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Mes expériences amoureuses au fil du temps Catégorie : Blog Adultes Date de création :
18.10.2007 Dernière mise à jour :
19.10.2009
j'adore l'histoire. pour moi un doigt dans le cul suffit pour l'instant. mais ça donne envie!... (Voir la suite) Par Zoulou, le 03.11.2009
tu es pervers car le nudiste c'est dégueulasse tandis que le naturiste c'est beaucoup plus sain... (Voir la suite) Par Michel, le 31.10.2009
un histoire agreable
envie d etre vecue reellement
ce que nous avons fait ma femme et moi pour en retirer u... (Voir la suite) Par mon phantasme, le 25.10.2009
ce récit m'a émoustillé. j'ai 50 ans et j'ai écumé les urinoirs pendant des années afin de me faire sucer et p... (Voir la suite) Par Roland, le 18.10.2009
j'en ai aussi une grosse, mais j'aime bien sucer une petite queue, car la grosse c'est plus dure pour se l'enf... (Voir la suite) Par anemonerosepanouie, le 08.10.2009
j'aimerais tenter la même expérience
don ne moi son tel, ou comment la joindre, j'irai au plus vite... (Voir la suite) Par claude, le 06.10.2009
mais moi je cheerche suie volonteur pour de filmehttp://razi e4000.centerblog .net... (Voir la suite) Par razie, le 05.10.2009
oh les beaux zizi !!http://webcam2 coquines.centerb log.net... (Voir la suite) Par Abbie57, le 21.09.2009
super et moi aussi j'aimerai me faire dépuceler et ma femme m'a dit qu'elle y prendrer beaucoup de plaisir a m... (Voir la suite) Par baladeur38, le 20.09.2009
ce masasge a l'air vraiment super et compte tenu de l'absence des bonnes masseuses sur nantes... as tu des coo... (Voir la suite) Par philippe, le 14.09.2009
bonjour
ho!la je reve de pouvoir faire ce cadeaux a madame puis je avoir les coordonnées svp... (Voir la suite) Par lebros, le 12.09.2009
etre une enculée, c'est un mélange naturel de honte et de fierté, surtout pour une femme puisque les femmes on... (Voir la suite) Par acadie69, le 12.09.2009
chsseure
http://sexe. centerbl... (Voir la suite) Par desz, le 07.09.2009
j'adore ca me rappelle aussi mon depucdelage avec un mec de 20 ans et j'en avais 27. trop beau jeune mec et un... (Voir la suite) Par lionel, le 06.09.2009
trop bien ce dépucelage. ça me rappelle des souvenirs du mien, le jour de mon bac. ... (Voir la suite) Par Pine d\'ours, le 30.08.2009
En rangeant les courses dans le frigo, ma femme s’est penchée et en voyant ses seins sans soutien-gorge ça m’a fait bander. Je l’ai aidée à se relever et embrassée à pleine bouche. J’ai vite fais retiré son teeshirt et tombé sa jupe. En string, plaquée contre le mur, elle a compris que c’était jour de fête. Elle m’a tombé le pantalon, m’a pris à pleine main ma bite en érection. Je l’ai attrapée sous les fesses et soulevée pour la pénétrer. Direct dans le coquelicot sans préliminaire, pas nécessaire car elle mouillait déjà bien. La pénétration était forte et je sentais son vagin réagir à chaque coup de butoir. Elle me tombait littéralement sur la verge sur laquelle est s’encastrait. Il fallait que je la retienne sinon elle me cassait la bite. Elle me mordait le cou et était prête à jouir rapidement, certainement l’excitation de la situation. C’était une première dans la cuisine, on a toujours privilégié notre chambre. Hélas, je n’ai pu l’amener à l’orgasme car je fatiguais énormément de la tenir soulevée. Je l’ai retourné pour qu’elle s’appuie sur le mur avec ses deux mains et l’ai prise en levrette sa position favorite pour jouir. J’avais les seins bien en main et j’y allais de toutes mes forces, un peu bestialement. Je sentais mes couilles tapées son clito à chaque va et viens quand elle partit dans une jouissance brutale me criant de ne pas m’arrêter. Je l’ai laissée venir et l’orgasme passé je l’ai allongée sur la table de la cuisine au milieu des carottes et pommes de terre. Les jambes dans le vide elle était à ma merci et je sentais bien ses contractions vaginales volontaires pour me faire rendre l’âme. Trois petits coups après elle m’a entouré les fesses de ses jambes, m’a bien serré pour me sentir plus profond en elle. Par des petits « Oui ! Oui ! » elle a accompagné les spasmes de mon éjaculation. Elle me disait sentir ma semence chaude couler dans son vagin. Je n’y crois pas trop mais ça pimente les rapports ces petits échanges verbaux au moment de jouir. Après une petite pose on s’est redressé et comme deux couillons on s’est essuyé avec du sopalin en se dépêchant de faire à manger car le garçon venait manger ce midi avec sa copine. Dix minutes plus tard, en épluchant les légumes, elle me dit sentir le sperme sortir de sa chatte et lui couler sur les cuisses. Ça m’a balancé une trique d’enfer et je n’avais qu’une idée c’était remettre le couvert. Quand tout cuisait dans la cocotte à feu doux, je l’ai repris assise sur un meuble bas du salon. « On fait les poussières » m’a-t-elle dit assise sur la commode, les jambes bien écartées. En lui rentrant dans le minou c’était bien lubrifié de sperme et à chaque mouvement on entendait un flop flop, la semence du dernier coup formant comme un gel un peu pâteux. Une forte odeur de sperme, une odeur de sueur et d’amour m’excitait et je me sentais comme un `punter’ près à défoncer toutes les femmes. Je ne sais pas si elle a jouit tellement j’étais à mon plaisir. J’ai eu un orgasme dingue alors que j’ai très peu éjaculé (à 54 ans on se recharge moins rapidement les coucougnettes). Même sans orgasme Brigitte aime quand je prends mon pied et c’est avec un grand sourire qu’on est parti prendre une douche après avoir ouvert la fenêtre : ça sentait fort le foutre.
Ce midi on a dévoré les plats au grand étonnement des enfants qui nous voient tout le temps faire attention à notre ligne.
Bonjour, je m’appelle Brigitte. Je suis mariée avec Didier que j’aime profondément. Il veut que je fasse un texte un peu osé racontant 5 fantasmes. C’est pour publier sur Internet mais pas besoin de cacher nos prénoms, simplement être discret sur les lieux ou les noms afin que seules les connaissances rapprochées puissent faire le recoupement avec nous.
Quels sont mes fantasmes, faut que je cherche.
1. Faire l’amour avec 5 ou 6 types qui me feraient jouir jusqu’à l’épuisement, oui ça j’aimerai beaucoup, à condition que Didier soit présent.
2. Me faire violée, en faux bien sur, dans ma chambre alors que j’ai laissée la fenêtre ouverte, la nuit je dors toute nue sous la couette.
3. Me masturber dans un salon de sexe shop. Y a des vitres sans tain et je distingue les ombres des clients qui paient pour me voir me caresser. On ne me reconnait pas parce que j’ai un masque sur le visage.
4. Faire l’amour dans un parking souterrain. Entendre les portes des voitures claquées, des pas, avoir peur d’être découverte.
5. Me faire administrer un lavement. Ça j’aimerai beaucoup, j’ai l’impression que ça doit être rudement bon.
Voila.
(suite)
Didier veut en réaliser un tout de suite et nous partons acheter de quoi faire un lavement à la pharmacie d’à coté. Le pharmacien se veut discret et nous fait passer dans l’arrière boutique pour nous montrer la poire, le pot en plastique et la seringue les trois modèles qu’il vend. C’est une poire telle que j’ai connu dans mon enfance mais la seringue c’est pour un éléphant. Le truc contient 2 bons litres une fois rempli. Il nous explique la technique et nous conseille le pot de 1 litre avec une canule anale. C’est ce que prennent la majorité des clients. On n’est pas les premiers adeptes du lavement dans le quartier, il y a beaucoup plus d’amateurs qu’on le croit. Lui et sa femme sont pratiquants de longue date du lavement et quand on y a gouté c’est difficile de s’en passer nous confit-il. Il faut remplir une bassine de l’eau chaude vers 40°C et mettre une cuillère de glycérine ou deux gouttes d’huile essentielles qui lubrifient et parfument le premier rejet souillés d’excréments. On rempli le pot autant de fois qu’on veut, en principe le summum est atteint au troisième ou quatrième lavement. La jeune laborantine qui fait les préparations est en admiration devant autant de détails et de sciences de son patron. Elle nous regarde émerveillée et je suis sûr que son copain va faire des frais dès demain matin. On repart excités de notre achat.
Didier rempli la bassine et trempe pot qu’on suspend au dossier d’une chaise. Je suis nue à quatre pattes sur le tapis et Didier me rentre la canule lubrifiée dans le derrière. Il commande un espèce de petit robinet et je sens le liquide chaud qui commence à couler. Le pharmacien nous a conseillé d’y aller doucement pour pouvoir en mettre plus. Didier va trop vite et j’ai le cul qui refoule de l’eau et me précipite aux toilettes pour tout éjecter avec force. Je pète plusieurs fois, me rince l’anus et retourne dans la chambre. J’ai à nouveau la canule dans le cul et sent l’écoulement de l’eau chaude me remplir les boyaux. C’est doux et chaud et Didier est content d’avoir vidé le pot. Il me serre les fesses avec ses deux mains pour que je garde un maximum le liquide dans l’anus. Mais je sens mes sphincters se contracter et retourne en courant sur la cuvette. Ça gargouille et je me vide par à-coup et longs pets foireux. C’est dégoutant à raconter mais qu’est ce que c’est bon à subir. Essuyée vite fait je retourne pour ma troisième prise. Je présente mes fesses à Didier, totalement abandonnée, bien cambrée, prête, redemandant une dose de plaisir. L’entrée de la canule se fait sans lubrifiant et l’eau me remplie une dernière fois. C’est trop bon, et me voyant prendre autant de plaisir Didier espère être le prochain torturé. Je contracte mon anus car je veux garder encore plus longtemps le liquide dans le cul. Didier me propose de mettre la bassine derrière moi et que je me vide devant lui. Il me dit quand il est prêt et je pousse en ouvrant mes fesses. J’éjecte l’eau par jets forts et Didier suis avec la bassine. J’ai un bon litre dans le cul et c’est long…..et bon …..à sortir. Les dernières éjections s’accompagnent de deux petites crottes restées certainement au fond de mon colon. Je m’écroule épuisée. Didier se fait doux et câlin en me caressant les fesses et je pense qu’il songe déjà à autre chose. Je le soupçonne de vouloir me sodomiser. « Dans un cul aussi nickel me dit il, tu vas apprécier » et je sens son sexe commencer à m’enculer doucement sans lubrifiant tellement j’ai la rondelle bien ouverte. Je ne vais pas mettre longtemps à jouir.
Brigitte le 12/11/2007.
C’est bon de pouvoir se soulager quand la pression est trop forte. Moi je me branle deux fois par semaine quand je suis absent de chez moi. J’aime bien. Je me fais un premier astiquage le mercredi quand je sens mes couilles pleines. C’est le soir, au dessus du lavabo, je prends ma queue entre l’index et le pouce et je me secoue le poireau assez fort sans chercher quelconque finasserie. Je sens rapidement le sperme monter et un gros flot de semence s’écoule dans la cuvette. Un petit frisson de satisfaction, un rinçage sous l’eau froide et je remballe la bite semi molle, le gland encore sensible, un petit mal de couilles vidées trop vite. C’est la branlette hygiénique qui déstresse. J’éteins la lampe de chevet et dodo, demain c’est le boulot.
Le lendemain jeudi soir, s’est plus sophistiqué car c’est la branle d’avant le retour au foyer et je fais durer, en pensant au lendemain. Le livre de cul ne me fait pas trop d’effet, et allongé sur le lit à poil je commence toujours par me pincer les tétons ce qui déclenche systématiquement un début d’érection. Je garde les yeux fermés et me caresse avec ma main les cuisses et effleure en passant les testicules. Je remonte sur le bas ventre, descend dans l’entre cuisse pour chatouiller le périnée. Si près, j’en profite pour m’écarter les fesses et me titille l’anus. En principe je suis en érection prêt au branlage. Je me crache dans la main suffisamment de salive pour bien mouiller mon sexe. Ma main entoure ma bite et je me branle fermement à avoir le gland bien rouge. Souvent je glisse ma main gauche sous mes fesses et me pénètre l’anus du bout du doigt. Je rouvre les yeux pour voir le spectacle et j’en profite pour me martyriser les couilles en les roulants entre mes doigts. Je fais des poses quand je sens la semence monter. J’essaie de tenir une bonne vingtaine de minutes avant de laissé échapper un petit éjaculat, un trop plein qui permet de tenir encore dix minutes et qui lubrifie la queue en une pate blanche et épaisse. Quand je sens le plaisir arriver, je me lève rapidement et au dessus du lavabo je me branle par des vas viens violents. Je jouie assez brutalement et ai du mal à retenir un râle de satisfaction . J’égoutte le gland délicatement et attend le repos de la bite car elle est tellement turgescente que la toucher me fait mal. Je me couche nu et souvent m’endors en pensant à ma femme, me demandant qu’elle surprise elle m’a réservé pour demain soir.
On a eu de nombreuses propositions de rencontre sur internet et un couple a retenu notre attention avec une photo sympa. Ils ont un blog très hot mais pas question de le divulguer. Dommage ! On c’est organisé une sortie restau à Angers et le soir nous avons dormi (pas beaucoup) chez eux. Tous les deux sont pas très grands 1.65m et assez jeunes 28 et 35 ans mais ont de l’expérience dans la partouze. Je vais prendre une douche avec Brigitte et eux de leur coté aussi. On ne sait pas comment se vêtir et en revenant au salon ils sont nus en train de se caresser sur le sofa. Nathalie vient me prendre la main et fait tomber mes vêtements à terre. Claude s’occupe de ma femme. Nathalie me raconte tous ses fantasmes et elle préfère commencer par une sodomie car elle veut prouver à son mari qu’elle peut jouir du cul si on ne la défonce pas avec un engin monstrueux. J’ai vu plus grand avec ma première transsexuelle mais j’avoue que le calibre de Claude est plus que respectable. Un 20 cm de long. La main de Brigitte ne fait pas le tour du sexe. Brigitte n’en revient pas et ne sait pas par quel bout le prendre. La prise en bouche elle impossible et elle se contente de le sucer avec la langue et lui gober les couilles une à une car elles sont en proportion de la bite. J’arrête de m’inquiéter pour Brigitte car Nathalie m’a pris en bouche et me triture le gland. Très jouissif ! Elle mord dans les testicules, lèche le long de la bite, mordille ma queue et s’attaque une gorge profonde endiablée. Elle arrive à s’enfoncer ma queue au fond de la gorge à se faire vomir. Elle tousse, éructe et recommence. J’ai l’impression qu’elle va me bouffer. Elle me griffe les fesses de ses grands ongles et pour la calmer je m’attaque au minou pas rasé, bien fournit (elle ne se fait pas le maillot tous les jours). Moi qui est l’habitude de lécher un abricot lisse et doux je me fous des poils entre les dents et manque de m’étouffer. Son cul est aussi poilu et heureusement que je l’ai vu prendre une douche sinon je n’aurai pas osé lui faire une feuille de rose. Elle est très réceptive aux caresses anales et me demande de la préparer avec mes doigts. C’est très facilement que le premier entre et je masse l’anus en tournant le doigt pour lui ouvrir doucement le cul. Elle mouille tellement que le lubrifiant naturel lui coule entre les fesses. Au deuxième elle grimace un peu et j’utilise le tube de crème qu’elle a préparé à coté du sofa. J’entends Brigitte gémir doucement sous le cunnilingus de Claude qui à l’air assez doué de sa langue. Je reviens à Nathalie qui tient absolument à jouir du cul et ne veut pas être prise par devant. Et de Trois ! Je vois bien son petit trou qui est dilaté sous mes trois doigts qui tournent dans son cul. Vu la grosseur de ma bite je juge la dilation suffisante et enfile une capote. Je la couche sur le dos, les jambes sur mes épaules et l’encule doucement, rentrant assez facilement car elle ne contracte pas son sphincter ce qui est fort déplaisant pour l’enculeur. Je vais et je viens comme dans la chanson de Gainsbourg et lui chauffe bien le clito car j’ai des doutes sur la jouissance anale de Nathalie. On change et m’allonge sur le dos et elle s’accroupie sur moi, de dos et s’empale sur mon sexe. C’est elle qui choisi la profondeur de l’enculage et semble beaucoup apprécié. Cinq minutes après, c’est Brigitte qui nous amène Claude par la queue. Elle couche Nathalie qui se retrouve le dos collé sur mon torse et Claude lui pénètre le vagin. Un sandwich à l’envers. C’est très inconfortable car j’ai toujours la bite dans son cul. Elle aime bien, elle aime même beaucoup aux cris qu’elle pousse. Claude y va de long coup de queue et je sens sa bite à travers la paroi entre le vagin et l’anus. Moi j’espère qu’elle va jouir bientôt car je vais déculer la petite tellement j’ai la bite tordue. Apres l’avoir fais jouir, Claude sort pour reprendre Brigitte. Mais Nathalie qui n’a pas fini, toujours assise sur mon sexe, se termine par un va et viens de plus en plus rapide comme si je n’existais pas. Elle part enfin dans suffocations et râles peu féminins. Enfin elle se relève, me retire la capote et pompe la queue violement pour me fais jouir dans sa bouche. Elle avale mon sperme sans broncher. Je suis vidé, j’ai mal aux couilles, j’ai la bite violacée et boursouflée comme après une masturbation trop longue. En jetant un coup d’œil autour de moi, je trouve Brigitte allongé sur Claude qui reprend son souffle aussi. Nathalie se sauve vite fait aux toilettes avec une envie pressante de déféquer. Le ramonage a été efficace. Tous les quatre nus on se prend un bon scotch. Nathalie me caresse la bite avec un glaçon pour la désenfler. Elle s’excuse mais quand « ça part je ne sais pas où je suis » me dit-elle. Elle se fait chatte, me caresse le bout des seins avec son glaçon avant de le prendre en bouche et de me faire une petite pipe gentille ! Je sens que j’ai la forme et c’est la queue au beau fixe que je commence à grignoter les sandwichs. Brigitte tient absolument que Claude bande aussi et le branle d’une main pendant que l’autre attrape un canapé aux œufs de lump. Brigitte est aux anges et me raconte les sensations d’avoir un sexe pareil dans le con. Elle avait l’impression d’enfanter quand Claude lui rentrait sa bite entièrement et lui tambourinait le fond de la chatte. Mais elle avoue que c’est un peu gros pour elle et qu’en permanence, elle aurai peur de se faire élargir le vagin : elle tient à son petit abricot bien étroit et elle comprend la difficulté de Nathalie de recevoir un morceau pareil dans le cul. On se ballade la queue au garde à vous et cette sensation me rappelle nos vacances naturistes au Grau du Roi. Moi je n’ai pas l’intention de rester sur une sodomie car de plus en plus on me demande de passer par derrière et je pense que c’est une mode, c’est branché, à notre époque il faut connaitre le plaisir anal. J’aime bien enculer mais pas tout le temps, un vagin bien réactif c’est nettement plus agréable. J’attaque Nathalie et commence par les seins. Bien fermes, jeunes, lourds et galbés ils ne tiendront pas longtemps comme ça. Elle a une poitrine fière qui regarde le haut avec les mamelons sur le dessus un peu comme notre fille. Quand ils pointent c’est comme s’ils vous regardaient d’un air coquin. Seins tellement fermes qu’on pourrai les croire siliconés. Je suce, pétrit, malaxe, pince, triture, lèche ses deux mamelles magnifiques. J’ai la bite qui bande fort, dure comme du bois à en être douloureux. C’est comme ca que j’aime bander car je sais que je vais pouvoir limer très longtemps, la bite étant moins sensible ça retarde l’éjaculation. Je lui ai glissé deux doigts dans la chatte : c’est une mouilleuse ! Ca coule et j’ai vite la main trempée. Je commence à lui sucer le minou : c’est drôle de voir tous ces poils collés de mouille et j’écarte la toison pour passer la langue. Elle a le sexe épanoui. Les grandes lèvres pendent un peu comme le cou d’un dindon, d’un rouge écarlate, petite boule pour le clito qui semble électrisé quand je le titille du bout de ma langue. J’ai le visage trempé et je m’éloigne un peu quand soudain elle me prend la tête et me la colle à sa chatte. Je manque d’air car j’ai la bouche et le nez carrément dans le vagin. Elle ne veut pas me lâcher et se branle sur mon visage. J’ai les yeux inondés qui me piquent et je sens une soudaine odeur d’urine quand je m’aperçois qu’elle me pisse dessus. J’ai les cheveux trempés, je me retire brutalement et coure à la salle de bain me rincer la tête. A mon retour je vois Brigitte s’empalant sur Claude. Nathalie fait encore l’innocente et s’excuse mais me reprends immédiatement la bite pour se la mettre dans le con. Allongée sur le ventre, les cuisses serrées je la baise par derrière. C’est la position idéale pour avoir le vagin bien serré et je ressens ses contractions. Elle sait bien jouer avec son con et doit faire sa gymnastique vaginale souvent. Elle se positionne pour que je frotte bien son point G. C’est aussi une nouvelle mode le point G mais ça à l’air de marché à l’entendre couinée. Je lui sors quelques grossièretés classiques du genre « tu la sens bien » ou « tu vas jouir salope » et « que c’est une vrai putain ». La voila partie dans sa jouissance et j’attends qu’elle revienne à elle après son délire orgasmique. On prend une position côte à côte et me elle me demande de la défoncer ! Moi je ne sais pas si c’est de la défonce mais j’y vais de tout mon cœur et tape dure dans le con en lui balançant des bonnes claques sur le cul. Son dernier orgasme est plus calme et j’en profite pour jouir à mon tour et me vider dans la capote. Je suis content de mon endurance même si l’orgasme est moins fort quand on à limé trop longtemps.
Repos.
Je sors doucement ma bite.
Baisers langoureux.
Fatigué.
Hélas :) la nuit n’est pas finie.
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On se lance. Nous voilà parti pour un club échangisme de la banlieue parisienne. On nous l’a conseillé car plus…familial si on peut dire. L’ambiance n’est parait il pas branché exploit et pour notre première fois on à décidé de ne pas s’échanger mais plutôt regarder et prendre la température.
Porte discrète dans le couloir d’un immeuble bourgeois. Une hôtesse nous accueille en soutient gorge pigeonnant laissant voir le début du mamelon et un short moulant lui rentrant dans la fente de sa chatte. Un type au comptoir, un vieux (notre âge) qui sirote son whisky. Assis sur un canapé à l’entrée, deux jeunes, un qui se la pète en regardant Brigitte droit dans les yeux, l’autre timide genre puceau entrainé par le dévergondé qui veut lui faire voir comment on fait. Un couple se caresse dans un coin sans nous prêter attention. On se prend une demi-bouteille de champagne dans un coin tranquille mais bien en vue de tout le monde. Brigitte enlève son manteau et le donne à l’hôtesse, sifflet du jeune dévergondé qui se fait rappeler à l’ordre. J’avoue que la tenue de Brigitte est très sexe. Chemisier de soie entièrement transparent sur sa poitrine nue aux tétons bandants, excités de s’exposer au regard de tous. Micro jupe sans culotte qui laisse apparaitre un minou entièrement épilé quand elle s’assoie dans le fauteuil. Elle a 2 boules de geishas dans la chatte et un petit cordon qui dépasse de ses grandes lèvres, on pourrait croire un tampax. Moi je suis plus classique si ce n’est mon absence de slip sous le pantalon. Christel l’hôtesse vient nous expliquer qu’aujourd’hui comme tous les lundis après midi il n’y a pas grand monde, qu’on peut se caresser et se mettre nus si on veut. Que pour faire l’amour c’est mieux d’aller en haut où se trouve les divers chambres qu’elle nous fera visiter tout à l’heure. Elle nous abandonne à notre sort pour voir nos premières réactions. Brigitte qui se passe la main dans l’entrecuisse arrive à un degré d’excitation qu’elle me demande si je veux bien aller lui chercher le gars timide. Je pars faire les courses et reviens avec le petit qui n’osait pas venir car il croyait que j’étais homo. Le copain se propose et devant mon refus le décide à aller voir « la gonzesse drôlement bien roulée la salope ». Présentation, il s’appelle Jean, on boit le champagne, le gamin n’est pas très bavard mais est loin d’être con. Il a vite compris qu’il pouvait tripoter Brigitte qui se retrouve dépoitrailler, lui bouffe les seins comme un jeune chiot. Elle lui sort délicatement la bite de sa braguette entre ouverte. C’est un sexe tout fin, long qui même quand il bande on ne voit le gland. Moi je n’aime pas, mais Brigitte lui tire bien la peau en arrière pour le décalotter. A peine à t’elle sortit le gland que celui donne l’impression de tousser et dans des petits spasmes, sans l’avoir branlé, le gamin se vide les couilles dans la main de Brigitte. C’est de l’éjaculation précoce comme je n’ai jamais vu. Brigitte rigole et le rassure que ce n’est pas grave mais que s’il lui donne un mouchoir ça serai bien pour s’essuyer les mains. Il faut dire c’était un éjaculat comme seul un jeune peut faire. Beau sperme bien blanc, épais à souhait et d’une quantité fabuleuse. Brigitte qui a pris gout à mon sperme trouve que c’est dommage de gâcher une telle marchandise. Retour des toilettes, on reprend la conversation, en refusant la compagnie du copain qui retourne dans son coin comme un puni par la maitresse. Avec l’aide de Christel on part tous les trois visiter les chambres. En me levant j’ai une tache sur mon pantalon, c’est l’inconvénient de ne pas avoir de slip. A l’étage on découvre une chambre classique avec porte, une sans porte occupée par un couple qui sont « juste exhibe » nous disent ils. Dans la troisième c’est un lit très grand de 3m sur 3m pour s’éclater à plusieurs. La suivante c’est sado-maso avec une cage dans un coin et des menottes en tête de lit, fouet, chaines et tout l’attirail de torture accrochés aux murs. On choisi la première, celle qui a une porte. Le drap qui recouvre le lit est propre et il y a des capotes partout, dans un chevet je trouve un tube de lubrifiant que je laisse dans le tiroir pour l’instant. Brigitte déshabille Jeannot qu’elle allonge sur le lit avant de faire un striptease très érotique. J’admire la technique assis dans un fauteuil. Jeannot bande de sa longue bite toute fine quand Brigitte s’assoie sur son visage pour se faire brouter le minou. Elle se retourne vers moi et me fait signe de lui sucer la queue. Je me mets nu et doucement m’approche de l’entre jambe de Jeannot pour lui prendre la bite à pleine main. Il croit que c’est Brigitte qui le caresse mais quand une fois décalotté je l’avale et commence à le sucer il comprend que c’est moi qui lui fait une pipe. Brigitte le calme et l’embrasse à pleine bouche. J’ai la sensation d’avoir un sucre d’orge dans la bouche tellement son sexe est fin. Je ne continu pas ma fellation car j’ai peur qu’il me refasse une éjaculation précoce. Il est soulagé et Brigitte lui passe un préservatif en lui demandant de la prendre en levrette. J’ai compris le jeu de Brigitte car le Jeannot est maintenant dans la position idéale pour se faire mettre un bon coup de bite dans le cul. J’ai passé la capote et mis une bonne dose de lubrifiant. Je me mets rapidement en position et avant qu’il puisse faire un mouvement je l’encule d’un coup. Il gueule mais Brigitte à devancer sa réaction et lui maintient la main devant la bouche. Je le tiens bien sous les bras et le pilonne en entrant toute ma bite dans son cul. J’ai une petite bite qui ne doit pas lui faire mal et je le sens se détendre quand il recommence ses vas et viens dans le vagin de Brigitte. C’est elle qui jouie la première, Jeannot ne tiens pas plus longtemps. J’ai le temps de sortir de son cul d’enlever la capote pour aller jouir sur le visage de Brigitte. Elle oblige le gosse à la nettoyer et le pauvre se voit contraint à bouffer mon sperme après s’être fait enculer de force. On se repose avec des caresses et Jeannot nous avoue qu’il n’est pas puceau, ni devant ni derrière, que c’est un jeu avec son copain pour se farcir les bonnes femmes des nouveaux. « Mais je ne m’étais jamais fais enculer par surprise et avoue t’il « c’était bon ». J’avais déjà sodomisé une transsexuelle mais pas un homme, j’ai apprécié car c’était un jeune homme pas poilu, assez fin, et il faudra que je renouvelle l’expérience dans un endroit plus calme. Une fois notre ami parti, ma femme me traite de gros pédé et nous remettons le couvert en amoureux avec plein de douceur et d’amour. C’est bien aussi.
J’ai pendant longtemps été timoré en sexe avant de m’apercevoir que le cul hantait la pensée de nombreuses femmes et que souvent il suffisait d’en parler pour les faire passer à l’acte. J’ai toujours été respectueux des femmes mariées ou des amies alors qu’elles ne percevaient seulement un sexe qu’elles rêvaient d’utiliser. A partir de 40 ans j’ai couché avec des femmes qui ne réclamaient qu’une nuit de baise et « au revoir….pas de prochaine fois….mais ça fait du bien ». Je ne suis pas Don Juan, ni sexe symbole, loin de là d’ailleurs…..mais un homme qui aime ça et qui le fait savoir !
Je suis souvent à l’hôtel dans la semaine et, un jour, j’y ai croisé un couple qui allait se faire un 5 à 7. Mais le soir au restaurant, j’ai retrouvé la femme seule à une table. Elle me sourit et je lui dis « vous mangez seul, votre mari n’es pas avec vous ? (un peu faux cul) ». Elle me répond qu’elle n’est pas mariée et, m’invitant à sa table, elle m’explique en détail son aventure. Représentante en article de sport, chaque semaine en déplacement, elle consulte les petites annonces de « Vivastreet » et prends rendez vous avec un homme pour un après midi coquin. Mais aujourd’hui il a eu tromperie sur la marchandise et l’étalon était plutôt un hongre car il bandait mou. Lire les petites annonces lui évite de trainer dans les bars à chercher l’âme sœur et un bon coup en milieu de semaine ça détend et élimine le stress. Je me propose de réparer la défaillance et dès le repas terminé, on monte en chambre sans perdre de temps. Mireille est assez forte et au déshabillage elle s’avère grosse. Mais il y a grosse vache et grosse bandante. Mireille joue dans la deuxième catégorie et ses grosses fesses sont belles et accueillantes. Sa peau est rose et douce. Ses seins sont énormes et se maintiennent bien malgré le poids. Les replis de chair sur son ventre font un peu Bibendum mais la belle reste très agile et n’est pas du tout complexé de sa ` surcharge pondérale’. Ma petite bite l’inquiète un peu et je vais lui prouver que la longueur n’est pas le seul critère de bonne baise ! Baisers langoureux, Mireille à l’haleine fraiche. Sa peau aussi est fraiche et je suis étonné que dans tous ces replis de chair il n’y ai pas une trace de sueur. Comme souvent avec les femmes fortes de la cinquantaine le clitoris est développé et dépasse des lèvres comme une petite bite qu’on peut sucer. Elle est très, très agile et je lui glisse un oreiller sous les fesses pour la pénétrer plus en profondeur. Le vagin est large et je me démène pour la ramoner dans tous les sens. J’ai droit à assister rapidement à son premier orgasme. Elle en avait besoin car le deuxième suit presque de suite : je lui ai trouvé le point « G » parait-il et elle en redemande. Je commence à sentir la fatigue dans les reins car je suis très cambré pour pénétrer son vagin caché au fond de ses replis de chair. C’est elle qui vient dessus. Ou la la !! Mauvaise idée ! La « petite » se tient au dessus de moi, assise sur mon sexe et avec un rythme soutenu elle commence son empalement en m’écrasant les couilles à chaque descente. Ses cuisses pleines de cellulite me fouettent ….c’est presque un rapport SM avec séance de flagellation. De voir cette imposante masse faire une gymnastique incroyable me fais bander dur. Dix minutes après le troisième orgasme arrive, c’est l’apothéose. Mireille jouit en faisant trembler toutes ses chairs qui bloblotent comme du marshmallow. C’est un tremblement de terre auquel je crois ne pas pourvoir survivre. Ecrasé, la respiration coupée, je suis enseveli vivant sous 100 kg de graisse. Quand elle reprend ses esprits et moi ma respiration, elle m’offre sa volumineuse poitrine pour une cravate de notaire. Capote enlevée je me branle entre ses seins qu’elle maintient rapprochés avec ses mains. Elle essaye de prendre le bout de mon gland en bouche mais j’ai la bite trop courte alors au moment de jouir elle me sort d’entre ses seins pour me masturber au dessus de son visage. En me serrant la queue et relâchant par à coup elle réussit à me faire éjaculer par petits jets sur son visage. C’est une première pour moi. Je vais me prendre pour Rocco Sifredi si elle continue car habituellement mon sperme sort par écoulement mou alors que là c’est des jets de sperme qui partent à 10 cm quand elle desserre la main qui me comprime la bite. Avec sa technique je l’ai arrosée de sperme jusqu’aux cheveux. Je lui libère avec l’index les cils et sourcils de ma semence mais pas avec ma langue comme elle me le demande. C’était bon me dit-elle sincèrement. Au retour de la douche, elle renfile son peignoir et retourne dans sa chambre en me disant qu’elle a eu son compte, et qu’elle a besoin de sommeille. Je reste un peu sur ma faim même si je vois que Mireille avec son poids fatigue plus vite et qu’elle connait sa limite. Elle avait besoin d’une bonne baise et ses trois orgasmes lui semblent suffisants pour faire retomber le stress.
Pas revu au petit déjeuner, bons souvenirs.
Couché Dimanche soir, sans câlins à 22h00 et réveil à 4h00. Tous les lundis c’est debout avant l’aube pour le départ. Et oui, il faut aller bosser. Comme tous les matins j’ai une trique d’enfer. Je me réveille comme je me suis endormi, collé au dos à Brigitte, les mains sur ses seins. Elle sent ma queue bien dure entre ses fesses et elle me la prend doucement pour se l’introduire dans la chatte. Son vagin est humide et la pénétration est facile. Je vais doucement comme au ralenti, sentant qu’elle est encore à moitié endormie. Je lui effleure les seins, le ventre, lui caresse les cuisses. Elle se fait chatte. Au bout de 10 minutes à ce rythme et me prend la bite, la sort de son con et me dit souriant « je vais te préparer le petit déjeuner ». Lui faisant remarquer que je n’avais pas conclus, elle me dit qu’elle voulait que je parte en déplacement toute la semaine avec les couilles bien pleines et que je pense à elle, sans me branler bien sur ! « Si tu tiens l’abstinence, je boirai ton jus mais j’en veux une grosse quantité ». Je sais que ce n’est pas par envie mais plutôt une manière de me tenir excité toute la semaine en pensant au vendredi soir. Le gout du sperme ne l’écœure pas mais l’aspect un peu épais et chaud l’a toujours fait recracher. Les autres femmes qui ont goutées mon sperme lui trouve un petit gout de noisette et certaine mêmes ne voulais pas que j’éjacule autre part que dans leurs bouches. Le pari vaut le coup car elle ne m’a jamais avalé plus que la dernière goutte, celle qui reste au bout du gland après l’éjaculation.
Je peux vous dire que la semaine à été dure. L’envie de faire l’amour était permanente et la dernière nuit j’ai émit un petit jet de sperme dans les draps en faisant un rêve érotique, comme un jeune puceau qui à des mictions nocturnes et qui sali ses draps la nuit. Le vendredi arrive enfin et dès 17h j’arrive à la maison. « Je te garde pour l’apéro » me dit-elle et à 20h je suis installé dans mon fauteuil le pantalon baissé, la queue à l’air. Brigitte s’est mise complètement nue et je lui caresse les seins pendant qu’elle me lèche doucement le long de la queue. Elle me masse les couilles et les soupèsent d’une main experte en me confirmant qu’elles paraissent bien pleines. Je lui confirme qu’elles ont pas servies depuis une semaine et sont à ras bord près à dégorger. Pas de masturbation violente mais des caresses avec les mains et la bouche pour faire durer le plaisir. Quand mon gland commence à hoqueter elle tend la langue en dessous pour ne pas perdre une goutte. Le sperme sort lentement, très liquide, sans jouissance. Puis je sens des contractions dans les couilles qui soudain expulsent un liquide blanchâtre et épais. Je vois sa bouche qu’elle garde grande ouverte se remplir de semence. J’ai l’impression de me vider complètement et un grand frisson me parcours la colonne vertébrale avant de cracher les dernières gouttes dans un long spasme qui me fais refermer les yeux. C’est l’extase, je tremble et ai la chair de poule sur tout le corps. J’ai tout juste le temps d’ouvrir les yeux pour voir Brigitte fermer la bouche et avaler la soupe. Elle déglutie en grimaçant un peu et me fait voir en ouvrant grand la bouche qu’elle à tout avaler. Comme pour se venger elle se relève et m’embrasse à pleine bouche. Sa langue me pénètre, elle me donne un peu de mon sperme resté dans sa bouche. Brigitte n’a pas trouvé ça mauvais, et « pour te faire plaisir je veut bien te boire de temps en temps». On apprécie le Martini on the rock.
Ce soir on va faire l’amour pépère, sans gadget et tralala. C’est bon aussi le missionnaire!
On cherche sex-shop sympa pour faire nos courses. Le super marché porte de Vanves ne nous a pas emballé malgré l’accueil sympa et on trouve un petit sexe shop vers Montparnasse, assez chaleureux tenu par un asiatique affable, aux yeux vicieux, nous faisant l’article de ses produits comme s’il les avait tous essayés. Brigitte à mis une mini jupe sans rien en dessous, un chemisier semi transparent lui moule les seins et heureusement qu’un manteau cache le tout. Elle veut essayer des pinces à seins avec pression réglable. C’est plutôt le truc excitant qui l’attire que l’envie d’avoir mal. Dans un coin du magasin elle ouvre son chemisier et j’essai de lui poser les pinces. Le vendeur ne loupe rien et me montre comment faire. Les tétons de Brigitte réagissent vite à des mains étrangères et pointent immédiatement. Ses petits bouts marron bandent très fort d’au moins 3 cm et le vendeur me fait remarquer que c’est une poitrine idéale pour mettre des pinces. Il ne faut pas longtemps pour qu’ un type vienne trainer dans le coin, très intéressé par la démonstration. On test des pinces en plastique, en inox, des qui font mal, des qu’on sent rien avant de trouver le modèle qui convient à Brigitte. Elle garde ses pinces à seins reliées entre elles par une chainette pour aller choisir des boules de Geisha. Le vendeur est un peu paniqué de voir une femme les seins nus dans son magasin. On choisi rapidement un jeu de boules qu’on ne pourra pas échanger nous prévient le vendeur. Ce sont deux boules blanches retenues par un cordon qu’elle s’introduit dans le vagin sous les yeux du mec toujours là et qui se sentant accepté se masturbe tranquillement, la queue à l’air. Brigitte va faire son tour de magasin pour voir l’effet de ces boules qui s’entrechoquent dans son con : « ca fait drôle » me dit-elle mais décide de les garder. On termine nos achats, par un anus-picket espèce de gode pour dilater l’anus, des menottes en cuir, un petit martinet et un déshabillé très érotique, je dirai même très pute, et un gode ceinture que je choisi pas trop gros car c’est « ce que tu auras dans le cul ce soir » me dit Brigitte en rigolant avec le vendeur. Le gode est double car à l’intérieure de la culotte une petite bite rien que pour elle. Le vendeur très content de nos emplettes nous offre une projection vidéo dans une cabine spéciale couple. Il gueule après le type qui vient d’éjaculer entre les rayons des films et qui remballe coquette vite fait. Entièrement nus dans la cabine, on se caresse et déballons l‘anus picket. Après avoir présenté la chose devant le trou du cul de Brigitte celle ci arrive à en entrer 3cm avant de renoncer. Impossible et d’ailleurs inimaginable qu’on puisse se rentrer dans le cul un truc pareil même avec de l ‘entrainement. On s’en servira comme déco dans la chambre d’ami ! Par contre elle n’a pas l’intention d’attendre pour moi le soir et après avoir passé sa culotte-ceinture multi-godes, elle veut me défoncer le petit trou. On passe une capote sur l’engin, un peu de lubrifiant et elle commence à frapper à la porte de service. On frappe également à la porte de la cabine, c’est notre vendeur qui nous propose qu’on se fasse mater par 2 messieurs très bien qui lui on demandé gentiment (il doit se faire payer le salaud). Brève échange avec ma femme, c’est d’accord, on laisse la porte ouverte. Le vendeur apprécie la tenue de madame et rattache un peu mieux la lanière de maintient. Il ne se gène pas pour passer la main sur ses fesse et entre ses cuisses pour retendre la culotte. Les 2 messieurs sont vieux et bandent mous mais ont l’air content du spectacle. Moi je sens le gode qui, à l’entrée de mon cul, tape à la porte de plus en plus fort pour se frayer un chemin. Je me détends et me décontracte au max l’anus pour laisser le gode entrée régulièrement. Ma femme me dit que c’est entré comme dans du beurre et qu’elle est à fond dans mon cul. Elle me sort en rigolant du « tu la sens bien ma grosse bite, je te défonce bien, tu vas jouir ma salope »..…. Les deux vieux doivent se croire au cinéma. Brigitte qui rigolait bien au début devient de plus en plus sérieuse et à chaque va et vient dans mon cul elle me souffle son haleine chaude dans le cou. Le mini gode qu’elle a dans la chatte commence à faire son effet et la petite pousse de plus en plus fort pour se le rentrer plus profond. Moi je bande dur et sans me toucher la bite, rien qu’avec la pression sur la prostate, je me vide comme un robinet, le sperme se rependant par terre. Brigitte prend un petit pied et se retire doucement de mon cul en me faisant remarquer que pour une première fois « faut pas abuser ». Je ne lui ai jamais dit qu’une bite m’avait déjà visitée la porte de sortie.
Une heure après, dans le TGV pour Rennes, j’ai un peu de mal à rester assis, et fais de nombreux aller retour au bar. Debout est plus confortable pour mes petites fesses martyrisées mais ce soir j’espère prendre ma revanche et tester nos gadgets sado-maso.
En vacances au G........... depuis maintenant une semaine nous avons pris nos habitudes mais l’excitation de partir à la plage naturiste ne désarme pas. Ma femme est bien branchée nudisme et se ballade les seins nus sur le parking sans aucune gène et, Patricia, notre fille se déshabille déjà dans la voiture. A peine descendue, elle est à poil au milieu des autres vacanciers qui vont sur la plage ‘Textile’. Les bons pères de famille la reluquent tandis que leurs femmes rappellent les gosses. Même Anita est relaxe et surtout détendue depuis qu’avec Patricia c’est bouffe minou tous les soirs. Hier soir, on cherchait le gode de Brigitte et c’est elles qui nous l’avaient emprunté « pour s’amuser aussi ». Anita a beaucoup apprécié le vibreur alors que Patricia nous a déclaré au petit déjeuner « que ça vaut pas une bonne bite ». Sur la plage on s’éloigne beaucoup plus loin, car c’est moins fréquenté par les homos et plus par les jeunes ou les couples. On s’installe toujours pareil : Brigitte, Moi, Anita et Patricia. C’est notre fille qui veut comme ça car elle dit que j’en pince pour Anita et il faut que je m’en occupe bien. Brigitte rigole et n’a pas trop peur de la concurrence d’une goudou. J’ai systématiquement droit de mettre l’huile solaire sur le corps de toutes les filles. Pour Patricia c’est plus gênant mais j’accompli mon travail sans voir qu’elle fait exprès de me choquer en faisant pointer ses seins, me fait voir qu’ils bandent bien. Elle s’est acheté un écarteur de fesses pour pouvoir bronzer dans la raie culière. J’ai remarqué qu’elle n’était pas la seule, moi je ne connaissais pas. C’est un sacré numéro la petite ! Il faut se la coltiner 15 jours ! On a fait connaissance d’un couple d’Irlandais, la trentaine. Gilt, très belle femme a une peau très claire qui dès le premier jour s’est recouverte de taches de rousseur du plus bel effet. Moi je craque pour Gilt et je passe mon après midi sur le ventre pour cacher mon érection quasi permanente. Je suis bon bandeur et si j’ai un petit sexe il est par contre toujours prêt ….. Brigitte m’a dit « t’aimerai te faire Gilt ? ». J’ai répliqué « et toi avec Oliver ? », « Ouais ça me dirait assez ». Faut que j’organiser notre première soirée échangiste vite fait tant qu’elle est d’accord car je l’ai toujours rêvé sans jamais oser lui proposer. Oliver est assez athlétique, poilu et un sexe épais qui au repos me parait de taille plus qu’honnête. Ses couilles pendent énormément et on a l’impression qu’elles vont se détacher. Patricia, encore elle, lui a demandé s’il n’avait pas peur de les perdre ! Ma femme n’est pas la seule sur l’affaire, Patricia « aimerai bien se faire le rouquin ! » nous dit elle « à moins que maman est préemptée l’article !! ». Anita toujours aussi gouine parait plutôt en concurrence avec moi pour Gilt, à voir son regard qui ne peut se détacher de la foufoune de la Rousse, elle se voit déjà au lit avec elle. On termine la journée en jouant au ballon dans l’eau, à frôler nos corps nus. Je m’éloigne avec Brigitte et je la prends dans l’eau, debout. Elle accepte l’étreinte mais jette des regards anxieux à 360° pour voir si personnes nous repèrent. Elle me termine à la main, plus discrètement. Des petits nuages de lait s’échappent de ma bite et flottent autour de nous. Je me sens mieux les couilles vides et lui promet que ce soir ce sera pour elle. Retour à la maison, les filles on rendez vous avec les jeunes du bar de la plage pour une teuf d’enfer. Aussitôt les filles parties nous téléphonons aux Irlandais pour les inviter à manger ce soir. Brigitte passe une superbe mini jupe qui lui arrive au ras des fesses et passe un string de peur qu’on voit son l’abricot à l’air dès qu’elle s’assoie. Moi je passe un pantalon de coton blanc. La toile est très fine et on voit bien mon sexe à travers. Un tee-shirt Oxbow pour chacun …on est prêt. Quand nos Irlandais arrivent on a l’impression d’être habillé comme en hiver. Gilt porte une micro jupe et n’a pas mis de string. Quelques poils roux dépassent légèrement de la jupe et en haut un mini tee-shirt très échancré autour des bras qui s’arrête juste, mais vraiment juste, en dessous des seins. Si elle lève légèrement les bras deux seins magnifiques apparaissent à l’air libre. En voyant ça j’ai une trique qui gonfle mon pantalon. Oliver lui à un mini short moule-couilles et un marcel aussi moulé. Une tenue qu’un homo ne renierai pas. Brigitte prépare l’apéro dans la cuisine et en profite pour ôter son string me faisant remarquer qu’elle ne voudrait pas passer pour une coincée du cul. Après un verre on en vient immédiatement aux choses sérieuses et 5 minutes après Gilt me suce la bite comme Brigitte celle d’Oliver. J’espère que la belle rousse n’a pas besoin d’une bite de cheval pour jouir car je ne joue pas dans la même catégorie que son mari que je vois bander. La pauvre Brigitte à du mal à le prendre en bouche mais fait beaucoup d’effort en pensant à ce qu’il l’attend ensuite. Oliver n’est pas un adepte des préliminaires et après avoir trifouillé d’un doigt la chatte de ma femme, il passe une capote et l’enfile directe. Surprise de l’introduction à la hussard, son vagin a du se dilater d’un coup et la sensation d’un membre aussi gros à l’air de la mettre aux anges car elle ne met pas longtemps à pousser des petits cris de début de jouissance. Moi je suis toujours sur le minou de Gilt que je déguste lentement en lui faisant des sucions sur le clito qui se gonfle de plaisir. J’arrive à le prendre entre mon pouce et l’index pour le décapuchonner et je lui suce comme une petite bite. Elle part d’un coup dans des cris aigus et son mari croit un moment que je la martyrise. Brigitte est en pleine jouissance quand Oliver grogne comme un ours, décharge dans la capote puis se retire brutalement du vagin de Brigitte. Elle qui veut toujours que ma bite débande doucement et que je me retire pas avant 10 minutes, je la vois grimacer et parait choquée d’autant de goujaterie. Je viens seulement de pénétrer Gilt. La position dans le fauteuil est fatigante et c’est moi qui m’assoie et elle qui vient dur moi. J’ai ses seins justes devant le visage et je peux les sucer à pleine bouche. Je lui mordille les tétons, lui lèche la poitrine et sentant qu’elle va bientôt venir, je glisse doucement une main sous ses fesses et commence à lui titiller l’anus avec un doigt. Elle ne dit pas non et se laisse pénétrer un doigt entier dans le cul. Elle est totalement abandonnée et son regard se vide. J’enlève mon doigt de son cul et continu mon pilonnage. Elle n’en fini pas de jouir et sous les contractions de son vagin, je me vide. Ma belle rousse tombe par terre, en redemande et comme je bande encore je la ré-pénètre me sachant observer par Brigitte et Oliver. Ça s’appelle une bonne défonce. Je lime à grands coups de reins, en sueur, complètement déchainé de l’entendre gueuler. J’arrive à la baiser encore dix minutes avant que la pauvre s’avoue vaincue. Je sors de son con rapidement car j’ai peur que le sperme sorte de la capote malmenée. Sous la douche Brigitte est frustrée d’avoir jouie à demi et traite Oliver de « gros porc ». Moi je suis comme on coq, heureux de ma prestation comme Gilt, qui nous déclare « avoir joui comme elle n’avait jamais joui ». Oliver fait un peu la gueule !
Les filles reviennent manger car c’est « une fête de merde avec que des ploucs ». Ravies de retrouver nos Irlandais, je vois leurs regards émerveillés sur des tenues aussi classe de nos invités. Elles partent se faire belles, elles aussi.
Ça promet une sacrée soirée. Nous dès la fin du repas on s’éclipse faire un tour sur le port laissant les jeunes se défouler. On passe la nuit dans un petit hôtel au G.......... et je fais jouir ma petite femme qui en rajoute certainement pour me prouver que ‘elle c’est une grande baiseuse’, et faire passer Gilt pour une petite novice sans expérience. J’adore ces petites rivalités entre femmes !
Je constate l'intérêt suscité par ce blog. Je voudrai apporter quelques réponses que vous pouvez vous poser. Tout d'abord il est évident que les expériences narrées ici sont réelles. Mais seules les plus intéressantes sont publiées. Il n'y aurait aucun intérêt à publier une éjaculation précoce et un missionnaire rapide avant d'éteindre la lampe de chevet. Il est sur que je pratique plus souvent des étreintes sans saveurs que des exploits amoureux. Ce sont donc une sélection des plus croustillantes qui sont racontées ici. Je vous souhaite bonne lecture et attend vos commentaires telle Catherine qui m'a reconnu et envoyée un petit mot d'encouragement. Didier