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Description du blog :
Mes expériences amoureuses au fil du temps
Catégorie :
Blog Adultes
Date de création :
18.10.2007
Dernière mise à jour :
01.10.2008
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Re belote

Posté le 25.01.2008 par experiences
Le démon m’a repris et de Strasbourg je suis reparti en Allemagne. J’étais tout seul et j’ai préféré retourner au salon que je connaissais plutôt que partir à l’aventure vers Düsseldorf. Habitué des lieux, je règle mon entrée, prend ma douche et m’installe prendre un verre au bar. Trois clients visibles et 5 demoiselles toutes aussi belles les unes que les autres. Une femme mure, la cinquantaine, me plait bien. Elle a le minou noir bien poilu contrairement aux autres qui sont rasées ou en ticket de métro. Elle a le cul charnu sans être gros et des seins très volumineux qu’elle a dû faire remonter par la chirurgie. Elle est très belle avec ses yeux verts et la chevelure bonde qui tranche avec ses sourcils et son pubis noirs. Le visage est fin et beau. « Elégante » est le terme qui lui va bien. « Bandante » est le terme qui ME va bien. Je m’approche d’elle et avec un grand sourire elle m’emmène dans un salon. Ma petite serviette est vite retirée et elle m’effleure le sexe et les testicules pendant qu’elle m’embrasse en french-kiss. Sa langue se faufile autour de ma langue et s’est le baiser d’une amoureuse. Sous ses caresses j’ai une trique superbe. Elle quitte ma bouche pour me mordiller les tétons qui immédiatement pointent. Elle me lèche jusqu’au nombril et je sens ses cheveux longs me caresser la bite. Ses succions et baisers n’arrêtent pas et l’effleurement des cheveux sur le sexe devient intenable. Je lui prends la tête entre les mains et la force à prendre ma verge en bouche. Voila une semaine que je fais abstinence et j’en ai plein les couilles. Quand elle me suce doucement c’est le grand pied mais quand elle me pompe plus sérieusement je sens que je vais partir et après un hoquet de ma bite je lui envoi dans la bouche une bonne dose de sperme. Elle pompe jusqu’à la dernière goutte, relève la tête et ouvre la bouche pour me faire voir toute ma semence sur sa langue. J’avoue que j’avais les couilles pleines et qu’il y a la dose. Elle me fait signe de ne pas bouger et va je suppose à la salle de bains se rincer la bouche. Elle revient toute pimpante avec deux verres de cocktail bien frais. Après s’être désaltérés nous montons en chambre, apparemment les salons étant réservés pour les caresses et petites pipes gentilles. Comme je l’ai booké pour ½ heure elle tient absolument à me refaire bander pour que je tire mon deuxième coup, ce qui parait être la norme pour 50 €.
Je me conditionne et lui tripote les seins, lui bouffe le minou, lui gobe les grandes lèvres qui pendent comme le cou d’un dindon. Je m’attaque au petit trou mais la dame n’est pas branché Sodome et je n’insiste pas. Je lui balance quelques bonnes claques sur le cul que je vois rougir. Ça elle aime et me demande d’y aller franco (le tout dit en allemand, j’avais peur de mal interpréter). Elle se met à quatre pattes sur le lit et je lui balance des baffes sur les fesses. Ca claque net et fort et elle souffle à chaque trempe que je lui balance sans retenu. Je vois la marque de mes mains sur son gros cul blanc et j’ai une érection très forte et soudaine. Elle l’a vu et se relève pour qu’à mon tour je sois à quatre pattes. Elle se venge la salope en me balançant des claques d’une violence incroyable qui résonnent dans la chambre. En deux minutes j’ai le cul en feu et est débandé. Pour lui échapper je m’écroule sur le dos et elle me branle et me suce assez durement ce qui me fait vite rebander. Elle s’empale sur moi ce que je préfère quand je commence à fatiguer. Elle est costaud et y va de bon cœur. J’ai la bite bien dure et je sens que je vais pouvoir tenir longtemps même à se régime de fou. C’est elle qui commence à ressentir quelques frissons et qui s’affale sur moi pour me dire à l’oreille « de continuer plus fort ?» … traduction imaginée. Je l’a garde dans mes bras et lui bourre le con en basculant mon bassin pour la pénétrer plus fort. De la voir prêt à jouir ça m’excite et je me sens partir aussi. On jouit ensemble !! avec une professionnelle c’est quand même exceptionnelle. J’ai l’impression que toute les gonzesses du salon viennent pour le plaisir. Une impression seulement car je ne crois pas possible qu’elles jouissent toutes à chaque fois !! ou alors c’est moi !! quel orgueil mais je m’en fous je suis content de le croire …cocorico !! Bisous et elle repart vers d’autres bras. Je suis content de mon exploit et est beaucoup aimé faire l’amour avec une femme de mon âge. Je ne lui ai même pas demandé son prénom : quel gougeât ! Bonne douche et requinqué par cette petite chevauchée je vais me désaltérer et m’installe dans un fauteuil pour reluquer ma prochaine proie si j’ai encore une petite envie. Il y a un français parmi les clients et nous discutons une petite heure ensemble. Il me conseille une petite brune, pas très belle mais « une furie au lit ». Ce qu’il faut pour un deuxième round quand la libido est retombée et qu’on hésite à remettre le couvert. Je n’ai plus trop envie de bander et même en me baladant la bite à l’air je n’ai pas un début d’érection, une semi molle comme on dit. Apres avoir grignoté un morceau de pizza je me lance et vais inviter la brunette qui me prend les couilles direct sous la serviette et me roule un patin. Me faire tripoter la bite devant tout le monde réveille mon coté exhibitionniste et j’ai une petite érection sous ses doigts qui me décalotte le gland et attaque une bonne branlette. Ma serviette cache sexe est tombée et me retournant je vois la gent masculine qui me regarde intéressée. En m’éloignant je demande à Birgit de ralentir sa masturbation car se faire branler devant la foule ce n’est pas mon truc. Tant que je ne bande pas, exposer mon sexe est assez agréable surtout qu’il est petit mais bien proportionné et il attire le regard aussi bien des hommes que des femmes. Elle m’emmène directement en chambre, me pousse sur le lit et me gobe le sexe et les couilles d’un seul coup. Elle me triture l’ensemble et je sens que je rebande et commence à lui remplir la bouche. Une forte érection me fait sortir de sa bouche et elle me recrache les testicules comme des noyaux de cerise. Elle fait tout en excès comme si il y avait des figures imposées et qu’il fallait réaliser un programme complet de Kamasoutra. Elle embrasse avec fougue, pince, mord, suce, lèche que je ne sais plus où elle est. J’ai a peine ressenti le plaisir de son anulingus que sa langue est on fond de mon oreille comme un coton tige. Je suis complètement déboussolé et je laisse faire son numéro imposé qui par ailleurs est bien agréable. Elle m’enfile la capote et me chevauche. Pas longtemps car elle tourne autour de ma bite comme un axe central et j’admire son cul qui monte et descend. J’ai la bite insensible et je bande dur, un peu comme un bout de bois qui ne m’appartiendrai pas. Elle doit le sentir car elle se retire pour revenir face à moi et prend ma bite pour se l’enfoncer dans le cul sans préparation ni lubrifiant. J’ai l’impression que je vais déchirer la capote ! Elle continue sa gymnastique sur mon pieu et je vois la sueur ruisselée de son visage sur ses seins et son ventre. Me voyant près à partir elle décule brutalement, retire la capote et me fait une pipe en me branlant violement. J’éjacule dans sa main qui continue à m’astiquer pour sortir la dernière goutte. Je débande presque immédiatement après avoir jouis. J’ai la bite boursoufflée et j’ai l’impression qu’elle m’a déchiré l’intérieur. Elle étale le sperme sur mon ventre et continue de me caresser le corps pour me détendre et je suppose pour récupéré car elle est encore essoufflée de son exploit. Dans la chambre d’à coté c’est la cavalcade, le français avec qui je parlais est monté avec deux filles et il a l’air d’être la fête. Il y a des costauds quand même. Ma petite Birgit est toujours avec moi et essaie de réveille popol mais je déclare forfait pressé de me rincer la bite à l’eau froide car je suis rassasié de sexe. Une demi-heure avec Birgit c’est épuisant et c’est vraiment la nana pour les fins de journée car si tu commences par elle ton séjour au salon risque d’être court. Elle m’a pompé comme rarement j’ai été pompé. J’ai la bite en berne et les couilles sèches d’avoir été vidées 3 fois en 3 heures mais c’est la dernière qui m’a mis KO. Désolé pour Birgit mais je lui fais comprendre que pour moi c’est fini. Bisous profonds avec nettoyage des dents et ramonage des amygdales, elle me maintient la bouche ouverte et me crache dedans ! Je recrache toute sa salive et est envi de lui foutre une baffe mais elle est déjà debout et pars en rigolant contente de me voir furieux. Cette fille est certainement un peu folle mais en réfléchissant elle est quand même exceptionnelle.

69

Posté le 15.01.2008 par experiences
Sa peau est douce et je la caresse en effleurant son corps abandonné. Elle est en soutien gorge et tanga de dentelle rose et rouge carmin relevé de liseré noire. Ses sous vêtements de toute beauté sont de véritables ouvres d’art de haute couture. Ses seins volumineux à demi dévoilés équilibrent harmonieusement la cambrure de ses fesses fermes qu’elle me tend comme une offrande. Je fais glisser les dentelles, goute ses seins et son ventre du bout des lèvres puis avec ma langue je récupère son nectar. N’y tenant plus, elle a fait glisser mon slip dernier vêtement qui me restait après l’effeuillage mutuel de toute à l’heure, et me prend en bouche faisant disparaitre entièrement mon sexe entre ses lèvres. C’est lent, doux quand sa langue lèche mon gland et descend lentement le long de ma verge jusqu’aux testicules qu’elle gobe une à une en faisant sentir ses dents prêtent à croquer. Moi sans perdre mon temps, j’ai continué de lécher cet abricot orangé qui sous ma langue réagit en laissant écouler sa sève. Je m’aventure jusqu’au clitoris qui ne demande que ça et qui durcit sous mes succions et vais ensuite jusqu'au petit trou violacé demandeur aussi de caresses, qui bien humidifié de salive se laisse faire quand je le pénètre doucement de mon index, s’entrouvrant légèrement en attente de pénétration plus forte. Je préfère laisser tomber ce coté là et reviens sur son minou qui n’attendait qu’une langue vigoureuse le pénétrant pour se préparer au premier orgasme. Je deviens un homme-orchestre avec la main droite sur le clitoris, le pouce gauche sur l’anus et ma bouche pénétrant le plus profondément possible son con. L’effet ne se fait pas attendre et je l’entends jouir violement alors que je me vide sous sa masturbation trop énergique qu’elle ne contrôle pas pendant sa jouissance. Elle m’a sévèrement masturbé le sexe qui reste gonflé en débandant. Elle le reprend délicatement en bouche et souffle dessus pour le rafraichir. On reste tête bêche, moi dans les effluves de son entre jambes, elle à me lécher le sexe comme pour lui faire sa toilette. C’est trop bon.

Vacances de Lucienne en RD

Posté le 09.01.2008 par experiences
Lucienne :
Chers Didier et Brigitte, je vous envoie mon aventure comme promis et vous autorise à la publier sur votre blog.
Je suis partie une semaine en vacances avec une amie qui comme moi à la cinquantaine. Nos maris respectifs, bedonnants et mous du sexe, ne nous honorent plus si ce n’est un rapide coup leur épongeant les couilles une fois tous les quinze jours avant de se retourner dans le lit satisfait mais nous laissant sur notre faim. (J’emploie volontairement des mots assez vulgaires car ils expriment bien mon état d’esprit du moment)
On a choisie la République Dominicaine après avoir vu un reportage à la télévision sur le tourisme sexuel auprès de beaux black sachant rendre heureuses toutes ces femmes en attente d’exotisme et d’orgasme. Départ Nantes dans un charter poubelle arrivée La Romana avec trois heures de retard et ensuite 2 h de car sur des route défoncées avant d’arriver à Bavaro dans un hôtel grand luxe avec suites juniors vue sur mer (on a pris chacune une chambre dans l’espoir de faire des rencontres qui occuperont nos nuits qu’on espère très agitées). Réveil matinal et dès 9h00 on est sur la plage. Des couples arrivent et on s’aperçoit que les femmes pratiquent les seins nus. Nous enlevons immédiatement nos soutiens gorges et allons nous baignées dans une eau à 28°c. Depuis que je me suis faite remonter les seins et pratiquer une liposuccion, il y a six mois, on peut dire que je suis assez « bien roulée » et en string, j’attire le regard des hommes. Mais cherchant le beau black nous partons en chasse en marchant dans l’eau le long de l’immense plage. Les seins nus font de l’effet quand nous passons dans les endroits non occupés par les hôtels où se regroupe les autochtones. L’espagnol que j’ai appris pendant un an en prévision du voyage se révèle pratique malgré que nombreux dominicains parlent un peu français et anglais. Un repos sur un tronc d’arbre couché sur la plage nous suffit à entrer en contact avec deux jeunots qui nous donnent rendez vous le soir dans un bar du petit village coincé entre les hôtels. On récupère le décalage horaire toute la journée sur la plage et le soir venu on s’habille léger pour notre rendez vous. Arrivées sur place ils sont 5 à nous attendre. On discute un peu pour leur faire comprendre que deux suffisent et nous verront les autres demain. On mange avec nos deux dominicains : 1.80m environ, la peau mate comme du velours, d’une couleur caramel foncé qu’on a envie de gouter de suite. On rigole bien mais tout le repas je pense à la suite et je mouille comme une folle. A 22h on rentre à notre hôtel, nos chambres donnant sur la plage facilite la discrétion à laquelle nos amants on l’air de tenir. Je suis un peu gênée de me retrouver seul dans la chambre avec mon beau dominicains qui doit ne doit pas avoir 25 ans. Je dépose discrètement deux billets de vingt euros sur le chevet et vais me rafraichir dans la salle de bain. A mon retour les billets ont disparus et il me prend dans ses bras en m’embrassant doucement avant de me rouler une pelle avec la langue. Je revis et retrouve ma jeunesse quand mon mari s’occupait encore de moi. Je rougis de honte à la pensée de mon mari resté travailler à Rennes mais oublie tout quand je sens les mains de mon amant s’aventurer sous mon chemisier de dentelle fine. Il dégrafe mon soutien- gorge et me pétrit les seins en pinçant le mamelon entre pouce et index. Je suis en feu et je déboutonne son pantalon pour y sortir sa verge que je n’ai pas encore vue. C’est un morceau de choix ! « Cher Didier vous dites que vous êtes monté léger mais mon mari a un sexe encore plus petit et surtout ne sait pas faire l’amour. » Là, même s’il ne savait pas s’y prendre je suis sur d’être heureuse. C’est une grande bite, volumineuse, qui lui pend entre les jambes au milieu d’une touffe de poils très bouclés, noir de jais, épais qui crissent sous mes doigts. Je lui attrape la bite avec les deux mains pour la maintenir à l’horizontale. Elle est lourde à porter mais sous les caresses et mes petits coups de langue elle redresse la tête et se fait légère. Il a une érection sensationnelle, sa verge se retrouve à la verticale, le gland collé sur le ventre et il faut que je l’écarte pour la prendre dans ma bouche. Je n’avais jamais vu un sexe aussi gros, aussi long, aussi beau. Il me remplit la bouche et je dois m’appliquer pour qu’il ne ressente pas mes dents. Par petits coup de reins il vient me toucher le fond de la gorge ce qui me fait tousser et saliver bruyamment. Il a l’air de beaucoup aimer car il me prend la tête dans ses mains pour que j’avale encore plus profondément son sexe. Je pleure et ai des renvois quand il vient toucher la luette au fond ma gorge. On ne m’avait jamais fait subir pareille torture mais je sens sa domination dans cet acte et je me soumets volontiers. J’ai envie de me laisser faire tellement je le sens fort et j’aime être sa chose. Il me met nue et me bascule sur le lit pour me lécher le sexe. Pendant que ses mains me pétrissent les fesses, il me suce avec sa langue râpeuse qui me pénètre de temps en temps le vagin. Il me caresse légèrement l’anus d’un doigt mais je coupe court à son exploration afin de lui signifier que toute idée de sodomie n’est vraiment pas envisageable. Ce n’est pas le genre à préliminaires interminables et enfilant une capote sur son sexe incroyablement dur il me pénètre brutalement en missionnaire. J’étais trempée mais maintenant je me transforme en vraie fontaine et suis gênée par les bruits de succion que fait mon vagin à chaque pénétration. Je suis en état d’apesanteur, je me sens partir dans un orgasme ravageur et comme si il ne s’était rien passé mon partenaire continu ses vas et viens incessants jusqu’à ce que je reparte dans un tourbillon de plaisir. Je râle, suffoque, lui demande de faire une pose mais ne voulant rien entendre il me retourne comme une crêpe et me levrette à grands coups de reins. Je n’ai jamais vu un homme aussi endurant (je dois dire que mes expériences sont très limitées) et me demande s’il va jouir un jour ? Moi, ballotée comme une poupée je suis en sueur et j’ai un plaisir permanent sous sa saillie. Le dernier orgasme me secoue encore plus fort …..et je me réveille devant Amos épouvanté qui m’asperge d’eau froide. Le pauvre me raconte sa peur quand il m’a vu tourné de l’œil et tomber dans les pommes. Je suis épuisée et je m’endors dans ses bras protecteurs.
C’est lui qui me réveille vers 4 h00 du matin. Nous mangeons quelques fruits et requinquée par mon petit roupillon je me sens d’attaque à rejouer la cavalcade de tout à l’heure en essayant de garder la maitrise des opérations et de lui faire voir que la « vieille » sait aussi être dominatrice. Mon rêve de dominer un black d’1.80m… j’en ai des frissons. Il est étonné quand je prends deux bandanas et lui attache les poignets en haut du lit mais ne dis rien car il peut se défaire très facilement de ses liens noués très légèrement. Je suis terriblement excitée en me positionnant la chatte au dessus de son visage pour qu’il me lèche les lèvres de sa grosses langue râpeuse que j’ai terriblement appréciée tout à l’heure. Il a un petit bouc et je gratte mon clitoris sur ses poils rêches qui m’irritent le bouton. J’ai des rêves « sado » et la douleur relative m’excite encore plus. Je redescends et m’empale sur sa verge fièrement dressée. Je ressors tout de suite car j’ai oubliée de lui passer un préservatif. J’ai eu le temps de sentir son sexe brulant dans mon vagin et frémis en repensant au temps jadis où on recevait le sperme brulant et la sensation incroyable qu’on éprouvait alors. Capote enfilée je commence mon ascenseur le long de ce membre qui me transperce et touche le fond de mon vagin, chose que je n’ai jamais connue. Je le détache pour qu’il prenne mes seins et les pétrissent. Ils sont encore très sensibles aux caresses malgré les petits bonnets de silicones que j’ai fait rajouter pour me remonter la poitrine. Il laisse tomber mes seins et préfère me donner des bonnes claques sur les fesses à chaque fois que je suis en haut ce qui me fait retomber violement sur son sexe en un claquement sec. J’ai un orgasme assez fort qui me vient soudainement sans prévenir et me laisse agonisante sur son torse. Il me prend dans ses bras et me soulève comme une plume, m’allonge sur la commode et debout me…….défonce (terme très prisé par les hommes mais qui décrit la réalité de la scène). C’est trop bon et je crie, l’orgasme fulgurant me surprend et je ne veux pas d’arrêt, déchainée comme une furie par ce sexe qui me fait tant de bien. C’est quand même Amos qui rends l’âme et m’éjacule sur le ventre un sperme chaud et gluant qu’il m’étale avec son sexe encore en érection. Il me laisse pantelante sur le lit aux draps froissés et pars prendre sa douche. A mon réveil, je suis seule. J’attaque le deuxième jour pleine d’entrain et pense déjà à ce soir !

FKK

Posté le 24.12.2007 par experiences
J’ai vécu 55 ans sans connaitre ça. Il faut que je vous raconte ma première visite en salon FFK (FKK = naturiste allemand). Profitant de travailler à Strasbourg mon collègue m’emmène dans un « FKK » sorte de maison close en plus cool. Une heure après notre départ de Strasbourg on arrive à 14h au FKK. On règle notre ticket d’entrée environ 50€ (ce n’est pas moi qui ai payé) puis direction un vestiaire où on se met nu et avec une serviette autour de la taille direction la douche. En sortant on est pris en main par une très jeune fille en string les seins nus magnifiques et on prend un jus de fruit au bar. Les consos sans alcool sont gratuites et la fille repart s’assoir un peu plus loin. Mon copain maintenant m’explique le déroulement futur. Les filles attendent qu’on les aborde et ensuite on va dans une chambre tirer un coup : c’est 50€ la demi heure, tu paies en partant. En voyant la douzaine de jolies gazelles complètement nues (FKK oblige) je bande comme un fou, ce qui se voit avec ma petite serviette autour de la taille. Pas beaucoup de mecs (7 ou 8) et je vais m’assoir près d’une petite blonde qui me voyant arriver me fait un beau sourire. Vaut mieux parler allemand mais j’arrive à comprendre car les miss baragouinent un peu français. On va s’assoir sur un petit canapé et Olga écarte la serviette pour voir mon érection et m’attaque une bonne pipe devant tout le monde. Ici pas de mateur et tout le monde s’en fout royalement, nombreux sont les types qui se font sucés dans les salons à vu de tous. Pour continuer plus sérieusement elle m’emmène dans une chambre à l’étage. Toutes les chambres se ressemblent et par les portes entrouvertes on entend souffler et râler des couples en plein rut. Olga se jette sur moi pour continuer sa fellation. Elle est vraiment très fine cette fille. Sa petite bouche me gobe la bite et de ses dents elle me mordille le gland. Je ne résiste pas 5 minutes et crache ma purée sur ses deux œufs au plat qui lui tiennent lieu de poitrine. Moi qui aime les petits seins je suis gâté. Elle est contente d’elle et va se laver. Elle parle beaucoup et je ne comprends rien sauf qu’elle est tchèque, étudiante à Karlsruhe. Blonde très mignonne, un peu petite fille, elle en joue dans ses mimiques d’adolescente. J’aime bien ces modèles réduits et quand ses petites mains entrent en action, j’ai la bite qui durcit rapidement (c’est toujours l’angoisse de pas rebander dans les temps impartis car à 55 ans c’est plus dur à retrouver rapidement la forme). Elle monte sur moi et part dans une chevauchée érotique. Elle y va de bon cœur, donne vraiment de sa personne et je remonte mon bassin pour la pilonner plus fort. Elle est bien et j’ai l’impression qu’elle prend du plaisir. Ayant ralentie son ardeur elle repart de plus belle et je sens que je ne vais pas tarder à tout donner. Je la sers sur moi à l’étouffer tellement je jouie fort en tremblant de tout mon corps. Elle reste sur moi et me caresse, m’embrasse à pleine bouche comme si c’était ma maitresse. Très GFE, pour 50€ on en a pour ses sous ! Dernier bisou elle repart de la chambre toute contente. Je rejoins Patrick et partons au jacuzzi pour nous remettre de nos émotions. De retour dans les salons il y a plus de monde et on se repose en discutant boulot car on est sensé travailler cet après midi. Une heure tranquille et Patrick plus jeune a retrouvé la forme alors que je reste à contempler la scène. Les filles ne harcèlent pas le client et reste tranquilles dans un coin. J’admire les seins d’une, le visage d’ange d’une autre et devant ce choix il m’est difficile de décider. Après m’être fait Jeanne Birkin, maintenant je serai plutôt Alexandra Karembeu et je m’avance vers un grande blonde à la poitrine sublime, les seins en poires comme une jeune poitrine en formation. Kristina à 21 ans, elle est russe me dit-elle en français hésitant avec un peu d’anglais mélangé. Elle m’embrasse goulument et ôte ma serviette devant les autres filles. Je suis déjà en érection et une autre fille tombe en admiration devant ma bite. Mon copain traduit qu’elles trouvent parfait mon p’tit bout et l’ont élu « la plus belle petite bite du jour ». Les autres filles viennent jeter un coup d’œil en rigolant et je comprends que d’après elles, ma verge est parfaite pour le « POPO » c'est-à-dire la sodomie. Kristina qui est contente et fière que je l’aie choisi, me caresse doucement le sexe tout en me parlant en franco-allemand-anglais. Nous partons dans un petit salon isolé où un homme énorme sodomise mon modèle réduit de tout à l’heure. Ca m’écœure de voir ce tas de chair enculer une si petite et on repart à l’étage chercher une chambre libre. Putain quelle morceau, en la suivant j’ai une vu sur son cul nu sans un gramme de cellulite avec des jambes de toute beauté. Elle fait dans les 1,85m, je n’ai jamais grimpé une jument pareille mais je peux vous dire que je la suis, la serviette à la main et coquette fièrement dressée. Petite chambre sans porte mais ici aucune importance. Je m’assoie dos à la tête de lit et Kristina vient sur moi car je veux avoir ce bijou face à moi. Elle est belle, très belle, sans maquillage. Elle me prend la bite en main, la capote et voyant qu’une masturbation n’est pas nécessaire, se la rentre dans le vagin brulant. Ce n’est pas possible qu’elles soient toutes en chaleur pourtant j’ai vraiment le sentiment qu’elle aussi mouille comme une folle. Je peux lui sucer les seins et elle me roule des pelles d’amoureuse avec une langue agile qui me fouille la bouche jusqu’aux amygdales. Elle est efficace car j’ai la bite dure comme du bois, limite douloureuse, comme si j’avais pris du Viagra. Les FKK allemands devraient être remboursés par la sécurité sociale et si votre libido diminue faites un tour chez les teutons pour vous refaire bander. On change de position et allongée sur le dos elle pose ses jambes sur mes épaules pour être pénétrer bien profondément. Moi je me sens un peu perdu dans une chatte aussi large et je me démène comme un beau diable pour lui arracher des petits soupirs de plaisir. A un moment elle me sort la bite et directement se la met dans le cul sans aucun lubrifiant ni préparation. Je suis surpris mais elle ne me laisse pas le temps de m’appesantir tellement elle bouge. J’ai la bite rentrée à fond et elle avance le bassin pour se faire pilonner plus profondément. Je ne suis pas le premier à rentrer la dedans car quand je sors complètement ma bite de son cul, je vois son trou dilaté qui reste bien ouvert et je distingue même les muqueuses rougeâtres de son sphincter. Costaud comme elle est, elle me retourne comme une crêpe, s’empale sur moi et me termine en jouant le marteau pilon. Je sens que je me vide dans la capote et elle reste sur moi jusqu’à ce que je décule naturellement en débandant. Capote ôtée et verge nettoyée avec une lingette elle me suce doucement et souffle un air frais sur ma petite bite pendouillant lamentablement, repus de jouissance. Elle part chercher des jus de fruits et nous papotons gentiment. Je comprends que je dois la reboockée si je veux rester avec elle pour tirer un autre coup. Je suis épuisé mais comme je ne paie pas, j’ai envie de rester avec elle encore un peu. C’est Patrick qui paie, je suis invité par sa boite, et je me demande comment il fait pour passer les factures ? Je demande à Kristina d’aller nous chercher deux whiskies qui j’espère me remettront d’aplomb. Le social time dure un quart d’heure et elle juge qu’i l faut absolument remettre le couvert, c’est une question d’honneur et qu’un homme peu jouir 10 fois dans une nuit. Je ne connais pas les russes mais je pense qu’elle me raconte des bobards. Position 69, j’ai un minou bien épiler sous la langue, tous frais car elle a été certainement se laver en allant chercher les verres. Je sens qu’elle s’occupe de ma bite toute molle, me suce les couilles, les gobe et va beaucoup plus bas pour me faire une feuille de rose. Elle ne cherche pas à me branler pour absolument me faire bander et jouir le plus rapidement possible. Elle voit que je suis réactif à ses caresses quand elle vient câliner mon petit trou du cul. C’est avec une langue dans le cul qu’elle tente une ouverture avant d’attaquer avec un doigt bien mouillé qu’elle me tourne à l’entrée de l’orifice. Faisant pareil de mon coté, elle resserre ses cuisses sur mon visage et soupire quand je lui mordille le clitoris. Elle mouille énormément et j’ai le visage trempé. Elle sent que ses efforts sont récompensés quand je rebande doucement. Elle me pompe la queue, me la joue gorge profonde, me sort ses dents pour que je sente bien qu’elle a envie de me bouffer la bite. La pipe est bonne, bien baveuse elle m’aspire la queue comme pour l’étirer et après un quart d’heure de tortures je lui jouis trois gouttes dans la bouche. Elle se retourne et vient me lécher le visage mélangeant sa mouille et mon sperme. Elle avale tout et revient me nettoyer avec sa langue. J’ai remarqué que malgré les campagnes d’alerte aux MST de plus en plus de filles avalent quand même le sperme, ça doit être beaucoup demandé par les hommes et j’avoue que sans demander je laisse faire avec plaisir. Je suis vidé, incapable de bouger et Kristina me ramène épuisé dans le salon devant les filles qui rigolent de mon état pitoyable et m’accompagnent pour un massage relaxant à 4 mains. Même si c’était sexuel je peux vous dire que popol n’a pas bronché. De retour dans la voiture, Patrick m’a dit en riant que j’étais un client qui coutait cher car le massage n’était pas en cadeau. Mais 200€ pour être resté 5 h et avoir tiré autant qu’on peut deux frangines roulées comme des tops modèles, c’est sans concurrence en France. Moi ce soir là j’ai rarement dormi aussi bien. La semaine prochaine on prévoit de visiter un autre FKK vers Düsseldorf, plus loin mais il parait que c’est le paradis du sexe.

Dimanche et fantasme

Posté le 17.12.2007 par experiences
Dimanche. Dès 16h après une promenade dans la campagne gelée, c’est sexe avec pose pour le thé et rebelote jusqu’à 19h. J’ai eu droit à une bonne fessée, mon fantasme depuis longtemps. On commence debout pour se déshabiller mutuellement en enlevant vêtement après vêtement avec effleurements et attouchements et quand nous sommes nus l’un en face de l’autre on se suce, on se lèche tout le corps comme des roudoudous, se délectant du nectar de l’autre. Brigitte adore le gout des petites gouttes transparentes qui perlent au bout de mon gland quand elle m’a bien excité par ses caresses et moi à genoux je me régale de ce con ruisselant de mouille. Je me suis présenté à quatre pattes sur le lit, jambes écartées afin qu’elle puisse attraper ma bite et mes couilles pendantes. Brigitte m’a caressé avant me donner des petites claques sur les fesses et même sur les testicules. Elle a tapé de plus en plus fort jusqu'à ce que j’aie le cul bien rouge et je peux vous dire que cette sensation de chaud me faisait bander très dur. Quand elle a pris le martinet j’ai compris que j’allais être à la fête et dès le premier coup j’ai été surpris par la force qu’elle avait mis pour me cingler le cul. Elle retenait légèrement les lanières de cuir avant de frapper. Elle se fit plus douce avant de me fouetter par en dessous mais j’ai ressenti la morsure du martinet sur les couilles et même sur la bite. Croyant que j’appréciais sa punition elle m’assénât deux coups sur les testicules à me faire gueuler de douleur et comme pour s’excuser elle me caressa délicatement la raie du cul avant de me re balancer des bons coups sur les fesses. Le martinet c’est moins douloureux que le fouet mais je vous assure qu’une bonne séance d’un quart d’heure vous laisse le cul marqué pendant quelques jours. En me retournant je vis dans le miroir mon cul rouge, lacéré de marques violacées qui prouvaient qu’elle n’y allait pas de main morte. Laissant tomber le martinet elle s’humectât de mouille le doigt en se le glissant dans la chatte et me l’introduit dans l’anus. Elle m’embrassait les fesses tout en me branlant. Elle me titillait l’anus de sa langue avant de me réintroduire le doigt et appuyer sur la prostate. Le supplice ne dura pas longtemps et Brigitte se glissa entre mes cuisses pour me prendre en bouche et récupérer mon sperme. Vidé jusqu’à la dernière goutte elle remonta vers moi pour m’embrasser la bouche pleine de sperme que je partageais avec elle. Je n’aime le sperme des autres mais le mien ne me dégoute pas. Cet aspect un peu collant et chaud est agréable à déglutir et même si le caviar est meilleur j’avale facilement ma semence. Brigitte est satisfaite de sa séance et ramène de la crème adoucissante pour me masser les fesses et avoue avoir fait un peu fort mais que la sensation qu’elle a éprouvée en me fouettant était tellement jouissive qu’elle ne se contrôlait plus. Je bois mon thé les fesses encore brulantes et on rigole en pensant que l’expression « avoir le feu au cul » a toute sa signification aujourd’hui !! Retour sur le théâtre des opérations, et Brigitte sait que c’est son tour mais pas de fessée car demain elle va chez l’esthéticienne se faire épiler le minou et l’anus. Popol est au beau fixe et ne demande qu’à recommencer. J’ai une belle forme aujourd’hui, faut en profiter. Je la plaque contre le mur et la prends brutalement en espérant réussir cette fois à la faire jouir. Mes mains soutiennent ses fesses et empalée sur mon sexe je la remonte et la fais redescendre à mon rythme. Brigitte apprécie beaucoup car la pénétration est profonde et elle se retient de jouir en me mordant l’oreille et me soufflant que c’est trop bon comme ça et qu’il faut que je continue, elle a l’impression que je vais la transpercer car ma bite lui tape au fond du vagin. Elle était étonnée que je mette une capote tout à l’heure et je n’ai pas voulu lui dire que c’est une capote spéciale. C’est un étui pelvien : on glisse sa bite à l’intérieur et ça grossi le sexe et le rallonge car en bout il y a au moins 2 centimètres de latex. Il faut avoir la bite bien raide pour pas débander en l’enfilant et après les sensations sont moindres mais pour un éjaculateur précoce ça peut être bien. Je commence à ressentir la fatigue quand j’entends Brigitte râler et jouir en pleurant tellement c’est bon. Je la porte dans mes bras sur le lit et l’achève à grands coups de bite brutaux ce qui la rend complètement folle. Quand je quitte son con je n’ai pas jouie et je sors ma bite de son étui ce qui intrigue Brigitte qui regarde cette sorte de gode tout mou. Je ne lui laisse pas le temps de s’appesantir car j’aimerai jouir aussi. Elle me prend la bite à pleine main et a califourchon sur moi se frotte vigoureusement le clitoris et les lèvres avec mon gland. Autant l’étui pelvien m’avais insensibilisé la bite autant je ressens toutes les caresses, le gland violacé, gonflé d’avoir limé longtemps. Je jouie et elle se barbouille de mon sperme l’entrée du con. Je sens son clito tout dur se gonfler mais maintenant que j’ai jouie j’ai le gland sensible. Toujours à califourchon elle avance au dessus de mon visage et me demande de lui essuier la chatte avec ma langue. Elle est couverte d’une pate blanchâtre et c’est la deuxième fois de la journée que je me vois obligé d’avaler mon sperme. Cette fois c’est moins plaisant car ce n’est pas très liquide et l’odeur de mélange des flux corporels est très forte : ½ heure d’agitation amoureuse laisse des traces mais je m’exécute et Brigitte, de sa position de maitresse dominante, contente de cette nouvelle humiliation trouve le moyen d’avoir un orgasme car ma langue passe et repasse sur son clitoris en érection. Je m’écarte et la laisse se terminer seule, se branlant comme une folle, la main droite au vagin, la gauche au clito. On reste enlacé pour se remettre de nos émotions, repus de sexe et bien dans sa tête.
Déjà 19h00 il faut préparer la valise car demain matin à 4h00 c’est le boulot direction Strasbourg.

Sauna

Posté le 08.12.2007 par experiences
En sortant des vestiaires où l’on a rangé nos vêtements dans un placard, peignoir et mules aux pieds, on entre dans une salle assez cosy équipée d’un bar et de fauteuils confortable. Beaucoup d’hommes, beaux, bodyboldingués, le peignoir nonchalamment ouvert sur leurs sexes exposés au regard du passant. Brigitte me fait remarquer que les homosexuels sont quand même plus beaux et entretiennent mieux leur corps que les hommes hétéros. Buvant son jus de papaye elle ne se gène pas pour regarder tous ses sexes masculins en exposition. Elle me détaille les bites de ses messieurs avec humour ou admiration. J’avoue qu’ils sont TBM (très bien membré) par rapport à ma modeste personne oubliée le jour de la distribution des attributs sexuels. Une montagne de muscle d’ 1.80m, monté comme un taureau avec une paire de couilles en rapport fait un beau sourire à Brigitte qui m’emmène avec son jus de papaye à sa rencontre. Présentation faite, Alain nous invite à essayer un sauna pour commencer. Nus, je m’allonge sur un banc en bois en hauteur alors que Brigitte s’installe en dessous de moi. Notre bel homo est assis en face de nous et s’occupe d’arroser des pierres chaudes pour faire de la vapeur. Dix minutes après je suis trempé de sueur qui ruisselle sur tout mon corps, quand Alain se lève et prends délicatement ma bite et donne de petits coups de langue pour me faire bander. Brigitte en dessous de moi se retrouve avec sa bite sous les yeux et décide de redonner vigueur au bel étalon. On décide de changer de position et s’est lui qui se retrouve allongé, ma verge dans sa bouche et Brigitte commençant à sucer son morceau de viande qui tout en bandant a du mal à se dresser fièrement. Elle décide de le branler à deux mains et vigoureusement lui traie la queue qui augmente encore en longueur et grosseur. Brigitte à maintenant la bouche grande ouverte et fait un effort pour entrer les 5 premiers centimètres. La masturbation frénétique que Brigitte lui assène commence à avoir de l’effet et Alain me rejette sur le coté pour être tout à son plaisir. Ma femme qui n’a rien remarquée continue de plus belle et quand elle sent son gland se gonfler c’est trop tard, il lui jouit dans la bouche et je vois le sperme couler de ses lèvres avant qu’elle est le temps de le sortir, elle recrache tout, pas très contente. Les mains de Brigitte sont recouvertes de sperme et par petits jets maintenant il continue à se vider. Brigitte ne sait plus quoi faire avec cette bite qui ne cesse de cracher sa semence. Enfin soulagé, ma femme part se laver les mains alors que lui sans une parole me reprends en bouche et continue sa fellation interrompue, il se démerde drôlement bien dans le rôle du pipeur. Quand ma femme reviens elle s’assoit à coté de moi et au moment où je joui, elle retient la tête d’Alain pour qu’il prenne mon foutre dans la bouche. Vengeance ! croit-elle, alors que tranquillement il avale sans broncher jusqu'à la dernière goutte.
En me réinstallant sur le banc j’aperçois à travers le carreau deux mateurs. Moi bien vidé, j’ai besoin de repos et nous partons prendre une douche avant de retourner au bar.
Alain nous explique, en rigolant, devant un cocktail de fruit bien glacé qu’il marche « à voile et à vapeur ». Brigitte qui commence à aimer les sexes hors normes lui fait les yeux doux et me demande si je suis partant pour une partie. Moi les hommes poilus ce n’est pas mon truc et il n’est pas question de me faire enculer par un morceau pareil : c’est un mois à se pommader le fion garanti. Je participerai en tant que voyeur. Passage dans le jacuzzi avant les hostilités. La pièce qui nous accueille est agréablement décorée et est équipée d’une table de massage et d’un futon par terre dans un coin. Alain nous propose d’autres participants et pour faire plaisir à Brigitte qui me regarde avec des yeux suppliants ….. j’accepte. Ce sera son premier Gang bang. Deux balaises se pointent dans la pièce, déjà en érection tous capotés. Brigitte est à peine allongée sur la table de massage que commence la tournante. C’est bien organisé et chacun son tour ils se présentent devant le con de Brigitte et l’enfile gaillardement. Elle jouie presque tout de suite. Plus elle gueule que c’est bon plus ils sont déchainés. Ceux qui regardent en attendant se masturbent pour garder l’érection, prêts à reprendre Brigitte. Elle se fait défoncer pendant un bon quart d’heure avant qu’ils viennent se décharger sur sa poitrine. Moi qui me masturbais comme un fou j’ai été me vider dans sa bouche. C’est mon petit cadeau, me faire avaler mon sperme. Nos trois partouzeurs nous quittent en nous remerciant. Des hommes âgés, bedonnants, le sexe flasque ont assisté aux ébats et se sont terminés devant la porte balançant leur semence par terre. Ils sont admiratifs quand Brigitte passe devant eux. Retour au bar où tout le monde regarde ma femme. Deux couples sont arrivés entre temps, entament la discussion et nous demande si c’était bien et qu’ils sont tentés à se mélanger tous les quatre. On leur conseille de se laisser piloter par Alain qui se trouve dans le jacuzzi. Brigitte se remet doucement de sa partouze et me propose de rentrer à la maison : elle va s’occuper de moi me dit elle en me passant la main sur les couilles ce qui me fait bander immédiatement. Fièrement je laisse le peignoir ouvert en retournant aux vestiaires. Ma petite bite bien droite à vu de tous comme pour les défier, eux, les TBM.

Buisson ardent

Posté le 04.12.2007 par experiences
En trainant sur vivastreet j’ai répondu à une petite annonce « étudiante 21 ans …etc.. ». J’ai pris gout aux jeunettes et là c’était tentant pour un pauvre mec tout seul en déplacement. Ça sent l’arnaque mais on verra bien, pour 100€ je ne vais pas me ruiner. « Je t’attendrais en bas de la résidence étudiante en mini jupe et je ne mettrais pas de culotte ». Arrivé sur site une petite rouquine pleine de taches de rousseur conforme à sa promesse m’attend. On prend la voiture direction mon hôtel. Ma main droite se fait baladeuse et effectivement elle n’a pas de culotte et s’expose sans vergogne aux regards d’un chauffeur poids lourd qui est stationné à côté de nous au feu tricolore. A la réception de l’hôtel le concierge au regard envieux, bave devant les cuisses dénudées d’Anaïs, s’il savait qu’elle n’a pas de culotte !! Des la porte fermée je la prends dans mes bras et nous nous embrassons comme deux amants. Je la dénude doucement et j’admire cette petite chose à la peau blanche pleine de taches de rousseur et de grain de beauté. Sa toison est rouge feu, très touffue, aux poils longs, un tablier de forgeron qui n’a jamais vu les ciseaux ou le rasoir, ça lui mange tout le devant et quelques poils remontent jusqu’au nombril. J’ai ses petites fesses dans les mains et j’ai vraiment l’impression d’avoir un modèle réduit dans les bras. Elle m’embrasse et se détache de moi pour aller prendre une douche. J’en profite pour fouiller son porte feuille et regarder sa carte d’identité qui me confirme ses 21 ans : je me sens soulagé j’avais peur qu’elle soit mineure vu son attitude timide et douce d’une jeune vierge. C’est moi qu’il l’essuie et la caresse avec le drap de bain. 1.62m d’après sa CI, 45 kg grand max, je la soulève dans mes bras et la dépose délicatement sur le lit. C’est à son tour de me déshabiller et je me laisse faire. Quand elle fait glisser mon slip elle rigole de voir mon sexe déjà en érection et me demande si je veux mettre une capote tout de suite. Devant ma réponse négative elle descend sa bouche sur mon sexe et l’avale doucement jusqu’aux couilles en jouant avec ses petit doigts sur mes testicules. Petits seins mignons, petit cul, un corps menu ….. « Tout est bon chez elle il n’y a rien à jeter »… Je me sors de sa bouche et commence à m’occuper d’elle. Elle a la chair de poule quand je passe mes mains sur ses seins et descend vers sa touffe. Il y a le feu et débroussaillant ce buisson ardent, j’atteins sa petite chatte qui s’entrouvre et ruisselle de plaisir dès mes premiers coups de langue. Je vois qu’elle ne simule pas et je me montre délicat avec son petit bouton rose. Quand je rentre ma langue dans son vagin je vois que le passage est étroit et se contracte pret à jouir, chose qu’elle fait sans tarder avec des petit cris aigus. Calmée, elle s’excuse de n’avoir pensé qu’à elle et me promet un feu d’artifice. Elle met une capote enroulée dans sa bouche et me la dépose doucement sur la queue, experte la gamine, on ne m’avait jamais fait ça ! Elle se place sur moi et lentement elle va et viens comme en dansant, j’ai les deux mains sur ses mini seins et me demande de pincer fort les tétons qui aussitôt bandent. Je ne sens que son vagin car elle vole sur moi tellement légère. « Te retiens pas, donnes moi tout me dit elle quand elle voit que je souffle comme un phoque prêt à jouir. Elle resserre bien sa chatte autour de ma bite et je joui en rigolant tellement c’est bon. Fou rire tous les deux, ça c’est de la baise relax. Social time : on discute devant un verre de coca la seule boisson trouvé dans le mini frigo de la piaule. Elle est vraiment étudiante et en une demi journée elle a reçu 8 appels dont 5 avec rendez vous. Elle a aussitôt enlevé son annonce car elle ne veut pas en faire un métier mais elle avoue que prendre son pied et gagner de l’argent elle ne croyait pas ça possible. Je suis son deuxième « amant » et « c’est mieux avec toi ». Je vois que la petite est douée en relations publiques et qu’elle sait flatter le mâle. On décide de réveiller popol et elle me fait un massage très doux plein de bisous partout et me masse le sexe avec ses fesses car « c’est pas possible avec mes seins, sont trop petits ». La bite coincée dans la raie culière ça donne des idées, le petit trou est tellement mignon que je n’oserai pas. C’est elle qui me fait remarqué que si j’ai envie de la sodomiser elle veut bien essayer parce que j’ai un sexe raisonnable, diplomate en plus, elle n’a pas voulu dire petit. Je lui demande de venir sur mon visage et à califourchon sur ma figure je lui re bouffe minou jusqu’à la sentir bien excitée, ensuite je l’allonge sur le dos, un oreiller sous les fesses, les jambes sur mes épaules, je me présente à l’entrée du sens interdit après avoir lubrifié d’un doigt son petit trou du cul . Elle rigole un peu crispée mais je frappe délicatement à la porte et pendant les premières minutes j’arrive à introduire mon gland qui prépare l’anus à s’ouvrir. Je prends le tube de lubrifiant et en vide la moitié directement dans le trou du cul : « c’est froid dit-elle en rigolant » et elle vient par basculement du bassin s’enculer de plus en plus profondément. Elle souffle fort et tout sourire m’annonce « je crois que t’ai rentré à fond. Vas doucement, j’suis serrée ». J’avais remarqué qu’elle avait le vagin étroit mais son cul c’est pire. Il ne doit pas y avoir grande fréquentation de ce coté là. Je sens son anus s’ouvrir doucement, ressors complètement pour admirer son trou béat qui ne se referme pas entre deux coups de bite et la repénètre tout de suite. Après cinq minutes de douce sodomie tout à mon plaisir, elle me demande de changer de position car elle ne pourra pas jouir comme ça ! Je ne pensais pas que c’était la principale préoccupation d’une escort, mais devant tant d’innocence et de sincérité, je décule lentement. Je change de capote et lui explique que c’est mieux après une sodomie. Je me régale de cette mignonne en la léchant comme un esquimau et en position du missionnaire je la prends un peu plus fermement. Elle attendait ce coup de grâce car elle mouille énormément et joui tout suite toujours avec des petits cris, le sourire aux lèvres. Son vagin est tellement serré que je ne me retiens pas plus longtemps. J’ai encore des petites étoiles devant les yeux quand je m’écroule à coté d’elle. Elle retire ma capote et s’allonge sur moi comme pour me couvrir au cas où j’aurai froid. J’aimerai bien l’avoir comme couette tout le temps. Petite discussion, où elle est étonnée de mes 55 ans, presque l’âge de mon grand père me dit-elle (sympa la gamine !). Elle aime bien ma bite et la caresse en discutant de ses cours d’histoire moyenâgeuse. Mais popol est KO et je pense qu’elle ne veut pas de 3ème round. Rhabillage, on part manger une pizza à coté et je la raccompagne jusqu’à sa résidence, enfin un peu avant car elle a peur que son copain nous voit ensemble. Quand je me couche le soir il y a encore l’odeur d’Anaïs dans les draps.

Le retour

Posté le 02.12.2007 par experiences
Vendredi je suis rentré vers 18h un peu fatigué par la route. Mille bornes même en autoroute c’est crevant. Brigitte m’a accueilli en petite tenue, il faisait chaud dans la maison. Je l’ai embrassé en french kiss profond et caressé à travers sa nuisette de « salope » comme on dit depuis notre achat de lingerie sur Internet. Je l’ai senti très réactive et je bandais dur presque immédiatement. Pas eu le temps de prendre une douche je me suis retrouvé allongé sur le lit, à poil, Brigitte me chevauchant. Elle avait très envie et j’ai pensé à mon ancienne nana nympho qui se servait de moi comme un objet voué à son plaisir. Elle était accroupie sur mon sexe, elle se sortait mon pieu hors du vagin avant de se ré-empaler dessus. La sensation de sortir pour mieux rentrer est superbe. Elle s’est retournée et la position devait acrobatique pour ma bite au bord de la rupture tellement elle se retrouvait tordue. Mais à voir Brigitte jouir presque en permanence ça devait être bon. Ne tenant plus je l’ai reprise en missionnaire et l’ai achevé à grand coups de rein et me suis vider dans son vagin qui se contractait spasmodiquement pour accueillir mon sperme. On était bien et heureux, moi j’en avais sérieusement besoin depuis quatre jours que j’étais parti et Brigitte est souvent excité à mon retour car elle sait que c’est presque immédiatement qu’elle passe à la casserole. A notre retour de la salle de bain encore nus il y avait notre fille et sa copine qui nous attendaient dans la cuisine. Anita paraissait intéressée par mon sexe qu’elle matait sans aucune gêne et au moment de lui faire la bise elle a laissé trainer sa main juste à la bonne hauteur pour me toucher la bite. Depuis nos vacances naturistes je ne suis plus embarrassé de me mettre nu devant elles mais là dans la cuisine j’ai eu peur d’être en érection et j’ai préfère partir passer un pantalon et un teeshirt. Anita la petite goudou est toujours aussi mignonne et c’est le grand amour avec notre fille. Après manger vers 22h nous sommes tous partis nous coucher, notre fille a repris sa chambre de jadis qui se trouve à coté de la notre. Nous étions en plein 69 d’enfer quand un hurlement nous a surpris ! Tous les deux à l’écoute, nous nous sommes interrogés avant d’entendre un deuxième cri encore plus fort. Ma femme s’est levé et a couru dans la chambre de Patricia pour la trouver équipée d’un gode ceinture en train de bien défoncer l’Anita qui gueulait comme une truie qu’on égorge. Notre introduction brutale ne les a pas dérangées et elles continuaient de plus belle. Nous avons refermé la porte et une fois recouché j’ai pénétrer ma femme un peu plus violement, voyant qu’elle avait besoin d’une bonne jouissance rapide et forte. On a joui ensemble plus calmement qu’à coté et Brigitte s’est endormie dans mes bras. J’ai pris ses seins dans les mains, ma position favorite, et me suis endormi également. Au petit déjeuner les filles avaient une petite mine comme après une folle nuit d’amour mais respiraient le bonheur. On les a entendu encore sous la douche, à cet âge on est jamais rassasié, puis elles sont parties. On s’est précipité dans notre chambre pour le petit coup de midi. Comme apéro… « y a pas mieux !! ».

Anniversaire joyeux

Posté le 29.11.2007 par experiences
Prix : 200€/90 mn. Pour mes 55 ans je me suis « booké » une Escort dans une agence sur internet. En allant au rendez j’étais un peu stressé comme à chaque fois qu’on va vers l’inconnu. Espagnole, 20ans (quitte à payer autant choisir du top), rien qu’en regardant les photos on a la gaule. Rendez vous dans un hôtel du centre ville. La belle m’attend dans une très belle chambre, petit top transparent sur une minijupe avec talons hauts. Baisers langoureux et effeuillage lent avant de passer sous la douche tous les deux. Barbara ne cause pas bien le français et on se parle par gestes. Très souriante et heureuse de vivre elle doit avoir 22, 23 ans et m’attaque une pipe royale avec un grand sourire quand je lui confirme que je la préfère « nature ». Sa bouche est fraiche et elle me fait une fellation comme seule une femme, croyais-je, d’expérience donc plus vieille pouvait faire. Elle aimerai que je m’occupe d’elle aussi et se positionne en 69 pour me donner son minou. Chatte de jeune femme à déguster sans restriction. Je sens bien qu’elle réagit à mon investigation linguale et quand mes doigts remplacent ma langue je constate qu’elle est trempée. Elle se laisse masturber en prenant du plaisir à se faire enfourner dans le con mes doigts de plus en plus violents et rapides. Voyant ma bite près à exploser elle me propose de jouir dans sa bouche, chose que j’accepte immédiatement tellement c’est bon de voir cette jeunette s’offrir à moi. Elle tend la langue et je me regarde éjaculer sur sa langue. Le sperme coule de sa bouche car elle n’avale pas. J’en avais un bon paquet dans les couilles et ma semence s’écoule sur son menton avant de tomber sur ces seins. Toujours souriante et contente d’elle, elle m’entraine dans la salle de bain et je lui lave le visage et la poitrine avec un gant de toilette. Ses seins sont vraiment magnifiques. Naturels, galbés ils se maintiennent bien haut tenant tout seuls comme par miracle. Des seins de 20ans, rappelez- vous mesdames de votre poitrine de jeunesse ! Comme c’est beau à voir, on les prend avec délicatesse, on les suce, les lèche sans vouloir s’arrêter. Il y a longtemps que je n’ai pas été aussi émerveillé de caresser un corps ferme, des fesses douces, un ventre plat, des cuisses musclées et fines. C’est bandant et je bande. Je continue de caresser sa peau de pêche et lui pratique un massage sur tout le corps qui ne la laisse pas indifférente quand elle me demande de la prendre. Même en espagnol on comprend facilement. Missionnaire classique pour admirer son visage et la voir se pâmer sous ma pénétration. Pour jouir elle a besoin de quelque chose de fort et elle se retourne pour que je la prenne en levrette. J’avoue que je peux la secouer plus fort dans cette position où j’ai une vue imprenable sur son troufignon qui s’entrouvre quand je lui écarte les fesses. Quand je tente une introduction d’un doigt et me dit « no anal » je n’insiste pas de peur de gâcher la fin de la rencontre. Elle joui ou fait semblant mais pour moi c’est le signe de tout lâcher et je me vide en lui agrippant les seins. C’est bon ! Elle retire ma capote, me passe une lingette sur la queue et me propose un jus d’orange en allumant une clope. Allongés cote à cote on commence une conversation laborieuse. Je crois comprendre qu’elle veut savoir si j’ai trouvé ça bon et j’acquiesce en l’embrassant à pleine bouche. Je regarde ma montre et elle me fait remarquer qu’il reste un quart d’heure, le temps de s’en refaire une petite. Je regarde popol en berne et en rigolant elle se penche et me reprend en bouche. De voir l’ardeur et la gentillesse que cette petite nana met pour me faire hisser le chapiteau, je ressens un début d’érection applaudi par Barbara toute contente de sa dextérité à me revigorer. Elle reprend un préservatif et s’en sers comme doigtier pour me caresser l’anus et me pénétrer d’un doigt. Se faire enculer par une petite qui te sourit innocemment en te tournant l’index dans le cul je vous garantie l’effet érotique et bandant de la chose. Je suis obnubilé par ses seins que je ne peux arrêter de caresser. Sa pipe est très baveuse et sa salive me coule sur les couilles qu’elle n’oublie pas de lécher à grands coups de langue. La pipe dure longtemps, très longtemps mais au bout d’un moment je sens mes couilles se contracter et je lui demande une masturbation forte et soutenue pour me faire jouir. La petite est docile et est à la limite de la crampe du poignet quand je crache un peu de mon sperme. Elle croit que ce n’est qu’un début et continue gaillardement à m’astiquer douloureusement la queue qui a déjà craché tout ce qu’elle pouvait. Me voyant débander elle n’insiste plus et m’embrasse gentiment comme pour me remercier d’autant de disponibilité. Je suis content de moi malgré un mal de couilles dû à un pompage excessif, on dirait qu’elles sont desséchées après avoir sorti tant de sperme. En partant on s’embrasse en french kiss et on promet de se revoir. Première fois que je me paie une frangine comme ça et je ne regrette pas. Pas chrono, la petite a réussi à me faire jouir 3 fois …….. à 55 ans c’est pas mal et on est resté 2h ensemble. Peut être qu’elle aime les vieux ?

Appel à témoin.

Posté le 29.11.2007 par experiences
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