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experiences
Description du blog :
Mes expériences amoureuses au fil du temps
Catégorie :
Blog Adultes
Date de création :
18.10.2007
Dernière mise à jour :
19.10.2009

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Repas naturiste breton

Publié le 11/02/2008 à 12:00 par experiences
Repas naturiste breton
Repas entre amis ce samedi soir. Quatre couples plus nous. Dans une grange retapée avec gout et dans une ambiance chaude et intime nous sommes heureux de nous retrouver. Il règne un petit air de coquinerie et l’atmosphère est électrique dès l’apéro où tout le monde sent qu’il pourra se passer quelque chose dans la soirée. C’est une première rencontre depuis les vacances. On s’est tous connus au Grau de roi et la dernière fois qu’on s’est vu on était tous à poil sur la plage de l’Espiguette. En se faisant la bise au fur et à mesure des arrivées j’imaginais, à travers les vêtements, la grosse bite de Paul et seins en gants de toilettes de Catherine ou le petit cul tout mignon de Marie qui m’a fait rêver tout l’été. Les hommes sont en décontracté mais les femmes sont habillées plus sexy assez court et aucune ne portent de soutient gorge. Leurs cuisses dénudées, bronzées (à la lampe certainement) et leurs décolletés vertigineux sont très excitants et je ne suis pas le seul à bander en regardant les bosses à la hauteur des braguettes. Le champagne aidant on danse un peu et effeuillage langoureux pour arriver en fin du slow à une nudité intégrale de ces dames. Nos femmes respectives commencent notre mise à nu. Moi c’est Brigitte qui me retire mon caleçon et est très contente de me voir en pleine érection. On est assis sur le grand canapé tous les cinq la queue à l’air. Il n’y a que Paul qui ne bande pas et s’est Catherine sa femme qui lui assène une bonne branlette pour qu’il rejoigne l’équipe des joyeux bandeurs. C’est lui qui gagne à celle qui a la plus grosse et moi qui perd comme d’habitude. Brigitte me console et me murmure à l’oreille que c’est la mienne la plus jolie. Moi ça m’a fait débander et je me retrouve avec mon petit lézard entre les jambes sur deux couilles rétrécies et dures comme des balles de golf. Pas plus grosses non plus qu’une balle de golf d’ailleurs. C’est chiant d’avoir une petite bite ! Faut dire que nu sur une plage et en train de bander sur un canapé le contexte n’est pas le même. On n’a jamais partouzé ensemble pendant nos vacances et c’est la première fois que je vois mes copains en train de bander. Notre hôte décide donc qu’on dinera nus et nous passons à table devant la cheminée. Repas naturiste dans une grange bretonne fin janvier c’est rare ! Moi j’ai du mal à me mettre dans l’ambiance et en fin de repas petit cognac dans la partie salon. Les caresses de nos femmes se font de plus en plus appuyées et tous les mâles bandent durs. Moi c’est mou de chez mou. Brigitte se sent gênée devant ma contre performance et s’active pour me remettre en forme. J’ai Catherine à coté de moi qui m’encourage avec « des vas y Didi ! » ce qui n’est pas fait pour me détendre. Son mec lui prends ses grands seins tout plat et les soulèvent pour les laisser retomber, ça claque dur. J’ai rarement vu des seins aussi vident et tout aplatis comme ceux de Catherine. Je ne sais pas pourquoi, en la regardant je bande et Brigitte en profite pour me faire une pipe royale : succion, salive, aspiration, gobage. Elle y met tout son cœur et je sens que je vais partir. Catherine est béate d’admiration devant une telle fellation et Paul son mari la reprend à l’ordre. Moi je me fous de Paul et de son gros zob. Je prends un nichon de Catherine dans la main et le malaxe comme de la guimauve. Brigitte ouvre bien la bouche au moment de mon éjaculation et déguste lentement mon sperme. Paul réclame la même pipe à Catherine qui si je comprends bien n’avale jamais son sperme. Cinq minutes après, on s’est tous fait dégorger le poireau et on se retape un petit Cognac devant nos femmes un peu frustrées et en manque d’orgasme. Je m’éclipse avec Brigitte qui préfère continuer les festivités dans notre chambre d’invité laissant la partouze s’organiser sans nous. Devant ma méforme on décide de dormir en pensant aux jours meilleurs où papa pourra monter le chapiteau plusieurs fois sans problème.


Lavement de monsieur

Publié le 07/02/2008 à 12:00 par experiences
Lavement de monsieur
Dimanche après midi Brigitte a ressorti nos jouets et est tombée sur l’ustensile pour faire les lavements. Elle m’a fait remarquer que je n’avais jamais encore essayé et elle s’est mise en tête de m’administrer un lavement sur le champ. Avant que j’aie le temps de protester, elle était déjà dans la cuisine à nettoyer et faire bouillir l’eau et toute exciter à jouer au docteur, elle est allée passer une blouse blanche pour se déguiser en infirmière sexy, nue sous sa blouse comme devrait l’être toutes les infirmières des hôpitaux. Nous avons suspendus le bol d’eau chaude aromatisée à l’huile d’argan au dessus du lit et branché le petit tuyau et le canule avec son robinet. Déshabillé en dix secondes j’étais en position allongé sur le dos, les jambes en l’air maintenues par Brigitte qui s’était gantée de Mappa pour parfaire son rôle. Elle m’a bien doigté l’anus de l’index. J’étais en érection quand elle m’a introduit la canule qui est entrée toute seule. Se faire enculer par ce petit bout de plastique n’est pas désagréable, un peu comme un petit gode. Elle a ouvert le robinet du tuyau et j’ai tout de suite senti l’eau chaude me pénétrer et me remplir l’anus. Je voyais le bol se vider lentement et il fallait que je serre les fesses de peur de tout rejeter. Je n’ai pas tenu longtemps et Brigitte m’a enlevé la canule et serré les fesses en me demandant de me retenir le plus possible. Plus facile à dire qu’à faire, j’ai soudain senti que tout allait partir et j’ai couru aux toilettes la main sur le cul. Ça a été une explosion dès que je me suis assis sur le trône. Pétarade de la flotte qui sortait sous pression et évacuation des gaz dans un bruit de fanfare ! Peu ragoutant quand même. Un lecteur du blog nous demandait si on voulait essayer avec lui. On a refusé gentiment car il faut voir aussi le coté un peu crade et à moins d’être scato, il vaut mieux garder ça dans l’intimité du couple. Deuxième tournée, c’est reparti pour un litre d’eau huilée dans le cul mais là je sais à quoi je m’attends et je commence à apprécier de sentir mes boyaux se réchauffer doucement. J’ai pris un litre sans broncher et sans bouger je me laisse caresser les couilles par Brigitte qui attend derrière moi avec une grande bassine la prochaine vidange. Elle me masse le bide et j’entends les gargouillis dans mes boyaux. Je la préviens de l’éjection imminente, je pousse et après un gros pet, je rejette un jet d’eau dans la bassine. C’est encore meilleur quand ça ressort. J’entends Brigitte m’encourager à tout rejeter et je sors encore de l’eau souillée de merde et quelques crottes. Heureusement qu’on a parfumé la flotte mais Brigitte n’est pas dégoutée et à l’air de dominer son sujet et de manager ça de main de maitre ou plutôt d’infirmière. Je me suis vidé et elle revient avec des lingettes pour m’essuyer le trou du cul. Après un gros baiser elle repart faire chauffer de l’eau pour la troisième tournée.
Je me place à quatre pattes sur le tapis et quand l’eau coule à nouveau dans mon petit trou c’est avec plus de force et en une minute j’ai un litre de rentré. Brigitte remet de l’eau dans le pot et réussi à me remplir doucement un litre supplémentaire. L’eau est plus chaude et je sens le liquide me remplir assez loin comme si les intestins se noyaient. C’est très bon cette sensation et sa masturbation me donne la trique. J’ai la cuvette entre les jambes quand elle ôte la canule et la remplace par son gode. Le trou bien ouvert, je sens l’eau qui ruisselle sur mes cuisses à chaque fois qu’elle enfonce profondément le gode. Le lit est trempé mais je constate que mon trou accepte de mieux en mieux le gode et quand elle le remplace par 4 de ses doigts, je tends le cul en arrière pour lui dire que j’en veux plus. Elle m’écarte le cul avec ses deux mains et je me vide devant ses yeux. Heureusement qu’elle porte des gants Mappa sinon elle aurait les doigts souillés. J’ai le cul grand ouvert quand elle me demande si je veux qu’elle essaye de me « fister » ? C’est un non ferme car je pense que c’est suffisant comme ça et 4 doigts c’est du costaud, même si elle a une petite main. Une demi-heure après je passais encore aux toilettes me vider une dernière fois. J’ai beaucoup aimé, c’est une expérience à renouveler mais par contre j’ai eu du mal à bander et je n’ai pas éjaculé pendant la séance de lavement. J’avais une sensation de grande propreté après ce nettoyage et je n’ai pas eu mal à l’anus après, pourtant Brigitte m’a dit qu’elle n’avait jamais vu mon trou du cul aussi ouvert et quand elle m’a fait voir ses 4 doigts rassemblés en me disant que j’avais ça dans le cul, j’ai été étonné. Il faut que ça reste exceptionnel et je ne voudrai pas être un accro de la pénétration anale mais plutôt une sorte de délire à fantasmes qui nous excite beaucoup quand on en reparle ensuite. En couple, on frise l’extrême mais tant que c’est avec le consentement de l’autre. La prochaine fois on essaiera un lavement ensemble mais dans la salle de bain car on a dormi dans le canapé tellement le lit était mouillé.

Continuer ?

Publié le 06/02/2008 à 12:00 par experiences
Une moyenne de 350 connexions par jour. Merci à tous. Dois je continuer ? Le peu de messages reçus de lecteurs me laisse douter! Quelques contributions pour m'aider sont parues. Mais 2 c'est pas beaucoup. Lachez-vous!!

Merci

Publié le 03/02/2008 à 12:00 par experiences
Merci à Lucienne et à fantomette35 de faire vivre ce blog.

Première

Publié le 02/02/2008 à 12:00 par experiences
Première
Texte et photo de «F.... » publiés avec son accord :
Avec mon mari c’est tranquille, pépère, gentil. La seule innovation après 15 ans de mariage c’est d’avoir tenté de me sodomiser la semaine dernière. J’ai bien dit tenté car le pauvre ne bandait pas assez dur et surtout ne m’avait pas préparé. J’ai été surprise quand j’ai senti son gland à l’entrée de mes fesses et je me suis refermée ce qui n’a pas facilité l’introduction, rejetant toute tentative de pénétration. Mais j’avoue que cet essai loupé m’avait excité. La sodomie me rebute un peu car me faire faire l’amour par l’endroit où je défèque manque pour moi de poésie. J’en ai parlé à ma copine qui se fait sodomiser par son amant. Elle éprouve une certaine excitation mais c’est surtout pour lui faire plaisir qu’elle se fait prendre par l’anus au moins une fois par mois. Une récompense en quelques sortes pour tous les orgasmes qu’il lui procure les autres jours. Mon pauvre mari a attendu 15 ans ! J’ai donc décidé de satisfaire son fantasme en lui offrant mon cul dès le soir. J’ai acheté du gel lubrifiant à la pharmacie. Devant l’étiquette « gel intime vaginal » j’ai demandé innocemment à mon pharmacien si c’était aussi pour l’introduction anale ? Il a rougit et en cachant le tube vite fait dans un sac papier il m’a répondu « sans aucun problème » mais qu’il me conseillait aussi des préservatifs car l’anus est porteur de germes fécaux et qu’il est prudent de s’en protéger. Heureusement qu’il y avait personne dans la pharmacie quand il a sortie une petite poire me conseillant de me faire un lavement avant. Il m’a donné un vrai cours d’hygiène mais s’est interrompu brutalement quand une cliente est entrée dans la boutique. Il a réussi à m’en caser pour 50 € mais j’étais contente en pensant à ce soir et voir la tête de mon mari qui ne s’attend pas à ça.
22h30 le film est fini, je passe aux toilettes, petit pipi et gros caca ! j’ai réussi à me libérer les boyaux et je me savonne énergiquement l’anus. Je retrouve mon mari au lit qui devant mon air canaille commence à se douter de quelque chose. Ce soir pas de chemise de nuit et nue devant le lit, j’emploie les mêmes termes que lui et lui demande s’il veut m’enculer ce soir ? Ma phrase le met immédiatement en forme et il bande tout seul sans aucune intervention de ma part ce qui est bon signe pour la suite. Il n’a pas une bite surdimensionnée mais c’est quand même un beau morceau. Je ne l’ai jamais mesurée mais, sans vous vexez, elle est plus grosse que la votre mon cher Didier. Nettement plus grande d’ailleurs en regardant à nouveau la photo de votre membre. C’est là que j’ai le plus peur car quand je vois la difficulté que j’ai pour me rentrer un doigt, je n’ose imaginer son sexe dans mon petit trou. Je ne lui parle pas de lavement comme j’ai réussi à me vider mais lui demande de bien me préparer avec le gel. « Je t’offre mon cul, prends en soin ». Je me repasse une lingette humide sur les fesses avant qu’il me caresse l’anus. Il est un peu comme un jeune chien à me lécher l’arrière train alors que je suis à quatre pattes sur le lit. En 5 minutes j’ai le cul trempé tellement il salive et déguste mon petit trou. Les caresses sont de plus en plus appuyées et il réussi à passer avec son index qu’il tourne à l’entrée comme pour préparer le passage. Je lui tends le lubrifiant qu’il m’étale copieusement sur l’anus avant de rentrer son deuxième doigt. Houlala !! J’ai mon trou qui se resserre sur ses doigts pour l’empêcher de continuer. Je me détends en soufflant profondément et il me place un troisième doigt en commençant un va et viens. Ça fait mal mais je m’attendais à pire. J’ai l’impression d’être violée mais la situation m’excite beaucoup et je me caresse le clitoris, ce qui me détend un peu plus. Il sait y faire le salaud et je pense que je ne suis pas sa première sodomie. Avec qu’elle salope il a bien pu faire ça ? Une pute certainement, c’est pour ça qu’il ne m’avait jamais demandé avant. Ça m’excite encore plus. Je lui ai attrapé le sexe par en dessous et je le branle lentement car je vois qu’il bande bien dur. Il faut que je réussisse à lui enfiler une capote sans le mettre en berne. Mais le temps que je réfléchisse à la tactique, il se relève et sans hésitation entre sa verge dans mon cul. J’étouffe ! La respiration coupée. La douleur est aigue et comme il a entré une bonne partie de son engin en moi, je sens mon bas ventre rempli d’un corps étranger que je cherche à rejeter. Il ne bouge plus, je reprends ma respiration et c’est moi qui commence un lent mouvement pour sortir et rentrer son sexe en moi. C’est énorme, ça fait mal et j’ai une envie de vomir à chaque fois qu’il est au fond de moi. J’ai peur qu’il ressorte plein de merde tellement il va loin. Il fait attention à ne pas me faire mal et doucement il m’encule de plus en plus, sortant sa bite entièrement avant de me reprendre. Ça me chauffe le ventre et je lui tends plus mon cul car le plaisir monte doucement. Il sort son sexe, m’allonge sur le coté, une jambe relevée, il se positionne derrière moi et m’encule à nouveau. J’ai encore l’anus ouvert et son engin rentre d’un seul coup sans me faire mal. Dans cette position il me prend bien et peut me caresser le clitoris ou m’introduire ses doigts dans le vagin. Je ne jouis pas des fesses mais d’un tout : ses mains qui m’écartèlent le con et sa bite qui me remplit le cul. Il se caresse la queue à travers la fine paroi vaginale. Je jouis. Je jouis fort en beuglant des cris rauques que j’entends comme dans un brouillard. C’est trop ! Il sort de moi laissant comme un vide froid dans mon ventre et m’oblige à le sucer en m’entrant sa bite dans la bouche. Il a dû trop voir de film porno, le con ! J’ai peur de chopper des conneries avec ce que m’a raconté le pharmacien ce matin. Mais apparemment pas souillures sur son sexe ou alors j’ai rien senti. Il en profite pour jouir ! La totale ! C’est la première fois que je reçois son sperme dans la bouche car je n’ai jamais voulu de ce liquide gluant qui me dégoute. Il le sait mais profite de ma soumission car se faire enculer c’est quand même se rabaisser devant le male tout puissant qui besogne sa femelle comme bon lui semble. Je lui recrache tout sur les poils et m’avale une bonne rasade d’eau minérale. Il est repu de suffisance et se gratte son gros bide en me posant la question qui tue : « c’était bien ? ». Moi j’ai le cul en feu. Surtout à l’entrée où ça me brule. J’espère ne pas m’être fait déchirée l’anus. Je pars dans la salle de bain et me passe une lingette fraicheur qui me calme la brulure. Je me regarde dans la glace et me trouve lamentable. Si c’est une fois par mois maximum ça ira mais certainement pas plus, «ce n’est pas ma tasse de thé » ce genre de pratique.
Mais qu’en j’y pense « je suis maintenant une enculée ! »

Week end de baise

Publié le 29/01/2008 à 12:00 par experiences
Week end de baise
J’avais encore mal aux couilles quand je suis rentré chez moi. Pour dire qu’elles m’avaient pompé sévère les teutonnes. Ma femme à bien vu que je m’étais fait épongé avant de rentrer mais elle n’a rien dit car c’était sa semaine d’épilage du minou et je pense qu’elle se gouine avec son esthéticienne, pas mal foutu d’ailleurs. Les retrouvailles sont toujours aussi enflammées malgré nos infidélités mutuelles. Ce soir j’ai droit de sucer l’abricot tout lisse, épilé avec amour je n’en doute pas. Elle a beau se gouiner avec sa copine, je sais qu’elle préfère la bite et un bon coup dans le berlingot. Les préliminaires sont vite expédiés et je l’enconne en levrette. Elle me présente son cul bien cambré comme une chienne en chaleur attendant la saillie du male. J’espère qu’on ne va pas rester collé ! Sans capote j’ai toujours tendance à partir plus vite mais ce soir avec les roubignolles bien vidées je sens que je vais friser l’exploit et battre un record du limage le plus long. Elle se remue le cul dans tout les sens et je lui fais une exploration totale, visitant tous les recoins de son vagin qui se transforme au fur et à mesure en vraie fontaine. Je dérape et suis parfois éjecté tellement c’est glissant. Quand je la repénètre c’est effrayant le bruit que ça fait. Je suis inondé de sa mouille. Elle a la chatte dilatée et j’y rentrerai les couilles aussi si je voulais. Je la couche sur le ventre et lui serre les jambes pour lui resserrer la chatte car ma bite va se noyer dans ce déluge. C’est bien étroit et même si j’ai du mal à la pénétrer profondément avec ma petite bite, mes vas et viens à l’entrée du vagin la font jouir et elle suffoque de plaisir. Il ne faut pas longtemps pour que je lâche la purée à l’entrée de son cul. Je me coince la bite dans la raie culière et lui éjacule sur son petit troufignon. Je me repose pour reprendre mon souffle. Quand on se retrouve cote à cote, elle regarde les draps tachés de sperme et constate innocemment qu’il n’y a pas la dose mais que la qualité était là ! Douche et départ pour restau comme tous les vendredis soir, c’est la fête du retour du male au foyer. Repas bien arrosé avec des amis, au retour, je m’endors comme une souche et au réveil le matin je vois le godemiché posé sur le chevet, Brigitte s’est fait un petit plaisir solitaire hier soir pendant que je m’écroulais. Je me vois dans l’obligation de l’honorer au réveil même si je n’aime pas trop ça. En dégageant la couette je la découvre alanguie, allongée sur le coté, la chatte offerte. Comme j’ai la trique du matin, j’humidifie de salive le bout de mon gland et le pénètre doucement. Elle se réveille doucement en gémissant comme si je l’embêtais mais doucement elle me présente son cul pour que je la pénètre plus fort. Ça rentre tout seul et mes lents vas et viens ne sont pas sans effets. Son con devient mouillé et son cul ondule de plus en plus pour bien sentir ma bite. J’ai ses deux petits seins dans les mains que je pétris, malaxe et pince quand elle gémit que « c’est bon comme ça » et qu’il ne faut pas que je m’arrête. C’est vrai que souvent le matin je débande et crée une frustration pour Brigitte que je suis forcée de terminer avec les doigts. Aujourd’hui ça va et je poursuis mon limage sans débander et surtout sans sentir l’éjaculation proche. Elle se laisse jouir comme si je n’existais pas et se tortille de plaisir en bougeant son cul pour se placer ma bite où elle a envie dans le con. Beaucoup de temps passe et soudain se jugeant satisfaite de la prestation que je lui offre, elle se retourne et me branle fortement pour me faire jouir rapidement car elle à faim de sperme ! Ses paroles excitantes me font jouir presque immédiatement dans sa bouche mais elle se contente de recracher ma semence sur mon ventre. « Tu sais, le sperme avant le café ce n’est pas terrible, me dit elle comme pour s’excuser ». Petite douche, je cours chercher du pain frais et nous prenons le petit déjeuner nus, cote à cote en se caressant et bécotant. J’ai même droit à une pipe au thé très agréable que nous arrêtons car j’ai les roubignolles qui demandent grâce. Il faut en garder pour plus tard car la journée s’annonce bien agitée.
L’après midi est pluvieux et après avoir un peu bouquiné j’allume un feu dans la cheminée et quand ça commence à bien chauffer Brigitte me rejoins sur le canapé pour se blottir dans mes bras avec beaucoup d’arrières pensées vicieuses. J’aime bien quand elle se fait chatte et viens chercher des câlins dans mes bras. J’ai vite retiré son tee-shirt et lui caresse les seins en jouant avec ses tétons érectiles qui pointent très forts. Je peux les prendre entre le pouce et l’index pour les rouler entre mes doigts. Presque trois centimètres de long, c’est impressionnant mais très érotique à tripoter. Brigitte ne se lasse pas quand on s’occupe de ses tétons et regarde même, admirative, ses seins encore bien ferme pour son âge et ses excroissances qui bandent forts aux extrémités. Elle avoue qu’a chaque pincement elle ressent comme une déchargé électrique et un frisson jusqu’au clitoris qui semble relié à ses mamelons. Nous sommes rapidement nus et notre préoccupation principale est de se faire plaisir sans se pénétrer. Une heure après on est toujours à se caresser et à se lécher. Il faut conclure par une bonne baise pour pouvoir s’éclater. Comme on s’est suffisamment sucé et caressé notre petit trou du cul mutuellement il me faut assurer une pénétration vaginale à la hauteur de l’attente de nos corps. Je choisis la position derrière elle, jambes entrecroisées. C’est là que je la pénètre le plus loin et que je peux facilement la prendre assez fortement. Elle sait à quoi elle s’attend et est très excitée quand on choisit cette position. A moi bien sur d’assurer. Et j’ai assuré de tout mon cœur. On ruisselait de sueur devant la cheminée et nos corps glissaient l’un sur l’autre comme enduit d’huile. Je ne sentais plus ma bite tellement je limai fort et je voyais Brigitte les yeux écarquillés par l’étonnement de me voir aussi déchainé et aussi résistant mais je peux dire qu’elle appréciait devant les cris de bête qu’elle poussait. Je l’ai prise dans tous les sens, toutes les positions pendant presqu’une heure. Je me suis forcé à jouir car je sentais qu’en continuant j’allais débander : trop c’est trop ! J’ai fermé les yeux et j’ai limé comme un soudard, sans m’arrêter, jusqu’au premier frémissement dans les couilles, annonciateur de la montée de sève. Quand j’ai jouis c’était très fort et je sentais mon sperme sortir par à coup, en petite giclées puissantes. Je me vidais les couilles mais j’avais l’impression de me vider la tête aussi. Il faisait nuit quand je me suis réveillé frissonnant devant la cheminée éteinte, Brigitte collée à moi toute chaude. Rares moments aussi intenses, c’est sans poésie mais quel bonheur. On a le corps et l’esprit reposé, détendu et quand on y repense on frissonne encore. Ce n’est pas tous les week-ends comme ça mais c’est toujours différent et la joie de nous retrouver est toujours aussi intense après vingt ans de mariage.

Re belote

Publié le 25/01/2008 à 12:00 par experiences
Re belote
Le démon m’a repris et de Strasbourg je suis reparti en Allemagne. J’étais tout seul et j’ai préféré retourner au salon que je connaissais plutôt que partir à l’aventure vers Düsseldorf. Habitué des lieux, je règle mon entrée, prend ma douche et m’installe prendre un verre au bar. Trois clients visibles et 5 demoiselles toutes aussi belles les unes que les autres. Une femme mure, la cinquantaine, me plait bien. Elle a le minou noir bien poilu contrairement aux autres qui sont rasées ou en ticket de métro. Elle a le cul charnu sans être gros et des seins très volumineux qu’elle a dû faire remonter par la chirurgie. Elle est très belle avec ses yeux verts et la chevelure bonde qui tranche avec ses sourcils et son pubis noirs. Le visage est fin et beau. « Elégante » est le terme qui lui va bien. « Bandante » est le terme qui ME va bien. Je m’approche d’elle et avec un grand sourire elle m’emmène dans un salon. Ma petite serviette est vite retirée et elle m’effleure le sexe et les testicules pendant qu’elle m’embrasse en french-kiss. Sa langue se faufile autour de ma langue et s’est le baiser d’une amoureuse. Sous ses caresses j’ai une trique superbe. Elle quitte ma bouche pour me mordiller les tétons qui immédiatement pointent. Elle me lèche jusqu’au nombril et je sens ses cheveux longs me caresser la bite. Ses succions et baisers n’arrêtent pas et l’effleurement des cheveux sur le sexe devient intenable. Je lui prends la tête entre les mains et la force à prendre ma verge en bouche. Voila une semaine que je fais abstinence et j’en ai plein les couilles. Quand elle me suce doucement c’est le grand pied mais quand elle me pompe plus sérieusement je sens que je vais partir et après un hoquet de ma bite je lui envoi dans la bouche une bonne dose de sperme. Elle pompe jusqu’à la dernière goutte, relève la tête et ouvre la bouche pour me faire voir toute ma semence sur sa langue. J’avoue que j’avais les couilles pleines et qu’il y a la dose. Elle me fait signe de ne pas bouger et va je suppose à la salle de bains se rincer la bouche. Elle revient toute pimpante avec deux verres de cocktail bien frais. Après s’être désaltérés nous montons en chambre, apparemment les salons étant réservés pour les caresses et petites pipes gentilles. Comme je l’ai booké pour ½ heure elle tient absolument à me refaire bander pour que je tire mon deuxième coup, ce qui parait être la norme pour 50 €.
Je me conditionne et lui tripote les seins, lui bouffe le minou, lui gobe les grandes lèvres qui pendent comme le cou d’un dindon. Je m’attaque au petit trou mais la dame n’est pas branché Sodome et je n’insiste pas. Je lui balance quelques bonnes claques sur le cul que je vois rougir. Ça elle aime et me demande d’y aller franco (le tout dit en allemand, j’avais peur de mal interpréter). Elle se met à quatre pattes sur le lit et je lui balance des baffes sur les fesses. Ca claque net et fort et elle souffle à chaque trempe que je lui balance sans retenu. Je vois la marque de mes mains sur son gros cul blanc et j’ai une érection très forte et soudaine. Elle l’a vu et se relève pour qu’à mon tour je sois à quatre pattes. Elle se venge la salope en me balançant des claques d’une violence incroyable qui résonnent dans la chambre. En deux minutes j’ai le cul en feu et est débandé. Pour lui échapper je m’écroule sur le dos et elle me branle et me suce assez durement ce qui me fait vite rebander. Elle s’empale sur moi ce que je préfère quand je commence à fatiguer. Elle est costaud et y va de bon cœur. J’ai la bite bien dure et je sens que je vais pouvoir tenir longtemps même à se régime de fou. C’est elle qui commence à ressentir quelques frissons et qui s’affale sur moi pour me dire à l’oreille « de continuer plus fort ?» … traduction imaginée. Je l’a garde dans mes bras et lui bourre le con en basculant mon bassin pour la pénétrer plus fort. De la voir prêt à jouir ça m’excite et je me sens partir aussi. On jouit ensemble !! avec une professionnelle c’est quand même exceptionnelle. J’ai l’impression que toute les gonzesses du salon viennent pour le plaisir. Une impression seulement car je ne crois pas possible qu’elles jouissent toutes à chaque fois !! ou alors c’est moi !! quel orgueil mais je m’en fous je suis content de le croire …cocorico !! Bisous et elle repart vers d’autres bras. Je suis content de mon exploit et est beaucoup aimé faire l’amour avec une femme de mon âge. Je ne lui ai même pas demandé son prénom : quel gougeât ! Bonne douche et requinqué par cette petite chevauchée je vais me désaltérer et m’installe dans un fauteuil pour reluquer ma prochaine proie si j’ai encore une petite envie. Il y a un français parmi les clients et nous discutons une petite heure ensemble. Il me conseille une petite brune, pas très belle mais « une furie au lit ». Ce qu’il faut pour un deuxième round quand la libido est retombée et qu’on hésite à remettre le couvert. Je n’ai plus trop envie de bander et même en me baladant la bite à l’air je n’ai pas un début d’érection, une semi molle comme on dit. Apres avoir grignoté un morceau de pizza je me lance et vais inviter la brunette qui me prend les couilles direct sous la serviette et me roule un patin. Me faire tripoter la bite devant tout le monde réveille mon coté exhibitionniste et j’ai une petite érection sous ses doigts qui me décalotte le gland et attaque une bonne branlette. Ma serviette cache sexe est tombée et me retournant je vois la gent masculine qui me regarde intéressée. En m’éloignant je demande à Birgit de ralentir sa masturbation car se faire branler devant la foule ce n’est pas mon truc. Tant que je ne bande pas, exposer mon sexe est assez agréable surtout qu’il est petit mais bien proportionné et il attire le regard aussi bien des hommes que des femmes. Elle m’emmène directement en chambre, me pousse sur le lit et me gobe le sexe et les couilles d’un seul coup. Elle me triture l’ensemble et je sens que je rebande et commence à lui remplir la bouche. Une forte érection me fait sortir de sa bouche et elle me recrache les testicules comme des noyaux de cerise. Elle fait tout en excès comme si il y avait des figures imposées et qu’il fallait réaliser un programme complet de Kamasoutra. Elle embrasse avec fougue, pince, mord, suce, lèche que je ne sais plus où elle est. J’ai a peine ressenti le plaisir de son anulingus que sa langue est on fond de mon oreille comme un coton tige. Je suis complètement déboussolé et je laisse faire son numéro imposé qui par ailleurs est bien agréable. Elle m’enfile la capote et me chevauche. Pas longtemps car elle tourne autour de ma bite comme un axe central et j’admire son cul qui monte et descend. J’ai la bite insensible et je bande dur, un peu comme un bout de bois qui ne m’appartiendrai pas. Elle doit le sentir car elle se retire pour revenir face à moi et prend ma bite pour se l’enfoncer dans le cul sans préparation ni lubrifiant. J’ai l’impression que je vais déchirer la capote ! Elle continue sa gymnastique sur mon pieu et je vois la sueur ruisselée de son visage sur ses seins et son ventre. Me voyant près à partir elle décule brutalement, retire la capote et me fait une pipe en me branlant violement. J’éjacule dans sa main qui continue à m’astiquer pour sortir la dernière goutte. Je débande presque immédiatement après avoir jouis. J’ai la bite boursoufflée et j’ai l’impression qu’elle m’a déchiré l’intérieur. Elle étale le sperme sur mon ventre et continue de me caresser le corps pour me détendre et je suppose pour récupéré car elle est encore essoufflée de son exploit. Dans la chambre d’à coté c’est la cavalcade, le français avec qui je parlais est monté avec deux filles et il a l’air d’être la fête. Il y a des costauds quand même. Ma petite Birgit est toujours avec moi et essaie de réveille popol mais je déclare forfait pressé de me rincer la bite à l’eau froide car je suis rassasié de sexe. Une demi-heure avec Birgit c’est épuisant et c’est vraiment la nana pour les fins de journée car si tu commences par elle ton séjour au salon risque d’être court. Elle m’a pompé comme rarement j’ai été pompé. J’ai la bite en berne et les couilles sèches d’avoir été vidées 3 fois en 3 heures mais c’est la dernière qui m’a mis KO. Désolé pour Birgit mais je lui fais comprendre que pour moi c’est fini. Bisous profonds avec nettoyage des dents et ramonage des amygdales, elle me maintient la bouche ouverte et me crache dedans ! Je recrache toute sa salive et est envi de lui foutre une baffe mais elle est déjà debout et pars en rigolant contente de me voir furieux. Cette fille est certainement un peu folle mais en réfléchissant elle est quand même exceptionnelle.

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Publié le 15/01/2008 à 12:00 par experiences
69
Sa peau est douce et je la caresse en effleurant son corps abandonné. Elle est en soutien gorge et tanga de dentelle rose et rouge carmin relevé de liseré noire. Ses sous vêtements de toute beauté sont de véritables ouvres d’art de haute couture. Ses seins volumineux à demi dévoilés équilibrent harmonieusement la cambrure de ses fesses fermes qu’elle me tend comme une offrande. Je fais glisser les dentelles, goute ses seins et son ventre du bout des lèvres puis avec ma langue je récupère son nectar. N’y tenant plus, elle a fait glisser mon slip dernier vêtement qui me restait après l’effeuillage mutuel de toute à l’heure, et me prend en bouche faisant disparaitre entièrement mon sexe entre ses lèvres. C’est lent, doux quand sa langue lèche mon gland et descend lentement le long de ma verge jusqu’aux testicules qu’elle gobe une à une en faisant sentir ses dents prêtent à croquer. Moi sans perdre mon temps, j’ai continué de lécher cet abricot orangé qui sous ma langue réagit en laissant écouler sa sève. Je m’aventure jusqu’au clitoris qui ne demande que ça et qui durcit sous mes succions et vais ensuite jusqu'au petit trou violacé demandeur aussi de caresses, qui bien humidifié de salive se laisse faire quand je le pénètre doucement de mon index, s’entrouvrant légèrement en attente de pénétration plus forte. Je préfère laisser tomber ce coté là et reviens sur son minou qui n’attendait qu’une langue vigoureuse le pénétrant pour se préparer au premier orgasme. Je deviens un homme-orchestre avec la main droite sur le clitoris, le pouce gauche sur l’anus et ma bouche pénétrant le plus profondément possible son con. L’effet ne se fait pas attendre et je l’entends jouir violement alors que je me vide sous sa masturbation trop énergique qu’elle ne contrôle pas pendant sa jouissance. Elle m’a sévèrement masturbé le sexe qui reste gonflé en débandant. Elle le reprend délicatement en bouche et souffle dessus pour le rafraichir. On reste tête bêche, moi dans les effluves de son entre jambes, elle à me lécher le sexe comme pour lui faire sa toilette. C’est trop bon.

Vacances de Lucienne en RD

Publié le 09/01/2008 à 12:00 par experiences
Vacances de Lucienne en RD
Lucienne :
Chers Didier et Brigitte, je vous envoie mon aventure comme promis et vous autorise à la publier sur votre blog.
Je suis partie une semaine en vacances avec une amie qui comme moi à la cinquantaine. Nos maris respectifs, bedonnants et mous du sexe, ne nous honorent plus si ce n’est un rapide coup leur épongeant les couilles une fois tous les quinze jours avant de se retourner dans le lit satisfait mais nous laissant sur notre faim. (J’emploie volontairement des mots assez vulgaires car ils expriment bien mon état d’esprit du moment)
On a choisie la République Dominicaine après avoir vu un reportage à la télévision sur le tourisme sexuel auprès de beaux black sachant rendre heureuses toutes ces femmes en attente d’exotisme et d’orgasme. Départ Nantes dans un charter poubelle arrivée La Romana avec trois heures de retard et ensuite 2 h de car sur des route défoncées avant d’arriver à Bavaro dans un hôtel grand luxe avec suites juniors vue sur mer (on a pris chacune une chambre dans l’espoir de faire des rencontres qui occuperont nos nuits qu’on espère très agitées). Réveil matinal et dès 9h00 on est sur la plage. Des couples arrivent et on s’aperçoit que les femmes pratiquent les seins nus. Nous enlevons immédiatement nos soutiens gorges et allons nous baignées dans une eau à 28°c. Depuis que je me suis faite remonter les seins et pratiquer une liposuccion, il y a six mois, on peut dire que je suis assez « bien roulée » et en string, j’attire le regard des hommes. Mais cherchant le beau black nous partons en chasse en marchant dans l’eau le long de l’immense plage. Les seins nus font de l’effet quand nous passons dans les endroits non occupés par les hôtels où se regroupe les autochtones. L’espagnol que j’ai appris pendant un an en prévision du voyage se révèle pratique malgré que nombreux dominicains parlent un peu français et anglais. Un repos sur un tronc d’arbre couché sur la plage nous suffit à entrer en contact avec deux jeunots qui nous donnent rendez vous le soir dans un bar du petit village coincé entre les hôtels. On récupère le décalage horaire toute la journée sur la plage et le soir venu on s’habille léger pour notre rendez vous. Arrivées sur place ils sont 5 à nous attendre. On discute un peu pour leur faire comprendre que deux suffisent et nous verront les autres demain. On mange avec nos deux dominicains : 1.80m environ, la peau mate comme du velours, d’une couleur caramel foncé qu’on a envie de gouter de suite. On rigole bien mais tout le repas je pense à la suite et je mouille comme une folle. A 22h on rentre à notre hôtel, nos chambres donnant sur la plage facilite la discrétion à laquelle nos amants on l’air de tenir. Je suis un peu gênée de me retrouver seul dans la chambre avec mon beau dominicains qui doit ne doit pas avoir 25 ans. Je dépose discrètement deux billets de vingt euros sur le chevet et vais me rafraichir dans la salle de bain. A mon retour les billets ont disparus et il me prend dans ses bras en m’embrassant doucement avant de me rouler une pelle avec la langue. Je revis et retrouve ma jeunesse quand mon mari s’occupait encore de moi. Je rougis de honte à la pensée de mon mari resté travailler à Rennes mais oublie tout quand je sens les mains de mon amant s’aventurer sous mon chemisier de dentelle fine. Il dégrafe mon soutien- gorge et me pétrit les seins en pinçant le mamelon entre pouce et index. Je suis en feu et je déboutonne son pantalon pour y sortir sa verge que je n’ai pas encore vue. C’est un morceau de choix ! « Cher Didier vous dites que vous êtes monté léger mais mon mari a un sexe encore plus petit et surtout ne sait pas faire l’amour. » Là, même s’il ne savait pas s’y prendre je suis sur d’être heureuse. C’est une grande bite, volumineuse, qui lui pend entre les jambes au milieu d’une touffe de poils très bouclés, noir de jais, épais qui crissent sous mes doigts. Je lui attrape la bite avec les deux mains pour la maintenir à l’horizontale. Elle est lourde à porter mais sous les caresses et mes petits coups de langue elle redresse la tête et se fait légère. Il a une érection sensationnelle, sa verge se retrouve à la verticale, le gland collé sur le ventre et il faut que je l’écarte pour la prendre dans ma bouche. Je n’avais jamais vu un sexe aussi gros, aussi long, aussi beau. Il me remplit la bouche et je dois m’appliquer pour qu’il ne ressente pas mes dents. Par petits coup de reins il vient me toucher le fond de la gorge ce qui me fait tousser et saliver bruyamment. Il a l’air de beaucoup aimer car il me prend la tête dans ses mains pour que j’avale encore plus profondément son sexe. Je pleure et ai des renvois quand il vient toucher la luette au fond ma gorge. On ne m’avait jamais fait subir pareille torture mais je sens sa domination dans cet acte et je me soumets volontiers. J’ai envie de me laisser faire tellement je le sens fort et j’aime être sa chose. Il me met nue et me bascule sur le lit pour me lécher le sexe. Pendant que ses mains me pétrissent les fesses, il me suce avec sa langue râpeuse qui me pénètre de temps en temps le vagin. Il me caresse légèrement l’anus d’un doigt mais je coupe court à son exploration afin de lui signifier que toute idée de sodomie n’est vraiment pas envisageable. Ce n’est pas le genre à préliminaires interminables et enfilant une capote sur son sexe incroyablement dur il me pénètre brutalement en missionnaire. J’étais trempée mais maintenant je me transforme en vraie fontaine et suis gênée par les bruits de succion que fait mon vagin à chaque pénétration. Je suis en état d’apesanteur, je me sens partir dans un orgasme ravageur et comme si il ne s’était rien passé mon partenaire continu ses vas et viens incessants jusqu’à ce que je reparte dans un tourbillon de plaisir. Je râle, suffoque, lui demande de faire une pose mais ne voulant rien entendre il me retourne comme une crêpe et me levrette à grands coups de reins. Je n’ai jamais vu un homme aussi endurant (je dois dire que mes expériences sont très limitées) et me demande s’il va jouir un jour ? Moi, ballotée comme une poupée je suis en sueur et j’ai un plaisir permanent sous sa saillie. Le dernier orgasme me secoue encore plus fort …..et je me réveille devant Amos épouvanté qui m’asperge d’eau froide. Le pauvre me raconte sa peur quand il m’a vu tourné de l’œil et tomber dans les pommes. Je suis épuisée et je m’endors dans ses bras protecteurs.
C’est lui qui me réveille vers 4 h00 du matin. Nous mangeons quelques fruits et requinquée par mon petit roupillon je me sens d’attaque à rejouer la cavalcade de tout à l’heure en essayant de garder la maitrise des opérations et de lui faire voir que la « vieille » sait aussi être dominatrice. Mon rêve de dominer un black d’1.80m… j’en ai des frissons. Il est étonné quand je prends deux bandanas et lui attache les poignets en haut du lit mais ne dis rien car il peut se défaire très facilement de ses liens noués très légèrement. Je suis terriblement excitée en me positionnant la chatte au dessus de son visage pour qu’il me lèche les lèvres de sa grosses langue râpeuse que j’ai terriblement appréciée tout à l’heure. Il a un petit bouc et je gratte mon clitoris sur ses poils rêches qui m’irritent le bouton. J’ai des rêves « sado » et la douleur relative m’excite encore plus. Je redescends et m’empale sur sa verge fièrement dressée. Je ressors tout de suite car j’ai oubliée de lui passer un préservatif. J’ai eu le temps de sentir son sexe brulant dans mon vagin et frémis en repensant au temps jadis où on recevait le sperme brulant et la sensation incroyable qu’on éprouvait alors. Capote enfilée je commence mon ascenseur le long de ce membre qui me transperce et touche le fond de mon vagin, chose que je n’ai jamais connue. Je le détache pour qu’il prenne mes seins et les pétrissent. Ils sont encore très sensibles aux caresses malgré les petits bonnets de silicones que j’ai fait rajouter pour me remonter la poitrine. Il laisse tomber mes seins et préfère me donner des bonnes claques sur les fesses à chaque fois que je suis en haut ce qui me fait retomber violement sur son sexe en un claquement sec. J’ai un orgasme assez fort qui me vient soudainement sans prévenir et me laisse agonisante sur son torse. Il me prend dans ses bras et me soulève comme une plume, m’allonge sur la commode et debout me…….défonce (terme très prisé par les hommes mais qui décrit la réalité de la scène). C’est trop bon et je crie, l’orgasme fulgurant me surprend et je ne veux pas d’arrêt, déchainée comme une furie par ce sexe qui me fait tant de bien. C’est quand même Amos qui rends l’âme et m’éjacule sur le ventre un sperme chaud et gluant qu’il m’étale avec son sexe encore en érection. Il me laisse pantelante sur le lit aux draps froissés et pars prendre sa douche. A mon réveil, je suis seule. J’attaque le deuxième jour pleine d’entrain et pense déjà à ce soir !

FKK

Publié le 24/12/2007 à 12:00 par experiences
FKK
J’ai vécu 55 ans sans connaitre ça. Il faut que je vous raconte ma première visite en salon FFK (FKK = naturiste allemand). Profitant de travailler à Strasbourg mon collègue m’emmène dans un « FKK » sorte de maison close en plus cool. Une heure après notre départ de Strasbourg on arrive à 14h au FKK. On règle notre ticket d’entrée environ 50€ (ce n’est pas moi qui ai payé) puis direction un vestiaire où on se met nu et avec une serviette autour de la taille direction la douche. En sortant on est pris en main par une très jeune fille en string les seins nus magnifiques et on prend un jus de fruit au bar. Les consos sans alcool sont gratuites et la fille repart s’assoir un peu plus loin. Mon copain maintenant m’explique le déroulement futur. Les filles attendent qu’on les aborde et ensuite on va dans une chambre tirer un coup : c’est 50€ la demi heure, tu paies en partant. En voyant la douzaine de jolies gazelles complètement nues (FKK oblige) je bande comme un fou, ce qui se voit avec ma petite serviette autour de la taille. Pas beaucoup de mecs (7 ou 8) et je vais m’assoir près d’une petite blonde qui me voyant arriver me fait un beau sourire. Vaut mieux parler allemand mais j’arrive à comprendre car les miss baragouinent un peu français. On va s’assoir sur un petit canapé et Olga écarte la serviette pour voir mon érection et m’attaque une bonne pipe devant tout le monde. Ici pas de mateur et tout le monde s’en fout royalement, nombreux sont les types qui se font sucés dans les salons à vu de tous. Pour continuer plus sérieusement elle m’emmène dans une chambre à l’étage. Toutes les chambres se ressemblent et par les portes entrouvertes on entend souffler et râler des couples en plein rut. Olga se jette sur moi pour continuer sa fellation. Elle est vraiment très fine cette fille. Sa petite bouche me gobe la bite et de ses dents elle me mordille le gland. Je ne résiste pas 5 minutes et crache ma purée sur ses deux œufs au plat qui lui tiennent lieu de poitrine. Moi qui aime les petits seins je suis gâté. Elle est contente d’elle et va se laver. Elle parle beaucoup et je ne comprends rien sauf qu’elle est tchèque, étudiante à Karlsruhe. Blonde très mignonne, un peu petite fille, elle en joue dans ses mimiques d’adolescente. J’aime bien ces modèles réduits et quand ses petites mains entrent en action, j’ai la bite qui durcit rapidement (c’est toujours l’angoisse de pas rebander dans les temps impartis car à 55 ans c’est plus dur à retrouver rapidement la forme). Elle monte sur moi et part dans une chevauchée érotique. Elle y va de bon cœur, donne vraiment de sa personne et je remonte mon bassin pour la pilonner plus fort. Elle est bien et j’ai l’impression qu’elle prend du plaisir. Ayant ralentie son ardeur elle repart de plus belle et je sens que je ne vais pas tarder à tout donner. Je la sers sur moi à l’étouffer tellement je jouie fort en tremblant de tout mon corps. Elle reste sur moi et me caresse, m’embrasse à pleine bouche comme si c’était ma maitresse. Très GFE, pour 50€ on en a pour ses sous ! Dernier bisou elle repart de la chambre toute contente. Je rejoins Patrick et partons au jacuzzi pour nous remettre de nos émotions. De retour dans les salons il y a plus de monde et on se repose en discutant boulot car on est sensé travailler cet après midi. Une heure tranquille et Patrick plus jeune a retrouvé la forme alors que je reste à contempler la scène. Les filles ne harcèlent pas le client et reste tranquilles dans un coin. J’admire les seins d’une, le visage d’ange d’une autre et devant ce choix il m’est difficile de décider. Après m’être fait Jeanne Birkin, maintenant je serai plutôt Alexandra Karembeu et je m’avance vers un grande blonde à la poitrine sublime, les seins en poires comme une jeune poitrine en formation. Kristina à 21 ans, elle est russe me dit-elle en français hésitant avec un peu d’anglais mélangé. Elle m’embrasse goulument et ôte ma serviette devant les autres filles. Je suis déjà en érection et une autre fille tombe en admiration devant ma bite. Mon copain traduit qu’elles trouvent parfait mon p’tit bout et l’ont élu « la plus belle petite bite du jour ». Les autres filles viennent jeter un coup d’œil en rigolant et je comprends que d’après elles, ma verge est parfaite pour le « POPO » c'est-à-dire la sodomie. Kristina qui est contente et fière que je l’aie choisi, me caresse doucement le sexe tout en me parlant en franco-allemand-anglais. Nous partons dans un petit salon isolé où un homme énorme sodomise mon modèle réduit de tout à l’heure. Ca m’écœure de voir ce tas de chair enculer une si petite et on repart à l’étage chercher une chambre libre. Putain quelle morceau, en la suivant j’ai une vu sur son cul nu sans un gramme de cellulite avec des jambes de toute beauté. Elle fait dans les 1,85m, je n’ai jamais grimpé une jument pareille mais je peux vous dire que je la suis, la serviette à la main et coquette fièrement dressée. Petite chambre sans porte mais ici aucune importance. Je m’assoie dos à la tête de lit et Kristina vient sur moi car je veux avoir ce bijou face à moi. Elle est belle, très belle, sans maquillage. Elle me prend la bite en main, la capote et voyant qu’une masturbation n’est pas nécessaire, se la rentre dans le vagin brulant. Ce n’est pas possible qu’elles soient toutes en chaleur pourtant j’ai vraiment le sentiment qu’elle aussi mouille comme une folle. Je peux lui sucer les seins et elle me roule des pelles d’amoureuse avec une langue agile qui me fouille la bouche jusqu’aux amygdales. Elle est efficace car j’ai la bite dure comme du bois, limite douloureuse, comme si j’avais pris du Viagra. Les FKK allemands devraient être remboursés par la sécurité sociale et si votre libido diminue faites un tour chez les teutons pour vous refaire bander. On change de position et allongée sur le dos elle pose ses jambes sur mes épaules pour être pénétrer bien profondément. Moi je me sens un peu perdu dans une chatte aussi large et je me démène comme un beau diable pour lui arracher des petits soupirs de plaisir. A un moment elle me sort la bite et directement se la met dans le cul sans aucun lubrifiant ni préparation. Je suis surpris mais elle ne me laisse pas le temps de m’appesantir tellement elle bouge. J’ai la bite rentrée à fond et elle avance le bassin pour se faire pilonner plus profondément. Je ne suis pas le premier à rentrer la dedans car quand je sors complètement ma bite de son cul, je vois son trou dilaté qui reste bien ouvert et je distingue même les muqueuses rougeâtres de son sphincter. Costaud comme elle est, elle me retourne comme une crêpe, s’empale sur moi et me termine en jouant le marteau pilon. Je sens que je me vide dans la capote et elle reste sur moi jusqu’à ce que je décule naturellement en débandant. Capote ôtée et verge nettoyée avec une lingette elle me suce doucement et souffle un air frais sur ma petite bite pendouillant lamentablement, repus de jouissance. Elle part chercher des jus de fruits et nous papotons gentiment. Je comprends que je dois la reboockée si je veux rester avec elle pour tirer un autre coup. Je suis épuisé mais comme je ne paie pas, j’ai envie de rester avec elle encore un peu. C’est Patrick qui paie, je suis invité par sa boite, et je me demande comment il fait pour passer les factures ? Je demande à Kristina d’aller nous chercher deux whiskies qui j’espère me remettront d’aplomb. Le social time dure un quart d’heure et elle juge qu’i l faut absolument remettre le couvert, c’est une question d’honneur et qu’un homme peu jouir 10 fois dans une nuit. Je ne connais pas les russes mais je pense qu’elle me raconte des bobards. Position 69, j’ai un minou bien épiler sous la langue, tous frais car elle a été certainement se laver en allant chercher les verres. Je sens qu’elle s’occupe de ma bite toute molle, me suce les couilles, les gobe et va beaucoup plus bas pour me faire une feuille de rose. Elle ne cherche pas à me branler pour absolument me faire bander et jouir le plus rapidement possible. Elle voit que je suis réactif à ses caresses quand elle vient câliner mon petit trou du cul. C’est avec une langue dans le cul qu’elle tente une ouverture avant d’attaquer avec un doigt bien mouillé qu’elle me tourne à l’entrée de l’orifice. Faisant pareil de mon coté, elle resserre ses cuisses sur mon visage et soupire quand je lui mordille le clitoris. Elle mouille énormément et j’ai le visage trempé. Elle sent que ses efforts sont récompensés quand je rebande doucement. Elle me pompe la queue, me la joue gorge profonde, me sort ses dents pour que je sente bien qu’elle a envie de me bouffer la bite. La pipe est bonne, bien baveuse elle m’aspire la queue comme pour l’étirer et après un quart d’heure de tortures je lui jouis trois gouttes dans la bouche. Elle se retourne et vient me lécher le visage mélangeant sa mouille et mon sperme. Elle avale tout et revient me nettoyer avec sa langue. J’ai remarqué que malgré les campagnes d’alerte aux MST de plus en plus de filles avalent quand même le sperme, ça doit être beaucoup demandé par les hommes et j’avoue que sans demander je laisse faire avec plaisir. Je suis vidé, incapable de bouger et Kristina me ramène épuisé dans le salon devant les filles qui rigolent de mon état pitoyable et m’accompagnent pour un massage relaxant à 4 mains. Même si c’était sexuel je peux vous dire que popol n’a pas bronché. De retour dans la voiture, Patrick m’a dit en riant que j’étais un client qui coutait cher car le massage n’était pas en cadeau. Mais 200€ pour être resté 5 h et avoir tiré autant qu’on peut deux frangines roulées comme des tops modèles, c’est sans concurrence en France. Moi ce soir là j’ai rarement dormi aussi bien. La semaine prochaine on prévoit de visiter un autre FKK vers Düsseldorf, plus loin mais il parait que c’est le paradis du sexe.