Voilà un blog où on parle beaucoup du malheur des petites bites. Moi c’est le contraire j’en ai une très grosse et je ne suis pas plus heureux pour ça. Voici mon histoire :
C’est à 14 ans que je me suis aperçu que je n’étais pas tout à fait comme les autres. C’était en jouant un match de foot en extérieur que j’ai pris un douche collective avec mes camarades. J’ai remarqué que beaucoup avait un petit scoubidou alors que moi j’avais une trompe d’éléphant qui me pendait entre les cuisses. Mes potes ont tout de suite jasé et interpellant l’entraineur : « M’sieur, M’sieur regardez l’engin d’Arnaud » et le professeur au regard admiratif répondit « effectivement c’est impressionnant ! » sur-ce un copain dit « c’est comme la bite à Dudule » et entama la chanson reprise en cœur par tous. Gêné je me suis rhabillé vite fait mais mon surnom était trouvé et ne devait jamais me quitter : DUDULE.
Vers 15 ans la mère d’une copine me proposa contre rémunération de passer la tondeuse tous les samedi matin pendant que son mari accompagnait sa fille au cours de danse. Le jardin était petit et j’ai vite terminé mon travail. Revenant percevoir mon du, j’étais torse nu, en short car c’était l’été. J’ai tout de suite vu l’œil salace qui c’est porté sur mon entrejambe et en se rapprochant elle me dit vouloir vérifier la légende de Dudule. Sans me laisser le temps de réagir elle m’avait baissé mon short et attrapé ma bite à deux mains pour l’amener à sa bouche. Je bandais immédiatement et quand, tout en me suçant le gland, elle me dit « elle est énorme » je lui déchargeais une quantité phénoménale de sperme qui lui rempli la bouche avant qu’elle n’avale mon jus comme du nectar. J’étais parti d’un coup, faut dire que c’est la première pipe qu’on me faisait. À cet âge je ne débandais pas et je l’ai prise sur le canapé du salon. Je me souviens que c’est entré tout seul, elle avait le vagin comme un garage à vélo, mais c’était brulant et juteux comme une poire bien mure. Pas de capote en 1964. Je rentrais tout mon sexe dans le sien alors qu’on m’avait toujours dit que s’était pas possible et qu’il faudrait que je fasse attention avec les jeunes filles. Je n’ai pas fait d’exploit ce jour là et j’ai envoyé la purée pas longtemps après qu’elle m’ai entré ses ongles dans les épaules en gémissant que « c’était trop bon ». J’étais content de m'être fait dépuceler même si ça manquait de poésie. L’adresse devait être bonne parce que je suis passé de mains en mains, beaucoup de mamans désirant me connaitre mieux. Elles avaient des enfants de mon âge et les maris ne devaient plus les tirées après quinze ans de mariage. J’ai donc enlevé les toiles d’araignées de ces dames pendant toute l’année scolaire. Bien sûr ce n’était pas des canons, 40/45 ans toutes un peu rondouillardes mais salopes un max, sans tabou ni retenue. Pour un jeune ado c’est un peu traumatisant mais je me suis vite adapté. Cette année la j’ai passé mes vacances à La Baule les Pins et j’ai fais la connaissance de deux sœurs fausses jumelles (elles étaient nées le même jour mais ne se ressemblaient pas). Coquines, on sentait que ça les chatouillait mais pas question de se faire sauter car le bon dieu les voulaient vierges pour le mariage. Ca ne les empêchait pas de vouloir découvrir comment étaient les garçons. Le soir sur la plage elles baissaient mon pantalon et me chatouillaient les couilles en regardant mon sexe se gonfler et passer à la perpendiculaire. Leurs mains étaient petites et les doigts fins quand elles me masturbaient, elles disaient faire de la flute à quatre mains. Elles montaient et descendaient la peau de mon zob dont le gland dépassait encore. Le seul extra toléré s’était des bisous sur le bout du gland et quelques coups de langue sur les testicules. Elles jouaient comme des folles et riaient de bon cœur quand le moment fatidique arrivait : longs jets de sperme qui s’élevait et retombaient sur le sable. Après comme récompense j’avais droit de voir les foufounes presque imberbes de petites blondes et de passer ma langue dessus sans jamais la rentrer bien sur. Je me masturbais au moins 3 ou 4 fois par jour en plus de ces petits jeux.
Un jour par curiosité j’ai pris le mettre de couturière de ma mère et j’ai mesuré mon sexe au repos et en érection : 18cm / 24 cm, heureusement qu’il n’a plus grandi car je m’inquiétais beaucoup de devenir anormal. Dudule m’a collé à la peau pendant mon adolescence où je me suis beaucoup masturbé car j’intéressais plus les mères de famille que leurs filles. J’étais timide avec les filles de mon âge mais leurs mères elles ne l’étaient pas et plus d’une, intriguée par mon surnom, m’a coincé et forcé à passer à l’acte (enfin presque car j’aimais bien me taper des vieilles c’était valorisant auprès des copains). Pas d’amour d’ado avec des jeunes filles en fleur mais plutôt de la baise hard avec des femmes mariées. Beaucoup de Mamans d’élèves rêvaient de tester la bite à Dudule. Je me souviens d’une qui me voulait « burné » c'est-à-dire à jeun d’au moins une semaine pour se prendre un max de sperme dans la gueule. Faut dire qu’a l’époque j’éjaculais par jets à au moins 1 mètre, mon record c’est 11 jets de sperme après 10 jours d’abstinence. Dès 16 ans, j’ai assuré sexuellement et je me suis tapé un max de gonzesses toujours attirées par la curiosité. J’étais le bon coup d’un soir mais de là à passer à la casserole tous les jours de la semaine ça leurs semblaient plus proche de l’exploit que du rapport amoureux. J’avoue qu’à l’époque j’étais très demandeur et faire l’amour plusieurs fois par jour était courant. C’est avec Annie que je me suis le plus éclaté. C’était le matin avant de partir à la Fac, le midi on rentrait pour manger et tirer notre coup et le soir on commençait avant l’apéro pour terminer épuisés mais rassasiés vers minuit. Pas de télé et les jours de sortie je me souviens l’avoir tirée dans les toilettes du restau. Une vraie « Gobe Bite ». Elle arrivait à m’avaler presque entièrement la bite dans sa bouche et quand j’éjaculais je devais lui envoyer mon foutre direct dans l’estomac. C’est mes meilleurs souvenirs. Le gros problème c’était question « anal » et j’ai toujours été handicapé de ce coté là. Les nanas que je sautais étaient toutes des expérimentées cherchant les moments forts et toutes s’étaient au moins une fois faites sodomisées mais devant mon engin c’était tout le temps un « Niet » clair et net en me demandant si j’étais pas un peu barjo de vouloir les enculées. Sauf une. Annie, toujours la même. C’était une « bonne » comme on dit chez les mecs en parlant des frangines. On est resté un an ensemble et à un moment la question s’est posé : est-ce que je peux t’enculer ? En discutant je me suis aperçu qu’elle était plus expérimentée que moi et que malgré son jeune âge elle avait dû pratiquer assez couramment la chose avec ses anciens amants. Le soir de la sodomie je l’ai vu s’enfermer dans la salle de bain pendant au moins une heure : elle se préparait le cul et effectivement quand je lui ai fait un anulingus c’était nickel et j’ai vu qu’elle s’était lubrifiée l’anus car un peu de lubrifiant coulait de son trou du cul. Je bandais bien, j’ai facilement pointé mon gland et quand elle c’est décontractée j’ai poussé d’un coup et lui ai rentré une demi bite d’un coup. Ensuite j’ai défoncé comme il fallait, je lui ai cassé le cul méchant et la pauvre c’est plainte des coups de matraque que je lui ai infligé mais la semaine d’après elle en redemandait. C’est la seule qui a supporté mon engin dans le derrière. Plus tard j’ai failli faire du porno mais ça ne m’a pas branché. Une vie sans amour même si niveau baise ça a été plus que correct. Voilà mes amours de jeunesse que je me souviens et maintenant à 60 balais, toujours célibataire, je suis forcé de prendre du Viagra pour faire lever ma bite. Le médecin dit que c’est normal car elle est très grosse et il me faut beaucoup de sang dans la verge pour être au garde à vous.