Bonjour, je m’appelle Brigitte. Je suis mariée avec Didier que j’aime profondément. Il veut que je fasse un texte un peu osé racontant 5 fantasmes. C’est pour publier sur Internet mais pas besoin de cacher nos prénoms, simplement être discret sur les lieux ou les noms afin que seules les connaissances rapprochées puissent faire le recoupement avec nous.
Quels sont mes fantasmes, faut que je cherche.
1. Faire l’amour avec 5 ou 6 types qui me feraient jouir jusqu’à l’épuisement, oui ça j’aimerai beaucoup, à condition que Didier soit présent.
2. Me faire violée, en faux bien sur, dans ma chambre alors que j’ai laissée la fenêtre ouverte, la nuit je dors toute nue sous la couette.
3. Me masturber dans un salon de sexe shop. Y a des vitres sans tain et je distingue les ombres des clients qui paient pour me voir me caresser. On ne me reconnait pas parce que j’ai un masque sur le visage.
4. Faire l’amour dans un parking souterrain. Entendre les portes des voitures claquées, des pas, avoir peur d’être découverte.
5. Me faire administrer un lavement. Ça j’aimerai beaucoup, j’ai l’impression que ça doit être rudement bon.
Voila.
(suite)
Didier veut en réaliser un tout de suite et nous partons acheter de quoi faire un lavement à la pharmacie d’à coté. Le pharmacien se veut discret et nous fait passer dans l’arrière boutique pour nous montrer la poire, le pot en plastique et la seringue les trois modèles qu’il vend. C’est une poire telle que j’ai connu dans mon enfance mais la seringue c’est pour un éléphant. Le truc contient 2 bons litres une fois rempli. Il nous explique la technique et nous conseille le pot de 1 litre avec une canule anale. C’est ce que prennent la majorité des clients. On n’est pas les premiers adeptes du lavement dans le quartier, il y a beaucoup plus d’amateurs qu’on le croit. Lui et sa femme sont pratiquants de longue date du lavement et quand on y a gouté c’est difficile de s’en passer nous confit-il. Il faut remplir une bassine de l’eau chaude vers 40°C et mettre une cuillère de glycérine ou deux gouttes d’huile essentielles qui lubrifient et parfument le premier rejet souillés d’excréments. On rempli le pot autant de fois qu’on veut, en principe le summum est atteint au troisième ou quatrième lavement. La jeune laborantine qui fait les préparations est en admiration devant autant de détails et de sciences de son patron. Elle nous regarde émerveillée et je suis sûr que son copain va faire des frais dès demain matin. On repart excités de notre achat.
Didier rempli la bassine et trempe pot qu’on suspend au dossier d’une chaise. Je suis nue à quatre pattes sur le tapis et Didier me rentre la canule lubrifiée dans le derrière. Il commande un espèce de petit robinet et je sens le liquide chaud qui commence à couler. Le pharmacien nous a conseillé d’y aller doucement pour pouvoir en mettre plus. Didier va trop vite et j’ai le cul qui refoule de l’eau et me précipite aux toilettes pour tout éjecter avec force. Je pète plusieurs fois, me rince l’anus et retourne dans la chambre. J’ai à nouveau la canule dans le cul et sent l’écoulement de l’eau chaude me remplir les boyaux. C’est doux et chaud et Didier est content d’avoir vidé le pot. Il me serre les fesses avec ses deux mains pour que je garde un maximum le liquide dans l’anus. Mais je sens mes sphincters se contracter et retourne en courant sur la cuvette. Ça gargouille et je me vide par à-coup et longs pets foireux. C’est dégoutant à raconter mais qu’est ce que c’est bon à subir. Essuyée vite fait je retourne pour ma troisième prise. Je présente mes fesses à Didier, totalement abandonnée, bien cambrée, prête, redemandant une dose de plaisir. L’entrée de la canule se fait sans lubrifiant et l’eau me remplie une dernière fois. C’est trop bon, et me voyant prendre autant de plaisir Didier espère être le prochain torturé. Je contracte mon anus car je veux garder encore plus longtemps le liquide dans le cul. Didier me propose de mettre la bassine derrière moi et que je me vide devant lui. Il me dit quand il est prêt et je pousse en ouvrant mes fesses. J’éjecte l’eau par jets forts et Didier suis avec la bassine. J’ai un bon litre dans le cul et c’est long…..et bon …..à sortir. Les dernières éjections s’accompagnent de deux petites crottes restées certainement au fond de mon colon. Je m’écroule épuisée. Didier se fait doux et câlin en me caressant les fesses et je pense qu’il songe déjà à autre chose. Je le soupçonne de vouloir me sodomiser. « Dans un cul aussi nickel me dit il, tu vas apprécier » et je sens son sexe commencer à m’enculer doucement sans lubrifiant tellement j’ai la rondelle bien ouverte. Je ne vais pas mettre longtemps à jouir.
Brigitte le 12/11/2007.
comme cela doit etre agreable....Je suis ala recherhe d'une jf qui pourrait m'administrer un lavement ...MERCI
brigitte pourrai-tu m'envoyer tes photos stp voici mon mail www.emporio.jr@caramail.com