Enfin un lecteur qui m’envoie un billet. Un peu spécial mais fantasme ou réalité voici le texte que j’ai reçu par mail de « Alanus » l’homme martyrisé par sa femme.
- Dès notre première rencontre elle m’a dominé, m’a donné des ordres et dirigé mes actes selon ses désirs : fait ci, fait pas ça, fait ça comme ça. J’aimais lui faire plaisir et n’étant pas un homme dominateur je me complaisais dans se rôle de mari soumis. Ça a empiré quand vers la mi-quarantaine j’ai eu moins envie de faire l’amour avec cette femme castratrice. Elle m’insultait, me traitant de moins que rien quand je n’arrivais pas à bander. J’ai reçu des baffes plus fréquemment (elle m’a toujours frappé quand elle était énervée) jusqu’au jour où elle m’a offert pour mes 46 ans un martinet en me demandant de me déshabiller immédiatement « - Tu vas voir, je vais te faire bander espèce de couille molle ». Ce genre de rapport était devenu courant et elle ne s’adressait à moi qu’avec des phrases injurieuses ou humiliantes. Une fois nu je me suis allongé sur le ventre sur le tapis du salon et elle a commencé à me fouetter, au début avec retenue, puis pour m’affliger des vrais coups de martinet qui font mal. J’ai dû lui lécher les pieds et lui demander « - encore le fouet Monique, s’il te plait » car elle me dictait les paroles que je devais répéter à la lettre sinon elle me balançait des coups de pieds dans les côtes ce qui est très douloureux. Quand je me suis retourné sur le dos je bandais bien ferme et satisfaite après un « - tu vois connard que j’arrive à te faire bander quand je veux. Allez ! baise moi maintenant » elle c’est empalée sur mon sexe et c’est fait jouir comme si j’étais son godemiché puis s’est sortie ma bite de sa chatte et comme je n’avais pas jouis m’a obligé de me masturber devant elle qui sirotait un whisky. Quand j’ai jouis elle a récupéré mon sperme dans son verre vide et m’a obligé à le boire « - ça va te recharger les couilles pour la prochaine fois ». C’est la première humiliation sévère que j’ai subit et ce n’était qu’un début car elle avait compris que je devais aimer et surtout que sa jouissance avait été décuplée et que dorénavant elle ne pourrait plus se passer de me torturer pour avoir son orgasme ravageur. J’avais transformé ma femme en mégère hargneuse qui me préparait un scénario nouveau pour les soirs où il lui – fallait de la bite - . Elle mijotait ça toute la journée car elle avait arrêté de travailler me demandant de faire des heures supplémentaires pour ne plus avoir à supporter ma gueule de con dès 17h. Je rentrais vers 20h et si elle n’avait pas préparé le repas je savais que je serai tranquille ce soir là et j’en venais presque à le regretter. Mais si j’arrivais et que la table était mise avec des bougies comme un repas d’amoureux je savais que j’allais souffrir, d’autant plus que la maitresse de maison paraissait gentille allant jusqu’à m’accueillir par un baiser et un mot gentil. Ça commençait toujours pareil dès la fin du repas par une baffe magistrale en aller retour, le retour de main particulièrement cuisant accompagné d’un « viens dans la chambre connard et à quatre pattes ». Elle profitait de ma position pour me botter le cul ou m’écraser le gueule avec ses bottes cuissardes, nouvelle tenue, Madame trouvant que ça convenait mieux à son rôle de maitresse. Elle baissait mon pantalon et enfilait un gode ceinture pour m’enculer violemment. Elle choisissait des godes de plus en plus gros et devant mes protestations ne voulait rien savoir et me disait que le trou de mon cul se dilatait et qu’elle ne voulait pas que je prenne du plaisir. C’est vrai que la douleur et le fait de sentir ce morceaux de plastique dans mon cul me faisait bander et souvent gardant un petit gode dans l’anus je la pénétrais et la faisais bien jouir. Pendant trois ans j’ai souffert pour jouir mais il lui fallait du plus extrême. C’est ainsi qu’un soir de Novembre au moment de nous coucher je passais dans la salle de bain où elle m’attendait un paquet de couches culottes pour adulte dans les mains. Elle n’a pas voulu que je pisse avant de me coucher et m’a fait passer une couche pour incontinence urinaire. Elle avait tout prévu et avant d’éteindre j’ai dû sucer une tutte de bébé en m’endormant. A 3h du matin je me suis levé discrètement mais elle se doutait de quelque chose et elle m’a surpris essayant d’enlever cette putain de couche. Immédiatement j’ai eu droit au martinet et sous la douleur des coups de fouets j’ai pissé dans ma couche. Cette sensation de chaud était très agréable et quand j’ai fini je me sentais bien. Elle m’a ôté ma couche pleine de pisse et ma sucé longuement. Une bite bien dure l’a satisfaite en levrette sur le rebord de la baignoire. A nouveau au lit elle m’a dit que la prochaine couche elle « -voulait du caca, mon bébé, tu vas chier dedans même si tu mets deux jours à te décoincer, je la veux pleine de merde et je sais que tu sauras me faire plaisir ». Un soir, après un repas caractéristique aux bougies, j’ai découvert la corde posée sur le lit que je venais d’atteindre à quatre pattes comme d’habitude. Bondage. « - tu vas aimer sale con, car je vais serrer à te crever ». Des épaules elle passe la corde entre les cuisses au ras des testicules pour me saucissonner le corps les mains attachées derrière le dos. Je n’ai que la bite et les couilles qui ressortent rouges sous le serrage des liens. Mes seins ressortent aussi comme des seins de femme et si je bouge trop, tous les liens se resserrent et m’écrasent, m’empêchant de respirer. J’ai droit aux pinces à seins sur mes tétons, à des poids accrochés aux testicules et élastique qui me ligature la base de la verge. Malgré la douleur je bande et Monique me suce jusqu’à la jouissance. Des petits jets de sperme lui arrosent la figure et laissant couler le sperme sur son visage elle se branle en se fistant d’une main le con. Un autre soir je la retrouve en compagnie d’un homme jeune et me présente comme « - sa lopette de mari qu’a du mal à la faire jouir » et qui va leur faire un striptease et leur servir le repas à poil. Rouge de honte je m’exécute et lors du repas je les sers nu. Ce n’est que pincement des fesses, étirement des couilles ou de la bite jusqu’à un doigt dans le cul par le jeune homme qui me promet un enculage de première pour tout à l’heure. Je regagne la chambre comme d’habitude et attend à genoux qu’ils boivent leur café. En entrant dans la chambre elle me tabasse à coup de pieds et me fouette sévèrement comme pour prouver à son jeune amant que c’est vraiment elle qui commande. Nus ils font l’amour et je peux voir le sexe volumineux de l’homme qui bien dur réussi à donner des orgasmes à répétition à Monique qui gueule comme une truie qu’on égorge. Leurs ébats terminés ils repartent au salon déguster mon Cognac de vingt d’âge que je gardais pour les grandes occasions. Ils reviennent 1 h après un peu éméchés et c’est cette salope de Martine lui rappelle la sodomie promise. Pour bien me préparer l’anus elle sort de son placard un spéculum de gynécologue, m’ouvre le cul avec son instrument de torture et me laisse comme ça le temps de réveiller son compagnon par une pipe baveuse. En voyant son sexe en érection je frémis de peur. J’avais raison d’avoir peur car l’introduction de son pénis et beaucoup plus dur que prévu. Fatigue, humiliation et trop forte douleur me font dégueuler le peu que j’avais avalé et je tombe dans les pommes le nez dans mon dégueulis. A mon réveil je suis toujours allongé par terre aux pieds du lit où ils copulent comme des bêtes, Monique sortant tout son répertoire graveleux qui l’emmène à l’orgasme. C’est décidé, j’ai pris ma douche, fait ma valise devant eux toujours entrain de baiser et suis parti à l’hôtel. C’est la dernière fois que je l’ai vu et j’ai conclus 10 ans de calvaire par téléphone refusant à ses supplications de revenir au foyer. Depuis deux ans je vis avec une autre femme, gentille avec qui je m’entends bien quoiqu’ hier en allant faire les courses j’ai oublié ses protèges slips et devant sa contrariété j’ai souris ce qui m’a valu une baffe et un « - connard tu penses jamais à rien- ». J’ai été surpris. Surpris surtout par une violente et immédiate érection. Suis-je vraiment guéri ?