Posté le 25.03.2008 par experiences

J’ai reçu de nombreux mails me demandant des renseignements ou des adresses. Moi, j’y vais au hasard et pour l’instant j’ai eu de la chance. Mais la semaine dernière, devant une envie subite et pressante, j’ai consulté un site spécialisé pour me garantir des bonnes prestations avec des testeurs qui racontent dans les détails leurs aventures. J’ai jeté mon dévolu sur une superbe transsexuelle répondant au doux nom de Rebecca. Reçu dans un petit appart propre et sympa je prends une douche et reviens dans la chambre, nu devant Rebecca qui se déssape lentement. Quand elle retire son soutien gorge je craque et caresse ses seins naturels, modestes mais non siliconés. On s’embrasse, se caresse et je m’agenouille pour descendre son short moulant et découvrir cette bite bandante qui libérée se déploie devant mes yeux. Je suis époustouflé de voir ce sexe dur, bandant sans caresses de ma part, attendant avec impatience de m’enculer. Je la fait bien bander en la branlant de mes deux mains car sa bite est pour moi très longue et quand j’approche mon sexe du sien j’ai la bite deux fois plus petite : c’est impressionnant surtout que je sais que je vais la prendre dans le cul dans pas longtemps. Dans la bouche sa bite à bon gout et pas trop épaisse, je dirais qu’elle est élégante, le gland bien proportionné et dégagé. Je suce son membre mais même en gorge profonde j’en avale que la moitié. Elle s’épile les testicules et à des couilles douces et bonnes à gober. Quand je lui glisse mon index dans le cul, ça rentre tout seul et je vois que ma petite bite ne lui fera pas mal quand je vais l’enculé. J’ai droit à une agréable feuille de rose et quand elle sort son tube de lubrifiant et une capote je comprends que c’est le moment de vérité. La dernière transsexuelle qui m’a visité avait une bite très fine et m’avait dépucelé en douceur. Rebecca parait plus dominatrice et à voir son sexe dressé elle s’impatiente de m’enculer bien profondément et de me faire voir comment elle satisfait un partenaire novice demandeur d’une bonne sodomie. Elle sent que j’ai peur et ça a l’air de l’exciter énormément. Elle veut me voir quand elle baise et je m’allonge sur le dos et remonte mes jambes sur ses épaules. Elle m’écarte les fesses et me fourre deux doigts direct dans le cul et comme elle s’est vidée la moitie du tube de vaseline sur les doigts ça rentre tout seul. Elle passe sa capote et tiens sa bite en main pour me caresser le trou du cul avec son gland puis pousse de plus en plus fort pour passer le gland et soudain je sens sa bite entière dans mon cul, respiration bloquée, je suis en état asphyxie. Elle ne bouge plus sentant bien que j’ai du mal à accepter son engin de 21 cm qui me transperce les boyaux et me dilate le cul. Sa grosse bite est en place, prêt au ramonage promis et tant attendu. Elle ressort doucement et je sens mon fondement se libérer de ce corps étranger que je n’ai pas encore entièrement accepté. Elle vide son tube de vaseline, et me ré-encule tout aussi profondément et commence un lent va et viens. J’ai le cul en feu mais je sens que mon anus se détend et une grande chaleur m’envahie doucement. Un début de plaisir. Elle me pince les tétons et me caresse la queue, me pétrie les testicules. Je rebande. « Je vais bien te défoncer mon chéri, me dit elle, tu vas t’en souvenir toute ta vie de t’être fait enculer par Rebecca ». Maintenant j’ai le cul bien ouvert et elle me fait comprendre le terme « défoncer » quand elle commence me prendre le cul beaucoup plus violemment pour son plaisir à elle. Ça rentre tout seul, ça glisse bien et son engin ressort presque totalement de mon cul avant de me reprendre d’un grand coup de rein. Je suis aux anges et j’avoue prendre un plaisir certain quand elle me traite d’enculé, de sale chienne et autres saloperies qui rendent les rapports plus épicés. Elle me fait voir mon anus dilaté dans le miroir collé au mur le long du lit. Je vois mon trou du cul ouvert d’au moins 2 cm , rouge sur le pourtour, les poils du cul collés par la sueur. Elle passe trois doigts pour me faire voir que l’ouverture est conséquente et écarte encore plus mes fesses quand je ressers mon petit trou gêné de tant d’impudeur. Deux, trois claques sur les fesses et elle me ré-rentre sa bite d’un coup et reprend son enculage. Rebecca est très performante car elle bande toujours aussi dure et semble prendre beaucoup de plaisir. Quand elle m’annonce « je vais t’achever » je jouie dans sa mains qui continuais à me masturber. J’ai l’impression de me vider et je pollue les draps de ma semence bien épaisse. Je sens sa bite qui devient encore plus dure et son gland se gonfler quand elle me joui dans le cul. Elle décule presque immédiatement et retire une capote souillée de merde tellement elle m’a pénétrée loin et fort. Le temps de reprendre mon souffle je sens une envie pressante et vais aux toilettes chier toute ma merde qu’elle ma débloquée en rentrant si loin dans mes boyaux. Prenez un mètre à ruban et déroulez 21 cm : c’est ce que j’ai pris dans le cul pendant un quart d’heure et vous comprenez pourquoi je suis un peu secoué.
Pour le prix j’ai droit un second round mais le temps de recharger on discute devant un rhum orange car la belle est cubaine et reviens de vacances. Son accent est épouvantable mais avec son humour et sa joie de vivre je la trouve craquante. Pipe au rhum avec glaçon, je retrouve vigueur en caressant sa bite qui toute flasque pend comme une saucisse entre ses jambes .C’est plutôt saucisse de Morteau que de Strasbourg question calibre et je m’amuse avec son engin jusqu'à un début d’érection qui me permet de la branler et de la sucer. Rebecca m’a aussi fait retrouver ma vigueur en me suçant et elle me gobe, m’avale ma petite bite qui capotée se retrouve dans le cul de la belle, pénétration sans lubrifiant nécessaire. J’ai du mal à tenir une érection forte pour un enculage et elle me termine en me suçant divinement bien qu’elle ne met pas 10 minutes à m’achever en me laissant éjaculer dans sa bouche. Je n’en ai pas sorti beaucoup et elle me recrache ma semence sur le ventre. De retour des toilettes elle me fait comprendre que la séance est finie en se rhabillant. Je garderai un bon souvenir de Rebecca, très féminine, peu poilue, le visage fin. Je ne conseille pas pour un dépucelage mais pour commencer un bon bourrage comme aime connaitre les homos. La bite d’une transsexuelle est plus agréable que le gode. La dureté d’un gode est gênante et une bite s’adapte mieux et est plus souple. Dans le cul qui est assez sensible, on ressent bien la différence. Et puis bien sur le fantasme de la femme à bite est irremplaçable et en vieillissant j’apprécie de plus en plus les rapports anaux sans pour ça tomber dans l’homosexualité.
Posté le 14.03.2008 par experiences
Vidé ! Elle m’a vidé ! Je n’ai qu’un souhait …dormir.
Je suis avec Adeline, la voisine de notre amie qui m’a rappelé à 22h00 pour me demander de passer. Devant mon refus elle m’a imploré de venir dormir chez elle car elle se sentait seule et juré, craché elle me laissera tranquille après. Enfin de compte j’étais content qu’elle me redemande de venir et à 23h j’étais dans son lit à la couvrir de baisés. Elle aime se frotter à moi, me caresser avec ses seins jusqu’à la raie des fesses. Je lui suce son abricot qu’elle m’offre dans des postures incroyables. Elle se suspend à la barre de gymnaste accrochée au mur de sa chambre, en mettant ses jambes ouvertes à angle droit. Moi agenouillé entre ses cuisses ouvertes je suce, lèche comme un fou. En me relevant je la pénètre et c’est elle en faisant ses abdos qu’elle lime comme une folle. Elle ruisselle et je sens le petit gout salé de sueur qui coule de son front. Elle a une force dingue quand elle m’enserre les jambes autour de la taille au moment de son premier orgasme. Pas discrète elle va ameuter tout le quartier avec ses cris de jouissance mais ses «t’arrête pas, t’arrête pas » me demande de continuer alors que je suis prêt à jouir. Il me faut toute ma concentration pour me retenir. Ses mains lâchent la barre et on se retrouve par terre sur un tatami à copuler comme des bêtes car je ne sais plus où j’en suis et j’y vais le plus fort possible pour arrêter ses gueulements. Je lui couvre le visage d’un coussin et dans une dernière secousse elle se cambre violemment et s’écroule si brutalement que j’ai eu peur de l’avoir asphyxiée. Plus tard elle me raconte que le manque d’air et la difficulté à respirer lui a fait avoir un orgasme dingue et elle en tremble encore en y pensant. On se fait couler un bain pour se remettre de nos émotions et buvons un verre de lait chaud avec du miel pour dormir (très écolo la petite). Au moment de m’endormir je sens une main baladeuse me caresser les couilles, descendre vers l’anus et son index me titiller mon petit trou très sensible. J’ai du mal à rebander mais doucement quand son doigt commence une lente pénétration et tourne doucement autour je sens mon sexe se gonfler. Elle me souffle à l’oreille « tu veux que je t’encule avec mon gode ?» et devant mon absence de réponse qu’elle considère comme un oui, elle sort du cosy un gode de belle dimension qu’elle capote et présente à l’entrée de mon cul. « D’habitude c’est pour moi ce gode, et c’est la première que je sodomise un homme avec. C’est ta première fois aussi ? me demande-t-elle. » Pour lui faire plaisir je réponds « oui » et lui demande d’y aller doucement. Pas de lubrifiant, elle crache abondamment sur mon petit trou et commence une lente pénétration où les premiers centimètres sont assez douloureux. Mais passé le cap où le sphincter refuse tout objet, le gode est aspiré comme une bouche avalant un esquimaux. J’ai au moins 15 cm de plastique dans le cul et Adeline est en admiration devant son gode qui a presque disparu dans mes entrailles. Lentement elle le fait ressortir et au moment où je sens que je vais l’expulser, elle appuie dessus et le rentre à nouveau à fond. Je souffle fort car la douleur est quand même là, mais le plaisir de se faire mettre par une jeune femme de 28 ans, qui prend grand plaisir à le faire, est très jouissif. Pour elle c’est une expérience et elle tourne, triture le gode dans tous les sens pour voir mes réactions et regarde aussi bien mon cul que mon visage pour suivre les effets de ses manipulations. Après avoir totalement débandé au début j’ai maintenant un sexe dur à en être douloureux et de sa main libre elle me branle sévèrement sachant que je ne vais pas jouir aussi rapidement. Ma bite décalottée, elle tire encore pour me retrousser au maximum et ramène ensuite la peau pour en cacher le gland qui à se régime prend une couleur violacée. Elle synchronise sa branle avec son gode qu’elle m’enfonce de plus en plus fort et profondément dans le cul. Elle décide de retirer le gode pour regarder à l’intérieur de mon cul et me ré-encule puis le ressort à nouveau. Avec ses deux mains elle m’ouvre l’anus et me crache dedans ce qui calme mes brulures et referme mon trou satisfaite de sa visite de mon fondement. Elle se positionne à califourchon sur moi, se rentre mon sexe dans le vagin puis se retourne tout en continuant sa chevauchée. On sent qu’elle à soif de sexe et sa gymnastique continue jusqu’au moment où je lui annonce que je vais jouir. Elle plonge sa main et me serre les testicules qu’elle relâche soudain pour me faire jouir dans un feu d’artifice et je l’entends râler quand je me vide dans son con. Merde ! J’ai oublié de passer une capote et quand je lui dis elle me répond qu’elle le sait mais que sais mieux comme ca pour avoir un bébé !! J’apprends que j’ai été choisi pour être le géniteur de mademoiselle et je me fâche fort. Je pense que mes spermatozoïdes à 55 ans doivent commencer à manquer de vigueur et la malchance de la mettre enceinte est faible mais c’est quand même désagréable de se faire forcer la main. Je me demande si elle a toute sa raison et si ses compagnons précédents n’ont pas fuit en s’apercevant qu’elle est légèrement à coté de la plaque. Pour se faire pardonner elle nous fait des toasts de foie gras avec un verre de riesling qui à 3h00 du matin passe très bien. Au lit maintenant et dodo. Je m’endorme enlacé par ses bras la tête sur ses seins doux que je tète avant de tomber dans les bras de Morphée. Je fais un cauchemar qui me réveille et je sens sous le drap qu’Adeline est tout simplement en train de me sucer pendant mon sommeille : il est 5h00 du matin et je bande. Je pensais qu’en dormant on ne ressentait rien et je suis étonné de me réveillé avec la trique. Elle dégage le drap et apparait tout sourire, contente de son coup. Moi, les yeux encore merdeux, j’ai sommeille, j’ai pas envie de refaire l’amour, je veux qu’on me foute la paix mais je n’ai pas le temps de réagir qu’elle se positionne en 69 au dessus de moi, resserre ses jambes qui m’immobilisent les bras et me branle, me suce, c’est comme si ma bite était dans le tuyau d’un aspirateur. Je ne reste pas insensible à sa torture et son petit con juste devant mon visage est un appel au viol. Je lape délicatement ses grandes lèvres que j’ouvre doucement pour découvrir son clitoris petite boule dure qui comme électrisé lui fait faire des bonds à chaque coup de langue. Je m’aventure jusqu’au petit trou et m’ayant libérée la main je commence à caresser de mon index. C’est elle qui veut bien que j’essaie de la sodomiser, elle a dit essayer peut être parce qu’elle voit que je ne bande pas très dur et que si son trou du cul n’a jamais vu le loup il risque d’être étroit et de repousser toute tentative de dépucelage : mais qui ne tente rien n’a rien, dit le proverbe.
En levrette je me positionne et me tient la bite avec une main pour la rigidifier un peu car après le passage de la capote j’ai une érection un peu défaillante, disons que je « bande mou ». Je lui conseille de pousser un peu pour s’ouvrir l’anus et la vue et la sensation de cette petite bouche qui s’ouvre et se referme comme une anémone mais fait rebander et je réussi à pénétrer mon gland. Son massage est vraiment exceptionnel et je lui demande de s’ouvrir les fesses avec les deux mains. Je sens que son trou est prêt et j’appuie fort pour rentrer mon membre d’un seul coup. Ma bite ne fait que 11cm mais je l’entends crier que ca lui fait mal. Je reste immobile lui demande de se détendre et reprends un petit va et viens pour entretenir ma bandaison. Mais ce n’est pas sa tasse de thé et elle décule rapidement, se retourne, retire la capote et se fourre ma bite dans le con. Un missionnaire classique que je tiens un temps record et quand je sens que je vais débander je me force à jouir. Adeline folle de cul est toujours dans ses nuages de bonheur et elle orgasme plusieurs fois. Pour moi jouissance moyenne moyenne, plus pour faire plaisir à ma partenaire que pour moi. J’ai du sortir quelques spermatozoïdes tous raplaplas et elle ferait mieux de se trouver un jeune gars bien membré éjaculateur précoce pour se faire inséminer. Après je me suis écroulé d’épuisement, repus d’amour. Vidé ! Elle m’a vidé ! Je n’ai qu’un souhait …dormir.
Posté le 19.02.2008 par experiences

En mangeant chez une copine on a fait la connaissance de sa voisine de palier, 28 ans, petite gamine très rigolote et avec des idées sur tout. J’ai passe une bonne soirée et on se quitte vers minuit et demi. Ma femme a promis à la gamine que je passerai lui fixer une étagère dans sa chambre mardi dans la journée. Moi, je n’aime pas qu’on décide pour moi mais comme Brigitte part voir sa mère à Paris pendant 2 jours ça va aller. Mardi, j’accompagne Brigitte à la gare et passe vers 10h chez Adeline avec ma caisse à outils. Elle vient m’ouvrir pas encore réveillée avec un grand teeshirt qui lui sert de chemise de nuit et qui ne cache pas grand-chose de sa poitrine. Elle a deux petits obus qui n’ont pas besoin de sous tif. On prend un café et je commence à préparer mes outils pendant qu’elle prend vite une douche. Elle revient enveloppée dans une serviette les cheveux mouilles. Elle n’est pas très belle avec une petite gueule de fouine mais disons elle est intéressante. Cheveux blonds décolorés avec des sourcils noir et fournis qui lui font une tronche coquine. Elle a une grande bouche et je pense qu’elle doit faire des pipes superbes quand soudain elle tombe sa serviette et me demande « toi qui a de l’expérience comment tu me trouves ? ». Je reste un peu sur le cul quand elle tourne sur elle-même pour que j’admire les deux cotés. Elle est drôlement bien gaulée avec un petit cul aux fesses rebondies et un minou très velu. J’ai le tableau « L’origine du monde » devant les yeux, avec sa touffe noire entre les jambes. Devant mon silence elle me demande « je suis bandante ou pas ? » puis s’approche de moi et me demande de lui faire l’amour « ça fait deux mois que je jeûne, il faut que tu me fasses l’amour » Je lui fais remarquer que la différence d’âge est énorme (elle 28, moi 55) mais elle argumente qu’elle veut faire l’amour avec un homme expérimenté et qui l’excite. « L’autre soir j’étais tellement excitée après le diner que je me suis tripotée dans les toilettes » me dit-elle. Sans attendre ma réponse elle baisse mon pantalon et découvre ma bite au garde à vous, me fais un bisou sur le gland et me dessape entièrement .Je me retrouve allongé sur le dos, une capote en place et Adeline dit qu’elle n’a pas envie de préliminaire en se guidant ma bite dans le con. Etroit, la vache, j’espère que je vais réussir à me retenir. J’ai sous les yeux la plus belle paire de seins du monde. Fermes, ils ne bougent presque pas quand elle me chevauche. Dans les mains c’est doux et les aréoles sont assez grandes surmontées de tétons érectiles qui pointent quand je commence à les triturer et les pincer. C’est elle qui me resserre le pouce et l’index pour que je lui écrase les tétons. Elle va à sa guise sur moi et ça lui fait du bien dit-elle. Je sens son vagin qui s’élargit doucement mais elle reste étroite quand même. Elle a les yeux fermés et commence à respirer plus fort en poussant des petits miaulements de chatte en chaleur. Son mouvement s’accélère et je bascule mon bassin pour aller à sa rencontre. Ça a l’air de lui plaire et elle commence par un petit orgasme suivi rapidement d’un plus fort jusqu'à l’apothéose finale où elle s’écroule sur mon torse en manque d’air. Ses brusques orgasmes mon empêché de jouir et comme elle sent mon sexe encore tout dur en elle, elle le prend dans sa main, enlève délicatement la capote et me suce doucement. Elle commence à trouver le temps long et me masturbe plus sévèrement guidant mon éjaculation sur seins. Elle se tartine de sperme chaud sa poitrine et m’assure qu’on lui a recommandé de se masser le plus souvent possible avec du sperme pour garder la poitrine ferme. Y a des salops qui racontent n’importe quoi ! Il est midi et elle décide de nous préparer quelque chose à manger et part dans la cuisine toute nue. Moi je me rhabille et la rejoins. Elle rigole en me disant que je ne vais pas m’en tirer comme ça et qu’elle a la ferme intention qu’on passe l’après midi au lit : « prend des force, tu vas en avoir besoin ». Elle passe un peignoir et nous mangeons. La petite est pressée et le repas vite expédié, j’ai juste le temps de prendre un café qu’elle me tire par la manche en disant « j’ai trop envie Didier, il faut que tu fasses quelque chose ».
On retrouve le lit froissé, tout nu, on se caresse et je commence une exploration du corps d’Adeline qui se courbe sous mes caresses. Quand j’en arrive à sa chatte, c’est le parfum de l’amour et le nectar de sa petite chatte, je me régale. J’introduis ma langue dans son vagin et visite l’intérieur ruisselant. Elle est presque pliée en deux me tenant la tête pour me retenir, tellement c’est bon. Je n’ai pas le droit d’arrêter et je tiens au moins un quart d’heure à lui bouffer le minou avant qu’elle me rejette et se jette sur le lit, épuisée de jouissance. « C’est trop bon ». Pour moi aussi, à part que je m’occupe d’elle depuis une heure et qu’elle est tout à son plaisir. Je m’allonge sur le dos, la fais venir sur moi en 69 et lui demande de me sucer. Moi j’ai son cul sous le nez. Aussi poilu que devant et j’écarte les longs poils un peu comme une chevelure pour lui titiller l’anus avec ma langue. Elle est surprise et ne veux pas que je lui bouffe le cul. « Pas tout suite, ça me gêne » ce qui laisse espérer. Elle a peut être peur que je la sodomise. Pas rancunier je lui propose un massage et je prends la petite bouteille d’huile d’argan et commence un massage du dos que je termine par un doigtage sévère de son petit con .Elle lève le cul pour que je la doigte plus fort et la tête dans l’oreiller elle étouffe ses gueulements. Quand je lui demande de se retourner elle est en sueur, les yeux de shootée et me répète « c’est trop bon ». Trop je ne sais pas, mais bon ça en a l’air. Je la détends en lui massant le visage puis arrivé aux seins c’est à nouveau trop bon et elle se glisse une main sur le clito qu’elle se caresse comme une folle. Les nénés terminés j’arrive pour découvrir la belle touffe complètement collée de mouille et je glisse mes doigts pour reprendre une bonne branlette qui la laisse hagard de jouissance. Elle vraiment en manque ou elle est nympho. Je remarque par contre que je n’ai pas débandé ce qui est comme même un exploit car elle ne s’occupe pas beaucoup de moi la garce. Vite capoté, je la prends en missionnaire mais je la vois se contorsionner et passer une jambe derrière la tête. Elle m’avait dit qu’elle faisait de la danse mais là, je suis sur le cul, quand elle passe la deuxième jambe ? J’ai l’impression de faire l’amour à un cul de jatte ! Je la bourre au max et je sens les contractions de son vagin qui cherche à me rejeter, ce qui m’encourage à taper encore plus fort. Elle a le visage rouge écarlate et accompagné de « oui, oui, vas-y ! » elle crache des petits jets de son vagin écartelé. Une envie de sodomie me traverse l’esprit en voyant son cul ouvert par la position mais la vue et la sensation ne mettent pas longtemps à venir à bout de ma résistance. Je m’éjecte de son vagin et enlève la capote pour venir lui cracher ma semence sur le visage. Comme elle est un peu prisonnière avec ses jambes derrière la tête elle accepte mais n’a pas l’air d’apprécier beaucoup. Pour une fois mon sperme sort en minis giclettes qui lui arrosent ses beaux sourcils et retombent sur sa bouche. Je l’embrasse pour lui faire voir que c’est bon et que l’on partage ma semence. Je la vois déglutir avec un peu de dégout et s’essuie les yeux sur la taie d’oreiller. On s’écroule chacun de notre coté épuisé par tant de débauche. Elle vient se pelotonner dans mes bras en me disant que je suis un vieux dégueulasse et ajoute « j’aime bien les vieux dégueulasses ».
Posté le 13.02.2008 par experiences
Texte de Françoise : femme de 42 ans à la recherche du petit kiki.
Dans ma quête du petit sexe j’ai enfin trouvé en passant une petite annonce. C’est la folie sur ma messagerie dès la publication de ma recherche de mâle à mini zizi. Hélas en correspondant quelque temps avec mes interlocuteurs je m’aperçois qu’on appelle petit sexe des longueurs de queue de 16 cm. J’ai donc précisé que 11 cm était un grand max pour moi et que la largeur entrait en ligne également. Certains hommes ont de petites bites mais d’une grosseur effroyable, certains annonçant des 5 ou 6 cm de DIAMÈTRE ! À ces dimensions c’est une malformation ! Moi je fantasme sur des petites queues pour fellation, je ne suis pas compliquée, je n’aime pas être étouffée par un énorme sexe dans ma bouche et j’aime le gout du sperme alors qu’il y a encore un mois je n’avais jamais avalé. Comme quoi femme est changeante. Ma première rencontre fut vite prise et en début d’après midi j’avais rendez vous, chambre 27, dans un hôtel de chaine économique avec accès par l’extérieur, ce qui est pratique coté discrétion. Le mail précisait 7 cm et fin. Quand la porte s’ouvre je découvre un jeune homme, la vingtaine, une serviette autour des hanches qui s’excuse de sa tenue mais il vient de prendre une douche. Bonne initiative de sa part mais je le trouve bien jeune et il serait mieux avec sa petite copine lorsqu’il m’apprend que cette dernière lui refuse toute fellation car « c’est dégueulasse de sucer la bite d’un mec ». Elle risque d’être cocue assez souvent si elle persévère dans son refus. Il est entreprenant et me tripote immédiatement les seins. Je lui retire les mains car j’ai l’intention de voir la marchandise avant de poursuivre. La serviette tombée je découvre effectivement un petit sexe décalotté au dessus d’une petite excroissance de chair qui doit être ses testicules. Je prends délicatement entre pouce et index son engin et constate que c’est la taille en érection. Sa petite bite se redresse encore un peu mais je pense être arrivé au maximum de sa longueur. Je suis aux anges et je gobe. Dans ma bouche j’ai l’impression de sucer un sucre d’orge à la fête foraine. C’est bien dur mais je ne peux pas le branler avec mes doigts si je le conserve en bouche. Je préfère continuer à lui sucer sa petite baguette et j’ai tout juste le temps que déjà quéquette crache son venin. Il a la quantité le petit et il éjacule par petites giclées que j’avale au fur et à mesure pour me pas avaler de travers. Il souffle fort et s’assoie comme épuisé par l’exploit accompli. J’avale les dernières gouttes avant de me relever et de voir que je suis restée habiller. Il pleure presque en me racontant que c’est sa première pipe totale et que c’est divin. Je fouille dans le frigo récupère un coca et me rince la bouche car il a des petites couilles mais bien pleines. Son sperme est délicieux et je ne suis pas encore passé dans la salle de bain que déjà il rebande. J’ai trop envie et le reprends dans ma bouche. Lui retrousse ma jupe, écarte un peu ma culotte et commence à me tripoter avec un doigt. Il n’a pas l’air de connaitre trop la chatte d’une femme et il me rentre et ressort son doigt comme un piston. Je m’en fous c’est sa semence que je veux. Je sens son petit morceau raide comme une baguette de tambour et j’enrobe bien son gland avec ma langue. Quand je lui fais une petite pression sur l’anus je l’entends me sortir d’une voix aigüe « OUI, OUI » et sa petite bite tout lâcher une deuxième fois. On recharge vite à cet âge car j’ai l’impression d’en avoir droit à plus que tout à l’heure. Là, je déguste en gardant son sperme en bouche pour lui faire voir. Il est en admiration devant sa semence sur ma langue et j’avale tout d’un coup. Quand je l’embrasse sur la bouche je sens comme une réticence de sa part. Je pars me rincer et me passer un coup de peigne puis lui fait un bisou en sortant. Il me retient car il veut encore une fois mais si c’est pour trois gouttes faut pas charrier. Vraiment le coup idéal pour une première. Petite bite toute fine, peu poilue, sperme abondant et d’un bon gout : 17/20. Il faut que je passe au suivant dès demain si possible.
Le choix est vaste dans la centaine de volontaires prêt à se faire sucer leurs petites bites. Je choisi un 10 cm par 2.5 qui m’a envoyé une photo avec une règle le long de sa bite comme preuve de sa petitesse. Je lui conseil le même hôtel de la zone sud qui est très pratique et d’un confort suffisant pour tailler des pipes. J’ai rendez vous à 11h avec Mathieu et à 12h avec Gérard un 9x3 assez marrant au téléphone. C’est bon pour mon régime. Le fait de faire 3 ou 4 pipes avant manger me coupe la faim et je joints ainsi l’utile à l’agréable. Mathieu est un homme de 50 ans avec un bon bide qui lui cache la bite. Je lui tombe le pantalon direct et m’attaque à son asticot qui frémit sous mes doigts. Quand j’ai dit que l’éjac précoce ne me gênait pas je n’imaginais pas que les mecs partent aussi vite. C’était une urgence pour lui à la vitesse dont il se vide les couilles dans ma bouche. Le sperme est plus fort, un peu épicé qu’il devait se garder depuis quelques jours dans les burnes. Gouteux en apéro je lui lèche le gland une dernière fois et pars me déshabiller dans la salle de bain. A mon retour nue il se jette sur moi pour me bouffer le minou et j’avoue qu’il est expert et je ne mets pas longtemps à mouiller et quand il me met deux doigts et me suce le clito en même temps j’orgasme assez fort et lui tiens bien la tête sur ma chatte pour qu’il ne s’arrête pas en chemin. Il est content de lui et sort une capote espérant me pénétrer. Je lui attrape la bite et reprend une fellation avec une masturbation énergique qui donne bientôt des résultats. Il veut que j’arrête de le branler mais je refuse et quand je sens son gland rouge sang prêt à dégorger je branle encore plus fort. Petit éjaculât que j’avale un peu frustrée du peu de jus donné. La cinquantaine se fait sentir et ça ne vaut pas plus qu’un 14/20. Déjà midi moins le quart je prends une douche et file comme une voleuse chambre 36 où Gérard m’attend.
Gérard m’ouvre et je reste coi devant le beau Gégé qui pourrai être mannequin chez Armani tellement il est beau. Il ne doit pas avoir besoin de petite annonce pour draguer avec une gueule pareille et devant mon étonnement il m’avoue être homo et tenté par mon annonce il a voulu essayer une femme. Moi je m’en fous et lui demande de prendre une douche. Qu’est qu’il est beau ! La trentaine, presque imberbe, musclé, le sexe épilé, je l’admire pendant qu’il prend sa bouche. Ce qui est incongru, c’est son petit sexe qui émerge de son bas ventre. Une bite de petit garçon ! En homo il doit plutôt en prendre plein le cul le pauvre gars car il ne doit faire mal aux fesses de ses petits copains avec son kiki rikiki.
L’eau chaude lui a ramollies les balloches qui de belle taille pendent harmonieusement et je les triture pour faire roulées les deux couilles sous mes doigts. Son sexe est en érection mais il a un trop plein de peau et je suis obligée de la repoussée pour faire apparaitre son gland que je prends dans ma bouche. Si je lève les yeux je suis étonnée de sa musculature car en suçant une si petite bite on n’imagine pas que çà appartient à un gars d’un mètre quatre vingt. J’ai du mal à le réveiller et j’en profite pour lui demander de me dénuder. Son petit engin lève fièrement la tête quand il me caresse le corps et je suis assez fière que mon sex-appeal puisse réveiller un homo. Il fait un bon 10 cm qu’en même. Je reprends ma fellation et lui soupèse les balloches en connaisseuse et je ressens les premiers frémissements de mon labeur. Mais au moment d’éjaculer il sort de ma bouche et se vide les couilles sur mon visage. Beaux jets de sperme mais je ferme vite les yeux car après m’avoir balancé une giclée dans une narine et m’inonde le front et les sourcils. Il n’a rien compris, et je suis forcée de ramener cette belle semence avec mes doigts vers ma bouche. Il me regarde avec étonnement et rigole car pour il pensait que je n’avalerai pas tout suite. C’est vrai que la quantité était là, mais je n’ai pas voulu lui dire que c’était ma 3ème pipe de la matinée et que le copain d’avant était sous pression aussi. Son sperme est sucré et a un gout de châtaigne ou de noisette, c’est dur à dire mais en tout cas il est drôlement bon et j’espère avoir une deuxième tournée en remettant la pompe en route. Avec lui je ne me contente pas de fellation et j’entreprends de le caresser et de le bisouiller de tout les cotés. Il apprécie beaucoup mon doigté anal mais je n’insiste pas si je veux faire revivre son intérêt pour le corps féminin. Petite bite mais grande langue qui me pénètre le vagin et aspire mon liquide qui ruisselle entre mes jambes sous ses caresses. J’y vais d’un petit orgasme et le laisse passer un préservatif. Il me pénètre gentiment et sa petite bite très très dure entre et ressort entièrement à chaque vas et viens. C’est très bon ! et je fantasme d’être prise par un type aussi beau que j’ai de multiples orgasmes qui me laissent effondrée sur le lit. Heureusement que celui là n’est pas éjaculateur précoce et c’est lui qui retire sa capote pour me présenter sa bite qui attend mes coups de langue pour jouir. Il était temps car une fois en bouche je le vide et le pompe au maximum de peur d’en laisser. Toujours aussi bon, aussi copieux j’en réclame toujours plus mais le pauvre n’a plus rien à donner et s’écroule à coté de moi sur le lit. Pour me remercier il me demande de rester, pour qu’il s’occupe bien de moi, lentement comme il aime. Je craque et acquiesce à ses désirs. La troisième tournée a été pour moi un festival de bonheur et j’ai vu des petites étoiles pendant deux heures. Il a même été faire un petit tour par derrière, « ma spécialité » m’a-t-il dit en souriant. Résultats : fellation 18, pénétration vaginale 15 et anale 18/20. C’est lui le gagnant et on parle de se revoir prochainement. Maintenant il faut peut être rentrée à la maison et m’occuper de mon mari à qui je réserve une bonne fête au lit ce soir, pour me faire pardonner.
Posté le 11.02.2008 par experiences

Repas entre amis ce samedi soir. Quatre couples plus nous. Dans une grange retapée avec gout et dans une ambiance chaude et intime nous sommes heureux de nous retrouver. Il règne un petit air de coquinerie et l’atmosphère est électrique dès l’apéro où tout le monde sent qu’il pourra se passer quelque chose dans la soirée. C’est une première rencontre depuis les vacances. On s’est tous connus au Grau de roi et la dernière fois qu’on s’est vu on était tous à poil sur la plage de l’Espiguette. En se faisant la bise au fur et à mesure des arrivées j’imaginais, à travers les vêtements, la grosse bite de Paul et seins en gants de toilettes de Catherine ou le petit cul tout mignon de Marie qui m’a fait rêver tout l’été. Les hommes sont en décontracté mais les femmes sont habillées plus sexy assez court et aucune ne portent de soutient gorge. Leurs cuisses dénudées, bronzées (à la lampe certainement) et leurs décolletés vertigineux sont très excitants et je ne suis pas le seul à bander en regardant les bosses à la hauteur des braguettes. Le champagne aidant on danse un peu et effeuillage langoureux pour arriver en fin du slow à une nudité intégrale de ces dames. Nos femmes respectives commencent notre mise à nu. Moi c’est Brigitte qui me retire mon caleçon et est très contente de me voir en pleine érection. On est assis sur le grand canapé tous les cinq la queue à l’air. Il n’y a que Paul qui ne bande pas et s’est Catherine sa femme qui lui assène une bonne branlette pour qu’il rejoigne l’équipe des joyeux bandeurs. C’est lui qui gagne à celle qui a la plus grosse et moi qui perd comme d’habitude. Brigitte me console et me murmure à l’oreille que c’est la mienne la plus jolie. Moi ça m’a fait débander et je me retrouve avec mon petit lézard entre les jambes sur deux couilles rétrécies et dures comme des balles de golf. Pas plus grosses non plus qu’une balle de golf d’ailleurs. C’est chiant d’avoir une petite bite ! Faut dire que nu sur une plage et en train de bander sur un canapé le contexte n’est pas le même. On n’a jamais partouzé ensemble pendant nos vacances et c’est la première fois que je vois mes copains en train de bander. Notre hôte décide donc qu’on dinera nus et nous passons à table devant la cheminée. Repas naturiste dans une grange bretonne fin janvier c’est rare ! Moi j’ai du mal à me mettre dans l’ambiance et en fin de repas petit cognac dans la partie salon. Les caresses de nos femmes se font de plus en plus appuyées et tous les mâles bandent durs. Moi c’est mou de chez mou. Brigitte se sent gênée devant ma contre performance et s’active pour me remettre en forme. J’ai Catherine à coté de moi qui m’encourage avec « des vas y Didi ! » ce qui n’est pas fait pour me détendre. Son mec lui prends ses grands seins tout plat et les soulèvent pour les laisser retomber, ça claque dur. J’ai rarement vu des seins aussi vident et tout aplatis comme ceux de Catherine. Je ne sais pas pourquoi, en la regardant je bande et Brigitte en profite pour me faire une pipe royale : succion, salive, aspiration, gobage. Elle y met tout son cœur et je sens que je vais partir. Catherine est béate d’admiration devant une telle fellation et Paul son mari la reprend à l’ordre. Moi je me fous de Paul et de son gros zob. Je prends un nichon de Catherine dans la main et le malaxe comme de la guimauve. Brigitte ouvre bien la bouche au moment de mon éjaculation et déguste lentement mon sperme. Paul réclame la même pipe à Catherine qui si je comprends bien n’avale jamais son sperme. Cinq minutes après, on s’est tous fait dégorger le poireau et on se retape un petit Cognac devant nos femmes un peu frustrées et en manque d’orgasme. Je m’éclipse avec Brigitte qui préfère continuer les festivités dans notre chambre d’invité laissant la partouze s’organiser sans nous. Devant ma méforme on décide de dormir en pensant aux jours meilleurs où papa pourra monter le chapiteau plusieurs fois sans problème.
Posté le 07.02.2008 par experiences

Dimanche après midi Brigitte a ressorti nos jouets et est tombée sur l’ustensile pour faire les lavements. Elle m’a fait remarquer que je n’avais jamais encore essayé et elle s’est mise en tête de m’administrer un lavement sur le champ. Avant que j’aie le temps de protester, elle était déjà dans la cuisine à nettoyer et faire bouillir l’eau et toute exciter à jouer au docteur, elle est allée passer une blouse blanche pour se déguiser en infirmière sexy, nue sous sa blouse comme devrait l’être toutes les infirmières des hôpitaux. Nous avons suspendus le bol d’eau chaude aromatisée à l’huile d’argan au dessus du lit et branché le petit tuyau et le canule avec son robinet. Déshabillé en dix secondes j’étais en position allongé sur le dos, les jambes en l’air maintenues par Brigitte qui s’était gantée de Mappa pour parfaire son rôle. Elle m’a bien doigté l’anus de l’index. J’étais en érection quand elle m’a introduit la canule qui est entrée toute seule. Se faire enculer par ce petit bout de plastique n’est pas désagréable, un peu comme un petit gode. Elle a ouvert le robinet du tuyau et j’ai tout de suite senti l’eau chaude me pénétrer et me remplir l’anus. Je voyais le bol se vider lentement et il fallait que je serre les fesses de peur de tout rejeter. Je n’ai pas tenu longtemps et Brigitte m’a enlevé la canule et serré les fesses en me demandant de me retenir le plus possible. Plus facile à dire qu’à faire, j’ai soudain senti que tout allait partir et j’ai couru aux toilettes la main sur le cul. Ça a été une explosion dès que je me suis assis sur le trône. Pétarade de la flotte qui sortait sous pression et évacuation des gaz dans un bruit de fanfare ! Peu ragoutant quand même. Un lecteur du blog nous demandait si on voulait essayer avec lui. On a refusé gentiment car il faut voir aussi le coté un peu crade et à moins d’être scato, il vaut mieux garder ça dans l’intimité du couple. Deuxième tournée, c’est reparti pour un litre d’eau huilée dans le cul mais là je sais à quoi je m’attends et je commence à apprécier de sentir mes boyaux se réchauffer doucement. J’ai pris un litre sans broncher et sans bouger je me laisse caresser les couilles par Brigitte qui attend derrière moi avec une grande bassine la prochaine vidange. Elle me masse le bide et j’entends les gargouillis dans mes boyaux. Je la préviens de l’éjection imminente, je pousse et après un gros pet, je rejette un jet d’eau dans la bassine. C’est encore meilleur quand ça ressort. J’entends Brigitte m’encourager à tout rejeter et je sors encore de l’eau souillée de merde et quelques crottes. Heureusement qu’on a parfumé la flotte mais Brigitte n’est pas dégoutée et à l’air de dominer son sujet et de manager ça de main de maitre ou plutôt d’infirmière. Je me suis vidé et elle revient avec des lingettes pour m’essuyer le trou du cul. Après un gros baiser elle repart faire chauffer de l’eau pour la troisième tournée.
Je me place à quatre pattes sur le tapis et quand l’eau coule à nouveau dans mon petit trou c’est avec plus de force et en une minute j’ai un litre de rentré. Brigitte remet de l’eau dans le pot et réussi à me remplir doucement un litre supplémentaire. L’eau est plus chaude et je sens le liquide me remplir assez loin comme si les intestins se noyaient. C’est très bon cette sensation et sa masturbation me donne la trique. J’ai la cuvette entre les jambes quand elle ôte la canule et la remplace par son gode. Le trou bien ouvert, je sens l’eau qui ruisselle sur mes cuisses à chaque fois qu’elle enfonce profondément le gode. Le lit est trempé mais je constate que mon trou accepte de mieux en mieux le gode et quand elle le remplace par 4 de ses doigts, je tends le cul en arrière pour lui dire que j’en veux plus. Elle m’écarte le cul avec ses deux mains et je me vide devant ses yeux. Heureusement qu’elle porte des gants Mappa sinon elle aurait les doigts souillés. J’ai le cul grand ouvert quand elle me demande si je veux qu’elle essaye de me « fister » ? C’est un non ferme car je pense que c’est suffisant comme ça et 4 doigts c’est du costaud, même si elle a une petite main. Une demi-heure après je passais encore aux toilettes me vider une dernière fois. J’ai beaucoup aimé, c’est une expérience à renouveler mais par contre j’ai eu du mal à bander et je n’ai pas éjaculé pendant la séance de lavement. J’avais une sensation de grande propreté après ce nettoyage et je n’ai pas eu mal à l’anus après, pourtant Brigitte m’a dit qu’elle n’avait jamais vu mon trou du cul aussi ouvert et quand elle m’a fait voir ses 4 doigts rassemblés en me disant que j’avais ça dans le cul, j’ai été étonné. Il faut que ça reste exceptionnel et je ne voudrai pas être un accro de la pénétration anale mais plutôt une sorte de délire à fantasmes qui nous excite beaucoup quand on en reparle ensuite. En couple, on frise l’extrême mais tant que c’est avec le consentement de l’autre. La prochaine fois on essaiera un lavement ensemble mais dans la salle de bain car on a dormi dans le canapé tellement le lit était mouillé.
Posté le 06.02.2008 par experiences
Une moyenne de 350 connexions par jour. Merci à tous. Dois je continuer ? Le peu de messages reçus de lecteurs me laisse douter! Quelques contributions pour m'aider sont parues. Mais 2 c'est pas beaucoup. Lachez-vous!!
Posté le 03.02.2008 par experiences
Merci à Lucienne et à fantomette35 de faire vivre ce blog.
Posté le 02.02.2008 par experiences
Texte et photo de «F.... » publiés avec son accord :
Avec mon mari c’est tranquille, pépère, gentil. La seule innovation après 15 ans de mariage c’est d’avoir tenté de me sodomiser la semaine dernière. J’ai bien dit tenté car le pauvre ne bandait pas assez dur et surtout ne m’avait pas préparé. J’ai été surprise quand j’ai senti son gland à l’entrée de mes fesses et je me suis refermée ce qui n’a pas facilité l’introduction, rejetant toute tentative de pénétration. Mais j’avoue que cet essai loupé m’avait excité. La sodomie me rebute un peu car me faire faire l’amour par l’endroit où je défèque manque pour moi de poésie. J’en ai parlé à ma copine qui se fait sodomiser par son amant. Elle éprouve une certaine excitation mais c’est surtout pour lui faire plaisir qu’elle se fait prendre par l’anus au moins une fois par mois. Une récompense en quelques sortes pour tous les orgasmes qu’il lui procure les autres jours. Mon pauvre mari a attendu 15 ans ! J’ai donc décidé de satisfaire son fantasme en lui offrant mon cul dès le soir. J’ai acheté du gel lubrifiant à la pharmacie. Devant l’étiquette « gel intime vaginal » j’ai demandé innocemment à mon pharmacien si c’était aussi pour l’introduction anale ? Il a rougit et en cachant le tube vite fait dans un sac papier il m’a répondu « sans aucun problème » mais qu’il me conseillait aussi des préservatifs car l’anus est porteur de germes fécaux et qu’il est prudent de s’en protéger. Heureusement qu’il y avait personne dans la pharmacie quand il a sortie une petite poire me conseillant de me faire un lavement avant. Il m’a donné un vrai cours d’hygiène mais s’est interrompu brutalement quand une cliente est entrée dans la boutique. Il a réussi à m’en caser pour 50 € mais j’étais contente en pensant à ce soir et voir la tête de mon mari qui ne s’attend pas à ça.
22h30 le film est fini, je passe aux toilettes, petit pipi et gros caca ! j’ai réussi à me libérer les boyaux et je me savonne énergiquement l’anus. Je retrouve mon mari au lit qui devant mon air canaille commence à se douter de quelque chose. Ce soir pas de chemise de nuit et nue devant le lit, j’emploie les mêmes termes que lui et lui demande s’il veut m’enculer ce soir ? Ma phrase le met immédiatement en forme et il bande tout seul sans aucune intervention de ma part ce qui est bon signe pour la suite. Il n’a pas une bite surdimensionnée mais c’est quand même un beau morceau. Je ne l’ai jamais mesurée mais, sans vous vexez, elle est plus grosse que la votre mon cher Didier. Nettement plus grande d’ailleurs en regardant à nouveau la photo de votre membre. C’est là que j’ai le plus peur car quand je vois la difficulté que j’ai pour me rentrer un doigt, je n’ose imaginer son sexe dans mon petit trou. Je ne lui parle pas de lavement comme j’ai réussi à me vider mais lui demande de bien me préparer avec le gel. « Je t’offre mon cul, prends en soin ». Je me repasse une lingette humide sur les fesses avant qu’il me caresse l’anus. Il est un peu comme un jeune chien à me lécher l’arrière train alors que je suis à quatre pattes sur le lit. En 5 minutes j’ai le cul trempé tellement il salive et déguste mon petit trou. Les caresses sont de plus en plus appuyées et il réussi à passer avec son index qu’il tourne à l’entrée comme pour préparer le passage. Je lui tends le lubrifiant qu’il m’étale copieusement sur l’anus avant de rentrer son deuxième doigt. Houlala !! J’ai mon trou qui se resserre sur ses doigts pour l’empêcher de continuer. Je me détends en soufflant profondément et il me place un troisième doigt en commençant un va et viens. Ça fait mal mais je m’attendais à pire. J’ai l’impression d’être violée mais la situation m’excite beaucoup et je me caresse le clitoris, ce qui me détend un peu plus. Il sait y faire le salaud et je pense que je ne suis pas sa première sodomie. Avec qu’elle salope il a bien pu faire ça ? Une pute certainement, c’est pour ça qu’il ne m’avait jamais demandé avant. Ça m’excite encore plus. Je lui ai attrapé le sexe par en dessous et je le branle lentement car je vois qu’il bande bien dur. Il faut que je réussisse à lui enfiler une capote sans le mettre en berne. Mais le temps que je réfléchisse à la tactique, il se relève et sans hésitation entre sa verge dans mon cul. J’étouffe ! La respiration coupée. La douleur est aigue et comme il a entré une bonne partie de son engin en moi, je sens mon bas ventre rempli d’un corps étranger que je cherche à rejeter. Il ne bouge plus, je reprends ma respiration et c’est moi qui commence un lent mouvement pour sortir et rentrer son sexe en moi. C’est énorme, ça fait mal et j’ai une envie de vomir à chaque fois qu’il est au fond de moi. J’ai peur qu’il ressorte plein de merde tellement il va loin. Il fait attention à ne pas me faire mal et doucement il m’encule de plus en plus, sortant sa bite entièrement avant de me reprendre. Ça me chauffe le ventre et je lui tends plus mon cul car le plaisir monte doucement. Il sort son sexe, m’allonge sur le coté, une jambe relevée, il se positionne derrière moi et m’encule à nouveau. J’ai encore l’anus ouvert et son engin rentre d’un seul coup sans me faire mal. Dans cette position il me prend bien et peut me caresser le clitoris ou m’introduire ses doigts dans le vagin. Je ne jouis pas des fesses mais d’un tout : ses mains qui m’écartèlent le con et sa bite qui me remplit le cul. Il se caresse la queue à travers la fine paroi vaginale. Je jouis. Je jouis fort en beuglant des cris rauques que j’entends comme dans un brouillard. C’est trop ! Il sort de moi laissant comme un vide froid dans mon ventre et m’oblige à le sucer en m’entrant sa bite dans la bouche. Il a dû trop voir de film porno, le con ! J’ai peur de chopper des conneries avec ce que m’a raconté le pharmacien ce matin. Mais apparemment pas souillures sur son sexe ou alors j’ai rien senti. Il en profite pour jouir ! La totale ! C’est la première fois que je reçois son sperme dans la bouche car je n’ai jamais voulu de ce liquide gluant qui me dégoute. Il le sait mais profite de ma soumission car se faire enculer c’est quand même se rabaisser devant le male tout puissant qui besogne sa femelle comme bon lui semble. Je lui recrache tout sur les poils et m’avale une bonne rasade d’eau minérale. Il est repu de suffisance et se gratte son gros bide en me posant la question qui tue : « c’était bien ? ». Moi j’ai le cul en feu. Surtout à l’entrée où ça me brule. J’espère ne pas m’être fait déchirée l’anus. Je pars dans la salle de bain et me passe une lingette fraicheur qui me calme la brulure. Je me regarde dans la glace et me trouve lamentable. Si c’est une fois par mois maximum ça ira mais certainement pas plus, «ce n’est pas ma tasse de thé » ce genre de pratique.
Mais qu’en j’y pense « je suis maintenant une enculée ! »
Posté le 29.01.2008 par experiences

J’avais encore mal aux couilles quand je suis rentré chez moi. Pour dire qu’elles m’avaient pompé sévère les teutonnes. Ma femme à bien vu que je m’étais fait épongé avant de rentrer mais elle n’a rien dit car c’était sa semaine d’épilage du minou et je pense qu’elle se gouine avec son esthéticienne, pas mal foutu d’ailleurs. Les retrouvailles sont toujours aussi enflammées malgré nos infidélités mutuelles. Ce soir j’ai droit de sucer l’abricot tout lisse, épilé avec amour je n’en doute pas. Elle a beau se gouiner avec sa copine, je sais qu’elle préfère la bite et un bon coup dans le berlingot. Les préliminaires sont vite expédiés et je l’enconne en levrette. Elle me présente son cul bien cambré comme une chienne en chaleur attendant la saillie du male. J’espère qu’on ne va pas rester collé ! Sans capote j’ai toujours tendance à partir plus vite mais ce soir avec les roubignolles bien vidées je sens que je vais friser l’exploit et battre un record du limage le plus long. Elle se remue le cul dans tout les sens et je lui fais une exploration totale, visitant tous les recoins de son vagin qui se transforme au fur et à mesure en vraie fontaine. Je dérape et suis parfois éjecté tellement c’est glissant. Quand je la repénètre c’est effrayant le bruit que ça fait. Je suis inondé de sa mouille. Elle a la chatte dilatée et j’y rentrerai les couilles aussi si je voulais. Je la couche sur le ventre et lui serre les jambes pour lui resserrer la chatte car ma bite va se noyer dans ce déluge. C’est bien étroit et même si j’ai du mal à la pénétrer profondément avec ma petite bite, mes vas et viens à l’entrée du vagin la font jouir et elle suffoque de plaisir. Il ne faut pas longtemps pour que je lâche la purée à l’entrée de son cul. Je me coince la bite dans la raie culière et lui éjacule sur son petit troufignon. Je me repose pour reprendre mon souffle. Quand on se retrouve cote à cote, elle regarde les draps tachés de sperme et constate innocemment qu’il n’y a pas la dose mais que la qualité était là ! Douche et départ pour restau comme tous les vendredis soir, c’est la fête du retour du male au foyer. Repas bien arrosé avec des amis, au retour, je m’endors comme une souche et au réveil le matin je vois le godemiché posé sur le chevet, Brigitte s’est fait un petit plaisir solitaire hier soir pendant que je m’écroulais. Je me vois dans l’obligation de l’honorer au réveil même si je n’aime pas trop ça. En dégageant la couette je la découvre alanguie, allongée sur le coté, la chatte offerte. Comme j’ai la trique du matin, j’humidifie de salive le bout de mon gland et le pénètre doucement. Elle se réveille doucement en gémissant comme si je l’embêtais mais doucement elle me présente son cul pour que je la pénètre plus fort. Ça rentre tout seul et mes lents vas et viens ne sont pas sans effets. Son con devient mouillé et son cul ondule de plus en plus pour bien sentir ma bite. J’ai ses deux petits seins dans les mains que je pétris, malaxe et pince quand elle gémit que « c’est bon comme ça » et qu’il ne faut pas que je m’arrête. C’est vrai que souvent le matin je débande et crée une frustration pour Brigitte que je suis forcée de terminer avec les doigts. Aujourd’hui ça va et je poursuis mon limage sans débander et surtout sans sentir l’éjaculation proche. Elle se laisse jouir comme si je n’existais pas et se tortille de plaisir en bougeant son cul pour se placer ma bite où elle a envie dans le con. Beaucoup de temps passe et soudain se jugeant satisfaite de la prestation que je lui offre, elle se retourne et me branle fortement pour me faire jouir rapidement car elle à faim de sperme ! Ses paroles excitantes me font jouir presque immédiatement dans sa bouche mais elle se contente de recracher ma semence sur mon ventre. « Tu sais, le sperme avant le café ce n’est pas terrible, me dit elle comme pour s’excuser ». Petite douche, je cours chercher du pain frais et nous prenons le petit déjeuner nus, cote à cote en se caressant et bécotant. J’ai même droit à une pipe au thé très agréable que nous arrêtons car j’ai les roubignolles qui demandent grâce. Il faut en garder pour plus tard car la journée s’annonce bien agitée.
L’après midi est pluvieux et après avoir un peu bouquiné j’allume un feu dans la cheminée et quand ça commence à bien chauffer Brigitte me rejoins sur le canapé pour se blottir dans mes bras avec beaucoup d’arrières pensées vicieuses. J’aime bien quand elle se fait chatte et viens chercher des câlins dans mes bras. J’ai vite retiré son tee-shirt et lui caresse les seins en jouant avec ses tétons érectiles qui pointent très forts. Je peux les prendre entre le pouce et l’index pour les rouler entre mes doigts. Presque trois centimètres de long, c’est impressionnant mais très érotique à tripoter. Brigitte ne se lasse pas quand on s’occupe de ses tétons et regarde même, admirative, ses seins encore bien ferme pour son âge et ses excroissances qui bandent forts aux extrémités. Elle avoue qu’a chaque pincement elle ressent comme une déchargé électrique et un frisson jusqu’au clitoris qui semble relié à ses mamelons. Nous sommes rapidement nus et notre préoccupation principale est de se faire plaisir sans se pénétrer. Une heure après on est toujours à se caresser et à se lécher. Il faut conclure par une bonne baise pour pouvoir s’éclater. Comme on s’est suffisamment sucé et caressé notre petit trou du cul mutuellement il me faut assurer une pénétration vaginale à la hauteur de l’attente de nos corps. Je choisis la position derrière elle, jambes entrecroisées. C’est là que je la pénètre le plus loin et que je peux facilement la prendre assez fortement. Elle sait à quoi elle s’attend et est très excitée quand on choisit cette position. A moi bien sur d’assurer. Et j’ai assuré de tout mon cœur. On ruisselait de sueur devant la cheminée et nos corps glissaient l’un sur l’autre comme enduit d’huile. Je ne sentais plus ma bite tellement je limai fort et je voyais Brigitte les yeux écarquillés par l’étonnement de me voir aussi déchainé et aussi résistant mais je peux dire qu’elle appréciait devant les cris de bête qu’elle poussait. Je l’ai prise dans tous les sens, toutes les positions pendant presqu’une heure. Je me suis forcé à jouir car je sentais qu’en continuant j’allais débander : trop c’est trop ! J’ai fermé les yeux et j’ai limé comme un soudard, sans m’arrêter, jusqu’au premier frémissement dans les couilles, annonciateur de la montée de sève. Quand j’ai jouis c’était très fort et je sentais mon sperme sortir par à coup, en petite giclées puissantes. Je me vidais les couilles mais j’avais l’impression de me vider la tête aussi. Il faisait nuit quand je me suis réveillé frissonnant devant la cheminée éteinte, Brigitte collée à moi toute chaude. Rares moments aussi intenses, c’est sans poésie mais quel bonheur. On a le corps et l’esprit reposé, détendu et quand on y repense on frissonne encore. Ce n’est pas tous les week-ends comme ça mais c’est toujours différent et la joie de nous retrouver est toujours aussi intense après vingt ans de mariage.