Posté le 06.11.2007 par experiences

Couché Dimanche soir, sans câlins à 22h00 et réveil à 4h00. Tous les lundis c’est debout avant l’aube pour le départ. Et oui, il faut aller bosser. Comme tous les matins j’ai une trique d’enfer. Je me réveille comme je me suis endormi, collé au dos à Brigitte, les mains sur ses seins. Elle sent ma queue bien dure entre ses fesses et elle me la prend doucement pour se l’introduire dans la chatte. Son vagin est humide et la pénétration est facile. Je vais doucement comme au ralenti, sentant qu’elle est encore à moitié endormie. Je lui effleure les seins, le ventre, lui caresse les cuisses. Elle se fait chatte. Au bout de 10 minutes à ce rythme et me prend la bite, la sort de son con et me dit souriant « je vais te préparer le petit déjeuner ». Lui faisant remarquer que je n’avais pas conclus, elle me dit qu’elle voulait que je parte en déplacement toute la semaine avec les couilles bien pleines et que je pense à elle, sans me branler bien sur ! « Si tu tiens l’abstinence, je boirai ton jus mais j’en veux une grosse quantité ». Je sais que ce n’est pas par envie mais plutôt une manière de me tenir excité toute la semaine en pensant au vendredi soir. Le gout du sperme ne l’écœure pas mais l’aspect un peu épais et chaud l’a toujours fait recracher. Les autres femmes qui ont goutées mon sperme lui trouve un petit gout de noisette et certaine mêmes ne voulais pas que j’éjacule autre part que dans leurs bouches. Le pari vaut le coup car elle ne m’a jamais avalé plus que la dernière goutte, celle qui reste au bout du gland après l’éjaculation.
Je peux vous dire que la semaine à été dure. L’envie de faire l’amour était permanente et la dernière nuit j’ai émit un petit jet de sperme dans les draps en faisant un rêve érotique, comme un jeune puceau qui à des mictions nocturnes et qui sali ses draps la nuit. Le vendredi arrive enfin et dès 17h j’arrive à la maison. « Je te garde pour l’apéro » me dit-elle et à 20h je suis installé dans mon fauteuil le pantalon baissé, la queue à l’air. Brigitte s’est mise complètement nue et je lui caresse les seins pendant qu’elle me lèche doucement le long de la queue. Elle me masse les couilles et les soupèsent d’une main experte en me confirmant qu’elles paraissent bien pleines. Je lui confirme qu’elles ont pas servies depuis une semaine et sont à ras bord près à dégorger. Pas de masturbation violente mais des caresses avec les mains et la bouche pour faire durer le plaisir. Quand mon gland commence à hoqueter elle tend la langue en dessous pour ne pas perdre une goutte. Le sperme sort lentement, très liquide, sans jouissance. Puis je sens des contractions dans les couilles qui soudain expulsent un liquide blanchâtre et épais. Je vois sa bouche qu’elle garde grande ouverte se remplir de semence. J’ai l’impression de me vider complètement et un grand frisson me parcours la colonne vertébrale avant de cracher les dernières gouttes dans un long spasme qui me fais refermer les yeux. C’est l’extase, je tremble et ai la chair de poule sur tout le corps. J’ai tout juste le temps d’ouvrir les yeux pour voir Brigitte fermer la bouche et avaler la soupe. Elle déglutie en grimaçant un peu et me fait voir en ouvrant grand la bouche qu’elle à tout avaler. Comme pour se venger elle se relève et m’embrasse à pleine bouche. Sa langue me pénètre, elle me donne un peu de mon sperme resté dans sa bouche. Brigitte n’a pas trouvé ça mauvais, et « pour te faire plaisir je veut bien te boire de temps en temps». On apprécie le Martini on the rock.
Ce soir on va faire l’amour pépère, sans gadget et tralala. C’est bon aussi le missionnaire!
Posté le 04.11.2007 par experiences

On cherche sex-shop sympa pour faire nos courses. Le super marché porte de Vanves ne nous a pas emballé malgré l’accueil sympa et on trouve un petit sexe shop vers Montparnasse, assez chaleureux tenu par un asiatique affable, aux yeux vicieux, nous faisant l’article de ses produits comme s’il les avait tous essayés. Brigitte à mis une mini jupe sans rien en dessous, un chemisier semi transparent lui moule les seins et heureusement qu’un manteau cache le tout. Elle veut essayer des pinces à seins avec pression réglable. C’est plutôt le truc excitant qui l’attire que l’envie d’avoir mal. Dans un coin du magasin elle ouvre son chemisier et j’essai de lui poser les pinces. Le vendeur ne loupe rien et me montre comment faire. Les tétons de Brigitte réagissent vite à des mains étrangères et pointent immédiatement. Ses petits bouts marron bandent très fort d’au moins 3 cm et le vendeur me fait remarquer que c’est une poitrine idéale pour mettre des pinces. Il ne faut pas longtemps pour qu’ un type vienne trainer dans le coin, très intéressé par la démonstration. On test des pinces en plastique, en inox, des qui font mal, des qu’on sent rien avant de trouver le modèle qui convient à Brigitte. Elle garde ses pinces à seins reliées entre elles par une chainette pour aller choisir des boules de Geisha. Le vendeur est un peu paniqué de voir une femme les seins nus dans son magasin. On choisi rapidement un jeu de boules qu’on ne pourra pas échanger nous prévient le vendeur. Ce sont deux boules blanches retenues par un cordon qu’elle s’introduit dans le vagin sous les yeux du mec toujours là et qui se sentant accepté se masturbe tranquillement, la queue à l’air. Brigitte va faire son tour de magasin pour voir l’effet de ces boules qui s’entrechoquent dans son con : « ca fait drôle » me dit-elle mais décide de les garder. On termine nos achats, par un anus-picket espèce de gode pour dilater l’anus, des menottes en cuir, un petit martinet et un déshabillé très érotique, je dirai même très pute, et un gode ceinture que je choisi pas trop gros car c’est « ce que tu auras dans le cul ce soir » me dit Brigitte en rigolant avec le vendeur. Le gode est double car à l’intérieure de la culotte une petite bite rien que pour elle. Le vendeur très content de nos emplettes nous offre une projection vidéo dans une cabine spéciale couple. Il gueule après le type qui vient d’éjaculer entre les rayons des films et qui remballe coquette vite fait. Entièrement nus dans la cabine, on se caresse et déballons l‘anus picket. Après avoir présenté la chose devant le trou du cul de Brigitte celle ci arrive à en entrer 3cm avant de renoncer. Impossible et d’ailleurs inimaginable qu’on puisse se rentrer dans le cul un truc pareil même avec de l ‘entrainement. On s’en servira comme déco dans la chambre d’ami ! Par contre elle n’a pas l’intention d’attendre pour moi le soir et après avoir passé sa culotte-ceinture multi-godes, elle veut me défoncer le petit trou. On passe une capote sur l’engin, un peu de lubrifiant et elle commence à frapper à la porte de service. On frappe également à la porte de la cabine, c’est notre vendeur qui nous propose qu’on se fasse mater par 2 messieurs très bien qui lui on demandé gentiment (il doit se faire payer le salaud). Brève échange avec ma femme, c’est d’accord, on laisse la porte ouverte. Le vendeur apprécie la tenue de madame et rattache un peu mieux la lanière de maintient. Il ne se gène pas pour passer la main sur ses fesse et entre ses cuisses pour retendre la culotte. Les 2 messieurs sont vieux et bandent mous mais ont l’air content du spectacle. Moi je sens le gode qui, à l’entrée de mon cul, tape à la porte de plus en plus fort pour se frayer un chemin. Je me détends et me décontracte au max l’anus pour laisser le gode entrée régulièrement. Ma femme me dit que c’est entré comme dans du beurre et qu’elle est à fond dans mon cul. Elle me sort en rigolant du « tu la sens bien ma grosse bite, je te défonce bien, tu vas jouir ma salope »..…. Les deux vieux doivent se croire au cinéma. Brigitte qui rigolait bien au début devient de plus en plus sérieuse et à chaque va et vient dans mon cul elle me souffle son haleine chaude dans le cou. Le mini gode qu’elle a dans la chatte commence à faire son effet et la petite pousse de plus en plus fort pour se le rentrer plus profond. Moi je bande dur et sans me toucher la bite, rien qu’avec la pression sur la prostate, je me vide comme un robinet, le sperme se rependant par terre. Brigitte prend un petit pied et se retire doucement de mon cul en me faisant remarquer que pour une première fois « faut pas abuser ». Je ne lui ai jamais dit qu’une bite m’avait déjà visitée la porte de sortie.
Une heure après, dans le TGV pour Rennes, j’ai un peu de mal à rester assis, et fais de nombreux aller retour au bar. Debout est plus confortable pour mes petites fesses martyrisées mais ce soir j’espère prendre ma revanche et tester nos gadgets sado-maso.
Posté le 02.11.2007 par experiences

En vacances au G........... depuis maintenant une semaine nous avons pris nos habitudes mais l’excitation de partir à la plage naturiste ne désarme pas. Ma femme est bien branchée nudisme et se ballade les seins nus sur le parking sans aucune gène et, Patricia, notre fille se déshabille déjà dans la voiture. A peine descendue, elle est à poil au milieu des autres vacanciers qui vont sur la plage ‘Textile’. Les bons pères de famille la reluquent tandis que leurs femmes rappellent les gosses. Même Anita est relaxe et surtout détendue depuis qu’avec Patricia c’est bouffe minou tous les soirs. Hier soir, on cherchait le gode de Brigitte et c’est elles qui nous l’avaient emprunté « pour s’amuser aussi ». Anita a beaucoup apprécié le vibreur alors que Patricia nous a déclaré au petit déjeuner « que ça vaut pas une bonne bite ». Sur la plage on s’éloigne beaucoup plus loin, car c’est moins fréquenté par les homos et plus par les jeunes ou les couples. On s’installe toujours pareil : Brigitte, Moi, Anita et Patricia. C’est notre fille qui veut comme ça car elle dit que j’en pince pour Anita et il faut que je m’en occupe bien. Brigitte rigole et n’a pas trop peur de la concurrence d’une goudou. J’ai systématiquement droit de mettre l’huile solaire sur le corps de toutes les filles. Pour Patricia c’est plus gênant mais j’accompli mon travail sans voir qu’elle fait exprès de me choquer en faisant pointer ses seins, me fait voir qu’ils bandent bien. Elle s’est acheté un écarteur de fesses pour pouvoir bronzer dans la raie culière. J’ai remarqué qu’elle n’était pas la seule, moi je ne connaissais pas. C’est un sacré numéro la petite ! Il faut se la coltiner 15 jours ! On a fait connaissance d’un couple d’Irlandais, la trentaine. Gilt, très belle femme a une peau très claire qui dès le premier jour s’est recouverte de taches de rousseur du plus bel effet. Moi je craque pour Gilt et je passe mon après midi sur le ventre pour cacher mon érection quasi permanente. Je suis bon bandeur et si j’ai un petit sexe il est par contre toujours prêt ….. Brigitte m’a dit « t’aimerai te faire Gilt ? ». J’ai répliqué « et toi avec Oliver ? », « Ouais ça me dirait assez ». Faut que j’organiser notre première soirée échangiste vite fait tant qu’elle est d’accord car je l’ai toujours rêvé sans jamais oser lui proposer. Oliver est assez athlétique, poilu et un sexe épais qui au repos me parait de taille plus qu’honnête. Ses couilles pendent énormément et on a l’impression qu’elles vont se détacher. Patricia, encore elle, lui a demandé s’il n’avait pas peur de les perdre ! Ma femme n’est pas la seule sur l’affaire, Patricia « aimerai bien se faire le rouquin ! » nous dit elle « à moins que maman est préemptée l’article !! ». Anita toujours aussi gouine parait plutôt en concurrence avec moi pour Gilt, à voir son regard qui ne peut se détacher de la foufoune de la Rousse, elle se voit déjà au lit avec elle. On termine la journée en jouant au ballon dans l’eau, à frôler nos corps nus. Je m’éloigne avec Brigitte et je la prends dans l’eau, debout. Elle accepte l’étreinte mais jette des regards anxieux à 360° pour voir si personnes nous repèrent. Elle me termine à la main, plus discrètement. Des petits nuages de lait s’échappent de ma bite et flottent autour de nous. Je me sens mieux les couilles vides et lui promet que ce soir ce sera pour elle. Retour à la maison, les filles on rendez vous avec les jeunes du bar de la plage pour une teuf d’enfer. Aussitôt les filles parties nous téléphonons aux Irlandais pour les inviter à manger ce soir. Brigitte passe une superbe mini jupe qui lui arrive au ras des fesses et passe un string de peur qu’on voit son l’abricot à l’air dès qu’elle s’assoie. Moi je passe un pantalon de coton blanc. La toile est très fine et on voit bien mon sexe à travers. Un tee-shirt Oxbow pour chacun …on est prêt. Quand nos Irlandais arrivent on a l’impression d’être habillé comme en hiver. Gilt porte une micro jupe et n’a pas mis de string. Quelques poils roux dépassent légèrement de la jupe et en haut un mini tee-shirt très échancré autour des bras qui s’arrête juste, mais vraiment juste, en dessous des seins. Si elle lève légèrement les bras deux seins magnifiques apparaissent à l’air libre. En voyant ça j’ai une trique qui gonfle mon pantalon. Oliver lui à un mini short moule-couilles et un marcel aussi moulé. Une tenue qu’un homo ne renierai pas. Brigitte prépare l’apéro dans la cuisine et en profite pour ôter son string me faisant remarquer qu’elle ne voudrait pas passer pour une coincée du cul. Après un verre on en vient immédiatement aux choses sérieuses et 5 minutes après Gilt me suce la bite comme Brigitte celle d’Oliver. J’espère que la belle rousse n’a pas besoin d’une bite de cheval pour jouir car je ne joue pas dans la même catégorie que son mari que je vois bander. La pauvre Brigitte à du mal à le prendre en bouche mais fait beaucoup d’effort en pensant à ce qu’il l’attend ensuite. Oliver n’est pas un adepte des préliminaires et après avoir trifouillé d’un doigt la chatte de ma femme, il passe une capote et l’enfile directe. Surprise de l’introduction à la hussard, son vagin a du se dilater d’un coup et la sensation d’un membre aussi gros à l’air de la mettre aux anges car elle ne met pas longtemps à pousser des petits cris de début de jouissance. Moi je suis toujours sur le minou de Gilt que je déguste lentement en lui faisant des sucions sur le clito qui se gonfle de plaisir. J’arrive à le prendre entre mon pouce et l’index pour le décapuchonner et je lui suce comme une petite bite. Elle part d’un coup dans des cris aigus et son mari croit un moment que je la martyrise. Brigitte est en pleine jouissance quand Oliver grogne comme un ours, décharge dans la capote puis se retire brutalement du vagin de Brigitte. Elle qui veut toujours que ma bite débande doucement et que je me retire pas avant 10 minutes, je la vois grimacer et parait choquée d’autant de goujaterie. Je viens seulement de pénétrer Gilt. La position dans le fauteuil est fatigante et c’est moi qui m’assoie et elle qui vient dur moi. J’ai ses seins justes devant le visage et je peux les sucer à pleine bouche. Je lui mordille les tétons, lui lèche la poitrine et sentant qu’elle va bientôt venir, je glisse doucement une main sous ses fesses et commence à lui titiller l’anus avec un doigt. Elle ne dit pas non et se laisse pénétrer un doigt entier dans le cul. Elle est totalement abandonnée et son regard se vide. J’enlève mon doigt de son cul et continu mon pilonnage. Elle n’en fini pas de jouir et sous les contractions de son vagin, je me vide. Ma belle rousse tombe par terre, en redemande et comme je bande encore je la ré-pénètre me sachant observer par Brigitte et Oliver. Ça s’appelle une bonne défonce. Je lime à grands coups de reins, en sueur, complètement déchainé de l’entendre gueuler. J’arrive à la baiser encore dix minutes avant que la pauvre s’avoue vaincue. Je sors de son con rapidement car j’ai peur que le sperme sorte de la capote malmenée. Sous la douche Brigitte est frustrée d’avoir jouie à demi et traite Oliver de « gros porc ». Moi je suis comme on coq, heureux de ma prestation comme Gilt, qui nous déclare « avoir joui comme elle n’avait jamais joui ». Oliver fait un peu la gueule !
Les filles reviennent manger car c’est « une fête de merde avec que des ploucs ». Ravies de retrouver nos Irlandais, je vois leurs regards émerveillés sur des tenues aussi classe de nos invités. Elles partent se faire belles, elles aussi.
Ça promet une sacrée soirée. Nous dès la fin du repas on s’éclipse faire un tour sur le port laissant les jeunes se défouler. On passe la nuit dans un petit hôtel au G.......... et je fais jouir ma petite femme qui en rajoute certainement pour me prouver que ‘elle c’est une grande baiseuse’, et faire passer Gilt pour une petite novice sans expérience. J’adore ces petites rivalités entre femmes !
Posté le 31.10.2007 par experiences
Je constate l'intérêt suscité par ce blog. Je voudrai apporter quelques réponses que vous pouvez vous poser. Tout d'abord il est évident que les expériences narrées ici sont réelles. Mais seules les plus intéressantes sont publiées. Il n'y aurait aucun intérêt à publier une éjaculation précoce et un missionnaire rapide avant d'éteindre la lampe de chevet. Il est sur que je pratique plus souvent des étreintes sans saveurs que des exploits amoureux. Ce sont donc une sélection des plus croustillantes qui sont racontées ici. Je vous souhaite bonne lecture et attend vos commentaires telle Catherine qui m'a reconnu et envoyée un petit mot d'encouragement. Didier
Posté le 31.10.2007 par experiences

Ma femme, Brigitte, a changé depuis nos vacances au Grau du Roi. Elle me semble plus libérée quoiqu’elle n’ait jamais été coincée du cul réellement. Mais je constate qu’en faisant l’amour, elle est beaucoup plus entreprenante et se libère surtout pour parler de ses désires et fantasmes. La semaine dernière, nous étions à l’hôtel. Dans la chambre, après l’avoir déshabiller je me suis aperçu que j’avais oublié de tirer les rideaux. « Ce n’est pas grave me dit elle, si ça en intéresse, faut pas les priver d’un beau spectacle » et « ça m’excite »me susurre t’elle à l’oreille. Au rez-de-chaussée, c’est osé, mais ce que femme veut… Debout devant la fenêtre elle me déshabille et on se caresse. Je lui suce bien le bout des seins, j’aime voir ses tétons hyper longs qui pointent, un qui regarde en haut et l’autre qui même bandant tombe légèrement. Je lui pétris bien les fesses et m’attaque un bouffe minou, minou toujours glabre car entretenue toutes les semaines par une épilation chez l’esthéticienne. Elle s’agenouille à mes pieds pour me sucer la verge. Si les voyeurs sont à la fenêtre le spectacle commence et en plus comme le lit est juste devant la vitre, nos ébats seront vraiment en ‘live’. Arrivée sur le lit, elle sort de son sac des petits foulards de tissus et demande, avec un grand sourire devant mon étonnement, de lui attacher les poignets et de lui bander les yeux. Je vois qu’elle avait préparé son scénario à l’avance et je suis tout excité de connaître la suite. Sans un mot je m’exécute lentement pour faire monter le plaisir. Elle a le con directement devant la fenêtre. Elle s’écarte encore plus la chatte qu’on devine bien humide. J’ai sorti de son sac son petit godemiché et lui présente à l’entré de l’anus. Je réserve ma main droite pour sa chatte. Elle est surprise de sentir le gode à l’entrée de son cul mais je ne fais que lui caresser l’anus. C’est mes doigts qui entrent en action les premiers pour une bonne branle de son con. Elle est trempée et je suis sûr, en la bourrant avec 3 doigts, que je pourrai la fister. Je n’y tiens pas car quand je vais la prendre elle risque de trouver ma bite bien petite et ne rien ressentir. Je lui présente mon sexe pour qu’elle le suce et je continue le lui fourrer la chatte avec mes doigts. Je reprends le gode et en position vibreur je commence la pénétration anale. Je l’encule rarement. Son anus est très serré et il me faut prendre beaucoup de précaution et de lubrifiant pour que j’arrive à y entrer 2 cm. C’est les plus durs car les muscles ensuite se détendent et je lui pousse lentement le gode dans le fond du cul. Je la sens contractée et la sensation d’avoir les yeux bandés doit ajouter du stress à un premier enculage avec un corps étranger. Le gode bien entré, je coupe le vibreur mais lui laisse le gode dans le cul. J’effleure ses seins, son ventre et brusquement la pénètre. Surprise devant la brutale pénétration elle halète quand je la lime de plus en plus fort. J’entends mes couille taper sur le gode que je sens à travers la fine paroi de séparation entre le vagin et l’anus. Elle aime. Me le fait savoir en poussant des gémissements de plus en plus forts. Pour rigoler, je lui rappelle qu’on nous observe à travers la vitre ce qui la déchaine encore plus. Elle tombe son bandeau des yeux comme si elle voulait voir tous ces voyeurs imaginaires. Elle me demande de lui détacher les mains pour qu’elle puisse jouir comme il faut. Elle décule son gode, me renverse sur le dos et empalée sur mon sexe elle se fait jouir à son rythme. Quand elle mouille ce n’est pas rien, ça ruisselle de sa chatte. Elle m’écrase les couilles à chaque fois qu’elle se laisse tomber sur mon sexe et les yeux révulsés comme par une douleur insoutenable, elle jouit, jouit, jouit à plus finir en râlant, gémissant, rugissant. Je me sens partir aussi et me vide dans sa chatte inondée. Puis elle s’écroule sur moi et s’immobilise pour reprendre son souffle. On ne bouge plus, je sens ma queue débander et sortir lentement de son con. Sa chatte pleine de sperme s’écoule goute à goute sur moi. Remis de nos émotions elle se lève et s’approche de la fenêtre pour maintenant fermer le rideau quand elle pousse un cri de terreur. Elle vient de voir un homme les yeux collés à la vitre dans le noir. Elle se réfugie en courant dans la salle de bain pendant que je tire les rideaux. Le lendemain matin, elle descend, au petit déjeuner avec juste un grand tee- short tombant à mi cuisses où on distingue bien ses seins qui pointent à travers le tissu.
Son entée dans la salle ne passe pas inaperçu, et nous sommes un peu excités de savoir peut être notre voyeur dans la salle. En dégustant son croissant, Brigitte, tends sa jambe sous la table et vient avec son pied nu me caresser la bite à travers mon pantalon. « J’ai pas de culotte » me dit- elle fièrement et suffisamment fort pour que nos voisins, deux petits vieux, entendent. Quand je vous dis qu’elle s’est libérée je crois ne pas me tromper. Moi, j’aime bien.
Posté le 30.10.2007 par experiences
16h00.
Dans 3 heures je prends mon train et en attendant j’entre dans un sexe shop. Je passe devant les sexe-toys de tous genres et me dirige vers les Dvd en location. J’en trouve un « Spécial sperme et éjaculations faciales », vais payer à la patronne, belle femme, la soixantaine avec un beau décolleté assurant une vue plongeante sur deux gros seins quand elle se penche pour prendre le Dvd dans la boite sous son bureau. Bon début. Je monte à l’étage où se trouve ma cabine.
La ‘5’ est en milieu de couloir et en arrivant j’entends des portes se refermées à mon passage. Une d’elle restée entre-ouverte, me fais découvrir un type entièrement nu se masturbant tranquillement à la vue de tout le monde. Je m’installe confortablement dans la ‘5’ et me met aussi nu, assis sur mon pull posé sur la banquette un peu douteuse. La corbeille est remplie de mouchoirs pleins de sperme, restes des masturbations des clients m’ayant précédé. Le film est vraiment dégueulasse et des litres de foutre inondent le visage de jeunes femmes qui se dépêchent d’avaler le sperme de dizaines de branleurs se vidant les couilles dans leurs bouches. Voilà plusieurs fois que je remarque la poignée de ma cabine tourner et je décide un entrebâillement pour explorer un peu le couloir. La porte ouverte je m’aventure la queue à la main dans le couloir, regarder le spectacle des autres cabines. Au début du couloir un type suce un autre et se mettent bien de coté pour que je ne perde rien au spectacle. En passant devant la cabine du fond un mec me propose de venir l’enculer, en face de ma cabine c’est un jeune minet qui me propose ses fesses. Je réintègre ma cabine toujours bandant car ce que je viens de voir ma bien excité. J’entends monter les marches et un homme passe devant ma cabine avant de s’installer dans celle du fond encore libre. J’ai laissé la porte entrebâillée moi aussi et le dernier arrivé vient devant ma cabine et regarde mon film sans oser regarder me branler. Il a sorti son sexe de sa braguette et se masturbe lentement en semi bandant. Assez élégant il dénote dans l’atmosphère et une envie subite me fait tendre la main et je lui caresse le sexe qui presque immédiatement s’allonge, se durcit. Il faut qu’il baisse son pantalon pour que je découvre un membre bien viril d’une quinzaine de centimètre. C’est une bite élégante, le gland bien décapoté, les couilles rondes et fermes, une bite avec une certaine noblesse, un sexe idéal pour moi. Je suis sous le charme quand il me propose de le sucer et en approchant mon visage je prends en bouche délicatement sa bite. Il aime ma pipe, il soupire, me tient la tête pour que je l’avale au maximum. Mais je n’aime pas les « gorges profondes » et je lui prend la queue avec ma main et le masturbe énergiquement. Je sens qu’il va venir à son souffle qui s’emballe et je m’écarte à temps pour ne pas recevoir son sperme qui sort en longs jets puissants. Son foutre va arroser le mur de la cabine à 30 cm plus loin. C’est une vraie pompe à incendie. « Je ne pouvais plus me retenir » me dit-il navré d’être parti si vite. Regagnant sa cabine honteux, je vois les un des deux types qui tout à l’heure se suçaient, se passer une capote. Le petit blond tend bien son cul et l’autre l’encule à sec, sans hésitation. J’en ai mal pour lui et j’ai mon petit trou qui se referme d’instinct comme si c’était moi qui avait subi la saillie. Je cherche un volontaire pour me pomper mais tous ceux présents veulent une bite dans le cul. Maintenant que j’ai connu les transsexuelles, je préfère m’occuper du petit trou de ces demoiselles. Je regarde mon film quand le minet reviens me voir un quart d’heure après et me propose de me sucer à fond. Je lui demande de traduire : à fond c’est qu’il avale tout, ce qui n’est pas pour me déplaire. Son corps imberbe est doux à caresser et il me caresse bien les tétons en les pinçant, les mordillant. Sa langue est douce et sa bouche fraiche. Il lèche le long de la queue, s’occupe bien de mes couilles qu’il gobe bruyamment. Deux types sont venus voir mais je leur demande de ne pas participer, une bouche me suffit. « Je veux être ton vide couilles » me dit le minet et « ton sperme n’est que pour moi ». Les deux branleurs continuent de s’astiquer la queue en jouissant du spectacle légèrement en retrait. Je n’ai pas vu arriver la patronne qui vient dépanner un client dont le film ne passe pas. Devant mes yeux effrayés elle nous dit de ne pas bouger, elle ne fait que passer. Ayant dépanné son client, elle repasse, nous toujours dans la position sucé-debout, suceur-agenouillé devant moi. Voyant que je vais bientôt partir, elle reste un instant profité du bouquet final. Le gamin ouvre grand la bouche et on voit bien mon sperme sortir de ma queue pour se répandre sur sa langue. Il attend calmement que je me sois vidé totalement jusqu’à la dernière goutte pour tout avaler, dégustant en fermant les yeux avec délectation. La patronne a apprécié et s’éloigne nous octroyant un « c’est bien les petits, y a pas mieux pour se vider les couilles ». Dans ma cabine je remets mes vêtements et redescends. En passant devant la caisse, la patronne m’appelle avec un signe du doigt et me glisse à l’oreille que la prochaine fois il faut que je lui demande une cabine au rez-de-chaussée, elle s’occupera spécialement de moi. Pareil que là haut ? je demande innocemment. « Pareil » me répond elle avec un grand sourire. Mais il faut que je prenne mon train sinon j’aurai bien reloué un film au RDC car elle m’a fait rebander la salope ! J’ai oublié de lui demander si sa prestation était comprise dans la location du Dvd. On verra ça la prochaine fois.
Posté le 29.10.2007 par experiences

J’ai passé mes vacances 2007 au G........ avec ma femme (45 ans), notre fille (21 ans) et sa copine (environ 25 ans). Moi j’ai 54 ans. On nous avait prêté une maison confortable et nous allions à la plage de .......... En stationnant en bout de l’immense parking payant, on accède directement à la plage nudiste ! Ma fille était toute excitée de se mettre à poil devant tout le monde et sa copine un peu gouine paraissait plus anxieuse. En descendant la voiture ma fille ne garde que son string comme ma femme pour traverser le parking jusqu’à la plage. Anita, la copine, les regarde partir, réfléchit et ôte aussi son soutient gorge avant que je ferme la voiture. Côte à côte, elle me dit sa timidité de se promener les seins nus devant les gardiens qui ne se gênent pas pour mater la généreuse poitrine d'Anita. Celle-ci avait déjà pris des vacances avant de venir et ses seins blancs comme la neige, laiteux tranchent sur corps bronzé. Ils se balancent et tressautent très érotiquement à chaque pas. Je sens que je commence à bander dans mon caleçon et qu’il faut me calmer avant d’arriver sur la plage où on tombera nos derniers vêtements.
En enlevant mon maillot, ma femme constate que j’en ai une demi molle et me sourit en enlevant son string. Brigitte, ma femme s’est épilée laborieusement tout l’hiver pour arriver avec un minou sans aucuns poils. Anita, la copine, au contraire à une touffe des poils énorme, sa descendance portugaise doit y être pour quelque chose. Ma fille, Patricia, n’est pas très poilue et on distingue nettement sa chatte à travers les poils blonds. Moi, je suis imberbe sur le corps et ma femme m’a raccourcit les poils sur le bas ventre et tondues les testicules à raz pour faire ressortir ma bite qui est très modeste de taille. (Elle ne veut pas faire voir qu’elle sort avec un petit kiki !)
Voila la famille toute nue et nous partons sur la plage chercher un coin plus tranquille que le début surchargé les serviettes collées les unes aux autres. La plage est immense et en marchant dans l’eau on admire ces corps bronzés ou blancs, jeunes ou vieux, qui exhibent leurs attributs sexuels à tous les regards. Car les femmes en bronzant au bord l’eau écartent bien les jambes pour exposer leurs chattes entrouvertes et beaucoup d’hommes sont dans la même position, certain en demi érection souriant à nos regards étonnés de nouveaux venus dans le monde des culs nus.
A peine installé dans un endroit plus tranquille que des types seuls se ramènent à coté de nous. Ma femme me le fait remarquer et murmure qu’ils sont peut être en manque, ce qui à l’air de l’exciter au plus au point. Patricia qui l’a entendu parait également toute émoustillée contrairement à sa copine qui se retourne sur le ventre les cuisses bien serrées. Vu la chaleur on se précipite tous à l’eau. On joue à s’asperger, l’eau jusqu’aux genoux, pour bien nous exposer aux yeux envieux des hommes qui appuyés sur leurs coudes matent toute la famille. Je me demande si les regards ne sont pas dirigés plus vers moi, ce qui ne m’étonne pas vu le nombre d’homos sur cette plage. Nager les couilles libres est superbe, je sens l’eau venir me caresser la bite. Ma femme vient se blottir contre moi et me passe sa main entre les jambes ce qui me fais immédiatement bander. C’est le moment où notre fille décide de plonger entre mes jambes comme elle faisait quand elle était jeune. Elle ressort derrière moi et dis à sa mère « tu fais toujours de l’effet à Papa » et rajoute « ça va être ta fête ce soir ». Un peu fâché, je lui dis de se calmer et de s’occuper du minou de sa copine qui barbote loin de nous, avec seule la tête qui sort de l’eau. Je retourne sur le sable avec ma femme et nous sommes suivit du regard par au moins une quinzaine d’hommes seuls et une dizaine de couples assez âgés. Je sèche, debout, ma femme en insistant sur les seins et l’entre jambe, ce qui, pour tout les voyeurs doit être assez érotique, certains ne cachant pas leur érection. Patricia et Anita reviennent du bain et une fois séchées s’enduisent mutuellement le corps d’huile solaire. Je vois les tétons d’Anita durcir sous les caresses de Patricia et quand elle lui enduit son minou poilu, les poils prennent une teinte brillante du plus bel effet. Je vois qu’un doigt de Patricia insiste sur le clitoris et qu’Anita est de plus en plus gênée car je ne me cache pour la regarder. On reste à bronzer sous le soleil qui me chauffe dur les couilles et debout devant ma femme, celle-ci m’enduit bien la verge et les testicules de crème solaire. Je sens mon sexe se relever doucement et soudainement se décalotter brutalement dans une superbe érection. Patricia tape du coude sa copine en lui disant « regarde mon père est en train de bander devant tout le monde ». Tout monde à effectivement le regard porté sur mon membre en érection et je me rallonge rapidement sur le ventre mais un peu tard quand même. Pascale ne manque pas de me dire « Papa tu dois être en manque, si tu veux, Anita, elle est volontaire pour te soulager ». Anita est rouge comme une pivoine et se retourne sans un mot. Deux types sont venus mettre leurs serviettes au dessus de nous et quand je relève la tête je vois 2 paires de couilles surmontées de 2 belles bites de gros calibres. Brigitte ne parait pas insensible à la vue de ces bestiaux et Patricia me fait remarquer qu’il est dommage que se sont toujours les plus beaux qui sont homos. Anita est choquée et va se baigner. On la rejoint et nous jouons avec une balle sur le bord de l’eau, Brigitte, Patricia et maintenant Anita en rajoute, à celle qui se fera remarquer le plus. Les 3 femmes sont bien pourvues niveau poitrine. Brigitte à des seins assez petits ce qui leurs évitent de tomber avec l’âge. Les bouts se terminent par des mamelons érectiles d’au moins 2/3 cm, délicieux à sucer mais aussi à voir car c’est assez rare : les américains appellent ça « nipples» et on peut voir les tétons bandants de Brigitte sur de nombreux sites Internet depuis que j’ai envoyé leur photo. Patricia à de beaux seins comme des melons avec le mamelon très haut placé ce qui donne un air canaille à sa poitrine très ferme. Quand elle court ses seins ne tressautent presque pas et se déplacent uniquement de droite à gauche : très érotique. Quant à Anita, ses seins blancs sur son corps bronzé sont du plus bel effet. Vu la grosseur, c’est la cavalcade quand elle court et on a peur qu’ils se détachent en les regardant balloter de tout les cotés. Les filles décident de lever le camp et repartent à pieds. On prend à nouveau un bain rapide et sans se sécher je ramasse une serviette de plage et emmène Brigitte dans les dunes. Sans aller trop loin on s’installe sur la serviette et Brigitte me prend en bouche, appréciant le petit gout salé de l’eau de mer. On est en 69 quand les premiers voyeurs se rapprochent et nous sommes forcés d’écarter leurs mains qui s’aventure sur les fesses de Brigitte et les miennes. Je prends Brigitte en missionnaire. Elle est très excitée de tous ces mecs qui se masturbent autour d’elle. Ils sont maintenant 4 autour de nous. C’est nouveau, mais elle aime me dit elle. Moi, j’en ai plein les couilles et je jouis avant qu’elle est commencée à jouir elle même. Je lui rentre 3 doigts dans sa chatte trempée de mon sperme et commence une bonne masturbation, bien appuyée comme je sais qu’elle aime. Elle veut que j’autorise les types à se masturber sur elle et éjaculer sur ses seins. Sans attendre mon autorisation deux types se déchargent sur elle en râlant comme des bêtes. Les autres se font plus discrets et chacun leur tour viennent éjaculer sur sa poitrine. La quantité de sperme que certains ont dans les couilles est énorme. Moi il me faut au moins 3 semaines d’abstinence pour arriver à ce volume. C’est peut être le cas pour eux d’ailleurs ? Je la sens jouir sous mes doigts et quand elle reprend son souffle elle se voit couverte de sperme. Les mecs ont jouis et sont tous partis rapidement. Je l’essuie avec ma serviette et en redescendant sur la plage on croise le regard de remerciement de tous les branleurs des dunes. Brigitte est gênée et me dit ne pas comprendre ce qui lui a passé par la tête en se faisant branler dessus. Elle me reproche presque d’avoir acquiescé à sa demande. Un bon bain et nous repartons rejoindre les filles en train de se faire draguer au bar de la plage. Comme dit Patricia assez vulgairement « au moins, ici, on voit la marchandise avant de sortir avec un mec! ». Toujours délicate la petite! Ces vacances ont été pour nous tous des moments d’expériences et de découvertes de nos fantasmes. Je vous raconterai plus tard la suite de notre séjour au G..........
Posté le 28.10.2007 par experiences
Passé la cinquantaine un homme à souvent peur que sa virilité devienne défaillante et une soif de sexualité des plus débridée le pousse à des expériences extrêmes qu’il n’avait même pas pensé un jour réalisé.
C’est comme ça que je me suis retrouvé l’autre soir chez « une maitresse » pour faire mon ‘’éducation’’. Les rencontres tarifées ne me choquent pas si celles ci m’apportent un vrai plus en m’enseignant des actes qu’ensuite je répète avec des rencontres classiques, non vénales. C’est une sorte d’initiation et de formation.
Par téléphone ont convient du scénario qui sera insultes, bondage, fessée, fouet, pinces, menottes, sodomie, humiliation, douche dorée mais sans scato. J’arrête là l’énumération des spécialités de la « maitresse » car je pense qu’une initiation ne doit pas se transformer en séance d’habitué pervers qui recherche l’extrême : moi je serai plutôt « soft ».
Nu et à 4 pattes je me fais passer un collier de chien en écoutant « maitresse » me dire que je vais en chier, qu’elle va me faire souffrir à crever comme un porc que je suis. Il faut que je réponde « oui maitresse, bien maitresse » sinon elle recommence à me fouetter le cul assez sévèrement que j’en suis étonné ! Son martinet en cuir me claque sur le dos, le cul et les cuisses. Le bout des lanières arrivent jusqu’à me fouetter les testicules car il faut que lui offre mon cul en me cambrant un maximum. Attaché par une laisse elle me promène dans la pièce comme son toutou adoré. Je commence à avoir le cul en feu et il faut que je la supplie d’arrêter pour qu’elle accepte de passer à la suite où « je vais en chier encore plus » et que « mes coups sur le cul c’était des caresses à coté». Je bande fort car ses menaces m’excitent. Je suis maintenant debout plaqué, dos au mur, menotté, les bras et les jambes écartées. Elle me passe son fouet lentement sur le corps avant de prendre des petites pinces reliées entre elles par une chainette. Elle me pince les seins pour exciter les tétons et m’accroche ses pinces, qui s’en faire vraiment mal est tout de même douloureux. Elle remarque que je ne bande plus et que je fais moins le mariole. « Oui maitresse » je réponds en grimaçant car elle m’écrase et me tire la bite. Elle descend à hauteur des couilles et accroche de plus grosse pinces et y suspends des poids, se qui m’étire un max les testicules. « T’as une petite bite maintenant » me dit elle, car sous l’effet de la douleur, j’ai plus du tout envie de bander.
Elle m’abandonne comme ça pour aller se reposer car je l’ai fatiguée avec mon air pleurnichard. Je reste un long quart d’heure et j’ai les couilles de plus en plus douloureuses. Elle revient enfin me détacher et entreprend un ficelage avec une grande corde : du bondage me dit-elle. Je suis maintenant saucissonné avec seulement la bite et les couilles qui ressortent et elle reprend son fouet pour me taper dessus nettement plus fort car je suis protéger par les cordages. De la voir taper comme une folle et de d’entendre le claquement du fouet, je rebande. Elle passe une culotte de cuir de laquelle sort un beau godemiché, de taille très honnête et je m’inquiète de son futur usage. Je n’ai pas longtemps pour y réfléchir car elle me retourne, me vide la moitié d’un tube de lubrifiant sur l’anus et après y avoir passé 2 doigts présente son gode à l‘entrée de mon petit trou. Après quelques caresses où je sens bien l’engin un peu froid, elle me pénètre le cul lentement mais sans arrêt malgré mes gueulantes lui demandant de stopper tout. « Tu voulais te faire défoncer alors tu vas te faire défoncer » et sans s’arrêter elle poursuit un enculage que je n’étais pas préparé à recevoir. J’en étais resté à ma première sodomie avec le petit sexe de ma transsexuelle thaï. Mais doucement mon cul accepte l’engin et ses vas et viens me réchauffent le corps, mon érection est revenue et ma bite se gonfle à chaque coup de butoir. Elle me défonce si bien que je ne sens plus la douleur mais qu’une agréable chaleur qui se répand dans tout le bas ventre. La position est fatigante et elle veut bien me libérer si j’accepte de me faire pisser dessus. J’avoue que ce n’est pas ma tasse de thé mais je pense qu’elle aime bien ça et s’est plus pour lui faire plaisir que j’accepte. J’avais vu qu’elle buvait souvent de l’eau minérale pendant ma séance de torture, un maxi d’Evian ça doit remplir la vessie. Installé dans la baignoire, maitresse au dessus de moi, je me prépare à la douche de pisse mais pas question d’ouvrir la bouche comme elle le voudrait. Un premier petit jet atterrit sur mon ventre et c’est avec des jets plus puissants que maitresse me pisse sur le visage. Elle me trempe les cheveux et je sens sa pisse ruisseler sur tout le corps. Elle a tellement bu d’eau minérale que son urine est presque transparente et sans odeur. Elle termine sa douche dorée par des petits jets pour sortir les dernières gouttes et parait satisfaite en me disant que ça l’a fait mouiller comme une folle, mais me retourne une baffe quand j’essaie de lui foutre un doigt dans le minou. Une vrai baffe, j’ai la joue brulante quand elle ouvre le robinet d’eau froide et me douche en donnant du « mon petit biquet qu’a souffert avec sa méchante maitresse ». Je suis gelé quand elle me sèche en me frictionnant énergiquement tout le corps pour que j’aie la peau bien rouge. Pour terminer son humiliation elle me ramène dans son salon où une femme d’au moins 70 ans est assise dans le canapé. « Maman, lui dit elle, regarde ce porc il va se masturber devant toi ». La vieille sourit et attend que je commence à me branler pour m’attraper les couilles et les triturer. Je sens que je ne vais pas tarder quand la vieille me gobe la bite. Maitresse veut que je donne mon sperme à Maman ! Elle a besoin de vitamines la vieille! Je regarde cette mamie toute ridée et je lui donne tout mon foutre qu’elle avale sans broncher. « Remballe tout connard me dit maitresse avant que je ressorte mon fouet pour t’achever ta gueule de con ».
Je me rhabille vite fait et en sortant maitresse me fait un bisou sur la bouche et me dit que j’ai de la chance que sa mère soit là cette semaine car normalement on ne jouit pas pendant une séance de domination. En sortant je croise le suivant et lui souhaite bon courage, soulagé d’avoir terminé et satisfait de l’expérience sauf peut être le final un peu glauque quand même.
Posté le 27.10.2007 par experiences
Avec la cinquantaine passée je me découvre des gouts sexuels très différents de ma jeunesse. Je ne rechigne plus à être sucer par un homme ou même sucer moi-même. Ma première sodomie a été le vrai déclenchement et maintenant j’aime tout : homme ou femme indifféremment. Je vais vous raconter mon aventure avec Catherine et Paul. (Catherine m’a donné le feu vert par un post envoyé aujourd’hui.)
En trainant dans les bistros de Lyon, vers minuit, j’ai entamé une conversation avec un couple dans un bar du centre ville. L’alcool aidant nous sommes arrivés à parler sexualité et eux m’ont fait savoir qu’ils étaient très libres sur ce sujet. Une heure après je sirotais une coupe de champagne dans un fauteuil de leur salon. Le verre est servi par madame en petite tenue qui vient se blottir entre mes jambes et me sucer la bite lentement, la tête sur le coté pour laisser son mari contempler la scène. Le mari assis en face de moi avait enlevé son pantalon et se caressait la verge. En se levant il vient ôter le soutient gorge de sa femme qui libère des seins énormes, un peu mous, ce qu’on peut appeler des mamelles. C’est un plaisir de pétrir cette masse de chaire flasque et laiteuse. Je prends un sein à 2 mains pour le porter à ma bouche et mordiller le mamelon entouré d’une énorme aréole. Catherine m’enlève pantalon, caleçon, chemise et chaussettes et me prends par la main pour me conduire dans la chambre. Paul le mari nous suit et propose à sa femme de la prendre en sandwich tous les deux. Catherine est d’accord mais demande à ce que se soit moi qui l’encule, mon sexe étant beaucoup moins volumineux que celui de son mari. Paul s’allonge sur le lit et sa femme m’amène à coté d’elle. Elle commence une fellation à son mari et me fais baisser la tête pour que je le suce aussi. Paul émet un petit refus car il n’est pas « homo » dit-il, mais je passe outre et m’attaque à sa bite pas très longue mais très épaisse. J’ai la bouche grande ouverte pour faire entrer son gland. Catherine lui gobe les couilles en même temps. Il commence à soupirer et laisse sa bite aller et venir entre nos deux bouches. Je vois sa femme lui titiller le cul avec son index mais je n’essai pas de participer. Sa bite n’est pas si courte que ça et Catherine semble avoir un peu de mal à la rentrer dans son vagin pourtant bien humide. J’enfile une capote et me présente à la porte de derrière. Ce n’est pas un sens interdit mais le passage est étroit et j’ai du mal à entrer car je bande mou et une demi molle ce n’est pas bon pour la sodomie. Je me relève et présente mon sexe à madame qui me suce pour me mettre d’équerre. Le visage de Paul est juste en dessous de mes couilles et Catherine lui demande de l’aider à me faire bander. Paul me gobe les testicules et c’est Catherine qui lui enfourne ma bite dans sa bouche malgré un refus de sa part. Apparemment c’est Catherine qui porte la culotte dans le couple. C’est peut être la première fois qu’il suce un homme mais il si prend très bien. J’ai à nouveau une trique d’enfer et je repasse à l’entrée de service. Avec un peu de lubrifiant je lui ouvre le trou du cul avec le gland qui entre doucement et ressort aussitôt. C’est elle qui, commençant à jouir avec la bite de Paul dans le vagin, me demande de l’enculer fort d’un coup. Ni une ni deux, je lui enfourne le cul d’un grand coup de rein. Avec un Oh! d’étonnement elle accuse le coup et je commence mon enculage en sentant la bite de Paul de l’autre coté de la paroi anale. Catherine pousse des cris que son mari essaie de calmer en pensant aux voisins. Mais rien n’y fait et Catherine entre dans un état second de râles et de suffoquements que j’ai cru devoir arrêter mes ‘va et vient’ pensant qu’elle demandait une pose. Mais non ! Catherine est déchainée et en redemande plus, ce qui est dur à faire car je suis à mon maximum.
De son coté Paul la bourre avec vigueur et le ramonage du con qu’il lui fait subir est spectaculaire. Je me demande comment il fait pour ne pas jouir. Sur un mouvement brusque je déjante et sort de son cul. Elle m’attrape la bite et me fait changer de capote. Elle veut 2 sexes dans le con. Je lui dis que s’est impossible mais elle me demande d’essayer doucement. Paul sur le dos, elle s’empale sur son sexe face à moi et j’essaie de l’allonger sur son mari pour arriver à entrer ma bite au dessus. Je me glisse le long de la queue de Paul. Le passage est possible tellement elle mouille. Capote contre capote je pénètre lentement dans le con et débute un petit va et vient. Paul, me sentant rentrer, commence à bouger aussi. On est vraiment à l’étroit à 2 dans son con et j’ai la bite écrasée par le sexe de Paul qui repart dans une défonce du vagin sans retenue. Catherine repart dans ses délires et fantasmes. C’est fabuleux de voir 2 bites entrer dans un vagin et j’ai l’impression qu’on va lui déchirer le con. Elle éjacule par petits jets et je préfère être au-dessus car Paul est trempé de sa mouille qui coule à flots. Je me demande vu la quantité si elle n’est pas en train de lui pisser dessus. Elle part en transe et est complètement déchainée. Elle me pète dessus, ne se contrôlant plus. Puis soudain s’écroule sur le coté m’arrachant la bite d’un seul coup en pleine érection. Plutôt douloureux ! On lui fait remarqué qu’on toujours pas jouit. Alors, retirant nos capotes elle nous suce tous les deux en même temps. Nos glands se frottent dans sa bouche et après d’être fait dilater le con elle se fait défoncer la bouche, une vraie furie. On ne tient pas longtemps au supplice et je lui décharge mon sperme sur le visage alors que Paul lui balance tout dans la bouche. Elle avale sans broncher, elle doit avoir l’habitude. Catherine se badigeonne le visage comme avec un crème de beauté et reprends la bite de son mari pour avaler les dernières gouttes. C’est se qu’on peut appeler une vraie salope comme seules les femmes de la quarantaine peuvent être. Elle sait tirer un maximum de plaisir de ses partenaires. Moi j’aime bien ce genre de femmes totalement libéré, pas de tabou, pas de sentiments, le cul pour le cul.
La soirée ne s’est pas terminée là, mais je vous raconterai la suite une autre fois.
Posté le 26.10.2007 par experiences
Après toutes ses aventures homosexuelles parisiennes, j’ai eu besoin de me détendre et j’ai pris rendez vous chez une masseuse à ......
Douché et vite fait sur le ventre je regarde, la tête tournée sur le coté, la dame se déshabiller pour ne garder qu’un string. Tout est petit chez elle ! La cinquantaine dans un corps de vingt ans. Un petit cul doux, sans un gramme de cellulite. Des seins petits mais le téton toujours agressif qui pointe haut et fier. Dans un premier temps c’est massage de détente sur le cou et le dos. Commence les fesses et les cuisses. Je sens un doigt baladeur qui me remonte dans la raie des fesses et de plus en plus fréquemment. Le massage du haut des cuisses se termine aussi par un effleurement des testicules. Sentant que je n’étais pas insensible à ses caresses, Josiane reprend sa bouteille d’huile chaude et m’en verse copieusement dans la raie des fesses. Commence alors un massage anal des plus agréable. De l’autre main elle part chercher mon sexe sous mon ventre et le retourne pour pouvoir le masturber. Elle enfile un doigtier et me pénètre lentement l’anus. Ses caresses sur les couilles et ma bite ainsi retournée donne des sensations toutes nouvelles et j’en redemande. Son doigt me pénètre de plus en plus profondément l’anus en le tournant lentement, je sens mon petit trou s’ouvrir doucement. Elle me masse bien la prostate et insiste longtemps car je râle de plus en plus fort mon plaisir. A chaque fois qu’elle m’appuie sur la prostate je sens comme une décharge électrique tout le long de la bite. Je me répète mais ce branlage de bite est un moment d’anthologie. Avec la queue retournée et plaquée sur la table j’ai l’impression qu’elle me trait la bite comme le pis d’une vache. Gentiment elle me susurre à l’oreille de me retourner. Maintenant sur le dos, je peux voir la belle masseuse qui enlève son string et se penchant sur moi m’offre ses seins à sucer. Je lèche, gobe littéralement ses petits seins qui pointent. Elle à la poitrine trempée de salive mais à l’air d’apprécier car je sens son minou qui se mouille et son petit clito qui durcit sous mes caresses. Elle enlève ma main qui s’est aventurée par derrière et a tenté un doigté anal. Pas derrière, me dit-elle, en écartant ses jambes que je puisse entreprendre de plus amples investigations de son con trempé.
Elle continue à me masturber et à maintenant relever la tête de sa table de massage pour que je puisse bien voir sa main tenant ferme ma bite. Elle branle de plus en plus fermement. Elle se retourne pour prendre une sorte d’élastique qu’elle me passe autour de la bite et qui enserre la base au raz des couilles. « C’est un crooking et ça va être meilleur, me garantie t’elle ». Effectivement je sens le sang monté au gland qui gonfle et quand elle reprend sa masturbation j’ai une sensation de puissance en voyant mon sexe gonflé avec le gland violacé près à exploser. J’ai une bite qui a grandi et qui est dure à en être douloureuse. Quand je lui dis que je vais jouir elle me renfonce son doigt dans le cul et me ré appuie sur la prostate. Alors là j’explose et éjacule dans sa main qui continue à me branler. Elle se sert de mon sperme pour lubrifier mon gland et c’est maintenant avec une pâte blanche qu’elle me branle avec force. Je me suis vidé comme rarement je l’ai fais. J’ai gueulé en jouissant et elle me dit que c’est un vrai plaisir de s’occuper de moi et que je ne rechigne pas au plaisir. C’est bon de se libérer comme ça. C’est étrange mais avec le crooking j’ai gardé la bite raide et j’ai l’impression de pouvoir encore tirer un coup. Après ma douche j’ai les jambes encore tremblantes mais je me sens détendu et dans un petit nuage de bonheur. La prochaine fois si je prends le body-body, elle m’a promis que ce sera encore mieux et surtout plus long : « tu pourras jouir deux fois si t’as la forme »……je suis sûr d’avoir la forme au prochain rendez vous !
un exemple: http://www.youporn.com/watch/64167/prostate-massage/