Billet reçu le 15 aout mais j’étais en Afrique travailler. Voilà Julie c’est fait, j’édite votre billet avec toutes mes excuses pour ce retard.
« J’aime la bite ».
C’est mes copains qui me le disent sans arrêt «- toi il te faut de la bite, t’aime ça», faut dire que je suis portée sur la chose, épuisante pour mes amants car je n’ai pas besoin de beaucoup de sommeil. Je supporte les orgasmes à répétition et pour tenir une nuit à jouir il me faut souvent plusieurs hommes car les mâles ont beaucoup de difficulté à suivre les grosse jouisseuse.
Pourtant ma vie sexuelle a bizarrement commencé, à dix sept ans j’étais toujours vierge et quand ma mère est morte et je l’ai remplacée à la maison ainsi que dans le lit de mon beau-père qui avec ses airs de chien battu me réclamait des câlins tous les soirs. C’était toujours une fellation et quand il éjaculait dans ma bouche j’avais toujours l’impression d’avaler mes petits frères ! J’aimais le sperme qui jaillissait dans ma bouche, chaud, épais, poivré. Au début je gobais sa semence pour éviter d’avoir le gout mais ensuite je dégustais et je crois que je n’ai jamais refusé une fellation à Papa qui malgré le fait de se faire éponger le poireau tous les jours avait une quantité phénoménale de sperme qui jaillissait si fortement de sa verge que parfois j’en avalais de travers. Pour mes dix huit ans je lui ai demandé de me dépuceler mais il m’a proposé un ami à lui qui me donnerai en plus une récompense et quand il m’a parlé de 1000 Fr j’ai tout de suite accepté. Ça c’est bien passé et cet ami est revenu les jours suivants jouer aux cartes avec d’autres hommes qui me retrouvaient dans ma chambre à tour de rôle me faire l’amour. Ils me donnaient 50 Fr chacun et j’étais heureuse car je jouissais avec tous les quatre. Ils n’étaient pas tous jeunes mais j’attendais avec envie cette soirée hebdomadaire. J’invitais souvent mon père au restaurant pour le remercier mais pour les câlins je n’ai jamais dépassé la fellation avec lui. Même maintenant pour ses soixante dix je me suis fendue d’une pipe d’anthologie et il a tenu une demi-heure avant de sortir son foutre. Il était content car ce ne sont pas les aides soignantes de la maison de retraite qui s’occuperaient aussi bien de lui. A dix neuf ans j’ai quitté Papa qui avait retrouvé une amie et je me suis installée dans le centre de Paris.
J’aime les vieux et ne sors qu’avec des vieux. J’aime les rapports assez violents sans être maso et je fais semblant de souffrir comme ils me « défoncent ». Souvent ils veulent me démonter (?), me ramoner et plus je fais des grimaces de douleurs plus ils sont excités et se déchainent à grands coups de butoir. C’est un moyen pour que j’arrive à l’orgasme, en leur en demandant un max, sinon ils sont un peu tranquilles, peinards et ne font pas beaucoup d’effort pour me faire jouir. Ma spécialité qu’ils attendent tous c’est mon massage de la prostate. Un doigt dans le cul s’est pour eux l’interdit bafoué et je les branle comme une folle agrémentant ma masturbation de mots bien crus : ils adorent. Un doigt, des fois deux, mais jamais plus car les vieux ont tendance à aimer la pénétration anale que leur femmes a toujours refusée de leur faire. Ils sont étonnés de voir leur bite bien raide et dure comme jadis sous l’effet d’un bon massage prostatique. L’éjaculat est aussi violent car je resserre bien à la base de la verge et je libère d’un coup pour que le sperme sorte sous pression en jets qui pour certains sont de véritables geysers. Pas tous mais beaucoup ne s’étaient jamais vu transformé en tuyau d’arrosage et en redemandent, ce qui est un peu optimiste vu leur âge. Quand je dis vieux je parle 45 à 50 ans ce qu’on appelle l’homme mure, pas blette. A l’université je sortais avec des profs, pas d’élèves. Les profs ils ferment leurs gueules quand ils baisent une élève et ne le crient pas sur les toits, ce qui permet de s’en faire plusieurs, ce qui arrangeait de beaucoup mes moyennes aux corrigés.
Je me suis maquée à 25 ans avec un orang-outang. Poilu comme j’avais jamais vu, sur les épaules, le dos enfin partout quoi. Je ne sais pas si les orangs-outangs sont bien montés mais lui c’était la bite de cheval pour prendre une image que tout le monde connait. Longueur comme grosseur il assurait. Heureusement j’ai un vagin très souple qui peu accepter beaucoup plus gros car j’arrive à me masturber en entrant ma main complète ce qui me rend folle tellement c’est bon. J’aime bien les plaisirs solitaires. Pour la sodomie au début avec lui c’était plus dur mais avec patience il s’est ouvert le passage. Il me « défonçait » quand « il me faisait le cul » car j’étais « sa grosse salope de pute ». C’était vraiment de la baise pour la baise et je ne l’ai jamais entendue dire un mot doux ou d’amour. Je l’ai largué un an après, il avait du mal à bander, disons que pour faire durcir son engin il devait lui falloir 3 litres de sang dans la verge. Mais je le remercie de m’avoir élargit l’anus en m’enculant souvent car maintenant c’est devenu presque un truc normal pour une nana de se faire sodomiser si on la juge grosse baiseuse enfin « une qui aime ça ! ».
En juin 2005, j’ai réussi mon diplôme d’ingénieur, à 30 ans il était temps. J’ai la réputation d’être une bonne salope mais mes amies n’ont pas peur pour leur mec car elles me voient toujours avec mes cinquantenaires bedonnants. J’aime l’amour violent et beaucoup de jeunes hommes me prennent pour une désaxée. Quand un mec m’a fait jouir je le sort de mon vagin et le suce, ce qui plait beaucoup au début mais juste avant l’éjac je lui j’écrase bien les testicules et je branle dur le sexe ; il n’y a que les vieux pour apprécier cette torture et en redemandent parfois. Quand le mec a jouit il ne rebande pas de sitôt, trop occupé qu’il est à se refroidir la bite sous l’eau froide. Un jour j’ai péter le frein à la base du gland dans une masturbation déchainée. Putain ça saigne un max ce truc et on a été aux urgences un peu paniqué. Le jeunes toubib qui l’a examiné c’est bien marré et a félicité « Monsieur » pour son ardeur, du coup il était content mais il ranger « biroute » pendant une semaine.
Après j’ai connu un type qui faisait l’amour le temps que je voulais avant de jouir quand seulement je lui demandais. Il était « bi » mais moi je n’aime pas voir un mec se faire enculer par un autre. Si sodomie il y a c’est moi qui la donne avec un gode. Par contre pour la sodomie c’était LE spécialiste, c’est un peu normal avec ce qui se faisait mettre dans le cul. Il arrivait à me faire jouir du cul en si prenant bien avec une main sur mon clito et sa longue bite fine dans le cul.
Moi, mon seul handicap si on peut dire c’est mes seins : je suis plane comme une limande-sole. Même pas des œufs sur le plat : rien. Mes amants en ont plus que moi souvent. Mais le mec qui se fout de ma gueule quand il voit mes petits tétons il ne rigole pas longtemps et souvent il se tire avant la fin de la partie en me traitant de folledingue complètement barjo. Un moment j’en ai joué, le coté androgyne ça fait bander les mecs, il y en avait même qui était étonné de voir que j’étais une femme quand je retirais ma culotte dans la chambre !
Et puis il y a un an j’ai rencontré un homme dans un centre de vacances à Djerba et je suis tombée amoureuse. Hé oui, ça m’est arrivée à moi la « grosse salope qui n’aime que la bite » ! Fini les mini-jupes portées sans culotte, les sorties en boites échangistes où j’acceptais toujours d’être échangée. Fini les partouzes gang bang où une dizaine de types te prenais comme un morceau de viande offerte à tous. Avec lui que des mots doux. Le rapport sexuel c’est deux fois la semaine, le mercredi une fois et le samedi deux fois. Une levrette les jours de folie sinon c’est missionnaire. Pas de sodomie, de foutre sur le visage, de fellation avalée. Un cunni de temps en temps. Mais aussi étonnant que ça puisse apparaitre j’ai un orgasme à chaque fois et qui me parait plus profond qu’avant. Je suis heureuse et depuis une semaine j’ai appris que j’allais être maman. Il était fou de joie, moi aussi. Maintenant je suis vraiment heureuse et j’espère que mon témoignage cru du début de ma vie ne choquera pas vos lecteurs mais c’est ma vie que j’avais besoin raconter car bien sûr Christophe ne sais rien de mes excès de jadis. Je vous embrasse tous. Julie.