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experiences
Description du blog :
Mes expériences amoureuses au fil du temps
Catégorie :
Blog Adultes
Date de création :
18.10.2007
Dernière mise à jour :
01.10.2008
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Femme mure

Posté le 27.11.2007 par experiences
J’ai revu mon ancienne le mois dernier. A l’époque où je vivais avec elle, elle était nymphomane et c’est un peu pour ça que je l’ai quittée. Elle couchait avec son frère qui l’avait dépucelée à 14 ans ! On s’est même fait une partouze avec son frère et sa belle sœur. J’ai presque tout fait la première fois avec elle. C’est la première femme que j’ai sodomisée, qui a bu ma semence, qui me masturbait jusqu'à éjaculation pour me vider les couilles car je jouissais trop vite à la première pénétration. La première qui m’a rentré un godemiché dans le cul devant sa belle sœur et son frère. Son frère le premier homme que j’ai enculé sous sa direction et qui ensuite m’a sodomisé avec l’encouragement de sa sœur. J’avais oublié tout ça et c’est elle qui me l’a rappelé à notre dernière rencontre dans une rue commerçante de Rennes. Trente ans déjà. Après avoir bu un café elle m’a demandé avec un sourire si je voulais boire un « dernier verre chez elle » ? Elle est toujours nympho et je vais vous raconter l’après midi avec Nathalie dit Niki.
Niki à 50 ans et ses seins volumineux sont maintenant tombés mais les malaxer à pleines mains m’a toujours fait bander. Le soutif était armé et en l’enlevant j’ai libéré une énorme poitrine marquée de rouge par les baleines de soutien. Je me suis retrouvé 30 ans en arrière et je me rappelle que c’est à ce moment qu’elle commençait une masturbation rapide pour me faire jouir le plus vite possible et ensuite être prêt à m’occuper d’elle car il faut pas faire semblant avec Niki, il lui faut du male, du vrai male. Maintenant l’éjaculation précoce de jadis est bien loin et je continue mon effeuillement. Elle a pris quelques kilos et son minou s’est grisé de poils blancs. Caresses et baisers terminés il faut penser aux choses sérieuses, sinon Niki va s’impatienter. C’est elle qui commence un body et avec ses seins énormes c’est un massage inoubliable, surtout après le passage de ses seins c’est sa langue qui me lèche tout le corps comme pour me faire la toilette jusqu’à me lécher les pieds. Revenu au sexe elle me gobe les couilles, les mordilles sévèrement et commence une pipe baveuse. Elle a une grande bouche et ma verge parait bien petite quand elle m’avale complètement. Tout y passe. Jambes relevées je me fais aspirer la rondelle et je peux vous dire qu’une feuille de rose par Niki, faut absolument connaitre ca une fois dans sa vie. Sa langue est comme une bite qui cherche à me sodomiser et elle crache bruyamment de la salive sur mon trou avant de me l’attaquer avec deux doigts qu’elle me tourne dans le cul avant de me les pénétrer profondément. Je passe à l’action sinon je vais partir et là j’aurai la honte de ma vie. Les mamelons sont en proportion des seins et ils pointent forts un peu comme ceux de ma femme. Je lui avale les bouts que je triture et mords sérieusement pour faire mal. Je l’entends râler de douleur mais aussi de plaisir : avec Niki il faut être extrême sinon t’es une « couille molle ». J’attaque la foufoune et en écartant la toison très fournie, découvre une vulve pourpre, cramoisie avec des grosses lèvres écarlates. Je bouffe, bouffe à plus soif tellement elle est bonne. Elle ruisselle. Avant, quand le soir je lui faisais un bouffe- minou elle me disait « c’est ton digestif ». C’est vrai que j’ai toujours aimé me régaler de sa mouille, y plonger ma langue entière pour lui lécher l’intérieur du vagin. Avec Niki le point G, il est partout. Son vagin se dilate et j’ai quatre doigts à l’intérieur, le pouce triturant le clitoris qui durcit sous les frottements et pincements. Les halètements deviennent des gémissements qui se terminent en râles puis en gueulements de jouissance rauques. Premier test réussi maintenant faut faire pareil avec mon sexe qui voudrait bien une part du gâteau. Niki a toujours été franche et elle m’avoue m’avoir quitté un peu à cause de ma petite bite. Elle a toujours rêvé de grosses queues qui la bourrent bien. Elle aime sentir son vagin rempli d’une large bite. Son mari, qui est en déplacement, à maintenant 62 ans et sa grosse queue n’est plus très vaillante et elle me fait voir le gode qu’elle utilise depuis : noir ébène, 30 cm x 6 cm, un monstre qu’elle-même a du mal à rentrer. Je l’ai déjà pénétré et m’active énergiquement dans son con. Souvenirs de jeunesse elle part dans un petit orgasme gentil avant que je la passe sur le coté et glisse mes jambes entre les siennes. Là, je tape plus fort, un peu brute même, en lui claquant bien ses grosses fesses et lui secouant sa cellulite. Niki aime et me le fait savoir bruyamment. Elle part et, dans son monde de jouissance, a orgasme après orgasme. Ça n’a plus de cesse, y a plus rien à faire quand tu as déclenché la crise. Les yeux exorbités, la bouche baveuse, le regard d’une droguée, elle joui, joui seule et soudain s’écroule sortant ma bite de son con alors que je suis en pleine érection. C’est le comportement d’une nympho qui ne s’occupe que de son plaisir et si on arrive à le déclencher c’est un moment hystérique qu’elle ne contrôle plus. Elle est étonnée que je n’aie pas joui « toi qui partais facile avant ». « Je veux bien que tu m’en remette un coup si tu te sens capable » : ni une ni deux je la chevauche en levrette. Je suis déchainé et mes couilles lui tapent violement le clito à chaque coup de rein. J’y vais de toutes mes forces, recouvert de sueur, avec une envie de la défoncer, de la violer. Niki me voit bien et excitée par la situation je sens qu’elle va repartir. Moi d’abord, je lui joui dans le vagin au moment même où je m’aperçois que je n’ai pas mit de capote. Mais je n’ai pas le droit d’arrêter car elle part en jouissance et là interdiction de sortir. Comme je bande encore je poursuis mon rentre dedans avec douleur car une bite qui a joui est très sensible. Rassasiée elle récupère en fumant une cigarette, me faisant remarquer que ça fait longtemps qu’on lui a pas inondé la chatte de sperme sauf bien sur son mari mais avec lui il n’y a plus la quantité. Elle se passe la main entre les cuisses et enlève mon sperme en essuyant ses doigts sur mes fesses. Je dois la quitter sinon ma femme, Brigitte, va s’inquiéter. Après une douche on s’échange nos n° de mobiles et on promet de se revoir dès que son mari repars. J’espère que Brigitte ne cours pas la quéquette comme elle quand je pars en déplacement.

Super marché

Posté le 25.11.2007 par experiences
Maintenant que je connais les fantasmes de Brigitte j’étais prêt à lui faire plaisir mais un gang bang je ne suis pas encore sûr de vouloir voir ma femme se faire défoncer par une dizaine de lascars. C’est donc en allant faire les courses chez Auchan que dans le parking couvert on a fait l’amour. Je peux dire qu’il y avait du monde en face du Brico-dépot où on a stationné. Brigitte ne voulais pas ou faisait semblant de refuser quand j’ai ouvert la porte arrière pour la faire monter. J’ai retroussé sa jupe enlevé sa culotte et pantalon baissé je l’ai pénétré rapidement, vite fait sur le gaz. C’est par des « non » « arrête » « je ne veux pas » que j’ai commencé mes petits vas et viens, discrets quand même. J’ai vite oublié l’extérieur car je ne voyais rien étant dos tourné au pare-brise. Par contre Brigitte pouvait voir les gens passer avec leur caddy, certains intrigués de nous voir gigoter sur la banquette arrière. Des couples se tapaient du coude en regardant sans gène nos ébats, surtout quand j’ai réussi à sortir un sein du chemisier de Brigitte. J’ai joui presque tout suite et en me retirant de son con je me suis retrouvé nez à nez avec un petit vieux collé à la vitre arrière. Je l’ai laissé mater le minou de Brigitte le temps de lui essuyer avec un mouchoir papier. J’ai été chercher un caddy et nous sommes partis faire les courses, Brigitte ayant laissé sa culotte dans la voiture comme je lui avais demandé. On a commencé par le rayon mouchoirs en papier car elle avait le sperme qui lui coulait sur les cuisses. Discrètement elle s’est essuyée le sexe en relevant sa jupe. Comme bien sur, il a fallut qu’une nana déboule au même moment et regarde ébahit ma femme se nettoyer la chatte. Pas gênée Brigitte a continué ces achats en recherchant assez souvent les produits en bas des rayons pour faire admirer son beau minou épilé d’un beau rose. Elle était toute excitée car elle n’avait pas joui, j’étais parti trop vite. Je peux vous dire que les mecs ont vite fait repéré son manège et qu’elle n’était pas seule à prendre les paquets de sucre en bas des présentoirs.

Le losange bleu (suite)

Posté le 23.11.2007 par experiences
Au réveil, je ne sais pas si c’est psychologique, mais le fait d’avoir pris mon petit comprimé bleu hier je trouve que coquette se porte bien et mon érection est beaucoup plus dure. Je ne suis pas du matin et, même si je bande au réveil, je débande assez vite si je pénètre ma femme que je suis forcé de terminer à la main car quand elle est partie pour prendre son pied pas question d’arrêter en route. Donc ce matin je me glisse par derrière entre les cuisses chaudes de Brigitte encore endormie et la pénètre doucement. Son vagin est bien humide et je rentre entièrement avec facilité. Elle fait semblant de dormir alors que je vais et viens lentement. Je sors presque ma bite à chaque mouvement pour lui caresser les petites lèvres avant de la re-pénétrer. Je sens son vagin commencer à réagir quand je reste vers l’endroit où se trouve son point G que je frotte plus fermement avec mon gland. Sa mouille lubrifie abondamment sa chatte qui commence à ruisseler et je fais attention à rester en elle quand elle contracte son vagin. Je ne débande pas et continue ainsi pendant un quart d’heure avant qu’elle me dise de la prendre plus fort car elle va jouir. Ce n’est pas la pénétration idéale quand on n’est pas sur-membré mais en accélérant le rythme j’arrive à la faire jouir lentement dans un murmure de petits « Oui Oui c’est bon ». Son orgasme fini, elle me sort de sa chatte et me masturbe plus fortement car elle sait que des vas et viens trop lents ne me permettent pas de jouir. Je me vide rapidement et elle étale le sperme sur mon ventre. Elle me dit que c’est rare que je bande jusqu’au bout le matin car d’habitude je la termine toujours avec mes doigts. « Tu rajeunis tu sais parce que déjà cette nuit tu m’as épuisé ». On peut dire que l’effet du viagra dur une dizaine d’heures et plus car en allant bosser j’avais encore une petite érection agréable.

Le losange bleu

Posté le 21.11.2007 par experiences
Mon copain m’a donné LE petit comprimé bleu et me disant de tester voir comment j’allais réagir. Je ne sais pas si vous avez déjà essayé mais c’est efficace (surtout si on en a pas besoin). Une heure après j’ai popol au beau fixe sans rien faire. Dur de chez dur. En sortant de la salle de bain, je me ballade fièrement la queue bien droite. J’ai même l’impression d’avoir la bite plus grosse. En entrant dans la chambre, Brigitte me siffle d’admiration et me prends en bouche comme pour éteindre le feu. J’ai le sexe dur comme du bois et elle ne se trompe pas en me disant qu’il faut absolument s’occuper de lui. Je lui propose de lui mettre tout de suite mon pieu dans le con sans préliminaire. J’avoue avoir limé telle la bête sans sentir la fatigue. Par contre Brigitte a commencé à gueuler au bout de 5 minutes et a tourné dans tous les sens pour bien me sentir. « Jamais tu m’as transpercé comme ça » me dit elle après son 3 ème orgasme alors que je continuais à lui bourriner le con à grands coups de bite. J’étais en sueur quand j’ai senti mes couilles se vider et décharger des litres de sperme me sembla t’il. Au repos à coté d’elle j’avais la bite toujours en semi érection et au grand étonnement de ma femme je rebandais aussi dur 10 mn après. Elle n’a pas cherché à comprendre et trop contente d’une telle aubaine elle s’est empalée sur ma bite toute raide. Je l’ai laissée faire à son rythme et elle jouissait avec tant de facilité et d’enthousiasme que j’étais content pour elle. Allongé sur le dos j’étais tranquille et en admiration devant l’ardeur de ma femme. Elle a du se faire plaisir pendant au moins ½ heure avant de s’écrouler dans un râle révélateur de son épuisement. Pour me remercier de tant de plaisir elle ma sucé à fond et je lui est déchargé mon foutre dans la bouche qu’elle a ouverte pour me faire bien voir mon foutre sur sa langue avant de tout avaler avec un grand sourire. Elle sait que j’aime la voir boire ma semence et maintenant elle est habituée et apprécie le gout. Elle ouvre toujours la bouche avant, pour faire voir sa soumission au male et après m’embrasse à pleine bouche pour me faire partager les quelques traces restantes. Croyez moi ou pas, en prenant, un quart d’heure plus tard, une petite douche ensemble elle me faisait remarquer que je commençais à rebander. En retapant un peu le lit, j’avais à nouveau monté le chapiteau et la queue très droite et remontante aux meilleurs jours de ma jeunesse, j’ai proposé à Brigitte une petite sodomie pour profiter d’une bite bien dure, ce qui facilite la pénétration anale au moment où il faut appuyer très fort pour entrer dans le cul. Elle était toute excitée à l’idée de se faire enculer qu’elle a sorti le gel pour me badigeonner le gland et sans capote je suis entré entre ses fesses sans problème pour moi malgré une résistance de son anus à être pénétré sans préparation préalable. Après quelques grimaces et moments de douleur où elle ne voulait plus se faire enculé, elle a commencé à apprécier la torture. Je lui martyrise le clito car c’est la seule fois où elle tolère les claques sur son bourgeon : ça lui résonne dans le cul dit-elle. Brigitte n’est pas une grande pratiquante de l’anal et son cul est très serré. Elle arrive à jouir du cul presque pareil que du con. Ça m’étonne toujours ! Elle est partie assez rapidement heureusement pour moi car j’ai jouie facilement dans son fourreau douillet. En me retirant je n’étais pas tres propre et nous sommes retrouvés dans la salle de bain, moi au lavabo pour me savonner la queue et elle sur la cuvette des toilettes avec « une envie de chier démente » me dit elle. C’est typique d’une sodomie avec Brigitte, on a l’impression de lui avoir fait un lavement. Ça faisait au moins 3 heures qu’on baisait avant qu’elle s’avoue vaincue et s’endorme dans un sommeille réparateur. Moi aussi mais avec encore une semi molle entre les cuisses. Le viagra c’est sympa mais faut pas en abuser si on n’en a pas besoin parce que votre femme risque d’y prendre gout plus que vous.

Cuisine

Posté le 18.11.2007 par experiences
En rangeant les courses dans le frigo, ma femme s’est penchée et en voyant ses seins sans soutien-gorge ça m’a fait bander. Je l’ai aidée à se relever et embrassée à pleine bouche. J’ai vite fais retiré son teeshirt et tombé sa jupe. En string, plaquée contre le mur, elle a compris que c’était jour de fête. Elle m’a tombé le pantalon, m’a pris à pleine main ma bite en érection. Je l’ai attrapée sous les fesses et soulevée pour la pénétrer. Direct dans le coquelicot sans préliminaire, pas nécessaire car elle mouillait déjà bien. La pénétration était forte et je sentais son vagin réagir à chaque coup de butoir. Elle me tombait littéralement sur la verge sur laquelle est s’encastrait. Il fallait que je la retienne sinon elle me cassait la bite. Elle me mordait le cou et était prête à jouir rapidement, certainement l’excitation de la situation. C’était une première dans la cuisine, on a toujours privilégié notre chambre. Hélas, je n’ai pu l’amener à l’orgasme car je fatiguais énormément de la tenir soulevée. Je l’ai retourné pour qu’elle s’appuie sur le mur avec ses deux mains et l’ai prise en levrette sa position favorite pour jouir. J’avais les seins bien en main et j’y allais de toutes mes forces, un peu bestialement. Je sentais mes couilles tapées son clito à chaque va et viens quand elle partit dans une jouissance brutale me criant de ne pas m’arrêter. Je l’ai laissée venir et l’orgasme passé je l’ai allongée sur la table de la cuisine au milieu des carottes et pommes de terre. Les jambes dans le vide elle était à ma merci et je sentais bien ses contractions vaginales volontaires pour me faire rendre l’âme. Trois petits coups après elle m’a entouré les fesses de ses jambes, m’a bien serré pour me sentir plus profond en elle. Par des petits « Oui ! Oui ! » elle a accompagné les spasmes de mon éjaculation. Elle me disait sentir ma semence chaude couler dans son vagin. Je n’y crois pas trop mais ça pimente les rapports ces petits échanges verbaux au moment de jouir. Après une petite pose on s’est redressé et comme deux couillons on s’est essuyé avec du sopalin en se dépêchant de faire à manger car le garçon venait manger ce midi avec sa copine. Dix minutes plus tard, en épluchant les légumes, elle me dit sentir le sperme sortir de sa chatte et lui couler sur les cuisses. Ça m’a balancé une trique d’enfer et je n’avais qu’une idée c’était remettre le couvert. Quand tout cuisait dans la cocotte à feu doux, je l’ai repris assise sur un meuble bas du salon. « On fait les poussières » m’a-t-elle dit assise sur la commode, les jambes bien écartées. En lui rentrant dans le minou c’était bien lubrifié de sperme et à chaque mouvement on entendait un flop flop, la semence du dernier coup formant comme un gel un peu pâteux. Une forte odeur de sperme, une odeur de sueur et d’amour m’excitait et je me sentais comme un `punter’ près à défoncer toutes les femmes. Je ne sais pas si elle a jouit tellement j’étais à mon plaisir. J’ai eu un orgasme dingue alors que j’ai très peu éjaculé (à 54 ans on se recharge moins rapidement les coucougnettes). Même sans orgasme Brigitte aime quand je prends mon pied et c’est avec un grand sourire qu’on est parti prendre une douche après avoir ouvert la fenêtre : ça sentait fort le foutre.
Ce midi on a dévoré les plats au grand étonnement des enfants qui nous voient tout le temps faire attention à notre ligne.

Lavement

Posté le 14.11.2007 par experiences
Bonjour, je m’appelle Brigitte. Je suis mariée avec Didier que j’aime profondément. Il veut que je fasse un texte un peu osé racontant 5 fantasmes. C’est pour publier sur Internet mais pas besoin de cacher nos prénoms, simplement être discret sur les lieux ou les noms afin que seules les connaissances rapprochées puissent faire le recoupement avec nous.
Quels sont mes fantasmes, faut que je cherche.
1. Faire l’amour avec 5 ou 6 types qui me feraient jouir jusqu’à l’épuisement, oui ça j’aimerai beaucoup, à condition que Didier soit présent.
2. Me faire violée, en faux bien sur, dans ma chambre alors que j’ai laissée la fenêtre ouverte, la nuit je dors toute nue sous la couette.
3. Me masturber dans un salon de sexe shop. Y a des vitres sans tain et je distingue les ombres des clients qui paient pour me voir me caresser. On ne me reconnait pas parce que j’ai un masque sur le visage.
4. Faire l’amour dans un parking souterrain. Entendre les portes des voitures claquées, des pas, avoir peur d’être découverte.
5. Me faire administrer un lavement. Ça j’aimerai beaucoup, j’ai l’impression que ça doit être rudement bon.
Voila.
(suite)
Didier veut en réaliser un tout de suite et nous partons acheter de quoi faire un lavement à la pharmacie d’à coté. Le pharmacien se veut discret et nous fait passer dans l’arrière boutique pour nous montrer la poire, le pot en plastique et la seringue les trois modèles qu’il vend. C’est une poire telle que j’ai connu dans mon enfance mais la seringue c’est pour un éléphant. Le truc contient 2 bons litres une fois rempli. Il nous explique la technique et nous conseille le pot de 1 litre avec une canule anale. C’est ce que prennent la majorité des clients. On n’est pas les premiers adeptes du lavement dans le quartier, il y a beaucoup plus d’amateurs qu’on le croit. Lui et sa femme sont pratiquants de longue date du lavement et quand on y a gouté c’est difficile de s’en passer nous confit-il. Il faut remplir une bassine de l’eau chaude vers 40°C et mettre une cuillère de glycérine ou deux gouttes d’huile essentielles qui lubrifient et parfument le premier rejet souillés d’excréments. On rempli le pot autant de fois qu’on veut, en principe le summum est atteint au troisième ou quatrième lavement. La jeune laborantine qui fait les préparations est en admiration devant autant de détails et de sciences de son patron. Elle nous regarde émerveillée et je suis sûr que son copain va faire des frais dès demain matin. On repart excités de notre achat.
Didier rempli la bassine et trempe pot qu’on suspend au dossier d’une chaise. Je suis nue à quatre pattes sur le tapis et Didier me rentre la canule lubrifiée dans le derrière. Il commande un espèce de petit robinet et je sens le liquide chaud qui commence à couler. Le pharmacien nous a conseillé d’y aller doucement pour pouvoir en mettre plus. Didier va trop vite et j’ai le cul qui refoule de l’eau et me précipite aux toilettes pour tout éjecter avec force. Je pète plusieurs fois, me rince l’anus et retourne dans la chambre. J’ai à nouveau la canule dans le cul et sent l’écoulement de l’eau chaude me remplir les boyaux. C’est doux et chaud et Didier est content d’avoir vidé le pot. Il me serre les fesses avec ses deux mains pour que je garde un maximum le liquide dans l’anus. Mais je sens mes sphincters se contracter et retourne en courant sur la cuvette. Ça gargouille et je me vide par à-coup et longs pets foireux. C’est dégoutant à raconter mais qu’est ce que c’est bon à subir. Essuyée vite fait je retourne pour ma troisième prise. Je présente mes fesses à Didier, totalement abandonnée, bien cambrée, prête, redemandant une dose de plaisir. L’entrée de la canule se fait sans lubrifiant et l’eau me remplie une dernière fois. C’est trop bon, et me voyant prendre autant de plaisir Didier espère être le prochain torturé. Je contracte mon anus car je veux garder encore plus longtemps le liquide dans le cul. Didier me propose de mettre la bassine derrière moi et que je me vide devant lui. Il me dit quand il est prêt et je pousse en ouvrant mes fesses. J’éjecte l’eau par jets forts et Didier suis avec la bassine. J’ai un bon litre dans le cul et c’est long…..et bon …..à sortir. Les dernières éjections s’accompagnent de deux petites crottes restées certainement au fond de mon colon. Je m’écroule épuisée. Didier se fait doux et câlin en me caressant les fesses et je pense qu’il songe déjà à autre chose. Je le soupçonne de vouloir me sodomiser. « Dans un cul aussi nickel me dit il, tu vas apprécier » et je sens son sexe commencer à m’enculer doucement sans lubrifiant tellement j’ai la rondelle bien ouverte. Je ne vais pas mettre longtemps à jouir.
Brigitte le 12/11/2007.

Branlette solitaire

Posté le 11.11.2007 par experiences
C’est bon de pouvoir se soulager quand la pression est trop forte. Moi je me branle deux fois par semaine quand je suis absent de chez moi. J’aime bien. Je me fais un premier astiquage le mercredi quand je sens mes couilles pleines. C’est le soir, au dessus du lavabo, je prends ma queue entre l’index et le pouce et je me secoue le poireau assez fort sans chercher quelconque finasserie. Je sens rapidement le sperme monter et un gros flot de semence s’écoule dans la cuvette. Un petit frisson de satisfaction, un rinçage sous l’eau froide et je remballe la bite semi molle, le gland encore sensible, un petit mal de couilles vidées trop vite. C’est la branlette hygiénique qui déstresse. J’éteins la lampe de chevet et dodo, demain c’est le boulot.
Le lendemain jeudi soir, s’est plus sophistiqué car c’est la branle d’avant le retour au foyer et je fais durer, en pensant au lendemain. Le livre de cul ne me fait pas trop d’effet, et allongé sur le lit à poil je commence toujours par me pincer les tétons ce qui déclenche systématiquement un début d’érection. Je garde les yeux fermés et me caresse avec ma main les cuisses et effleure en passant les testicules. Je remonte sur le bas ventre, descend dans l’entre cuisse pour chatouiller le périnée. Si près, j’en profite pour m’écarter les fesses et me titille l’anus. En principe je suis en érection prêt au branlage. Je me crache dans la main suffisamment de salive pour bien mouiller mon sexe. Ma main entoure ma bite et je me branle fermement à avoir le gland bien rouge. Souvent je glisse ma main gauche sous mes fesses et me pénètre l’anus du bout du doigt. Je rouvre les yeux pour voir le spectacle et j’en profite pour me martyriser les couilles en les roulants entre mes doigts. Je fais des poses quand je sens la semence monter. J’essaie de tenir une bonne vingtaine de minutes avant de laissé échapper un petit éjaculat, un trop plein qui permet de tenir encore dix minutes et qui lubrifie la queue en une pate blanche et épaisse. Quand je sens le plaisir arriver, je me lève rapidement et au dessus du lavabo je me branle par des vas viens violents. Je jouie assez brutalement et ai du mal à retenir un râle de satisfaction . J’égoutte le gland délicatement et attend le repos de la bite car elle est tellement turgescente que la toucher me fait mal. Je me couche nu et souvent m’endors en pensant à ma femme, me demandant qu’elle surprise elle m’a réservé pour demain soir.

Rencontre angevine

Posté le 10.11.2007 par experiences
On a eu de nombreuses propositions de rencontre sur internet et un couple a retenu notre attention avec une photo sympa. Ils ont un blog très hot mais pas question de le divulguer. Dommage ! On c’est organisé une sortie restau à Angers et le soir nous avons dormi (pas beaucoup) chez eux. Tous les deux sont pas très grands 1.65m et assez jeunes 28 et 35 ans mais ont de l’expérience dans la partouze. Je vais prendre une douche avec Brigitte et eux de leur coté aussi. On ne sait pas comment se vêtir et en revenant au salon ils sont nus en train de se caresser sur le sofa. Nathalie vient me prendre la main et fait tomber mes vêtements à terre. Claude s’occupe de ma femme. Nathalie me raconte tous ses fantasmes et elle préfère commencer par une sodomie car elle veut prouver à son mari qu’elle peut jouir du cul si on ne la défonce pas avec un engin monstrueux. J’ai vu plus grand avec ma première transsexuelle mais j’avoue que le calibre de Claude est plus que respectable. Un 20 cm de long. La main de Brigitte ne fait pas le tour du sexe. Brigitte n’en revient pas et ne sait pas par quel bout le prendre. La prise en bouche elle impossible et elle se contente de le sucer avec la langue et lui gober les couilles une à une car elles sont en proportion de la bite. J’arrête de m’inquiéter pour Brigitte car Nathalie m’a pris en bouche et me triture le gland. Très jouissif ! Elle mord dans les testicules, lèche le long de la bite, mordille ma queue et s’attaque une gorge profonde endiablée. Elle arrive à s’enfoncer ma queue au fond de la gorge à se faire vomir. Elle tousse, éructe et recommence. J’ai l’impression qu’elle va me bouffer. Elle me griffe les fesses de ses grands ongles et pour la calmer je m’attaque au minou pas rasé, bien fournit (elle ne se fait pas le maillot tous les jours). Moi qui est l’habitude de lécher un abricot lisse et doux je me fous des poils entre les dents et manque de m’étouffer. Son cul est aussi poilu et heureusement que je l’ai vu prendre une douche sinon je n’aurai pas osé lui faire une feuille de rose. Elle est très réceptive aux caresses anales et me demande de la préparer avec mes doigts. C’est très facilement que le premier entre et je masse l’anus en tournant le doigt pour lui ouvrir doucement le cul. Elle mouille tellement que le lubrifiant naturel lui coule entre les fesses. Au deuxième elle grimace un peu et j’utilise le tube de crème qu’elle a préparé à coté du sofa. J’entends Brigitte gémir doucement sous le cunnilingus de Claude qui à l’air assez doué de sa langue. Je reviens à Nathalie qui tient absolument à jouir du cul et ne veut pas être prise par devant. Et de Trois ! Je vois bien son petit trou qui est dilaté sous mes trois doigts qui tournent dans son cul. Vu la grosseur de ma bite je juge la dilation suffisante et enfile une capote. Je la couche sur le dos, les jambes sur mes épaules et l’encule doucement, rentrant assez facilement car elle ne contracte pas son sphincter ce qui est fort déplaisant pour l’enculeur. Je vais et je viens comme dans la chanson de Gainsbourg et lui chauffe bien le clito car j’ai des doutes sur la jouissance anale de Nathalie. On change et m’allonge sur le dos et elle s’accroupie sur moi, de dos et s’empale sur mon sexe. C’est elle qui choisi la profondeur de l’enculage et semble beaucoup apprécié. Cinq minutes après, c’est Brigitte qui nous amène Claude par la queue. Elle couche Nathalie qui se retrouve le dos collé sur mon torse et Claude lui pénètre le vagin. Un sandwich à l’envers. C’est très inconfortable car j’ai toujours la bite dans son cul. Elle aime bien, elle aime même beaucoup aux cris qu’elle pousse. Claude y va de long coup de queue et je sens sa bite à travers la paroi entre le vagin et l’anus. Moi j’espère qu’elle va jouir bientôt car je vais déculer la petite tellement j’ai la bite tordue. Apres l’avoir fais jouir, Claude sort pour reprendre Brigitte. Mais Nathalie qui n’a pas fini, toujours assise sur mon sexe, se termine par un va et viens de plus en plus rapide comme si je n’existais pas. Elle part enfin dans suffocations et râles peu féminins. Enfin elle se relève, me retire la capote et pompe la queue violement pour me fais jouir dans sa bouche. Elle avale mon sperme sans broncher. Je suis vidé, j’ai mal aux couilles, j’ai la bite violacée et boursouflée comme après une masturbation trop longue. En jetant un coup d’œil autour de moi, je trouve Brigitte allongé sur Claude qui reprend son souffle aussi. Nathalie se sauve vite fait aux toilettes avec une envie pressante de déféquer. Le ramonage a été efficace. Tous les quatre nus on se prend un bon scotch. Nathalie me caresse la bite avec un glaçon pour la désenfler. Elle s’excuse mais quand « ça part je ne sais pas où je suis » me dit-elle. Elle se fait chatte, me caresse le bout des seins avec son glaçon avant de le prendre en bouche et de me faire une petite pipe gentille ! Je sens que j’ai la forme et c’est la queue au beau fixe que je commence à grignoter les sandwichs. Brigitte tient absolument que Claude bande aussi et le branle d’une main pendant que l’autre attrape un canapé aux œufs de lump. Brigitte est aux anges et me raconte les sensations d’avoir un sexe pareil dans le con. Elle avait l’impression d’enfanter quand Claude lui rentrait sa bite entièrement et lui tambourinait le fond de la chatte. Mais elle avoue que c’est un peu gros pour elle et qu’en permanence, elle aurai peur de se faire élargir le vagin : elle tient à son petit abricot bien étroit et elle comprend la difficulté de Nathalie de recevoir un morceau pareil dans le cul. On se ballade la queue au garde à vous et cette sensation me rappelle nos vacances naturistes au Grau du Roi. Moi je n’ai pas l’intention de rester sur une sodomie car de plus en plus on me demande de passer par derrière et je pense que c’est une mode, c’est branché, à notre époque il faut connaitre le plaisir anal. J’aime bien enculer mais pas tout le temps, un vagin bien réactif c’est nettement plus agréable. J’attaque Nathalie et commence par les seins. Bien fermes, jeunes, lourds et galbés ils ne tiendront pas longtemps comme ça. Elle a une poitrine fière qui regarde le haut avec les mamelons sur le dessus un peu comme notre fille. Quand ils pointent c’est comme s’ils vous regardaient d’un air coquin. Seins tellement fermes qu’on pourrai les croire siliconés. Je suce, pétrit, malaxe, pince, triture, lèche ses deux mamelles magnifiques. J’ai la bite qui bande fort, dure comme du bois à en être douloureux. C’est comme ca que j’aime bander car je sais que je vais pouvoir limer très longtemps, la bite étant moins sensible ça retarde l’éjaculation. Je lui ai glissé deux doigts dans la chatte : c’est une mouilleuse ! Ca coule et j’ai vite la main trempée. Je commence à lui sucer le minou : c’est drôle de voir tous ces poils collés de mouille et j’écarte la toison pour passer la langue. Elle a le sexe épanoui. Les grandes lèvres pendent un peu comme le cou d’un dindon, d’un rouge écarlate, petite boule pour le clito qui semble électrisé quand je le titille du bout de ma langue. J’ai le visage trempé et je m’éloigne un peu quand soudain elle me prend la tête et me la colle à sa chatte. Je manque d’air car j’ai la bouche et le nez carrément dans le vagin. Elle ne veut pas me lâcher et se branle sur mon visage. J’ai les yeux inondés qui me piquent et je sens une soudaine odeur d’urine quand je m’aperçois qu’elle me pisse dessus. J’ai les cheveux trempés, je me retire brutalement et coure à la salle de bain me rincer la tête. A mon retour je vois Brigitte s’empalant sur Claude. Nathalie fait encore l’innocente et s’excuse mais me reprends immédiatement la bite pour se la mettre dans le con. Allongée sur le ventre, les cuisses serrées je la baise par derrière. C’est la position idéale pour avoir le vagin bien serré et je ressens ses contractions. Elle sait bien jouer avec son con et doit faire sa gymnastique vaginale souvent. Elle se positionne pour que je frotte bien son point G. C’est aussi une nouvelle mode le point G mais ça à l’air de marché à l’entendre couinée. Je lui sors quelques grossièretés classiques du genre « tu la sens bien » ou « tu vas jouir salope » et « que c’est une vrai putain ». La voila partie dans sa jouissance et j’attends qu’elle revienne à elle après son délire orgasmique. On prend une position côte à côte et me elle me demande de la défoncer ! Moi je ne sais pas si c’est de la défonce mais j’y vais de tout mon cœur et tape dure dans le con en lui balançant des bonnes claques sur le cul. Son dernier orgasme est plus calme et j’en profite pour jouir à mon tour et me vider dans la capote. Je suis content de mon endurance même si l’orgasme est moins fort quand on à limé trop longtemps.
Repos.
Je sors doucement ma bite.
Baisers langoureux.
Fatigué.
Hélas :) la nuit n’est pas finie.
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Le Club

Posté le 08.11.2007 par experiences
On se lance. Nous voilà parti pour un club échangisme de la banlieue parisienne. On nous l’a conseillé car plus…familial si on peut dire. L’ambiance n’est parait il pas branché exploit et pour notre première fois on à décidé de ne pas s’échanger mais plutôt regarder et prendre la température.
Porte discrète dans le couloir d’un immeuble bourgeois. Une hôtesse nous accueille en soutient gorge pigeonnant laissant voir le début du mamelon et un short moulant lui rentrant dans la fente de sa chatte. Un type au comptoir, un vieux (notre âge) qui sirote son whisky. Assis sur un canapé à l’entrée, deux jeunes, un qui se la pète en regardant Brigitte droit dans les yeux, l’autre timide genre puceau entrainé par le dévergondé qui veut lui faire voir comment on fait. Un couple se caresse dans un coin sans nous prêter attention. On se prend une demi-bouteille de champagne dans un coin tranquille mais bien en vue de tout le monde. Brigitte enlève son manteau et le donne à l’hôtesse, sifflet du jeune dévergondé qui se fait rappeler à l’ordre. J’avoue que la tenue de Brigitte est très sexe. Chemisier de soie entièrement transparent sur sa poitrine nue aux tétons bandants, excités de s’exposer au regard de tous. Micro jupe sans culotte qui laisse apparaitre un minou entièrement épilé quand elle s’assoie dans le fauteuil. Elle a 2 boules de geishas dans la chatte et un petit cordon qui dépasse de ses grandes lèvres, on pourrait croire un tampax. Moi je suis plus classique si ce n’est mon absence de slip sous le pantalon. Christel l’hôtesse vient nous expliquer qu’aujourd’hui comme tous les lundis après midi il n’y a pas grand monde, qu’on peut se caresser et se mettre nus si on veut. Que pour faire l’amour c’est mieux d’aller en haut où se trouve les divers chambres qu’elle nous fera visiter tout à l’heure. Elle nous abandonne à notre sort pour voir nos premières réactions. Brigitte qui se passe la main dans l’entrecuisse arrive à un degré d’excitation qu’elle me demande si je veux bien aller lui chercher le gars timide. Je pars faire les courses et reviens avec le petit qui n’osait pas venir car il croyait que j’étais homo. Le copain se propose et devant mon refus le décide à aller voir « la gonzesse drôlement bien roulée la salope ». Présentation, il s’appelle Jean, on boit le champagne, le gamin n’est pas très bavard mais est loin d’être con. Il a vite compris qu’il pouvait tripoter Brigitte qui se retrouve dépoitrailler, lui bouffe les seins comme un jeune chiot. Elle lui sort délicatement la bite de sa braguette entre ouverte. C’est un sexe tout fin, long qui même quand il bande on ne voit le gland. Moi je n’aime pas, mais Brigitte lui tire bien la peau en arrière pour le décalotter. A peine à t’elle sortit le gland que celui donne l’impression de tousser et dans des petits spasmes, sans l’avoir branlé, le gamin se vide les couilles dans la main de Brigitte. C’est de l’éjaculation précoce comme je n’ai jamais vu. Brigitte rigole et le rassure que ce n’est pas grave mais que s’il lui donne un mouchoir ça serai bien pour s’essuyer les mains. Il faut dire c’était un éjaculat comme seul un jeune peut faire. Beau sperme bien blanc, épais à souhait et d’une quantité fabuleuse. Brigitte qui a pris gout à mon sperme trouve que c’est dommage de gâcher une telle marchandise. Retour des toilettes, on reprend la conversation, en refusant la compagnie du copain qui retourne dans son coin comme un puni par la maitresse. Avec l’aide de Christel on part tous les trois visiter les chambres. En me levant j’ai une tache sur mon pantalon, c’est l’inconvénient de ne pas avoir de slip. A l’étage on découvre une chambre classique avec porte, une sans porte occupée par un couple qui sont « juste exhibe » nous disent ils. Dans la troisième c’est un lit très grand de 3m sur 3m pour s’éclater à plusieurs. La suivante c’est sado-maso avec une cage dans un coin et des menottes en tête de lit, fouet, chaines et tout l’attirail de torture accrochés aux murs. On choisi la première, celle qui a une porte. Le drap qui recouvre le lit est propre et il y a des capotes partout, dans un chevet je trouve un tube de lubrifiant que je laisse dans le tiroir pour l’instant. Brigitte déshabille Jeannot qu’elle allonge sur le lit avant de faire un striptease très érotique. J’admire la technique assis dans un fauteuil. Jeannot bande de sa longue bite toute fine quand Brigitte s’assoie sur son visage pour se faire brouter le minou. Elle se retourne vers moi et me fait signe de lui sucer la queue. Je me mets nu et doucement m’approche de l’entre jambe de Jeannot pour lui prendre la bite à pleine main. Il croit que c’est Brigitte qui le caresse mais quand une fois décalotté je l’avale et commence à le sucer il comprend que c’est moi qui lui fait une pipe. Brigitte le calme et l’embrasse à pleine bouche. J’ai la sensation d’avoir un sucre d’orge dans la bouche tellement son sexe est fin. Je ne continu pas ma fellation car j’ai peur qu’il me refasse une éjaculation précoce. Il est soulagé et Brigitte lui passe un préservatif en lui demandant de la prendre en levrette. J’ai compris le jeu de Brigitte car le Jeannot est maintenant dans la position idéale pour se faire mettre un bon coup de bite dans le cul. J’ai passé la capote et mis une bonne dose de lubrifiant. Je me mets rapidement en position et avant qu’il puisse faire un mouvement je l’encule d’un coup. Il gueule mais Brigitte à devancer sa réaction et lui maintient la main devant la bouche. Je le tiens bien sous les bras et le pilonne en entrant toute ma bite dans son cul. J’ai une petite bite qui ne doit pas lui faire mal et je le sens se détendre quand il recommence ses vas et viens dans le vagin de Brigitte. C’est elle qui jouie la première, Jeannot ne tiens pas plus longtemps. J’ai le temps de sortir de son cul d’enlever la capote pour aller jouir sur le visage de Brigitte. Elle oblige le gosse à la nettoyer et le pauvre se voit contraint à bouffer mon sperme après s’être fait enculer de force. On se repose avec des caresses et Jeannot nous avoue qu’il n’est pas puceau, ni devant ni derrière, que c’est un jeu avec son copain pour se farcir les bonnes femmes des nouveaux. « Mais je ne m’étais jamais fais enculer par surprise et avoue t’il « c’était bon ». J’avais déjà sodomisé une transsexuelle mais pas un homme, j’ai apprécié car c’était un jeune homme pas poilu, assez fin, et il faudra que je renouvelle l’expérience dans un endroit plus calme. Une fois notre ami parti, ma femme me traite de gros pédé et nous remettons le couvert en amoureux avec plein de douceur et d’amour. C’est bien aussi.

Nuit d'hôtel

Posté le 07.11.2007 par experiences
J’ai pendant longtemps été timoré en sexe avant de m’apercevoir que le cul hantait la pensée de nombreuses femmes et que souvent il suffisait d’en parler pour les faire passer à l’acte. J’ai toujours été respectueux des femmes mariées ou des amies alors qu’elles ne percevaient seulement un sexe qu’elles rêvaient d’utiliser. A partir de 40 ans j’ai couché avec des femmes qui ne réclamaient qu’une nuit de baise et « au revoir….pas de prochaine fois….mais ça fait du bien ». Je ne suis pas Don Juan, ni sexe symbole, loin de là d’ailleurs…..mais un homme qui aime ça et qui le fait savoir !
Je suis souvent à l’hôtel dans la semaine et, un jour, j’y ai croisé un couple qui allait se faire un 5 à 7. Mais le soir au restaurant, j’ai retrouvé la femme seule à une table. Elle me sourit et je lui dis « vous mangez seul, votre mari n’es pas avec vous ? (un peu faux cul) ». Elle me répond qu’elle n’est pas mariée et, m’invitant à sa table, elle m’explique en détail son aventure. Représentante en article de sport, chaque semaine en déplacement, elle consulte les petites annonces de « Vivastreet » et prends rendez vous avec un homme pour un après midi coquin. Mais aujourd’hui il a eu tromperie sur la marchandise et l’étalon était plutôt un hongre car il bandait mou. Lire les petites annonces lui évite de trainer dans les bars à chercher l’âme sœur et un bon coup en milieu de semaine ça détend et élimine le stress. Je me propose de réparer la défaillance et dès le repas terminé, on monte en chambre sans perdre de temps. Mireille est assez forte et au déshabillage elle s’avère grosse. Mais il y a grosse vache et grosse bandante. Mireille joue dans la deuxième catégorie et ses grosses fesses sont belles et accueillantes. Sa peau est rose et douce. Ses seins sont énormes et se maintiennent bien malgré le poids. Les replis de chair sur son ventre font un peu Bibendum mais la belle reste très agile et n’est pas du tout complexé de sa ` surcharge pondérale’. Ma petite bite l’inquiète un peu et je vais lui prouver que la longueur n’est pas le seul critère de bonne baise ! Baisers langoureux, Mireille à l’haleine fraiche. Sa peau aussi est fraiche et je suis étonné que dans tous ces replis de chair il n’y ai pas une trace de sueur. Comme souvent avec les femmes fortes de la cinquantaine le clitoris est développé et dépasse des lèvres comme une petite bite qu’on peut sucer. Elle est très, très agile et je lui glisse un oreiller sous les fesses pour la pénétrer plus en profondeur. Le vagin est large et je me démène pour la ramoner dans tous les sens. J’ai droit à assister rapidement à son premier orgasme. Elle en avait besoin car le deuxième suit presque de suite : je lui ai trouvé le point « G » parait-il et elle en redemande. Je commence à sentir la fatigue dans les reins car je suis très cambré pour pénétrer son vagin caché au fond de ses replis de chair. C’est elle qui vient dessus. Ou la la !! Mauvaise idée ! La « petite » se tient au dessus de moi, assise sur mon sexe et avec un rythme soutenu elle commence son empalement en m’écrasant les couilles à chaque descente. Ses cuisses pleines de cellulite me fouettent ….c’est presque un rapport SM avec séance de flagellation. De voir cette imposante masse faire une gymnastique incroyable me fais bander dur. Dix minutes après le troisième orgasme arrive, c’est l’apothéose. Mireille jouit en faisant trembler toutes ses chairs qui bloblotent comme du marshmallow. C’est un tremblement de terre auquel je crois ne pas pourvoir survivre. Ecrasé, la respiration coupée, je suis enseveli vivant sous 100 kg de graisse. Quand elle reprend ses esprits et moi ma respiration, elle m’offre sa volumineuse poitrine pour une cravate de notaire. Capote enlevée je me branle entre ses seins qu’elle maintient rapprochés avec ses mains. Elle essaye de prendre le bout de mon gland en bouche mais j’ai la bite trop courte alors au moment de jouir elle me sort d’entre ses seins pour me masturber au dessus de son visage. En me serrant la queue et relâchant par à coup elle réussit à me faire éjaculer par petits jets sur son visage. C’est une première pour moi. Je vais me prendre pour Rocco Sifredi si elle continue car habituellement mon sperme sort par écoulement mou alors que là c’est des jets de sperme qui partent à 10 cm quand elle desserre la main qui me comprime la bite. Avec sa technique je l’ai arrosée de sperme jusqu’aux cheveux. Je lui libère avec l’index les cils et sourcils de ma semence mais pas avec ma langue comme elle me le demande. C’était bon me dit-elle sincèrement. Au retour de la douche, elle renfile son peignoir et retourne dans sa chambre en me disant qu’elle a eu son compte, et qu’elle a besoin de sommeille. Je reste un peu sur ma faim même si je vois que Mireille avec son poids fatigue plus vite et qu’elle connait sa limite. Elle avait besoin d’une bonne baise et ses trois orgasmes lui semblent suffisants pour faire retomber le stress.
Pas revu au petit déjeuner, bons souvenirs.
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