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experiences
Description du blog :
Mes expériences amoureuses au fil du temps
Catégorie :
Blog Adultes
Date de création :
18.10.2007
Dernière mise à jour :
19.10.2009

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Dimanche et fantasme

Publié le 17/12/2007 à 12:00 par experiences
Dimanche et fantasme
Dimanche. Dès 16h après une promenade dans la campagne gelée, c’est sexe avec pose pour le thé et rebelote jusqu’à 19h. J’ai eu droit à une bonne fessée, mon fantasme depuis longtemps. On commence debout pour se déshabiller mutuellement en enlevant vêtement après vêtement avec effleurements et attouchements et quand nous sommes nus l’un en face de l’autre on se suce, on se lèche tout le corps comme des roudoudous, se délectant du nectar de l’autre. Brigitte adore le gout des petites gouttes transparentes qui perlent au bout de mon gland quand elle m’a bien excité par ses caresses et moi à genoux je me régale de ce con ruisselant de mouille. Je me suis présenté à quatre pattes sur le lit, jambes écartées afin qu’elle puisse attraper ma bite et mes couilles pendantes. Brigitte m’a caressé avant me donner des petites claques sur les fesses et même sur les testicules. Elle a tapé de plus en plus fort jusqu'à ce que j’aie le cul bien rouge et je peux vous dire que cette sensation de chaud me faisait bander très dur. Quand elle a pris le martinet j’ai compris que j’allais être à la fête et dès le premier coup j’ai été surpris par la force qu’elle avait mis pour me cingler le cul. Elle retenait légèrement les lanières de cuir avant de frapper. Elle se fit plus douce avant de me fouetter par en dessous mais j’ai ressenti la morsure du martinet sur les couilles et même sur la bite. Croyant que j’appréciais sa punition elle m’assénât deux coups sur les testicules à me faire gueuler de douleur et comme pour s’excuser elle me caressa délicatement la raie du cul avant de me re balancer des bons coups sur les fesses. Le martinet c’est moins douloureux que le fouet mais je vous assure qu’une bonne séance d’un quart d’heure vous laisse le cul marqué pendant quelques jours. En me retournant je vis dans le miroir mon cul rouge, lacéré de marques violacées qui prouvaient qu’elle n’y allait pas de main morte. Laissant tomber le martinet elle s’humectât de mouille le doigt en se le glissant dans la chatte et me l’introduit dans l’anus. Elle m’embrassait les fesses tout en me branlant. Elle me titillait l’anus de sa langue avant de me réintroduire le doigt et appuyer sur la prostate. Le supplice ne dura pas longtemps et Brigitte se glissa entre mes cuisses pour me prendre en bouche et récupérer mon sperme. Vidé jusqu’à la dernière goutte elle remonta vers moi pour m’embrasser la bouche pleine de sperme que je partageais avec elle. Je n’aime le sperme des autres mais le mien ne me dégoute pas. Cet aspect un peu collant et chaud est agréable à déglutir et même si le caviar est meilleur j’avale facilement ma semence. Brigitte est satisfaite de sa séance et ramène de la crème adoucissante pour me masser les fesses et avoue avoir fait un peu fort mais que la sensation qu’elle a éprouvée en me fouettant était tellement jouissive qu’elle ne se contrôlait plus. Je bois mon thé les fesses encore brulantes et on rigole en pensant que l’expression « avoir le feu au cul » a toute sa signification aujourd’hui !! Retour sur le théâtre des opérations, et Brigitte sait que c’est son tour mais pas de fessée car demain elle va chez l’esthéticienne se faire épiler le minou et l’anus. Popol est au beau fixe et ne demande qu’à recommencer. J’ai une belle forme aujourd’hui, faut en profiter. Je la plaque contre le mur et la prends brutalement en espérant réussir cette fois à la faire jouir. Mes mains soutiennent ses fesses et empalée sur mon sexe je la remonte et la fais redescendre à mon rythme. Brigitte apprécie beaucoup car la pénétration est profonde et elle se retient de jouir en me mordant l’oreille et me soufflant que c’est trop bon comme ça et qu’il faut que je continue, elle a l’impression que je vais la transpercer car ma bite lui tape au fond du vagin. Elle était étonnée que je mette une capote tout à l’heure et je n’ai pas voulu lui dire que c’est une capote spéciale. C’est un étui pelvien : on glisse sa bite à l’intérieur et ça grossi le sexe et le rallonge car en bout il y a au moins 2 centimètres de latex. Il faut avoir la bite bien raide pour pas débander en l’enfilant et après les sensations sont moindres mais pour un éjaculateur précoce ça peut être bien. Je commence à ressentir la fatigue quand j’entends Brigitte râler et jouir en pleurant tellement c’est bon. Je la porte dans mes bras sur le lit et l’achève à grands coups de bite brutaux ce qui la rend complètement folle. Quand je quitte son con je n’ai pas jouie et je sors ma bite de son étui ce qui intrigue Brigitte qui regarde cette sorte de gode tout mou. Je ne lui laisse pas le temps de s’appesantir car j’aimerai jouir aussi. Elle me prend la bite à pleine main et a califourchon sur moi se frotte vigoureusement le clitoris et les lèvres avec mon gland. Autant l’étui pelvien m’avais insensibilisé la bite autant je ressens toutes les caresses, le gland violacé, gonflé d’avoir limé longtemps. Je jouie et elle se barbouille de mon sperme l’entrée du con. Je sens son clito tout dur se gonfler mais maintenant que j’ai jouie j’ai le gland sensible. Toujours à califourchon elle avance au dessus de mon visage et me demande de lui essuier la chatte avec ma langue. Elle est couverte d’une pate blanchâtre et c’est la deuxième fois de la journée que je me vois obligé d’avaler mon sperme. Cette fois c’est moins plaisant car ce n’est pas très liquide et l’odeur de mélange des flux corporels est très forte : ½ heure d’agitation amoureuse laisse des traces mais je m’exécute et Brigitte, de sa position de maitresse dominante, contente de cette nouvelle humiliation trouve le moyen d’avoir un orgasme car ma langue passe et repasse sur son clitoris en érection. Je m’écarte et la laisse se terminer seule, se branlant comme une folle, la main droite au vagin, la gauche au clito. On reste enlacé pour se remettre de nos émotions, repus de sexe et bien dans sa tête.
Déjà 19h00 il faut préparer la valise car demain matin à 4h00 c’est le boulot direction Strasbourg.


Sauna

Publié le 08/12/2007 à 12:00 par experiences
Sauna
En sortant des vestiaires où l’on a rangé nos vêtements dans un placard, peignoir et mules aux pieds, on entre dans une salle assez cosy équipée d’un bar et de fauteuils confortable. Beaucoup d’hommes, beaux, bodyboldingués, le peignoir nonchalamment ouvert sur leurs sexes exposés au regard du passant. Brigitte me fait remarquer que les homosexuels sont quand même plus beaux et entretiennent mieux leur corps que les hommes hétéros. Buvant son jus de papaye elle ne se gène pas pour regarder tous ses sexes masculins en exposition. Elle me détaille les bites de ses messieurs avec humour ou admiration. J’avoue qu’ils sont TBM (très bien membré) par rapport à ma modeste personne oubliée le jour de la distribution des attributs sexuels. Une montagne de muscle d’ 1.80m, monté comme un taureau avec une paire de couilles en rapport fait un beau sourire à Brigitte qui m’emmène avec son jus de papaye à sa rencontre. Présentation faite, Alain nous invite à essayer un sauna pour commencer. Nus, je m’allonge sur un banc en bois en hauteur alors que Brigitte s’installe en dessous de moi. Notre bel homo est assis en face de nous et s’occupe d’arroser des pierres chaudes pour faire de la vapeur. Dix minutes après je suis trempé de sueur qui ruisselle sur tout mon corps, quand Alain se lève et prends délicatement ma bite et donne de petits coups de langue pour me faire bander. Brigitte en dessous de moi se retrouve avec sa bite sous les yeux et décide de redonner vigueur au bel étalon. On décide de changer de position et s’est lui qui se retrouve allongé, ma verge dans sa bouche et Brigitte commençant à sucer son morceau de viande qui tout en bandant a du mal à se dresser fièrement. Elle décide de le branler à deux mains et vigoureusement lui traie la queue qui augmente encore en longueur et grosseur. Brigitte à maintenant la bouche grande ouverte et fait un effort pour entrer les 5 premiers centimètres. La masturbation frénétique que Brigitte lui assène commence à avoir de l’effet et Alain me rejette sur le coté pour être tout à son plaisir. Ma femme qui n’a rien remarquée continue de plus belle et quand elle sent son gland se gonfler c’est trop tard, il lui jouit dans la bouche et je vois le sperme couler de ses lèvres avant qu’elle est le temps de le sortir, elle recrache tout, pas très contente. Les mains de Brigitte sont recouvertes de sperme et par petits jets maintenant il continue à se vider. Brigitte ne sait plus quoi faire avec cette bite qui ne cesse de cracher sa semence. Enfin soulagé, ma femme part se laver les mains alors que lui sans une parole me reprends en bouche et continue sa fellation interrompue, il se démerde drôlement bien dans le rôle du pipeur. Quand ma femme reviens elle s’assoit à coté de moi et au moment où je joui, elle retient la tête d’Alain pour qu’il prenne mon foutre dans la bouche. Vengeance ! croit-elle, alors que tranquillement il avale sans broncher jusqu'à la dernière goutte.
En me réinstallant sur le banc j’aperçois à travers le carreau deux mateurs. Moi bien vidé, j’ai besoin de repos et nous partons prendre une douche avant de retourner au bar.
Alain nous explique, en rigolant, devant un cocktail de fruit bien glacé qu’il marche « à voile et à vapeur ». Brigitte qui commence à aimer les sexes hors normes lui fait les yeux doux et me demande si je suis partant pour une partie. Moi les hommes poilus ce n’est pas mon truc et il n’est pas question de me faire enculer par un morceau pareil : c’est un mois à se pommader le fion garanti. Je participerai en tant que voyeur. Passage dans le jacuzzi avant les hostilités. La pièce qui nous accueille est agréablement décorée et est équipée d’une table de massage et d’un futon par terre dans un coin. Alain nous propose d’autres participants et pour faire plaisir à Brigitte qui me regarde avec des yeux suppliants ….. j’accepte. Ce sera son premier Gang bang. Deux balaises se pointent dans la pièce, déjà en érection tous capotés. Brigitte est à peine allongée sur la table de massage que commence la tournante. C’est bien organisé et chacun son tour ils se présentent devant le con de Brigitte et l’enfile gaillardement. Elle jouie presque tout de suite. Plus elle gueule que c’est bon plus ils sont déchainés. Ceux qui regardent en attendant se masturbent pour garder l’érection, prêts à reprendre Brigitte. Elle se fait défoncer pendant un bon quart d’heure avant qu’ils viennent se décharger sur sa poitrine. Moi qui me masturbais comme un fou j’ai été me vider dans sa bouche. C’est mon petit cadeau, me faire avaler mon sperme. Nos trois partouzeurs nous quittent en nous remerciant. Des hommes âgés, bedonnants, le sexe flasque ont assisté aux ébats et se sont terminés devant la porte balançant leur semence par terre. Ils sont admiratifs quand Brigitte passe devant eux. Retour au bar où tout le monde regarde ma femme. Deux couples sont arrivés entre temps, entament la discussion et nous demande si c’était bien et qu’ils sont tentés à se mélanger tous les quatre. On leur conseille de se laisser piloter par Alain qui se trouve dans le jacuzzi. Brigitte se remet doucement de sa partouze et me propose de rentrer à la maison : elle va s’occuper de moi me dit elle en me passant la main sur les couilles ce qui me fait bander immédiatement. Fièrement je laisse le peignoir ouvert en retournant aux vestiaires. Ma petite bite bien droite à vu de tous comme pour les défier, eux, les TBM.

Buisson ardent

Publié le 04/12/2007 à 12:00 par experiences
Buisson ardent
En trainant sur vivastreet j’ai répondu à une petite annonce « étudiante 21 ans …etc.. ». J’ai pris gout aux jeunettes et là c’était tentant pour un pauvre mec tout seul en déplacement. Ça sent l’arnaque mais on verra bien, pour 100€ je ne vais pas me ruiner. « Je t’attendrais en bas de la résidence étudiante en mini jupe et je ne mettrais pas de culotte ». Arrivé sur site une petite rouquine pleine de taches de rousseur conforme à sa promesse m’attend. On prend la voiture direction mon hôtel. Ma main droite se fait baladeuse et effectivement elle n’a pas de culotte et s’expose sans vergogne aux regards d’un chauffeur poids lourd qui est stationné à côté de nous au feu tricolore. A la réception de l’hôtel le concierge au regard envieux, bave devant les cuisses dénudées d’Anaïs, s’il savait qu’elle n’a pas de culotte !! Des la porte fermée je la prends dans mes bras et nous nous embrassons comme deux amants. Je la dénude doucement et j’admire cette petite chose à la peau blanche pleine de taches de rousseur et de grain de beauté. Sa toison est rouge feu, très touffue, aux poils longs, un tablier de forgeron qui n’a jamais vu les ciseaux ou le rasoir, ça lui mange tout le devant et quelques poils remontent jusqu’au nombril. J’ai ses petites fesses dans les mains et j’ai vraiment l’impression d’avoir un modèle réduit dans les bras. Elle m’embrasse et se détache de moi pour aller prendre une douche. J’en profite pour fouiller son porte feuille et regarder sa carte d’identité qui me confirme ses 21 ans : je me sens soulagé j’avais peur qu’elle soit mineure vu son attitude timide et douce d’une jeune vierge. C’est moi qu’il l’essuie et la caresse avec le drap de bain. 1.62m d’après sa CI, 45 kg grand max, je la soulève dans mes bras et la dépose délicatement sur le lit. C’est à son tour de me déshabiller et je me laisse faire. Quand elle fait glisser mon slip elle rigole de voir mon sexe déjà en érection et me demande si je veux mettre une capote tout de suite. Devant ma réponse négative elle descend sa bouche sur mon sexe et l’avale doucement jusqu’aux couilles en jouant avec ses petit doigts sur mes testicules. Petits seins mignons, petit cul, un corps menu ….. « Tout est bon chez elle il n’y a rien à jeter »… Je me sors de sa bouche et commence à m’occuper d’elle. Elle a la chair de poule quand je passe mes mains sur ses seins et descend vers sa touffe. Il y a le feu et débroussaillant ce buisson ardent, j’atteins sa petite chatte qui s’entrouvre et ruisselle de plaisir dès mes premiers coups de langue. Je vois qu’elle ne simule pas et je me montre délicat avec son petit bouton rose. Quand je rentre ma langue dans son vagin je vois que le passage est étroit et se contracte pret à jouir, chose qu’elle fait sans tarder avec des petit cris aigus. Calmée, elle s’excuse de n’avoir pensé qu’à elle et me promet un feu d’artifice. Elle met une capote enroulée dans sa bouche et me la dépose doucement sur la queue, experte la gamine, on ne m’avait jamais fait ça ! Elle se place sur moi et lentement elle va et viens comme en dansant, j’ai les deux mains sur ses mini seins et me demande de pincer fort les tétons qui aussitôt bandent. Je ne sens que son vagin car elle vole sur moi tellement légère. « Te retiens pas, donnes moi tout me dit elle quand elle voit que je souffle comme un phoque prêt à jouir. Elle resserre bien sa chatte autour de ma bite et je joui en rigolant tellement c’est bon. Fou rire tous les deux, ça c’est de la baise relax. Social time : on discute devant un verre de coca la seule boisson trouvé dans le mini frigo de la piaule. Elle est vraiment étudiante et en une demi journée elle a reçu 8 appels dont 5 avec rendez vous. Elle a aussitôt enlevé son annonce car elle ne veut pas en faire un métier mais elle avoue que prendre son pied et gagner de l’argent elle ne croyait pas ça possible. Je suis son deuxième « amant » et « c’est mieux avec toi ». Je vois que la petite est douée en relations publiques et qu’elle sait flatter le mâle. On décide de réveiller popol et elle me fait un massage très doux plein de bisous partout et me masse le sexe avec ses fesses car « c’est pas possible avec mes seins, sont trop petits ». La bite coincée dans la raie culière ça donne des idées, le petit trou est tellement mignon que je n’oserai pas. C’est elle qui me fait remarqué que si j’ai envie de la sodomiser elle veut bien essayer parce que j’ai un sexe raisonnable, diplomate en plus, elle n’a pas voulu dire petit. Je lui demande de venir sur mon visage et à califourchon sur ma figure je lui re bouffe minou jusqu’à la sentir bien excitée, ensuite je l’allonge sur le dos, un oreiller sous les fesses, les jambes sur mes épaules, je me présente à l’entrée du sens interdit après avoir lubrifié d’un doigt son petit trou du cul . Elle rigole un peu crispée mais je frappe délicatement à la porte et pendant les premières minutes j’arrive à introduire mon gland qui prépare l’anus à s’ouvrir. Je prends le tube de lubrifiant et en vide la moitié directement dans le trou du cul : « c’est froid dit-elle en rigolant » et elle vient par basculement du bassin s’enculer de plus en plus profondément. Elle souffle fort et tout sourire m’annonce « je crois que t’ai rentré à fond. Vas doucement, j’suis serrée ». J’avais remarqué qu’elle avait le vagin étroit mais son cul c’est pire. Il ne doit pas y avoir grande fréquentation de ce coté là. Je sens son anus s’ouvrir doucement, ressors complètement pour admirer son trou béat qui ne se referme pas entre deux coups de bite et la repénètre tout de suite. Après cinq minutes de douce sodomie tout à mon plaisir, elle me demande de changer de position car elle ne pourra pas jouir comme ça ! Je ne pensais pas que c’était la principale préoccupation d’une escort, mais devant tant d’innocence et de sincérité, je décule lentement. Je change de capote et lui explique que c’est mieux après une sodomie. Je me régale de cette mignonne en la léchant comme un esquimau et en position du missionnaire je la prends un peu plus fermement. Elle attendait ce coup de grâce car elle mouille énormément et joui tout suite toujours avec des petits cris, le sourire aux lèvres. Son vagin est tellement serré que je ne me retiens pas plus longtemps. J’ai encore des petites étoiles devant les yeux quand je m’écroule à coté d’elle. Elle retire ma capote et s’allonge sur moi comme pour me couvrir au cas où j’aurai froid. J’aimerai bien l’avoir comme couette tout le temps. Petite discussion, où elle est étonnée de mes 55 ans, presque l’âge de mon grand père me dit-elle (sympa la gamine !). Elle aime bien ma bite et la caresse en discutant de ses cours d’histoire moyenâgeuse. Mais popol est KO et je pense qu’elle ne veut pas de 3ème round. Rhabillage, on part manger une pizza à coté et je la raccompagne jusqu’à sa résidence, enfin un peu avant car elle a peur que son copain nous voit ensemble. Quand je me couche le soir il y a encore l’odeur d’Anaïs dans les draps.

Le retour

Publié le 02/12/2007 à 12:00 par experiences
Le retour
Vendredi je suis rentré vers 18h un peu fatigué par la route. Mille bornes même en autoroute c’est crevant. Brigitte m’a accueilli en petite tenue, il faisait chaud dans la maison. Je l’ai embrassé en french kiss profond et caressé à travers sa nuisette de « salope » comme on dit depuis notre achat de lingerie sur Internet. Je l’ai senti très réactive et je bandais dur presque immédiatement. Pas eu le temps de prendre une douche je me suis retrouvé allongé sur le lit, à poil, Brigitte me chevauchant. Elle avait très envie et j’ai pensé à mon ancienne nana nympho qui se servait de moi comme un objet voué à son plaisir. Elle était accroupie sur mon sexe, elle se sortait mon pieu hors du vagin avant de se ré-empaler dessus. La sensation de sortir pour mieux rentrer est superbe. Elle s’est retournée et la position devait acrobatique pour ma bite au bord de la rupture tellement elle se retrouvait tordue. Mais à voir Brigitte jouir presque en permanence ça devait être bon. Ne tenant plus je l’ai reprise en missionnaire et l’ai achevé à grand coups de rein et me suis vider dans son vagin qui se contractait spasmodiquement pour accueillir mon sperme. On était bien et heureux, moi j’en avais sérieusement besoin depuis quatre jours que j’étais parti et Brigitte est souvent excité à mon retour car elle sait que c’est presque immédiatement qu’elle passe à la casserole. A notre retour de la salle de bain encore nus il y avait notre fille et sa copine qui nous attendaient dans la cuisine. Anita paraissait intéressée par mon sexe qu’elle matait sans aucune gêne et au moment de lui faire la bise elle a laissé trainer sa main juste à la bonne hauteur pour me toucher la bite. Depuis nos vacances naturistes je ne suis plus embarrassé de me mettre nu devant elles mais là dans la cuisine j’ai eu peur d’être en érection et j’ai préfère partir passer un pantalon et un teeshirt. Anita la petite goudou est toujours aussi mignonne et c’est le grand amour avec notre fille. Après manger vers 22h nous sommes tous partis nous coucher, notre fille a repris sa chambre de jadis qui se trouve à coté de la notre. Nous étions en plein 69 d’enfer quand un hurlement nous a surpris ! Tous les deux à l’écoute, nous nous sommes interrogés avant d’entendre un deuxième cri encore plus fort. Ma femme s’est levé et a couru dans la chambre de Patricia pour la trouver équipée d’un gode ceinture en train de bien défoncer l’Anita qui gueulait comme une truie qu’on égorge. Notre introduction brutale ne les a pas dérangées et elles continuaient de plus belle. Nous avons refermé la porte et une fois recouché j’ai pénétrer ma femme un peu plus violement, voyant qu’elle avait besoin d’une bonne jouissance rapide et forte. On a joui ensemble plus calmement qu’à coté et Brigitte s’est endormie dans mes bras. J’ai pris ses seins dans les mains, ma position favorite, et me suis endormi également. Au petit déjeuner les filles avaient une petite mine comme après une folle nuit d’amour mais respiraient le bonheur. On les a entendu encore sous la douche, à cet âge on est jamais rassasié, puis elles sont parties. On s’est précipité dans notre chambre pour le petit coup de midi. Comme apéro… « y a pas mieux !! ».

Anniversaire joyeux

Publié le 29/11/2007 à 12:00 par experiences
Anniversaire joyeux
Prix : 200€/90 mn. Pour mes 55 ans je me suis « booké » une Escort dans une agence sur internet. En allant au rendez j’étais un peu stressé comme à chaque fois qu’on va vers l’inconnu. Espagnole, 20ans (quitte à payer autant choisir du top), rien qu’en regardant les photos on a la gaule. Rendez vous dans un hôtel du centre ville. La belle m’attend dans une très belle chambre, petit top transparent sur une minijupe avec talons hauts. Baisers langoureux et effeuillage lent avant de passer sous la douche tous les deux. Barbara ne cause pas bien le français et on se parle par gestes. Très souriante et heureuse de vivre elle doit avoir 22, 23 ans et m’attaque une pipe royale avec un grand sourire quand je lui confirme que je la préfère « nature ». Sa bouche est fraiche et elle me fait une fellation comme seule une femme, croyais-je, d’expérience donc plus vieille pouvait faire. Elle aimerai que je m’occupe d’elle aussi et se positionne en 69 pour me donner son minou. Chatte de jeune femme à déguster sans restriction. Je sens bien qu’elle réagit à mon investigation linguale et quand mes doigts remplacent ma langue je constate qu’elle est trempée. Elle se laisse masturber en prenant du plaisir à se faire enfourner dans le con mes doigts de plus en plus violents et rapides. Voyant ma bite près à exploser elle me propose de jouir dans sa bouche, chose que j’accepte immédiatement tellement c’est bon de voir cette jeunette s’offrir à moi. Elle tend la langue et je me regarde éjaculer sur sa langue. Le sperme coule de sa bouche car elle n’avale pas. J’en avais un bon paquet dans les couilles et ma semence s’écoule sur son menton avant de tomber sur ces seins. Toujours souriante et contente d’elle, elle m’entraine dans la salle de bain et je lui lave le visage et la poitrine avec un gant de toilette. Ses seins sont vraiment magnifiques. Naturels, galbés ils se maintiennent bien haut tenant tout seuls comme par miracle. Des seins de 20ans, rappelez- vous mesdames de votre poitrine de jeunesse ! Comme c’est beau à voir, on les prend avec délicatesse, on les suce, les lèche sans vouloir s’arrêter. Il y a longtemps que je n’ai pas été aussi émerveillé de caresser un corps ferme, des fesses douces, un ventre plat, des cuisses musclées et fines. C’est bandant et je bande. Je continue de caresser sa peau de pêche et lui pratique un massage sur tout le corps qui ne la laisse pas indifférente quand elle me demande de la prendre. Même en espagnol on comprend facilement. Missionnaire classique pour admirer son visage et la voir se pâmer sous ma pénétration. Pour jouir elle a besoin de quelque chose de fort et elle se retourne pour que je la prenne en levrette. J’avoue que je peux la secouer plus fort dans cette position où j’ai une vue imprenable sur son troufignon qui s’entrouvre quand je lui écarte les fesses. Quand je tente une introduction d’un doigt et me dit « no anal » je n’insiste pas de peur de gâcher la fin de la rencontre. Elle joui ou fait semblant mais pour moi c’est le signe de tout lâcher et je me vide en lui agrippant les seins. C’est bon ! Elle retire ma capote, me passe une lingette sur la queue et me propose un jus d’orange en allumant une clope. Allongés cote à cote on commence une conversation laborieuse. Je crois comprendre qu’elle veut savoir si j’ai trouvé ça bon et j’acquiesce en l’embrassant à pleine bouche. Je regarde ma montre et elle me fait remarquer qu’il reste un quart d’heure, le temps de s’en refaire une petite. Je regarde popol en berne et en rigolant elle se penche et me reprend en bouche. De voir l’ardeur et la gentillesse que cette petite nana met pour me faire hisser le chapiteau, je ressens un début d’érection applaudi par Barbara toute contente de sa dextérité à me revigorer. Elle reprend un préservatif et s’en sers comme doigtier pour me caresser l’anus et me pénétrer d’un doigt. Se faire enculer par une petite qui te sourit innocemment en te tournant l’index dans le cul je vous garantie l’effet érotique et bandant de la chose. Je suis obnubilé par ses seins que je ne peux arrêter de caresser. Sa pipe est très baveuse et sa salive me coule sur les couilles qu’elle n’oublie pas de lécher à grands coups de langue. La pipe dure longtemps, très longtemps mais au bout d’un moment je sens mes couilles se contracter et je lui demande une masturbation forte et soutenue pour me faire jouir. La petite est docile et est à la limite de la crampe du poignet quand je crache un peu de mon sperme. Elle croit que ce n’est qu’un début et continue gaillardement à m’astiquer douloureusement la queue qui a déjà craché tout ce qu’elle pouvait. Me voyant débander elle n’insiste plus et m’embrasse gentiment comme pour me remercier d’autant de disponibilité. Je suis content de moi malgré un mal de couilles dû à un pompage excessif, on dirait qu’elles sont desséchées après avoir sorti tant de sperme. En partant on s’embrasse en french kiss et on promet de se revoir. Première fois que je me paie une frangine comme ça et je ne regrette pas. Pas chrono, la petite a réussi à me faire jouir 3 fois …….. à 55 ans c’est pas mal et on est resté 2h ensemble. Peut être qu’elle aime les vieux ?

Appel à témoin.

Publié le 29/11/2007 à 12:00 par experiences
Si vous êtes volontaires pour publier vos exploits amoureux: envoyez moi sur mon mail votre texte + photo et je vous publierai dans mon blog. Tous à vos plumes.

Femme mure

Publié le 27/11/2007 à 12:00 par experiences
Femme mure
J’ai revu mon ancienne le mois dernier. A l’époque où je vivais avec elle, elle était nymphomane et c’est un peu pour ça que je l’ai quittée. Elle couchait avec son frère qui l’avait dépucelée à 14 ans ! On s’est même fait une partouze avec son frère et sa belle sœur. J’ai presque tout fait la première fois avec elle. C’est la première femme que j’ai sodomisée, qui a bu ma semence, qui me masturbait jusqu'à éjaculation pour me vider les couilles car je jouissais trop vite à la première pénétration. La première qui m’a rentré un godemiché dans le cul devant sa belle sœur et son frère. Son frère le premier homme que j’ai enculé sous sa direction et qui ensuite m’a sodomisé avec l’encouragement de sa sœur. J’avais oublié tout ça et c’est elle qui me l’a rappelé à notre dernière rencontre dans une rue commerçante de Rennes. Trente ans déjà. Après avoir bu un café elle m’a demandé avec un sourire si je voulais boire un « dernier verre chez elle » ? Elle est toujours nympho et je vais vous raconter l’après midi avec Nathalie dit Niki.
Niki à 50 ans et ses seins volumineux sont maintenant tombés mais les malaxer à pleines mains m’a toujours fait bander. Le soutif était armé et en l’enlevant j’ai libéré une énorme poitrine marquée de rouge par les baleines de soutien. Je me suis retrouvé 30 ans en arrière et je me rappelle que c’est à ce moment qu’elle commençait une masturbation rapide pour me faire jouir le plus vite possible et ensuite être prêt à m’occuper d’elle car il faut pas faire semblant avec Niki, il lui faut du male, du vrai male. Maintenant l’éjaculation précoce de jadis est bien loin et je continue mon effeuillement. Elle a pris quelques kilos et son minou s’est grisé de poils blancs. Caresses et baisers terminés il faut penser aux choses sérieuses, sinon Niki va s’impatienter. C’est elle qui commence un body et avec ses seins énormes c’est un massage inoubliable, surtout après le passage de ses seins c’est sa langue qui me lèche tout le corps comme pour me faire la toilette jusqu’à me lécher les pieds. Revenu au sexe elle me gobe les couilles, les mordilles sévèrement et commence une pipe baveuse. Elle a une grande bouche et ma verge parait bien petite quand elle m’avale complètement. Tout y passe. Jambes relevées je me fais aspirer la rondelle et je peux vous dire qu’une feuille de rose par Niki, faut absolument connaitre ca une fois dans sa vie. Sa langue est comme une bite qui cherche à me sodomiser et elle crache bruyamment de la salive sur mon trou avant de me l’attaquer avec deux doigts qu’elle me tourne dans le cul avant de me les pénétrer profondément. Je passe à l’action sinon je vais partir et là j’aurai la honte de ma vie. Les mamelons sont en proportion des seins et ils pointent forts un peu comme ceux de ma femme. Je lui avale les bouts que je triture et mords sérieusement pour faire mal. Je l’entends râler de douleur mais aussi de plaisir : avec Niki il faut être extrême sinon t’es une « couille molle ». J’attaque la foufoune et en écartant la toison très fournie, découvre une vulve pourpre, cramoisie avec des grosses lèvres écarlates. Je bouffe, bouffe à plus soif tellement elle est bonne. Elle ruisselle. Avant, quand le soir je lui faisais un bouffe- minou elle me disait « c’est ton digestif ». C’est vrai que j’ai toujours aimé me régaler de sa mouille, y plonger ma langue entière pour lui lécher l’intérieur du vagin. Avec Niki le point G, il est partout. Son vagin se dilate et j’ai quatre doigts à l’intérieur, le pouce triturant le clitoris qui durcit sous les frottements et pincements. Les halètements deviennent des gémissements qui se terminent en râles puis en gueulements de jouissance rauques. Premier test réussi maintenant faut faire pareil avec mon sexe qui voudrait bien une part du gâteau. Niki a toujours été franche et elle m’avoue m’avoir quitté un peu à cause de ma petite bite. Elle a toujours rêvé de grosses queues qui la bourrent bien. Elle aime sentir son vagin rempli d’une large bite. Son mari, qui est en déplacement, à maintenant 62 ans et sa grosse queue n’est plus très vaillante et elle me fait voir le gode qu’elle utilise depuis : noir ébène, 30 cm x 6 cm, un monstre qu’elle-même a du mal à rentrer. Je l’ai déjà pénétré et m’active énergiquement dans son con. Souvenirs de jeunesse elle part dans un petit orgasme gentil avant que je la passe sur le coté et glisse mes jambes entre les siennes. Là, je tape plus fort, un peu brute même, en lui claquant bien ses grosses fesses et lui secouant sa cellulite. Niki aime et me le fait savoir bruyamment. Elle part et, dans son monde de jouissance, a orgasme après orgasme. Ça n’a plus de cesse, y a plus rien à faire quand tu as déclenché la crise. Les yeux exorbités, la bouche baveuse, le regard d’une droguée, elle joui, joui seule et soudain s’écroule sortant ma bite de son con alors que je suis en pleine érection. C’est le comportement d’une nympho qui ne s’occupe que de son plaisir et si on arrive à le déclencher c’est un moment hystérique qu’elle ne contrôle plus. Elle est étonnée que je n’aie pas joui « toi qui partais facile avant ». « Je veux bien que tu m’en remette un coup si tu te sens capable » : ni une ni deux je la chevauche en levrette. Je suis déchainé et mes couilles lui tapent violement le clito à chaque coup de rein. J’y vais de toutes mes forces, recouvert de sueur, avec une envie de la défoncer, de la violer. Niki me voit bien et excitée par la situation je sens qu’elle va repartir. Moi d’abord, je lui joui dans le vagin au moment même où je m’aperçois que je n’ai pas mit de capote. Mais je n’ai pas le droit d’arrêter car elle part en jouissance et là interdiction de sortir. Comme je bande encore je poursuis mon rentre dedans avec douleur car une bite qui a joui est très sensible. Rassasiée elle récupère en fumant une cigarette, me faisant remarquer que ça fait longtemps qu’on lui a pas inondé la chatte de sperme sauf bien sur son mari mais avec lui il n’y a plus la quantité. Elle se passe la main entre les cuisses et enlève mon sperme en essuyant ses doigts sur mes fesses. Je dois la quitter sinon ma femme, Brigitte, va s’inquiéter. Après une douche on s’échange nos n° de mobiles et on promet de se revoir dès que son mari repars. J’espère que Brigitte ne cours pas la quéquette comme elle quand je pars en déplacement.

Super marché

Publié le 25/11/2007 à 12:00 par experiences
Super marché
Maintenant que je connais les fantasmes de Brigitte j’étais prêt à lui faire plaisir mais un gang bang je ne suis pas encore sûr de vouloir voir ma femme se faire défoncer par une dizaine de lascars. C’est donc en allant faire les courses chez Auchan que dans le parking couvert on a fait l’amour. Je peux dire qu’il y avait du monde en face du Brico-dépot où on a stationné. Brigitte ne voulais pas ou faisait semblant de refuser quand j’ai ouvert la porte arrière pour la faire monter. J’ai retroussé sa jupe enlevé sa culotte et pantalon baissé je l’ai pénétré rapidement, vite fait sur le gaz. C’est par des « non » « arrête » « je ne veux pas » que j’ai commencé mes petits vas et viens, discrets quand même. J’ai vite oublié l’extérieur car je ne voyais rien étant dos tourné au pare-brise. Par contre Brigitte pouvait voir les gens passer avec leur caddy, certains intrigués de nous voir gigoter sur la banquette arrière. Des couples se tapaient du coude en regardant sans gène nos ébats, surtout quand j’ai réussi à sortir un sein du chemisier de Brigitte. J’ai joui presque tout suite et en me retirant de son con je me suis retrouvé nez à nez avec un petit vieux collé à la vitre arrière. Je l’ai laissé mater le minou de Brigitte le temps de lui essuyer avec un mouchoir papier. J’ai été chercher un caddy et nous sommes partis faire les courses, Brigitte ayant laissé sa culotte dans la voiture comme je lui avais demandé. On a commencé par le rayon mouchoirs en papier car elle avait le sperme qui lui coulait sur les cuisses. Discrètement elle s’est essuyée le sexe en relevant sa jupe. Comme bien sur, il a fallut qu’une nana déboule au même moment et regarde ébahit ma femme se nettoyer la chatte. Pas gênée Brigitte a continué ces achats en recherchant assez souvent les produits en bas des rayons pour faire admirer son beau minou épilé d’un beau rose. Elle était toute excitée car elle n’avait pas joui, j’étais parti trop vite. Je peux vous dire que les mecs ont vite fait repéré son manège et qu’elle n’était pas seule à prendre les paquets de sucre en bas des présentoirs.

Le losange bleu (suite)

Publié le 23/11/2007 à 12:00 par experiences
Le losange bleu (suite)
Au réveil, je ne sais pas si c’est psychologique, mais le fait d’avoir pris mon petit comprimé bleu hier je trouve que coquette se porte bien et mon érection est beaucoup plus dure. Je ne suis pas du matin et, même si je bande au réveil, je débande assez vite si je pénètre ma femme que je suis forcé de terminer à la main car quand elle est partie pour prendre son pied pas question d’arrêter en route. Donc ce matin je me glisse par derrière entre les cuisses chaudes de Brigitte encore endormie et la pénètre doucement. Son vagin est bien humide et je rentre entièrement avec facilité. Elle fait semblant de dormir alors que je vais et viens lentement. Je sors presque ma bite à chaque mouvement pour lui caresser les petites lèvres avant de la re-pénétrer. Je sens son vagin commencer à réagir quand je reste vers l’endroit où se trouve son point G que je frotte plus fermement avec mon gland. Sa mouille lubrifie abondamment sa chatte qui commence à ruisseler et je fais attention à rester en elle quand elle contracte son vagin. Je ne débande pas et continue ainsi pendant un quart d’heure avant qu’elle me dise de la prendre plus fort car elle va jouir. Ce n’est pas la pénétration idéale quand on n’est pas sur-membré mais en accélérant le rythme j’arrive à la faire jouir lentement dans un murmure de petits « Oui Oui c’est bon ». Son orgasme fini, elle me sort de sa chatte et me masturbe plus fortement car elle sait que des vas et viens trop lents ne me permettent pas de jouir. Je me vide rapidement et elle étale le sperme sur mon ventre. Elle me dit que c’est rare que je bande jusqu’au bout le matin car d’habitude je la termine toujours avec mes doigts. « Tu rajeunis tu sais parce que déjà cette nuit tu m’as épuisé ». On peut dire que l’effet du viagra dur une dizaine d’heures et plus car en allant bosser j’avais encore une petite érection agréable.

Le losange bleu

Publié le 21/11/2007 à 12:00 par experiences
Le losange bleu
Mon copain m’a donné LE petit comprimé bleu et me disant de tester voir comment j’allais réagir. Je ne sais pas si vous avez déjà essayé mais c’est efficace (surtout si on en a pas besoin). Une heure après j’ai popol au beau fixe sans rien faire. Dur de chez dur. En sortant de la salle de bain, je me ballade fièrement la queue bien droite. J’ai même l’impression d’avoir la bite plus grosse. En entrant dans la chambre, Brigitte me siffle d’admiration et me prends en bouche comme pour éteindre le feu. J’ai le sexe dur comme du bois et elle ne se trompe pas en me disant qu’il faut absolument s’occuper de lui. Je lui propose de lui mettre tout de suite mon pieu dans le con sans préliminaire. J’avoue avoir limé telle la bête sans sentir la fatigue. Par contre Brigitte a commencé à gueuler au bout de 5 minutes et a tourné dans tous les sens pour bien me sentir. « Jamais tu m’as transpercé comme ça » me dit elle après son 3 ème orgasme alors que je continuais à lui bourriner le con à grands coups de bite. J’étais en sueur quand j’ai senti mes couilles se vider et décharger des litres de sperme me sembla t’il. Au repos à coté d’elle j’avais la bite toujours en semi érection et au grand étonnement de ma femme je rebandais aussi dur 10 mn après. Elle n’a pas cherché à comprendre et trop contente d’une telle aubaine elle s’est empalée sur ma bite toute raide. Je l’ai laissée faire à son rythme et elle jouissait avec tant de facilité et d’enthousiasme que j’étais content pour elle. Allongé sur le dos j’étais tranquille et en admiration devant l’ardeur de ma femme. Elle a du se faire plaisir pendant au moins ½ heure avant de s’écrouler dans un râle révélateur de son épuisement. Pour me remercier de tant de plaisir elle ma sucé à fond et je lui est déchargé mon foutre dans la bouche qu’elle a ouverte pour me faire bien voir mon foutre sur sa langue avant de tout avaler avec un grand sourire. Elle sait que j’aime la voir boire ma semence et maintenant elle est habituée et apprécie le gout. Elle ouvre toujours la bouche avant, pour faire voir sa soumission au male et après m’embrasse à pleine bouche pour me faire partager les quelques traces restantes. Croyez moi ou pas, en prenant, un quart d’heure plus tard, une petite douche ensemble elle me faisait remarquer que je commençais à rebander. En retapant un peu le lit, j’avais à nouveau monté le chapiteau et la queue très droite et remontante aux meilleurs jours de ma jeunesse, j’ai proposé à Brigitte une petite sodomie pour profiter d’une bite bien dure, ce qui facilite la pénétration anale au moment où il faut appuyer très fort pour entrer dans le cul. Elle était toute excitée à l’idée de se faire enculer qu’elle a sorti le gel pour me badigeonner le gland et sans capote je suis entré entre ses fesses sans problème pour moi malgré une résistance de son anus à être pénétré sans préparation préalable. Après quelques grimaces et moments de douleur où elle ne voulait plus se faire enculé, elle a commencé à apprécier la torture. Je lui martyrise le clito car c’est la seule fois où elle tolère les claques sur son bourgeon : ça lui résonne dans le cul dit-elle. Brigitte n’est pas une grande pratiquante de l’anal et son cul est très serré. Elle arrive à jouir du cul presque pareil que du con. Ça m’étonne toujours ! Elle est partie assez rapidement heureusement pour moi car j’ai jouie facilement dans son fourreau douillet. En me retirant je n’étais pas tres propre et nous sommes retrouvés dans la salle de bain, moi au lavabo pour me savonner la queue et elle sur la cuvette des toilettes avec « une envie de chier démente » me dit elle. C’est typique d’une sodomie avec Brigitte, on a l’impression de lui avoir fait un lavement. Ça faisait au moins 3 heures qu’on baisait avant qu’elle s’avoue vaincue et s’endorme dans un sommeille réparateur. Moi aussi mais avec encore une semi molle entre les cuisses. Le viagra c’est sympa mais faut pas en abuser si on n’en a pas besoin parce que votre femme risque d’y prendre gout plus que vous.