Reçu par mail le 23 juin : « Femme qui bat, texte de Martine ».
Je me présente : Martine D….. 43 ans, 1,71 m, 55 kg, divorcée, profession directrice des ressources humaines dans une entreprise de métallurgie de 427 personnes. J’habite en région parisienne, j’ai une fille de 20 ans d’un premier mariage qui est partie vivre avec son père au Canada. Je fais de la boxe thaïe une fois par semaine depuis deux ans et je me défends pas mal.
Par la présente je réponds à « Alanus, homme battu » plutôt masochisme selon mon analyse psychologique de son texte.
Des « couilles molles » j’en reçois toute la journée dans mon bureau et je ne vous dis pas l’envie de leur retourner des baffes pour les secouer un peu. Je suis DRH dans cette entreprise depuis 8 ans et je côtoie par mon travail, la gente masculine, employée majoritairement dans cette branche. Entre les grandes gueules machos des commerciaux jusqu’aux bureaucrates coincés qui regardent leurs souliers pendant tout l’entretien d’embauche ou les chômeurs de longue durée qui tremblent de louper cet emploi tant espéré, je vois défiler dans mon bureau un ramassis de nuls et quand je rentre chez moi après une journée d’entretien, faut pas me faire chier. J’ai un caractère qu’on dit « entier » et j’aime qu’à la maison « tout roule » sinon il me faut un responsable et c’est bien sur mon amant étant donné qu’il est seul à la maison. Nicolas, mon nouveau compagnon, est plutôt mignon, svelte et disons qu’il a se qu’il faut là où il faut : 19 cm de bonheur en gros calibre. Il sait s’en servir et ne rechigne pas à la tâche lors de nos galipettes presque journalières pour assouvir mes fréquents besoins de sexe. Je pense être un peu nymphomane car souvent l’après midi je me rends dans mon cabinet de toilettes privé (on n’est pas DRH sans petits avantages) et me masturbe assise sur la cuvette. Je soupçonne mon assistante de le savoir mais elle sait aussi qu’à la moindre parole elle pourra allez voir ailleurs si elle trouve une place comme celle qu’elle occupe à 3000€ par mois. Une fois j’ai cédé à la déontologie du métier et j’ai embauché une fille pour le service achat vraiment « canon » et surtout en orientant l’entretien individuel j’avais deviné son homosexualité. Chantage à l’embauche, on était à l’hôtel le lendemain après midi. Torride ! J’avais déjà pratiqué des petites caresses et baisers pendant mon internat mais là c’était divin. Je suis restée accroc pendant plus de deux mois avant que je sois obligée de la virer, elle en prenait trop à son aise et se croyait tout permis jusqu’à me tutoyer en rentrant dans mon bureau sans frapper. Virée avec une bonne indemnité de départ pour éviter qu’elle me cherche des noises aux prud’hommes. Mais revenons à Nicolas qui a reçu sa première baffe bien appuyée quand il ma mis une claque sur les fesses en sortant d’un restaurant. Il s’est retrouvé con et moi aussi mais il a eu le malheur de s’excuser le premier et je me suis revue au travail où la majorité des hommes qui viennent me voir ont la queue entre les jambes et s’excuse pour un rien. Retour en voiture en silence mais dès la porte de l’appartement fermée je lui en ai balancé une autre et comme il s’est protégé comme un gosse j’ai continué à le taper jusqu'à ce qui tombe par terre, les larmes aux yeux. J’étais un peu gênée mais j’avais éprouvé une intense satisfaction. Je lui ai montré que je n’étais pas rancunière en lui faisant l’amour une bonne partie de la nuit et en le laissant éjaculer dans ma bouche le dernier coup quand je sais qu’il lui reste peu de sperme à venir. Il faut toujours donner la récompense après la fessée. Comme je rentre plus tard que lui, il fait les courses et souvent à manger ce qui est forcément sujet à critique et à correction car je suis de plus en plus sévère avec lui. L’autre fois pour un motif futile je lui ai fait une prise de boxe thaïe en balançant mon pied en pleine figure sans retenir mon coup et je lui ai éclaté le nez qui n’arrêtait plus de pisser le sang. Mais on termine toujours au lit et je décuple d’imagination pour lui faire découvrir des nouveaux plaisirs comme l’autre fois quand il a eu droit à un godemiché dans son petit trou qui a apprécié et il en redemandait encore quand on a éteint la lampe de chevet. Quand il m’énerve je cogne de plus en plus fort et il a eu droit à mon poing en pleine gueule. Deux ans de boxe, un coup sans gant ça fait bobo. Il s’est payé un cocard qui est passé de tous les couleurs de l’arc en ciel pendant deux semaines. Il y a deux mois j’étais en rage parce qu’il avait invité des potes et avait laissé tout le merdier de bière et reste de cacahouètes sur la table du salon. Je l’ai tabassé durement, je lui ai pété l’arcade sourcilière que j’ai dû l’emmener aux urgences à 22h. Au retour j’ai fait un gros sacrifice et lui est offert mon cul qui n’avait vu le loup qu’une fois il y a 20 ans. Avec toutes ses précautions et pot de gel lubrifiant ça avait du mal à rentrer malgré toute ma bonne volonté. Mais il en rêvait depuis longtemps et en sachant que l’occasion de se reproduirait pas de sitôt il a insisté et m’a défloré violemment seul moyen qu’il a trouvé pour rentrer. C’est la seule fois où il ne m’écoutait pas et continuait à m’enculer comme un soudard malgré mes supplications pour qu’il arrête. C’était presque un viol et je me rappellerai de la soirée tellement j’ai eu mal. Je savais son sexe conséquent mais dans le cul je l’ai senti beaucoup plus gros. Le lendemain je suis passée à la pharmacie pour me prendre une crème adoucissante et dans mes toilettes je n’ai pas eu envie de me masturber toute occupée que j’étais à me oindre l’anus. La position assise était pénible et ce soir là je n’ai pas fait d’heures supplémentaires. Pas de bagarre non plus ce soir là et dodo de bonne heure sous prétexte que j’avais beaucoup de boulot le lendemain. C’est Nicolas qu’a été contacté par le médecin du travail de son entreprise qui s’inquiétait de ses blessures à répétition et lui demandait si tout allait bien dans son milieu familial. Il lui a raconté qu’il faisait du rugby dans un club d’amateurs. Après ça, j’ai fait attention à la figure et je tape plutôt sur le corps car je ne peux pas me passer de le punir à la moindre faute et si je ne le frappe pas j’ai l’impression d’être fautive et de ne pas avoir fait respecter les lois qui régissent toute vie en communauté comme en entreprise. Je sais bien qu’une bonne correction ne peut pas faire de mal mais je suis trop impulsive et mes coups sont trop forts. Pendant des semaines je me calme mais une contrariété au bureau et me voilà arrivée à la maison en furie, repartie dans des reproches incessants et les coups pleuvent. Je n’utilise jamais de manche à balai ou d’ustensiles plus spécifiques tels le fouet ou le martinet. Il me faut le contact physique et je n’utilise que mes mains ou mes pieds nus. Il faut dire que quand je balance ma jambe et que je frappe du talon si je ne retiens pas mon coup ça peut faire du dégât.
Je n’ai pas quitté Nicolas car il sait me satisfaire et je suis assez difficile là-dessus. Comme toutes les nymphos j’aime être « bourrée » c'est-à-dire le vagin remplie par une grosse bite épaisse et assez longue. Mais la taille n’est pas le seul critère de satisfaction, il faut de l’endurance, une demi heure de limage est le minimum pour arriver à l’orgasme et de la fermeté, le sexe gardant une parfaite rigidité pendant toute la durée du rapport. Ces bases indispensables respectées viennent ensuite les préliminaires. Il faut un homme imaginatif, habile connaissant le corps de la femme, sachant la mettre en valeur et découvrir ses zones érogènes qui peuvent changer de jour en jour. Savoir aussi proposer des scénarios qui pimentent la vie sexuelle et bien sur faire jouir sa femelle presque à chaque fois. Nicolas n’est pas un super homme mais c’est l’un des meilleurs et des plus réguliers que j’ai connu et la régularité dans la performance c’est l’essentiel pour moi. J’ai connu mieux dans mon ancienne boite quand je sortais avec le DRH dont j’étais l’assistante. Il n’était pas beau et à moitié bossu mais avait un sexe phénoménal dépassant tout se que j’avais vu. Comme il disait « je les bourre bien les gonzesses, elles en redemandent » et c’est vrai je me vois encore le supplier de ne pas partir tout suite après avoir tiré son coup et de me remettre une dernière fois. Je jouissais tellement fort que je ne m’entendais pas crier et le lendemain j’étais aphone. Mais l’aventure à tourné court car c’était en province et dans une petite ville tout ce sait surtout vu m’a discrétion à l’hôtel. Il m’a viré, je l’ai attaqué aux prud’hommes pour licenciement abusif et harcèlement sexuel, j’ai gagné et lui il a perdu gros : j’étais déjà une salope à l’époque et ça m’a servi à devenir chef à la place du chef. Donc Nicolas est le meilleur en sexe pour l’instant et accepte mes petites brimades qui font tant de bien à mes nerfs et il faut savoir souffrir quand on aime. Il doit beaucoup m’aimer car il souffre beaucoup le biquet, ainsi va la vie……
Je me suis bien divertie en écrivant ce texte et j’invite tous les volontaires masos à venir passer un test d’embauche, j’aurai plaisir à m’occuper personnellement d’eux.