La révélation à 38 ans : envoyé par Judith.
Je suis invitée dans le bungalow de nos amis Annie et Gilbert aux Mathes en Charente maritime. Je pars seule car les enfants sont avec leurs grands parents à La Baule et mon mari, Noël, travaille encore une semaine à Paris. Nous formons un couple calme, je suis peu expérimentée des choses du sexe, n’ayant jamais connu d’autre homme que mon mari à qui je me suis mariée vierge à 18 ans. Je ne connais du sexe que ce que mon mari m’a appris c'est-à-dire pas grand chose.
C’est dire que, quand je retrouve Annie et Gilbert, je suis l’innocence même. La première nuit c’est la grande chevauchée dans la petite chambre à coté de la mienne. Un bungalow ce n’est pas top pour l’intimité et mes amis ne sont pas discrets. Je n’ai jamais fait l’amour comme eux : c’est une heure de radada, des explosions de cris de jouissance et ils remettent ça 3 fois dans la nuit. Je ne reste pas indifférente à cette débauche orgiaque et me caresse doucement sous les draps. Lendemain plage. On traverse la pinède et arrivons sur une plage magnifique où presque tout monde est nu ! Annie se déshabille complètement et me dit que je peux faire pareil. J’ai la honte de dévoiler mon minou touffu alors qu’elle est totalement épilée, sa chatte exposée à tous les regards. Mais quand Gilbert tombe son slip c’est autre chose ! Inimaginable, incroyable ! Je n’ai jamais vu ça, il faut dire que le seul sexe d’homme que je connaisse c’est celui de mon homme. Gilbert, c’est comme une trompe d’éléphant entre ses jambes. Je suis ébahit et compare avec celui de mon mari qui doit être deux fois plus petit quand il est en érection alors que Gilbert ne bande pas. Je ne pensais pas possible qu’un homme puisse avoir un tel sexe mais mon étonnement se porte maintenant sur ses testicules qui contrairement à celles de mon mari qui pendent, lui à comme deux boules de pétanque bien ferme mais énormes qui lui soulève son sexe et le rende encore plus proéminent. Je pense dans un premier temps à une malformation. Quand Gilbert s’éloigne pour aller se baigner Annie me regarde souriante devant mes yeux encore émerveillés et gênée d’être surprise en train de mater je souris moi aussi bêtement. Annie répond aux questions que je me posais intérieurement : « Oui » il a un grand sexe et au repos il doit faire dans les 18 cm « Non » ce n’est pas une maladie il a deux couilles énormes « Oui » c’est un amant exceptionnel « Oui » si je suis sage elle me le prêtera. Je suis rouge de honte et déjà mal à l’aise d’être toute nue devant des amis je ne sais quoi penser de ce qui m’arrive. A son retour du bain mon regard est comme aimanté vers son bas ventre et je m’aperçois que je n’avais pas remarqué qu’il était totalement imberbe, même ses fesses que mon mari à très poilues. Encore une chose que je découvre : il y a des hommes qui s’épilent entièrement ! Je ne suis pas la seule à le mater car nos voisines à vingt mètres de nous se poussent du coude en désignant le male.
J’ai chaud, très chaud, mon entrejambe est humide et timidement je me lève en cachant comme je peux ma toison de son regard inquisiteur et sans gène…….Je m’éloigne sentant ses yeux sur mon cul que je sais assez beau. Je pense d’ailleurs que je suis plus belle vue par derrière, assez svelte, les fesses hautes et fermes, la cambrure des reins prononcée. J’ai l’impression que tout le monde me regarde (ce qui est peut être le cas) et malgré l’eau que je trouve froide je rentre dedans sans hésitation. Le retour est plus dur car il se fait face à la foule de la plage et j’ai le sentiment que tout le monde me juge. J’ai des seins assez gros et les tétons larges qui pointent énormément avec le froid. Beaucoup d’homme sont sur le dos accoudés, face à la mer, attendant la remontée des baigneuses pour mater ouvertement. Certains vous défient dans les yeux, d’autres vous reluquent les seins, d’autres sont fixés sur votre sexe comme pour vous violer du regard. Mon calvaire est grand et je me réfugie sur ma serviette soulagée d’avoir réussi mon périple quand Gilbert en me regardant la poitrine me dit « t’as des beaux seins on a envie de les caresser». La honte, je suis rouge comme une tomate et ne sais plus où me mettre. Jamais un étranger ne m’avait fait de tels « compliments » et même si je suis un peu choquée d’un tel langage je suis contente et j’ai une poussée d’adrénaline qui me remouille le vagin comme si je me masturbais.
Après une bronzette on retourne tous les trois se baigner, Gilbert est encadré par ses « deux femmes » ce qui n’est pas pour lui déplaire. Moi je me suis habituée d’être nue et j’apprécie le petit vent qui passe entre mes cuisses me rafraichir la chatte qui s’entrebâillait par la chaleur quand j’étais allongée sur ma serviette. Sur une plage naturiste je remarque qu’on mate beaucoup les autres et sans déplaisir je m’expose aux regards, je cours et regarde mes seins ballotés de tous cotés, je m’accroupie et ressort mon cul en exposant ma chatte à tous. Ça bouillonne en moi et j’ai du mal à me contrôler tellement je ressens un air de liberté. Je m’épanouie et des pulsions sexuelles me parcours la colonne vertébrale jusqu’au clitoris douloureux qui me demande des caresses pour se calmer.
La remontée du bain est plus facile que la précédente et les hommes me regardent, je suis contente, les femmes regardent, elles, le sexe de Gilbert et puis abaissent leurs regards sur celui de leur mari avec dépit. Je me suis approprié Gilbert et je crois que ce soir s’il me demande de coucher avec lui je dirai oui. Même si c’est avec Annie car je crois qu’elle ne lâchera pas son homme aussi facilement et qu’une aventure homosexuelle ne serai pas pour lui déplaire. Moi je suis prête à tout pour gouter à la bite monstrueuse que je ne lâche plus des yeux pendant que l’on bronze.
En rédigeant ce récit je m’aperçois que j’écris au présent mais je revis tellement ces instants qui ont bouleversés ma vie que je revois en direct tous ces moments et j’avoue que je suis toute humide en écrivant ces lignes………Voila c’est fait et je vais vous dire OUI je viens de me masturber OUI c’était bon NON je n’ai pas honte car il fallait me calmer avant de poursuivre mon récit, le meilleur restant à venir.
Douchée et prête pour le restau, Annie me fait remarquer qu’on voit ma culotte au travers de ma jupe et me dit de l’enlever pour faire plus élégant. J’hésite et comme par défit je l’ôte. Encore une première pour moi : sortir sans culotte. C’est agréable d’avoir la foune à l’air et ne rien sentir entre ses cuisses, j’ai l’impression que tout le monde le sais et me regarde la chatte ce qui ne me surprend pas quand je vais aux toilettes je devine dans le miroir la trace noire de mon minou au travers de ma jupe blanche. Pendant le repas c’est propos et gestes équivoques pour me faire comprendre que c’est ok pour ce soir : « tu vas passer à la casserole ma chérie ». Je ne me souviens plus des préliminaires mais que du sexe de Gilbert me pénétrant le vagin pendant qu’Annie me susurrait des mots cochons à mon oreille. J’ai senti mon vagin s’ouvrir doucement puis se sentir écartelé sous la poussée et la lente pénétration qui continuait doucement sans vouloir s’arrêter jusqu'à me faire peur d’être perforée. Je l’ai senti arrivé au bout, toucher le fond et continuer à distendre mon sexe et me sentais envahie de bonheur : je crois que j’ai jouis tout suite comme une bête en rut, un bruit rauque bruyant qu’Annie a étouffé de sa main tellement il était fort. Quand son va et viens a commencé je sentais son sexe sortir de moi caresser mes lèvres et re-entrer doucement, reprenant sa progression pour me remplir a nouveau. Je mouillais comme une folle déversant un flot de paroles parait-il incompréhensible. Quand il a accéléré son mouvement je suis devenu comme folle me cambrant pour sortir de lui puis croissant mes jambes sur ses fesses pour le faire rentrer en moi le plus profondément possible. L’apothéose m’a fait partir dans un profond délire incontrôlable et je me suis mise a uriner plusieurs petits jets sans pouvoir me retenir. Je n’avais jamais connu tel joie et j’ai découvert l’orgasme total celui qui te fait oublier toutes retenues. Comme dit Annie c’est « 25 cm de pur bonheur »
Trois fois dans la nuit j’ai connu ce bonheur et le lendemain j’ai eu quelques douleurs dans le vagin. Annie m’a rassurer en me disant que c’est normal avec un gros sexe pareil et que j’avais été extrême dans ma partie de cul d’hier mais que ce n’était rien par rapport à la sodomie de ce soir ! Alors là je suis toujours vierge mais n’ai pas osé l’avouer. Rien que d’y penser ça me fait déjà mal à l’anus et en prenant ma douche je me suis pénétrer pour voir d’un doigt qui est entré facilement. C’est au deuxième doigt que j’ai compris l’impossibilité de la chose me souvenant du membre qui m’avait écartelé la nuit dernière. C’est ce qui c’est passé et malgré ma bonne volonté Gilbert à abandonné « ne voulant pas se casser la bite, a-t-il dit». Pas très content (il est un peu macho) il m’a pénétrer par devant comme une brute me faisant hurler de joie, de douleur, de jouissance, de tout. Quand il s’est retiré il a ôté sa capote, s’est masturbé au dessus de mon visage. Je voyais son énorme gland qu’il avait essayé de me fourrer dans le cul. Il coulissait sa peau, sa bite rouge son gland violacé quand il explosa. C’est Annie qui de ses deux mains m’a ouvert la bouche de force pour recevoir le sperme. Il a jouis. Monstrueusement. Par jets comme un tuyau sous pression. J’ai reçu son premier jet dans l’œil, le second au fond de ma gorge me forçant à avaler sa semence. Ça ne s’arrêtait pas. Au total il m’a giclé 7 ou 8 fois dessus, j’ai du en avaler 4 au moins, le reste se répandant dans mes cheveux ou sur mon visage. J’ai cru qu’il s’était vidé d’un demi-litre de sperme. Un phénomène ce type. Le sperme j’ai pas trop aimé surtout pareille quantité et j’étais un peu barbouillée. C’est peut être l’odeur de foutre qui m’a aussi un peu indisposé. Ses couilles sont grosses et je comprends pourquoi en ayant vu la quantité de sperme qui en sortait. Quand j’y repense il me fait penser à un verrat les couilles énormes qui se vident dans sa truie. Car d’une sainte nitouche il m’avait transformé en truie en chaleur. Une semaine à se rythme j’étais rassasiée de fornication et j’ai été heureuse de retrouver mon mari et les enfants en fin de semaine à La Baule. Mon mari a vite vu ma transformation et s’est appliqué dans sa manière de me faire l’amour et j’ai jouis bien mais différemment. Je l’ai initié à m’enculer, étonné au début il s’est appliqué et la sodomie est devenue pratique courante entre nous. Quand j’ai retrouvé un jour de septembre Annie et Gilbert je leur ai dit que je voulais bien essayer de nouveau. Gilbert a été doux, prenant d’extrême précaution, me préparant par un long jeu de langue, de pénétration avec ses doigts, de lubrification intense et me voyant prête m’a sodomisé sans s’occuper de mes « non non ça fait mal je ne veux plus». Quand son gland a passé l’entrée de mon cul j’ai senti qu’il avait gagné, je me suis détendu et je l’ai laissé me pénétrer jusqu’au fond de mon cul. Je l’ai arrêté et lui est dit de ne pas aller plus loin. Je n’avais qu’une demi-bite dans les boyaux mais qu’elle bite ! J’ai jouis du cul comme je jouis du vagin malgré une légère douleur du fait de son membre trop gros mais je suis sûr de m’habituer et d’apprécier les prochaines fois. Je n’ai pas voulu de son sperme et c’est Annie qui s’est régalé. J’ai pu admirer son éjaculation puissante et abondante. Annie a recueillit tout le sperme dans sa bouche grande ouverte qui se remplissait à chaque jet et a tout avalé en une fois. J’en ai frissonné me rappelant mon gobage de cet été. Annie m’a avoué être une vide couille et pratiquer la chose dans leur party fine mensuelle. J’étais profondément dégoûte car avaler le sperme de son mari j’accepte mais celui des autres ça me donnait envie de vomir.
Depuis ils ont déménagé en Provence et on ne se voit plus beaucoup. Je me réserve toujours une semaine en hiver où on ne quitte pas le lit, revenant épuisée, élargie de tous les trous, repue de sexe. Et une semaine en été toujours dans leur bungalow aux Mathes où je m’éclate nue sur la plage, dévergondée et toujours repue de sexe par Gilbert qui ne jure que par mon cul qu’il veut sodomisé tous les jours. Annie s’occupe bien de moi aussi et j’avoue que l’amour entre femmes me repose des assauts brutaux de son étalon de mari.
Judith, le 7 février 2009