
J’ai fini mon dépannage, il est 13h , je ne suis pas loin des plages vendéennes, il fait beau en ce mois de Mai et je décide un après midi de bronzette. La route longe des dunes et je stoppe sur un parking, prends ma serviette et me dirige vers la plage. Un petit panneau « Plage Naturiste » attire mon attention et je prends le petit chemin qui serpente dans les dunes de sables pour arriver sur une plage déserte. Je m’éloigne de l’entrée de la plage et pose mon sac, tombe le pantalon et tout le reste pour me retrouver à poil. Qu’elle agréable sensation de voir sa bite respirer le bon air après le confinement des mois d’hiver. Je m’allonge sur le ventre et laisse le soleil me chauffer les couilles. Comme j’ai l’oreille collée au sol j’entends des pas arrivés et en ouvrant un œil j’aperçois une femme s’installer à une dizaine de mètres. Moi qui croyais être peinard sur ma plage déserte. La voilà qui se déshabille entièrement ce qui est plutôt normal sur une plage naturiste et toujours debout semble réfléchir avant de venir vers moi toujours dans le plus simple appareil. Ce n’est pas une première main et elle a des heures de vol mais mon dieu moi aussi, ce qui ne m’empêche pas de ressentir des petits frissons au niveau de l’entre jambe. Arrivée à ma hauteur, elle m’interpelle naturellement assez contente de se faire reluquer de bas en haut.
- Bonjour, puis-je laisser mes affaires à coté de vous le temps de me baigner ? J’ai toujours peur de me faire voler mon sac.
- Bien sur, pas de problème, je vais m’en occuper.
Elle part se baigner dans une eau pas encore très chaude. Ma sirène doit avoir dans la cinquantaine passée avec une belle poitrine aux seins lourds, assez maigre elle ne doit pas dépasser les 50kg. C’est un avantage pour une femme mûre car elle n’a pas de cellulite et en la regardant s’éloigner j’admire son cul bien ferme pour son âge. A poil sur la plage, une femme nue, ma bandaison est totale et le petit frisson c’est transformé en une bitte bien dure. Je suis forcé de me retourner sur le ventre pour cacher mon érection déplacée pour un naturiste (moi je serai plutôt nudiste et j’aime bien mater la chaire quand elle est comestible). A son retour, en ouvrant son sac, elle constate qu’elle a oublié sa serviette et je me vois dans l’obligation de lui prêter la mienne. Je me lève en lui tendant la serviette et elle voit ma bite dans une belle érection qui n’est pas prêt de se calmer si elle continue à me regarder sans aucune gêne le sexe. Elle est contente et me remercie, pas pour la serviette, mais de bander pour elle car à 70 ans on est sensible à ces petits cotés de la vie. 70 ans ? Je suis sur le cul ! Je n’en reviens pas et lui dis que je la croyais plus jeune que moi. Je fais une heureuse et elle étale ma serviette sur le sable afin que l’on puisse s’assoir cote à cote. Pas très farouche la dame ! Je me demande si elle n’est pas prête pour une petite aventure. Je ne me gène pas pour lui reluquer les nichons qui sont vraiment opulents et on peut dire appétissants. Un ventre un peu mou mais un minou bien fournit, presque blanc, bien taillé qui laisse apercevoir sa chatte et ses grandes lèvres assez longues qui pendent comme le cou d’un dindon. J’aimerai bien jouer avec. Elle me dit que je suis bien conservé et que je n’ai pas les poignées d’amour si fréquentes chez les hommes ayant passés la cinquantaine. Je fais un gros effort pour ne pas rebander mais c’est dur avec ce petit vent tiède qui me caresse la bite et les couilles et je décide d’aller me baigner l’eau froide calmera mes ardeurs. Je fais trempette et reviens avec coquette qui semble avoir disparue et les coucougnettes réduites à la grosseur d’une olive. Elle se marre devant mes attributs de petit garçon et me balance « il a besoin d’être réchauffé, le pauvre ». Elle n’a pas froid aux yeux celle la, surtout qu’on n’est plus seul sur la plage, d’autres culs nus sont arrivés pour bronzer un peu. Je préfère retourner sur le ventre et me laisser dorer quand madame décide que le soleil est fort et qu’il faut qu’elle s’enduise de crème solaire, qu’elle me demande de lui en passer sur le dos. Alors je n’hésite pas, lui malaxe les fesses et lui enduit la raie du cul qu’elle a poilue avec comme de cheveux longs et doux qui prennent une belle couleur luisante. Elle retaille que ce qu’elle voit et ne doit pas s’écarter les fesses souvent devant un miroir. Elle rigole parce que je la chatouille et on se calme pendant une demi-heure. L’arrivée d’une bande de loubards alcoolisés venant mater du nichon nous fait partir et Simone me propose gentiment de venir boire un thé à la maison. Belle villa des années 50, située dans la station balnéaire proche de la plage.
En dégustant des petites galettes St Michel, on discute de tout et de rien, on fait connaissance avant de s’engager sur la vie en couple, ce qui annonce les prémices de conversations plus hot dans pas longtemps. Effectivement, j’apprends que depuis 3 mois, Simone a commencé une cure de DHEA, comprimés importés des Etats Unis car non commercialisés en France. Elle a rajeuni et sa peau est plus belle et elle a perdu sa cellulite (elle ne devait pas en avoir beaucoup). Pour elle c’est une cure de jouvence et ça lui a réveillé sa libido en berne depuis 10 ans. Si je comprends bien, elle m’a ramené chez elle pour que je passe à la casserole, ce qui n’est pas pour me déplaire comme expérience. La femme la plus jeune avec qui j’ai couché avait 20 ans et celle la plus âgée 60, mais 70 ans je n’ai jamais eu l’occasion. C’est presque taper dans la gérontologie. Ce n’est pas les sorties d’école que je fais, c’est les maisons de retraites ! La prochaine fois j’irai draguer avec un déambulateur.
Vers 18h00, elle me fait comprendre qui faut penser aux choses sérieuses en me faisant visiter la maison et en terminant par la chambre véritable boudoir de catin du XIXème siècle, lit à baldaquin, tenture en velours rouge et meubles d’époque. Elle m’avoue n’avoir pas refait la chambre depuis 10 ans car le souvenir de ses innombrables nuits d’amour est trop fort. Apparemment monsieur était libertin qui avait trouvé sa libertine. Je la prends dans mes bras et lui promet de tout faire pour qu’elle ressente à nouveau les orgasmes torrides de jadis. Je m’avance un peu en disant ça mais je suis récompensé par son regard de reconnaissance. À 70 ans, se transformer en chienne en chaleur capable de faire bander un régiment d’eunuques c’est pas évident mais Simone m’étonne et en moins de temps qu’il faut pour le dire je me retrouve dans la même tenue que sur la plage c'est-à-dire nu, la bite au garde à vous, toujours prêt comme les scouts. D’une pipe de mise en bouche on passe en 69 et je lui broute minou, lui mâchouille ses grandes lèvres, lui suce le clito fort développé et vais même lui faire une petite léchouille sur son petit trou du cul au milieu de sa chevelure anale. Moi j’ai droit au gobage, succion, aspiration des couilles, un doigt aventurier qui va se perdre par derrière et un bouffage de bite assez douloureux, la dame gérant assez mal sa dentition rapportée qui se referme sur ma bite involontairement.
Acte II, j’ai le préservatif en place et Simone s’octroie une bonne dose de lubrifiant dans la chatte avant les ébats, la libido retrouvée n’assurant pas complètement le con bien mouillé nécessaire à des rapports harmonieux. Et c’est parti pour « la partie de jambes en l’air » qui ne sont pas très en l’air, les articulations de Simone accusant les années. Le con est large et je me perds un peu dans ce vagin trop grand pour moi. Ça réclame un calibre nettement supérieur au mien car dix minutes après avoir gesticulé dans tous les sens sans grand résultat visible, Simone me déconne la bite et se l’enfonce dans le cul comme si rien n’était. Je n’ai pas trop le temps de réaliser que je l’encule qu’elle prend ma main, me resserre les doigts et se branle énergétiquement avec. Là le plaisir vient doucement et je vois sa respiration s’accélérer, son regard se perdre un peu et l’entend murmurer des « oui, oui ». Moi, je lui lime le cul consciencieusement et j’ai beaucoup plus de sensation car même si ce dernier à l’ouverture assez large ce n’est pas une bouche d’égouts. Surtout qu’elle se ressert le cul de temps en temps et j’ai l’impression d’être bouffé par une bouche de calamar. Maintenant ma main est entrée entièrement et même si celle ci n’est pas grande, une main entière dans le vagin faut le faire. Je ne vois plus que mon poignet qu’elle tient à deux mains pour pousser le plus fort possible et s’en rentrer un max. Elle râle comme si elle allait crever, ses yeux grands ouverts ne laisse apparaitre que le blanc des globes ce qui fait un peu zombi. Voila qu’elle a joui et à l’air contente dans un état de béatitude complet. Moi je suis toujours en attente et pour me récompenser me demande ce que je veux. Je décide de lui envoyer tout sur le visage et je me branle au dessus d’elle me forçant à jouir car j’ai un peu de mal aujourd’hui. Quand je sens la purée monter j’ai tellement attendu que je jouis en petits jets qu’elle attrape en ouvrant la bouche me laissant voir ma semence sur sa langue. Elle me regarde bien dans les yeux, ferme la bouche et déglutit, les larmes aux yeux mais contente d’avoir tout avalée. Ce n’est pas tout les jours que mémé à sa crème fraiche servie à la maison. Une douche vite fait, je me sauve en lui promettant de revenir dès que possible sachant que je n’en ferai rien. Le troisième âge faut pas que ça devienne une habitude surtout que dans pas longtemps j’en ferais parti et là il faudra monnayer pour sauter sur la chair fraiche.
didier et bien pour ma part je vous remet la palme d'or!!!!