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Mes expériences amoureuses au fil du temps Catégorie : Blog Adultes Date de création :
18.10.2007 Dernière mise à jour :
19.10.2009
j'adore l'histoire. pour moi un doigt dans le cul suffit pour l'instant. mais ça donne envie!... (Voir la suite) Par Zoulou, le 03.11.2009
tu es pervers car le nudiste c'est dégueulasse tandis que le naturiste c'est beaucoup plus sain... (Voir la suite) Par Michel, le 31.10.2009
un histoire agreable
envie d etre vecue reellement
ce que nous avons fait ma femme et moi pour en retirer u... (Voir la suite) Par mon phantasme, le 25.10.2009
ce récit m'a émoustillé. j'ai 50 ans et j'ai écumé les urinoirs pendant des années afin de me faire sucer et p... (Voir la suite) Par Roland, le 18.10.2009
j'en ai aussi une grosse, mais j'aime bien sucer une petite queue, car la grosse c'est plus dure pour se l'enf... (Voir la suite) Par anemonerosepanouie, le 08.10.2009
j'aimerais tenter la même expérience
don ne moi son tel, ou comment la joindre, j'irai au plus vite... (Voir la suite) Par claude, le 06.10.2009
mais moi je cheerche suie volonteur pour de filmehttp://razi e4000.centerblog .net... (Voir la suite) Par razie, le 05.10.2009
oh les beaux zizi !!http://webcam2 coquines.centerb log.net... (Voir la suite) Par Abbie57, le 21.09.2009
super et moi aussi j'aimerai me faire dépuceler et ma femme m'a dit qu'elle y prendrer beaucoup de plaisir a m... (Voir la suite) Par baladeur38, le 20.09.2009
ce masasge a l'air vraiment super et compte tenu de l'absence des bonnes masseuses sur nantes... as tu des coo... (Voir la suite) Par philippe, le 14.09.2009
bonjour
ho!la je reve de pouvoir faire ce cadeaux a madame puis je avoir les coordonnées svp... (Voir la suite) Par lebros, le 12.09.2009
etre une enculée, c'est un mélange naturel de honte et de fierté, surtout pour une femme puisque les femmes on... (Voir la suite) Par acadie69, le 12.09.2009
chsseure
http://sexe. centerbl... (Voir la suite) Par desz, le 07.09.2009
j'adore ca me rappelle aussi mon depucdelage avec un mec de 20 ans et j'en avais 27. trop beau jeune mec et un... (Voir la suite) Par lionel, le 06.09.2009
trop bien ce dépucelage. ça me rappelle des souvenirs du mien, le jour de mon bac. ... (Voir la suite) Par Pine d\'ours, le 30.08.2009
J’ai fini mon dépannage, il est 13h , je ne suis pas loin des plages vendéennes, il fait beau en ce mois de Mai et je décide un après midi de bronzette. La route longe des dunes et je stoppe sur un parking, prends ma serviette et me dirige vers la plage. Un petit panneau « Plage Naturiste » attire mon attention et je prends le petit chemin qui serpente dans les dunes de sables pour arriver sur une plage déserte. Je m’éloigne de l’entrée de la plage et pose mon sac, tombe le pantalon et tout le reste pour me retrouver à poil. Qu’elle agréable sensation de voir sa bite respirer le bon air après le confinement des mois d’hiver. Je m’allonge sur le ventre et laisse le soleil me chauffer les couilles. Comme j’ai l’oreille collée au sol j’entends des pas arrivés et en ouvrant un œil j’aperçois une femme s’installer à une dizaine de mètres. Moi qui croyais être peinard sur ma plage déserte. La voilà qui se déshabille entièrement ce qui est plutôt normal sur une plage naturiste et toujours debout semble réfléchir avant de venir vers moi toujours dans le plus simple appareil. Ce n’est pas une première main et elle a des heures de vol mais mon dieu moi aussi, ce qui ne m’empêche pas de ressentir des petits frissons au niveau de l’entre jambe. Arrivée à ma hauteur, elle m’interpelle naturellement assez contente de se faire reluquer de bas en haut.
- Bonjour, puis-je laisser mes affaires à coté de vous le temps de me baigner ? J’ai toujours peur de me faire voler mon sac.
- Bien sur, pas de problème, je vais m’en occuper.
Elle part se baigner dans une eau pas encore très chaude. Ma sirène doit avoir dans la cinquantaine passée avec une belle poitrine aux seins lourds, assez maigre elle ne doit pas dépasser les 50kg. C’est un avantage pour une femme mûre car elle n’a pas de cellulite et en la regardant s’éloigner j’admire son cul bien ferme pour son âge. A poil sur la plage, une femme nue, ma bandaison est totale et le petit frisson c’est transformé en une bitte bien dure. Je suis forcé de me retourner sur le ventre pour cacher mon érection déplacée pour un naturiste (moi je serai plutôt nudiste et j’aime bien mater la chaire quand elle est comestible). A son retour, en ouvrant son sac, elle constate qu’elle a oublié sa serviette et je me vois dans l’obligation de lui prêter la mienne. Je me lève en lui tendant la serviette et elle voit ma bite dans une belle érection qui n’est pas prêt de se calmer si elle continue à me regarder sans aucune gêne le sexe. Elle est contente et me remercie, pas pour la serviette, mais de bander pour elle car à 70 ans on est sensible à ces petits cotés de la vie. 70 ans ? Je suis sur le cul ! Je n’en reviens pas et lui dis que je la croyais plus jeune que moi. Je fais une heureuse et elle étale ma serviette sur le sable afin que l’on puisse s’assoir cote à cote. Pas très farouche la dame ! Je me demande si elle n’est pas prête pour une petite aventure. Je ne me gène pas pour lui reluquer les nichons qui sont vraiment opulents et on peut dire appétissants. Un ventre un peu mou mais un minou bien fournit, presque blanc, bien taillé qui laisse apercevoir sa chatte et ses grandes lèvres assez longues qui pendent comme le cou d’un dindon. J’aimerai bien jouer avec. Elle me dit que je suis bien conservé et que je n’ai pas les poignées d’amour si fréquentes chez les hommes ayant passés la cinquantaine. Je fais un gros effort pour ne pas rebander mais c’est dur avec ce petit vent tiède qui me caresse la bite et les couilles et je décide d’aller me baigner l’eau froide calmera mes ardeurs. Je fais trempette et reviens avec coquette qui semble avoir disparue et les coucougnettes réduites à la grosseur d’une olive. Elle se marre devant mes attributs de petit garçon et me balance « il a besoin d’être réchauffé, le pauvre ». Elle n’a pas froid aux yeux celle la, surtout qu’on n’est plus seul sur la plage, d’autres culs nus sont arrivés pour bronzer un peu. Je préfère retourner sur le ventre et me laisser dorer quand madame décide que le soleil est fort et qu’il faut qu’elle s’enduise de crème solaire, qu’elle me demande de lui en passer sur le dos. Alors je n’hésite pas, lui malaxe les fesses et lui enduit la raie du cul qu’elle a poilue avec comme de cheveux longs et doux qui prennent une belle couleur luisante. Elle retaille que ce qu’elle voit et ne doit pas s’écarter les fesses souvent devant un miroir. Elle rigole parce que je la chatouille et on se calme pendant une demi-heure. L’arrivée d’une bande de loubards alcoolisés venant mater du nichon nous fait partir et Simone me propose gentiment de venir boire un thé à la maison. Belle villa des années 50, située dans la station balnéaire proche de la plage.
En dégustant des petites galettes St Michel, on discute de tout et de rien, on fait connaissance avant de s’engager sur la vie en couple, ce qui annonce les prémices de conversations plus hot dans pas longtemps. Effectivement, j’apprends que depuis 3 mois, Simone a commencé une cure de DHEA, comprimés importés des Etats Unis car non commercialisés en France. Elle a rajeuni et sa peau est plus belle et elle a perdu sa cellulite (elle ne devait pas en avoir beaucoup). Pour elle c’est une cure de jouvence et ça lui a réveillé sa libido en berne depuis 10 ans. Si je comprends bien, elle m’a ramené chez elle pour que je passe à la casserole, ce qui n’est pas pour me déplaire comme expérience. La femme la plus jeune avec qui j’ai couché avait 20 ans et celle la plus âgée 60, mais 70 ans je n’ai jamais eu l’occasion. C’est presque taper dans la gérontologie. Ce n’est pas les sorties d’école que je fais, c’est les maisons de retraites ! La prochaine fois j’irai draguer avec un déambulateur.
Vers 18h00, elle me fait comprendre qui faut penser aux choses sérieuses en me faisant visiter la maison et en terminant par la chambre véritable boudoir de catin du XIXème siècle, lit à baldaquin, tenture en velours rouge et meubles d’époque. Elle m’avoue n’avoir pas refait la chambre depuis 10 ans car le souvenir de ses innombrables nuits d’amour est trop fort. Apparemment monsieur était libertin qui avait trouvé sa libertine. Je la prends dans mes bras et lui promet de tout faire pour qu’elle ressente à nouveau les orgasmes torrides de jadis. Je m’avance un peu en disant ça mais je suis récompensé par son regard de reconnaissance. À 70 ans, se transformer en chienne en chaleur capable de faire bander un régiment d’eunuques c’est pas évident mais Simone m’étonne et en moins de temps qu’il faut pour le dire je me retrouve dans la même tenue que sur la plage c'est-à-dire nu, la bite au garde à vous, toujours prêt comme les scouts. D’une pipe de mise en bouche on passe en 69 et je lui broute minou, lui mâchouille ses grandes lèvres, lui suce le clito fort développé et vais même lui faire une petite léchouille sur son petit trou du cul au milieu de sa chevelure anale. Moi j’ai droit au gobage, succion, aspiration des couilles, un doigt aventurier qui va se perdre par derrière et un bouffage de bite assez douloureux, la dame gérant assez mal sa dentition rapportée qui se referme sur ma bite involontairement.
Acte II, j’ai le préservatif en place et Simone s’octroie une bonne dose de lubrifiant dans la chatte avant les ébats, la libido retrouvée n’assurant pas complètement le con bien mouillé nécessaire à des rapports harmonieux. Et c’est parti pour « la partie de jambes en l’air » qui ne sont pas très en l’air, les articulations de Simone accusant les années. Le con est large et je me perds un peu dans ce vagin trop grand pour moi. Ça réclame un calibre nettement supérieur au mien car dix minutes après avoir gesticulé dans tous les sens sans grand résultat visible, Simone me déconne la bite et se l’enfonce dans le cul comme si rien n’était. Je n’ai pas trop le temps de réaliser que je l’encule qu’elle prend ma main, me resserre les doigts et se branle énergétiquement avec. Là le plaisir vient doucement et je vois sa respiration s’accélérer, son regard se perdre un peu et l’entend murmurer des « oui, oui ». Moi, je lui lime le cul consciencieusement et j’ai beaucoup plus de sensation car même si ce dernier à l’ouverture assez large ce n’est pas une bouche d’égouts. Surtout qu’elle se ressert le cul de temps en temps et j’ai l’impression d’être bouffé par une bouche de calamar. Maintenant ma main est entrée entièrement et même si celle ci n’est pas grande, une main entière dans le vagin faut le faire. Je ne vois plus que mon poignet qu’elle tient à deux mains pour pousser le plus fort possible et s’en rentrer un max. Elle râle comme si elle allait crever, ses yeux grands ouverts ne laisse apparaitre que le blanc des globes ce qui fait un peu zombi. Voila qu’elle a joui et à l’air contente dans un état de béatitude complet. Moi je suis toujours en attente et pour me récompenser me demande ce que je veux. Je décide de lui envoyer tout sur le visage et je me branle au dessus d’elle me forçant à jouir car j’ai un peu de mal aujourd’hui. Quand je sens la purée monter j’ai tellement attendu que je jouis en petits jets qu’elle attrape en ouvrant la bouche me laissant voir ma semence sur sa langue. Elle me regarde bien dans les yeux, ferme la bouche et déglutit, les larmes aux yeux mais contente d’avoir tout avalée. Ce n’est pas tout les jours que mémé à sa crème fraiche servie à la maison. Une douche vite fait, je me sauve en lui promettant de revenir dès que possible sachant que je n’en ferai rien. Le troisième âge faut pas que ça devienne une habitude surtout que dans pas longtemps j’en ferais parti et là il faudra monnayer pour sauter sur la chair fraiche.
Après la fille, c’est au tour de Carine la mère. Depuis que j’ai dépucelé sa fille Léa, je préfère ne plus dormir chez eux et j’ai trouvé un bel l’hôtel vers l’arc de Triomphe (150€ la nuit, pas donné mais remboursé par ma société). Carine m’y rejoins à 20h00 et nous partons manger des fruits de mer place Clichy dans un resto réputé. Rien d’exceptionnel mais il est vite 22h30 quand nous quittons Pigalle pour retrouver notre chambre. Prêt pour des ébats amoureux de deux vieux copains de 55 ans qui n’ont jamais encore couché ensemble. Que de temps à rattraper et on commence dès la douche où on glisse corps à corps avec des massages manuels savonneux dans tous les recoins de notre anatomie en insistant dans les parties les plus intimes. Moi je bande dur et Carine me dis en rigolant qu’elle est toute mouillée. Elle a gardé son beau cul de jadis et a des gros seins lourds aux aréoles épanouies, ses mamelons sont très érectiles et durcissent vite, pour le reste c’est une femme de 55 ans pas mieux conservé que moi avec peut être quelques kilos superflus, ceux qui sont impossibles à perdre à cet âge sans faire du sport. On se jette sur le lit comme des jeunes amoureux impatients d’en finir et je me retrouve capoté avec dextérité, la queue bien en main qui me guide vers l’antre du plaisir. Le gland en position d’attaque, la pénétration est immédiate et je suis à fond de vagin sans aucun préliminaire. Ça coule de source. Elle a vraiment très envie, moi aussi, mais à se rythme je ne vais pas tenir longtemps et je ralenti la cadence. Mais Carine en veut beaucoup et tout de suite. C’est par des basculements de bassin qu’elle poursuit en soufflant comme un phoque jusqu’au moment où je suis prêt à lâcher la purée, elle ne se retient plus et jouit en me demandant de le faire avec elle. J’étais déjà parti et je rempli la capote consciencieusement avant de me retiré soulagé mais frustré de la rapidité. Gros baisers de remerciement de la part de Carine, à me sentir gêné, jusqu'à l’explication que je suis son premier amant depuis le divorce avec son mari il y a 5 ans. Je comprends mieux la pression et en la baisant j’ai fait sauter la soupape. Dingue ! 5 ans sans tirer un coup, faut être maso, je n’ose pas lui demander si elle se masturbait. Je m’explique mieux aussi que sa fille soit coincée du cul jusqu'à 23 ans et que je l’ai libérée en lui cassant la rondelle il y a 3 jours. En fin de compte je suis le sauveur de la famille. Zorro est arrivé !
L’avantage des hôtels assez luxueux c’est que le frigo est garni et on sort une ½ bouteille de champ’ pour se désaltérer de tant d’effort. Carine a perdu l’habitude de se faire prendre par un homme mais j’ai l’impression que ca va revenir vite, c’est comme le vélo une fois qu’on en a fait on n’oublie jamais.
Je suis assez vite à nouveau disponible et elle joue avec mon petit sexe en discutant des souvenirs de jeunesse où on a failli coucher ensemble un soir de manif en 1972 mais le sort a désigné un bellâtre qui devait devenir son mari. Pipe un champagne, c’est luxe et agréable, les petite bulles explosent le long de ma verge et ça picote joyeusement. Comme je ne peux pas lui remplir le con de liquide j’attaque un broute-minou endiablé pour qu’elle me sorte tout son jus de femme en chaleur, ce qui ne tarde pas à venir quand je lui rentre ma langue au plus profond d’elle. Quelques petits passages sur l’arrière mais je la sens récalcitrante et je ne cherche pas plus loin car après 5 ans il faut qu’elle se remette dans le bain. Peut être que son mari ne l’a jamais déflorée de l’arrière train et qu’elle est vierge du cul. Après la fille vais-je avoir droit au dépucelage anal de la mère ? Très excitant cette idée mais en attendant ne choquons pas la dame même si elle n’a rien d’une vierge effarouchée. Carine est d’une bonne baiseuse, pas timide mais un peu coincée du cul, qui ne demande qu’à s’épanouir entre mes bras. Dans ce super 69 j’oublie le temps mais Carine me suce divinement bien et je sens une remontée du sperme et lui lâche par inadvertance une petite giclée dans la bouche avant de me retenir pour plus tard. HummmHummm ! me dit-elle les yeux grands ouverts, la bouche fermée ne sachant pas quoi faire de ma semence. Je souris et lui demande d’avaler « je t’en ai envoyé qu’un petit amuse gueule pour que tu puisses gouter ». Elle avale ma petite giclette d’un air dégouté et s’envoie une coupe de champ’. Elle reconnait que ce n’est pas mauvais mais elle ne l’avait jamais fait…encore un dépucelage à mon actif. Cocorico !! Je vais bientôt donner des cours ! Ca m’a fait du bien d’en lâcher un peu et je suis beaucoup plus endurant maintenant, près à la chevaucher gaillardement. Je la besogne en levrette et quand je vois sa rosette bien brune qui s’entrouvre quand je lui écarte les fesses je me dis qu’elle est faite pour la sodomie mais pas touche pour l’instant. On se fait un kamasoutra où tout du moins ce que j’en connais et c’est elle qui me demande de l’achever. J’attends la montée de son orgasme et quand elle atteint le sommet je pars aussi dans un soupir rauque de mâle qui éprouve sa satisfaction. ¾ heure pour le deuxième coup, la fatigue se fait sentir et on récupère notre souffle cote à cote en se tenant la main. Ça ne tiendrait qu’à moi je serai pour le dodo récupérateur mais je vois que Carine est en grande forme et crois que je suis un bon amant donc certainement infatigable. Deux coups ça va, trois coups bonjour les dégâts ! J’ai toujours peur de ne pas y arriver et j’avoue que je suis satisfait de faire l’amour 2 fois, considérant qu’avec l’âge faut pas trop tirer sur la corde mais beaucoup de femmes n’ont pas encore leur ration et atteignent l’orgasme apocalyptique au 3ème. On attaque une deuxième demi-bouteille de champ’ avec des petits sandwichs sous plastique pour reprendre les calories consommées dans nos copulations. Il est 3h du mat’ quand Carine entreprend de remettre Popol au garde à vous. Ça commence à être plus difficile mais elle sait y faire et je retrouve la forme assez rapidement, évitant la panne tant redoutée. Elle n’a pas lésiné sur les efforts et m’a titiller l’anus de son index pendant qu’elle me suçait. Voyant une réponse positive dans le gonflement de ma bite toujours dans sa bouche, elle c’est humectée de salive son doigt et m’a pénétré d’une phalange le trou du cul ce qui l’a récompensée de tout ses efforts en lui laissant en bouche une bite bien dure. J’avais toujours son doigt dans le cul quand elle m’a demandé si j’aimais comme ça ? Oh oui ! beaucoup ma belle, mais quand je lui ai proposé la réciproque elle m’a dit qu’une femme ce n’est pas pareille. Devant mon insistance elle cède et veut bien me faire plaisir mais avant elle voulait jouir encore. Toi ma grande, ça va être ta fête car je suis tout à fait réveillé maintenant et l’idée de l’enculer décuple mes forces. La sodomie c’est pas forcement mon truc mais là avec un dépucelage du troufignon à la clé, je ne pense qu’a ça. Enfilage de la troisième capote de la soirée j’espère tenir la distance jusqu’au coup de grâce. Pour préserver mes forces je la laisse me chevaucher et elle part lentement au trop pour s’attaquer un galop rapide avec saut d’obstacle. Je la regarde étonné de tant d’énergie et je vois ses seins qui ballotent de droite à gauche, un rictus aux lèvres, la sueur qui ruisselle de son visage qui rougit de plus en plus. On doit faire un ramdam épouvantable mais personne ne se plaint. J’ai la capote qui chauffe quand elle se retourne et continue sa chevauché de dos. Moi je vois maintenant son cul se soulever et retomber brutalement sur mes couilles. Je lui écarte légèrement les fesses et quand j’aperçois son trou du cul que je vais bientôt pénétrer je jouis sans retenu. Elle est contente de son orgasme aussi mais pense surtout qu’elle a sauvé son cul. Adieu dépucelage mais pour me rassurer elle me promet de me le garder pour notre prochaine rencontre. Elle s’est y faire la garce, elle est sûre que je reviendrai tremper ma queue dans pas longtemps.
La vulgarité d’une femme peut dépasser celle d’un homme quand, totalement libérée, elle raconte ses expériences sexuelles avec des amants d’un jour ou de toujours. Tel est mon cas. Je m’appelle Colette, j’ai 51 ans, célibataire voulue et non pas oubliée par les mâles dont je profite comme il me plait sans en assurer l’entretien journalier. J’ai su me garder en forme en surveillant ma ligne et en faisant de la gym presque journellement, condition impérative pour rester sur le marché et trouver des amants qui eux on droit à tous les laisser-aller dus « forcement » à leur morphologie et non pas à l’hygiène de vie débridée de certains. À nous les régimes pour garder un beau cul, à eux la bière qui gonfle leur bides à ne plus se voir pisser. Voilà, dans un premier temps, la liste de mes amants réguliers.
Gérard : lui c’est un queutard, il baise tout ce qui bouge, certainement une maladie, ce qu’on appelle une addiction. Il baise le matin et dès l’après midi il commence à ressentir un manque et là faut qu’il rebaise. Il a un sexe épais qui est très agréable car il te rempli le vagin et le terme se faire « prendre et bien bourrée » a toute sa signification en couchant avec lui. Je sais en profiter sans être sa roue de secours car il n’est pas question que cet obsédé me prenne pour une vide couille disponible quand bon lui semble. J’ai des fois très envie de faire l’amour mais quand il me téléphone à 21h je l’envoie chier car je suis certaine que ce salop a listé toutes ses nanas avant de se rabattre sur la vieille qui peut faire l’affaire au lieu de louper sa soirée à se masturber en solitaire devant un film porno. Pour être honnête, je lui répond souvent oui car c’est un amant très endurant et si j’ai besoin d’une bonne jouissance je sais qu’il sera assurer une bonne partie de la nuit et que surtout à mon réveil je ne verrai pas sa gueule de con me demander « c’était bien ? », ayant eu la politesse de se carapater en douce en me laissant un mot toujours assez salace. La dernière nuit il m’a …. ou plutôt JE lui est…. fait l’amour pendant 2h, sans qu’il débande une seule fois et c’est le seul homme qui arrive à me prendre dans toute les positions que je veux et comme ma gymnastique me rends très souple je sais que je demande beaucoup d’agilité à mes amants. J’ai eu de nombreux orgasmes mais je pense que j’aime surtout être prise, sentir un sexe en moi qui s’agite. Gérard il me prend dans tous les sens sans jamais s’arrêter, enfin il ne reste pas statique entre mes jambes et je ne suis pas forcée de lui taper le cul pour qu’il ne s’endorme pas dans mon vagin. Je dois perdre au moins 1 ou 2kg dans une nuit aussi active et le lendemain je reste au lit à renifler mes odeurs de nuit d’amour sous la couette avant d’aller prendre ma douche. Seul problème avec Gérard c’est que je l’entends jamais s’exprimer, ni râler quand il jouit, c’est un silencieux, un pro de l’amour, un boy qui serai là pour faire jouir les femmes. C’est un mec réglo qui n’est pas toujours entrain d’essayer de t’enculer en douce pendant que tu prends ton pied.
Jean : lui c’est le plus gentil, le plus doux. Son point fort ce n’est pas la performance et je préfère le commencer par une pipe sachant qu’il part vite le premier coup. Il aime bien jouir dans ma bouche et c’est le seul homme à qui j’avale le sperme, au début j’ai été un peu dégoutée mais maintenant j’avoue sans honte que j’aime bien et il est tellement content de savoir que lui seul à droit à se privilège. Ce n’est pas non plus un l’étalon car son sexe en érection est petit genre une dizaine de centimètre et pas gros mais l’ensemble verge/testicules est assez bien proportionné….je trouve que sa bite est belle. Son air de chien battu et son corps presque imberbe me fait croire que je fais l’amour à un jeune homme alors qu’il doit avoir mon âge. Pourquoi je le garde comme amant ? C’est pour les préliminaires, sa spécialité, car il compense à merveille son petit sexe par sa grande langue qui fait des ravages quand il m’attaque un cunnilingus endiablé. Je n’ai pas de retenue quand je jouis et il m’arrive d’ameuter tout le quartier quand je rentre en orgasme intense qui me secoue tout le corps et me vide tellement le cerveau que après j’ai oublié ce qui c’est réellement passé. J’arrive aussi à jouir quand il me pénètre mais il faut la bonne position de manière à se que je sente son sexe et que j’y mette du mien. Un truc marrant, il commande ses préservatifs sur Internet car il peut choisir une petite taille, je n’avais jamais entendu parler de ça avant qu’il me fasse une démonstration avec un capote normale.
Et enfin Raymond et Antoine : deux frères jumeaux qui vivent ensemble et sont mes voisins. Ils se ressemblent beaucoup sauf coté attributs sexuels où l’un est monté comme un bouc et l’autre plutôt léger. On se voit une fois par mois comme un rituel immuable. Ils s’appellent eux même les frères « Mac’Do » parce qu’ils me prennent en sandwich, je sais c’est douteux comme humour mais ça les fait rire. C’est la seule fois où un homme à le droit à mon cul. Je tolère la sodomie parce que la sensation d’être prise dans mes deux orifices, ce qui est physiquement un exploit, est cérébralement une sensation unique qu’aucune autre pratique n’égale. Très maniaques, un peu maniérés ils ont leurs habitudes de vieux garçons et ils ont instauré le rituel du lavement pré-sodomie avec cérémonie. Je me laisse faire et ils s’occupent de tout. On utilise un lavement pré opératoire qui me lubrifie déjà bien l’anus et après avoir rejetée le liquide dans une bassine ils me lavent le cul avec amour et enduise de gel lubrifiant mon trou qui commence à s’impatienter de tant de sollicitude et appelle à la pénétration. C’est dans ces moments que je mouille le plus. Rien que d’y penser je tremble encore. La pénétration vaginale de Raymond avec son gros engin me donne une satisfaction totale et souvent me fait jouir immédiatement mais j’attends avec impatience de sentir le gland qui viendra quelques instants plus tard me caresser l’anus qui s’ouvrira naturellement pour accepter le sexe plus menue d’Antoine. Après pour raconter se qu’on ressent, faut avoir connu. C’est trop bon si c’est fait doucement et au début j’ai du calmer leur fougue et leur faire comprendre que je n’étais pas un objet. Maintenant, leur délicatesse me comble et j’en arrive à trembler rien qu’en écrivant ce texte.
Voila aujourd’hui mon premier billet. Si j’ai le temps j’en ferai un autre sur les amants éphémères mais j’ai plus d’expériences décevantes que réjouissantes dans les coups d’un soir.
Colette de Paris
Voila 50000 visiteurs. Je vais laisser quelques lecteurs s'exprimer et publier les billets qu'ils m'ont fait parvenir. Continuez à envoyer vos contributions et commentaires, ils sont toujours les bienvenus. Didier
Carine est une amie d’école de Paris qui a le même âge que moi, 55 ans. Elle a une fille de 23 ans qui vit chez elle. La pauvre fille n’a pas été gâtée par la nature, les cheveux gras et de l’acné sur la figure, elle est timide et ne reflète pas la joie de vivre. La tristesse de Carine c’est que Léa est encore vierge et risque de le rester car elle ne sort jamais. Elle me demande de casser la rondelle de sa fille et après longs palabres j’accepte de me sacrifier. Sacrifier n’est pas le terme exact car je n’ai jamais dépucelé une fille et j’avoue être intéressé par l’expérience si Léa est consentante. Comme je suis en déplacement à Paris, je loge chez eux pendant la semaine et on en reparlera. C’est la semaine suivante après avoir discuté avec sa fille que Carine m’annonce l’accord de sa fille. J’en parle discrètement avec Léa qui veut bien me dit elle toute rouge de honte, les yeux baisés, mais « faudra pas me faire mal ». Elle est trognon cette gamine, j’espère lui faire que du bien. Demain soir Carine sort et il est convenu qu’elle ne rentra pas de la nuit.
20h00, repas livré par un traiteur on mange et je maintiens une conversation soutenue sur ses études de droit pour qu’elle ne stresse pas en pensant à cette nuit. 22h00, je lui prends la main et l’entraine doucement dans la chambre d’ami. Elle préfère recouvrir la lampe de chevet d’une écharpe et c’est dans la pénombre que je la prends dans mes bras pour l’embrasser. Le baiser chaste du bout des lèvres se transforme en roulage de patin hard avec langue profonde et échange de salive. Vierge mais experte en french-kiss la petite. Son pull défait, elle résiste quand j’ôte son sous tif. J’avais vu qu’elle avait une bonne poitrine mais c’est un 90C qui m’explose dans les mains. Seins très mous, tombants mais doux comme du duvet, ils glissent presque sous ses bras. Le relooking que maman Carine veut lui faire devra comprendre deux petits ballons de silicone pour redresser tout ça. Moi j’aime bien ce genre de seins qu’on peut tripoter comme des boules de guimauve. Je me mets à bander et quand son jeans est par terre c’est moi qui retire mes vêtements pour me retrouver nu à coté d’elle, la verge en érection. Elle ferme les yeux et lui prenant la main je l’accompagne jusqu’à ma bite. Elle touche et retire sa main immédiatement. Je n’insiste pas et m’attaque à la culotte petit bateau en coton blanc très rétro et je pense que c’est voulu, si ça se trouve c’est une vrai salope sous son air de sainte nitouche ? Elle résiste et essaie de retirer ma main ce qui me plais encore plus que j’en ai la bite dure comme du bois et qui devient douloureuse. J’espère ne pas éjaculer trop vite tellement je suis excité. A deux mains, je fais sauter ce dernier rempart protégeant sa vertu et je réattaque avec des baisers langoureux, chose où elle excelle, et dans la pénombre part à la découverte de son corps. Si elle est vierge, elle n’est pas frigide car sous mes caresses encore chastes je sens sa respiration s’accélérer de plus en plus vite jusqu’à ce qu’elle me couvre la main par la sienne quand j’atteins l’entrecuisse. Est-ce pour m’empêcher ou au contraire m’inciter à poursuivre ? J’opte pour la deuxième solution et force le passage entre ses cuisses pour me retrouver la main sur sa chatte près au doigtage que j’ai l’intention de lui administrer. Y a de la résistance et je retarde l’attaque du minou que je remplace par un malaxage de ses seins que je ramène sur le devant de la scène et que je suce, lèche et titille ses gros tétons. Ça elle aime et gémit doucement. Je sens que c’est bien parti quand soudain elle se referme comme une huitre, s’échappe du lit et se sauve dans la salle de bain passer un peignoir et ne plus en ressortir. Merde ! Je n’ai pas que ça à foutre de m’occuper d’une pucelle effarouchée ! Mais chose promise, chose due et je retourne au charbon en allant la chercher dans la salle de bain où la petite chiale qu’elle est moche, nulle, qu’elle va rester vieille fille, qu’elle ne veut pas de ma charité….etc.….Je la réconforte et lui fait voir mon sexe au garde à vous pour dire que ma charité ne commande pas mon sexe et que j’ai beaucoup envie de faire l’amour avec elle, qu’elle est belle et que son corps est superbe. Ça a l’air de marcher et elle accepte de revenir dans la chambre où elle se couche avec son peignoir alors que je lui fais remarquer que je suis nu. Elle pose un regard sur moi et sourit en regardant mon sexe qu’elle caresse d’elle-même en s’excusant de son ingratitude. Comme pour retarder l’instant critique elle me noie de paroles, racontant ses malheurs avec des petits copains à qui il fallait toujours caresser le sexe si on voulait être emmené en voiture le samedi soir et ensuite se laisser tripoter les seins dans la boite de nuit. Elle me raconte le gars qui lui avait enlevé son soutient gorge dans la voiture et qui soudain lui avait dit qu’elle avait une poitrine vraiment trop moche et l’avait raccompagné chez elle. J’avoue que pour une femme ce genre de comportement est traumatisant et que c’est un coup à faire une gouine de plus. Il est déjà minuit et on a encore rien fait ! Je reprends les choses en mains et en écartant le peignoir je promène mes lèvres sur sa poitrine en descendant lentement. Je m’attarde un peu sur son nombril et je vois une légère contraction de ses cuisses quand je reprends ma descente aux enfers. Je caresse les poils de son sexe et écarte doucement ses cuisses qui sans s’ouvrir tout suite se laissent faire. J’ai maintenant la tête ente ses jambes et je suce les lèvres pour les écarter et passer sur son clito que je sens comme un petit point dur. Elle est réactive et ondule lentement le bassin en gémissant dans un souffle. Je la sens bien mouillée et tenterai bien une pénétration tout de suite de peur qu’elle recommence son cinéma de tout à l’heure. J’enfile le plus rapidement possible une capote car ça a tendance à me faire débander mais aujourd’hui je suis trop excité pour l’avoir en demi-molle. Je me glisse entre ses jambes qu’elles écartent bien gentiment et d’une main je place ma queue a l’entrée de son vagin. Elle est suffisamment mouillée pour me passer du lubrifiant que j’avais apporté au cas où. Etroite la petite, on voit que je suis le premier visiteur. Je pars en exploration et j’entre doucement dans son vagin ; savoir que je suis le premier me donne une satisfaction intense et une responsabilité de réussite me paralyse un peu. Je vois ses yeux grands ouverts attendant le coup de grâce que je donne sans tarder en un bon coup de rein qui me fait pénétrer au fond de sa chatte. OH ! seule remarque qu’elle fait en fermant les yeux, un petit rictus aux lèvres. Moi j’ai rien senti de particulièrement résistant à ma pénétration. Peut être une sensation de resserrement sur mon gland pendant un cours instant mais pas de barrière qu’il faut casser à grands coups de bite en s’y reprenant à plusieurs fois. Des bobards tout ça ! Léa semble soulagée d’avoir perdu son opercule et quand je commence un va et viens elle resserre ses jambes sur mes fesses, ouvre les yeux qui me remercient et attend le plaisir qu’on lui a tant promis. Faut assurer chef ! Pas d’éjaculation précoce, ni trop d’ardeur d’ailleurs, mais une pénétration bien appuyée qu’elle ressente que c’est une bonne bite qui va la faire jouir et pas ses doigts habituels. J’accélère le rythme et je tape un peu plus fort quand j’entends des murmures de « han han oui ». Je jouis en râlant pour qu’elle sente qu’elle me donne aussi du plaisir. Elle me lacère le dos de ses ongles avant de reprendre sa respiration et rester légèrement hébétée. Je suis forcé de sortir car je voudrais pas que la capote se vide, elle a une grimace et se glisse la main sur le vagin comme pour retenir la chaleur en elle. Je la laisse aller se laver et constate qu’il n’y a pas de sang sur les draps comme dans les films, seule la capote est un peu rouge. Elle revient nue, beaucoup plus relax, se glisse à coté de moi, pose sa tête sur ma poitrine et pleure doucement. Je suis un peu comme un con, je l’enlace et je laisse faire sentant qu’elle n’attend pas de réconfort mais de la tranquillité.
Le reste de la nuit, Léa ne s’est pas comportée comme une pucelle et sa virginité paraissait bien loin. Pas de douleur pour elle et une envie d’apprendre énorme comme pour rattraper le temps perdu. Je suis parti de bonne heure le matin, fatigué, très fatigué. Elle dormait et je n’avais pas envie de rencontrer sa mère, préférant laisser Léa tout lui raconter. Carine m’a téléphoné le lendemain pour me remercier tant elle ne reconnaissait pas sa fille. On est tombé d’accord pour un rendez vous ce soir à mon hôtel : après la fille c’est le tour de la mère, heureusement qu’elle est divorcée sinon je devais me payer le mari aussi !
Quand j’ai raconté à Brigitte ce que je m’étais fait mettre dans le cul elle n’en revenait pas. « 21 cm, c’est énorme » me dit elle, « moi aussi j’aimerai bien avoir une saillie pareille mais bien sur pas dans le cul, parce que ta petite bite je l’aime bien, mais un gros membre qui me remplirai le vagin de temps en temps ça serai bien! » Pour la satisfaire on se met en recherche sur Internet des «Très Bien Membré» proposant leurs engins. On entre en contact avec beaucoup de farfelus qui fantasment plus sur l’écriture de mails salaces que dans l’action. On trouve et on prend rendez vous dans un hôtel de Nantes avec Pierre qui nous a envoyé une photo d’une bite de cheval de 25 cm au diamètre de 7cm !! Pas croyable et pourtant vrai. Brigitte est impressionnée quand elle voit le bestiau qui lui pend entre les jambes : elle se demande qu’est-ce que ça sera quand il va bander. Aussitôt nus, je bande, excité par la situation mais Pierre parait plus long à la détente et demande à Brigitte de le sucer. Il a une bite énorme et ses couilles sont en proportion, elles pendent entre les jambes, paraissent bien charnues et on devine sous la peau deux gros testicules que Brigitte roulent entre ses doigts. Elle attrape la bite à deux mains et titille le gland de la langue ce qui le fait bander rapidement. Alors là! il faut prendre une photo tellement c’est impressionnant. On reste bouche bée devant sa bite en érection, tellement c’est grand, c’est long, c’est gros ….c’est beau. Brigitte renonce à l’avaler plus loin que le gland et le lèche le long de la queue. On décide qu’il la prendra par derrière pendant que moi je me ferai sucer par Brigitte dont j’ai lubrifié le con de ma salive mais soudain je sens sous mes doigts des jets de mouille tellement elle est excitée. Elle vient de se rendre compte que cette bite monstrueuse est pour elle et qu’elle va lui remplir le vagin, réalisant son fantasme de se sentir pleine. Accepter une bite pareille dans le con relève de l’exploit et je suis sur qu’un fist avec ma main serait moins violent. Je lui écarte bien la chatte et prend la bite de Pierre pour le guider et surtout retenir une saillie trop forte qui risquerai de déchirer Brigitte. Je vois son con se distendre quand Pierre pousse doucement, et je vois sa bite entrer doucement. Brigitte ne bouge pas, se laisse faire et gémit doucement quand Pierre commence son va et viens. Cinq minutes après je constate que tout est entré et Brigitte râle de plaisir quand il rentre à fond. Je n’imaginais pas ça possible qu’elle enconne un morceau pareil mais je constate que tout rentre et que celle-ci apprécie de plus en plus. Je ne fais que regarder en me branlant doucement car Brigitte n’est plus capable de me faire une fellation. Endurant, il lui bourre le vagin pendant une demi-heure. Brigitte ruisselle de sueur et a une jouissance permanente avant de paraitre tomber dans les pommes. Pierre est arrivé aussi au point de non retour et sortant lentement, retire sa capote et se vide en se branlant sur les seins de Brigitte. Quantité de semence en proportion des couilles et c’est des longs jets qui sorte de sa bite et qui inondent la poitrine de ma femme. Brigitte se remet doucement de son accouplement et part prendre un bain pour se détendre. Pierre qui voit que je n’ai pas jouis, me propose, en annonçant qu’il est bi, de me sucer à fond. J’ai tellement envie qu’à peine je suis dans sa bouche j’éjacule. Il continue de me sucer en m’aspirant ma petite queue et déglutit tout mon sperme en connaisseur. C’est vraiment un numéro ce type ! Pas très grand, un peu enveloppé, très poilu, de conversation agréable il est professeur de philosophie dans un lycée. Nous prenons une douche et partons manger à la brasserie 1900 du centre de Nantes. Sa prestation est gratos mais il aime bien un bon repas et une bonne bouteille. Chose faite on retourne à l’hôtel, Brigitte n’étant pas contre une deuxième tournée et lui, car le repas lui a plu, estime nous devoir quelque chose. Là, c’est plus décontracté et une fois nus nous jouons avec sa bite comme des enfants émerveillés devant un nouveau jouet. Je le prends en main et tente une pipe mais dans la bouche ça a tendance à me donner envie de vomir et je laisse Brigitte s’occuper de lui. Pierre n’est pas trop « préliminaire » et en cinq minutes Brigitte est sur lui en train de s’empaler sur son pieu et vu de derrière c’est impressionnant. Elle se soulève et retombe sur son empaleur en poussant des cris de satisfaction. Elle se rentre à fond sa bite et est au comble de sa joie quand Pierre décide de la prendre en levrette. Alors là c’est apothéose tellement il a l’air de contenter Brigitte qui gueule que c’est trop bon. On entend à chaque pénétration le claquement des couilles de Pierre sur son clito. Les voisins tapent à la cloison, ça a beau être un 3 étoiles les cloisons ne sont pas bien insonorisées. Il faut dire que Pierre est un peu dans le hard et prends Brigitte comme un bête ce qui n’a pas l’air de lui déplaire à voir les orgasmes successifs qui la secoue. Prêt à aller le calmer je vois qu’il sort sa bite de cheval, se décapote, retourne Brigitte comme une crêpe, et lui balance tout son sperme sur le visage. Surprise, elle en avale la moitié en avalant de travers et pars en courant vomir dans les toilettes. Dommage ça gâche un peu la fin de soirée car Brigitte n’est pas très contente. Pierre, bite énorme, endurant, aime les femmes comme les hommes, et les hommes il aime bien leur bourrer le fion et y a des amateurs m’a dit-il dit. En rentrant sur Rennes à 3 heure du matin, Brigitte s’écroule et dort pendant tout le trajet et le lendemain au petit déjeuné elle ne veut pas reparler de la soirée, me dit qu’elle m’aime et m’entraine dans le lit pour « savourer ma petite bite ». Missionnaire à la papa, je jouis, elle jouit, nous conjuguons jusqu'à midi le verbe jouir avec tendresse. Moi, en y repensant je trouve injuste qu’il y ai des mâles aussi bien montés alors que d’autres n’ont pas grand-chose. Brigitte est calmée et son fantasme assouvit, elle reconnait avoir eu sa dose, mais qu’une fois par an, comme pour son anniversaire, elle aimerai bien recommencer avec un homme plus beau et moins hardeur mais « aussi bien monté » me dit-elle a l’oreille. Je préfère la voir retourner vers les petits calibres et ne pas trop entrer dans les aventures partouzardes un peu hard. Je veux bien partager mais pas donner. Je suis tranquille jusqu’à l’année prochaine. Un an pour prouver que les petites bites peuvent être performantes.
J’ai reçu de nombreux mails me demandant des renseignements ou des adresses. Moi, j’y vais au hasard et pour l’instant j’ai eu de la chance. Mais la semaine dernière, devant une envie subite et pressante, j’ai consulté un site spécialisé pour me garantir des bonnes prestations avec des testeurs qui racontent dans les détails leurs aventures. J’ai jeté mon dévolu sur une superbe transsexuelle répondant au doux nom de Rebecca. Reçu dans un petit appart propre et sympa je prends une douche et reviens dans la chambre, nu devant Rebecca qui se déssape lentement. Quand elle retire son soutien gorge je craque et caresse ses seins naturels, modestes mais non siliconés. On s’embrasse, se caresse et je m’agenouille pour descendre son short moulant et découvrir cette bite bandante qui libérée se déploie devant mes yeux. Je suis époustouflé de voir ce sexe dur, bandant sans caresses de ma part, attendant avec impatience de m’enculer. Je la fait bien bander en la branlant de mes deux mains car sa bite est pour moi très longue et quand j’approche mon sexe du sien j’ai la bite deux fois plus petite : c’est impressionnant surtout que je sais que je vais la prendre dans le cul dans pas longtemps. Dans la bouche sa bite à bon gout et pas trop épaisse, je dirais qu’elle est élégante, le gland bien proportionné et dégagé. Je suce son membre mais même en gorge profonde j’en avale que la moitié. Elle s’épile les testicules et à des couilles douces et bonnes à gober. Quand je lui glisse mon index dans le cul, ça rentre tout seul et je vois que ma petite bite ne lui fera pas mal quand je vais l’enculé. J’ai droit à une agréable feuille de rose et quand elle sort son tube de lubrifiant et une capote je comprends que c’est le moment de vérité. La dernière transsexuelle qui m’a visité avait une bite très fine et m’avait dépucelé en douceur. Rebecca parait plus dominatrice et à voir son sexe dressé elle s’impatiente de m’enculer bien profondément et de me faire voir comment elle satisfait un partenaire novice demandeur d’une bonne sodomie. Elle sent que j’ai peur et ça a l’air de l’exciter énormément. Elle veut me voir quand elle baise et je m’allonge sur le dos et remonte mes jambes sur ses épaules. Elle m’écarte les fesses et me fourre deux doigts direct dans le cul et comme elle s’est vidée la moitie du tube de vaseline sur les doigts ça rentre tout seul. Elle passe sa capote et tiens sa bite en main pour me caresser le trou du cul avec son gland puis pousse de plus en plus fort pour passer le gland et soudain je sens sa bite entière dans mon cul, respiration bloquée, je suis en état asphyxie. Elle ne bouge plus sentant bien que j’ai du mal à accepter son engin de 21 cm qui me transperce les boyaux et me dilate le cul. Sa grosse bite est en place, prêt au ramonage promis et tant attendu. Elle ressort doucement et je sens mon fondement se libérer de ce corps étranger que je n’ai pas encore entièrement accepté. Elle vide son tube de vaseline, et me ré-encule tout aussi profondément et commence un lent va et viens. J’ai le cul en feu mais je sens que mon anus se détend et une grande chaleur m’envahie doucement. Un début de plaisir. Elle me pince les tétons et me caresse la queue, me pétrie les testicules. Je rebande. « Je vais bien te défoncer mon chéri, me dit elle, tu vas t’en souvenir toute ta vie de t’être fait enculer par Rebecca ». Maintenant j’ai le cul bien ouvert et elle me fait comprendre le terme « défoncer » quand elle commence me prendre le cul beaucoup plus violemment pour son plaisir à elle. Ça rentre tout seul, ça glisse bien et son engin ressort presque totalement de mon cul avant de me reprendre d’un grand coup de rein. Je suis aux anges et j’avoue prendre un plaisir certain quand elle me traite d’enculé, de sale chienne et autres saloperies qui rendent les rapports plus épicés. Elle me fait voir mon anus dilaté dans le miroir collé au mur le long du lit. Je vois mon trou du cul ouvert d’au moins 2 cm , rouge sur le pourtour, les poils du cul collés par la sueur. Elle passe trois doigts pour me faire voir que l’ouverture est conséquente et écarte encore plus mes fesses quand je ressers mon petit trou gêné de tant d’impudeur. Deux, trois claques sur les fesses et elle me ré-rentre sa bite d’un coup et reprend son enculage. Rebecca est très performante car elle bande toujours aussi dure et semble prendre beaucoup de plaisir. Quand elle m’annonce « je vais t’achever » je jouie dans sa mains qui continuais à me masturber. J’ai l’impression de me vider et je pollue les draps de ma semence bien épaisse. Je sens sa bite qui devient encore plus dure et son gland se gonfler quand elle me joui dans le cul. Elle décule presque immédiatement et retire une capote souillée de merde tellement elle m’a pénétrée loin et fort. Le temps de reprendre mon souffle je sens une envie pressante et vais aux toilettes chier toute ma merde qu’elle ma débloquée en rentrant si loin dans mes boyaux. Prenez un mètre à ruban et déroulez 21 cm : c’est ce que j’ai pris dans le cul pendant un quart d’heure et vous comprenez pourquoi je suis un peu secoué.
Pour le prix j’ai droit un second round mais le temps de recharger on discute devant un rhum orange car la belle est cubaine et reviens de vacances. Son accent est épouvantable mais avec son humour et sa joie de vivre je la trouve craquante. Pipe au rhum avec glaçon, je retrouve vigueur en caressant sa bite qui toute flasque pend comme une saucisse entre ses jambes .C’est plutôt saucisse de Morteau que de Strasbourg question calibre et je m’amuse avec son engin jusqu'à un début d’érection qui me permet de la branler et de la sucer. Rebecca m’a aussi fait retrouver ma vigueur en me suçant et elle me gobe, m’avale ma petite bite qui capotée se retrouve dans le cul de la belle, pénétration sans lubrifiant nécessaire. J’ai du mal à tenir une érection forte pour un enculage et elle me termine en me suçant divinement bien qu’elle ne met pas 10 minutes à m’achever en me laissant éjaculer dans sa bouche. Je n’en ai pas sorti beaucoup et elle me recrache ma semence sur le ventre. De retour des toilettes elle me fait comprendre que la séance est finie en se rhabillant. Je garderai un bon souvenir de Rebecca, très féminine, peu poilue, le visage fin. Je ne conseille pas pour un dépucelage mais pour commencer un bon bourrage comme aime connaitre les homos. La bite d’une transsexuelle est plus agréable que le gode. La dureté d’un gode est gênante et une bite s’adapte mieux et est plus souple. Dans le cul qui est assez sensible, on ressent bien la différence. Et puis bien sur le fantasme de la femme à bite est irremplaçable et en vieillissant j’apprécie de plus en plus les rapports anaux sans pour ça tomber dans l’homosexualité.
Vidé ! Elle m’a vidé ! Je n’ai qu’un souhait …dormir.
Je suis avec Adeline, la voisine de notre amie qui m’a rappelé à 22h00 pour me demander de passer. Devant mon refus elle m’a imploré de venir dormir chez elle car elle se sentait seule et juré, craché elle me laissera tranquille après. Enfin de compte j’étais content qu’elle me redemande de venir et à 23h j’étais dans son lit à la couvrir de baisés. Elle aime se frotter à moi, me caresser avec ses seins jusqu’à la raie des fesses. Je lui suce son abricot qu’elle m’offre dans des postures incroyables. Elle se suspend à la barre de gymnaste accrochée au mur de sa chambre, en mettant ses jambes ouvertes à angle droit. Moi agenouillé entre ses cuisses ouvertes je suce, lèche comme un fou. En me relevant je la pénètre et c’est elle en faisant ses abdos qu’elle lime comme une folle. Elle ruisselle et je sens le petit gout salé de sueur qui coule de son front. Elle a une force dingue quand elle m’enserre les jambes autour de la taille au moment de son premier orgasme. Pas discrète elle va ameuter tout le quartier avec ses cris de jouissance mais ses «t’arrête pas, t’arrête pas » me demande de continuer alors que je suis prêt à jouir. Il me faut toute ma concentration pour me retenir. Ses mains lâchent la barre et on se retrouve par terre sur un tatami à copuler comme des bêtes car je ne sais plus où j’en suis et j’y vais le plus fort possible pour arrêter ses gueulements. Je lui couvre le visage d’un coussin et dans une dernière secousse elle se cambre violemment et s’écroule si brutalement que j’ai eu peur de l’avoir asphyxiée. Plus tard elle me raconte que le manque d’air et la difficulté à respirer lui a fait avoir un orgasme dingue et elle en tremble encore en y pensant. On se fait couler un bain pour se remettre de nos émotions et buvons un verre de lait chaud avec du miel pour dormir (très écolo la petite). Au moment de m’endormir je sens une main baladeuse me caresser les couilles, descendre vers l’anus et son index me titiller mon petit trou très sensible. J’ai du mal à rebander mais doucement quand son doigt commence une lente pénétration et tourne doucement autour je sens mon sexe se gonfler. Elle me souffle à l’oreille « tu veux que je t’encule avec mon gode ?» et devant mon absence de réponse qu’elle considère comme un oui, elle sort du cosy un gode de belle dimension qu’elle capote et présente à l’entrée de mon cul. « D’habitude c’est pour moi ce gode, et c’est la première que je sodomise un homme avec. C’est ta première fois aussi ? me demande-t-elle. » Pour lui faire plaisir je réponds « oui » et lui demande d’y aller doucement. Pas de lubrifiant, elle crache abondamment sur mon petit trou et commence une lente pénétration où les premiers centimètres sont assez douloureux. Mais passé le cap où le sphincter refuse tout objet, le gode est aspiré comme une bouche avalant un esquimaux. J’ai au moins 15 cm de plastique dans le cul et Adeline est en admiration devant son gode qui a presque disparu dans mes entrailles. Lentement elle le fait ressortir et au moment où je sens que je vais l’expulser, elle appuie dessus et le rentre à nouveau à fond. Je souffle fort car la douleur est quand même là, mais le plaisir de se faire mettre par une jeune femme de 28 ans, qui prend grand plaisir à le faire, est très jouissif. Pour elle c’est une expérience et elle tourne, triture le gode dans tous les sens pour voir mes réactions et regarde aussi bien mon cul que mon visage pour suivre les effets de ses manipulations. Après avoir totalement débandé au début j’ai maintenant un sexe dur à en être douloureux et de sa main libre elle me branle sévèrement sachant que je ne vais pas jouir aussi rapidement. Ma bite décalottée, elle tire encore pour me retrousser au maximum et ramène ensuite la peau pour en cacher le gland qui à se régime prend une couleur violacée. Elle synchronise sa branle avec son gode qu’elle m’enfonce de plus en plus fort et profondément dans le cul. Elle décide de retirer le gode pour regarder à l’intérieur de mon cul et me ré-encule puis le ressort à nouveau. Avec ses deux mains elle m’ouvre l’anus et me crache dedans ce qui calme mes brulures et referme mon trou satisfaite de sa visite de mon fondement. Elle se positionne à califourchon sur moi, se rentre mon sexe dans le vagin puis se retourne tout en continuant sa chevauchée. On sent qu’elle à soif de sexe et sa gymnastique continue jusqu’au moment où je lui annonce que je vais jouir. Elle plonge sa main et me serre les testicules qu’elle relâche soudain pour me faire jouir dans un feu d’artifice et je l’entends râler quand je me vide dans son con. Merde ! J’ai oublié de passer une capote et quand je lui dis elle me répond qu’elle le sait mais que sais mieux comme ca pour avoir un bébé !! J’apprends que j’ai été choisi pour être le géniteur de mademoiselle et je me fâche fort. Je pense que mes spermatozoïdes à 55 ans doivent commencer à manquer de vigueur et la malchance de la mettre enceinte est faible mais c’est quand même désagréable de se faire forcer la main. Je me demande si elle a toute sa raison et si ses compagnons précédents n’ont pas fuit en s’apercevant qu’elle est légèrement à coté de la plaque. Pour se faire pardonner elle nous fait des toasts de foie gras avec un verre de riesling qui à 3h00 du matin passe très bien. Au lit maintenant et dodo. Je m’endorme enlacé par ses bras la tête sur ses seins doux que je tète avant de tomber dans les bras de Morphée. Je fais un cauchemar qui me réveille et je sens sous le drap qu’Adeline est tout simplement en train de me sucer pendant mon sommeille : il est 5h00 du matin et je bande. Je pensais qu’en dormant on ne ressentait rien et je suis étonné de me réveillé avec la trique. Elle dégage le drap et apparait tout sourire, contente de son coup. Moi, les yeux encore merdeux, j’ai sommeille, j’ai pas envie de refaire l’amour, je veux qu’on me foute la paix mais je n’ai pas le temps de réagir qu’elle se positionne en 69 au dessus de moi, resserre ses jambes qui m’immobilisent les bras et me branle, me suce, c’est comme si ma bite était dans le tuyau d’un aspirateur. Je ne reste pas insensible à sa torture et son petit con juste devant mon visage est un appel au viol. Je lape délicatement ses grandes lèvres que j’ouvre doucement pour découvrir son clitoris petite boule dure qui comme électrisé lui fait faire des bonds à chaque coup de langue. Je m’aventure jusqu’au petit trou et m’ayant libérée la main je commence à caresser de mon index. C’est elle qui veut bien que j’essaie de la sodomiser, elle a dit essayer peut être parce qu’elle voit que je ne bande pas très dur et que si son trou du cul n’a jamais vu le loup il risque d’être étroit et de repousser toute tentative de dépucelage : mais qui ne tente rien n’a rien, dit le proverbe.
En levrette je me positionne et me tient la bite avec une main pour la rigidifier un peu car après le passage de la capote j’ai une érection un peu défaillante, disons que je « bande mou ». Je lui conseille de pousser un peu pour s’ouvrir l’anus et la vue et la sensation de cette petite bouche qui s’ouvre et se referme comme une anémone mais fait rebander et je réussi à pénétrer mon gland. Son massage est vraiment exceptionnel et je lui demande de s’ouvrir les fesses avec les deux mains. Je sens que son trou est prêt et j’appuie fort pour rentrer mon membre d’un seul coup. Ma bite ne fait que 11cm mais je l’entends crier que ca lui fait mal. Je reste immobile lui demande de se détendre et reprends un petit va et viens pour entretenir ma bandaison. Mais ce n’est pas sa tasse de thé et elle décule rapidement, se retourne, retire la capote et se fourre ma bite dans le con. Un missionnaire classique que je tiens un temps record et quand je sens que je vais débander je me force à jouir. Adeline folle de cul est toujours dans ses nuages de bonheur et elle orgasme plusieurs fois. Pour moi jouissance moyenne moyenne, plus pour faire plaisir à ma partenaire que pour moi. J’ai du sortir quelques spermatozoïdes tous raplaplas et elle ferait mieux de se trouver un jeune gars bien membré éjaculateur précoce pour se faire inséminer. Après je me suis écroulé d’épuisement, repus d’amour. Vidé ! Elle m’a vidé ! Je n’ai qu’un souhait …dormir.
En mangeant chez une copine on a fait la connaissance de sa voisine de palier, 28 ans, petite gamine très rigolote et avec des idées sur tout. J’ai passe une bonne soirée et on se quitte vers minuit et demi. Ma femme a promis à la gamine que je passerai lui fixer une étagère dans sa chambre mardi dans la journée. Moi, je n’aime pas qu’on décide pour moi mais comme Brigitte part voir sa mère à Paris pendant 2 jours ça va aller. Mardi, j’accompagne Brigitte à la gare et passe vers 10h chez Adeline avec ma caisse à outils. Elle vient m’ouvrir pas encore réveillée avec un grand teeshirt qui lui sert de chemise de nuit et qui ne cache pas grand-chose de sa poitrine. Elle a deux petits obus qui n’ont pas besoin de sous tif. On prend un café et je commence à préparer mes outils pendant qu’elle prend vite une douche. Elle revient enveloppée dans une serviette les cheveux mouilles. Elle n’est pas très belle avec une petite gueule de fouine mais disons elle est intéressante. Cheveux blonds décolorés avec des sourcils noir et fournis qui lui font une tronche coquine. Elle a une grande bouche et je pense qu’elle doit faire des pipes superbes quand soudain elle tombe sa serviette et me demande « toi qui a de l’expérience comment tu me trouves ? ». Je reste un peu sur le cul quand elle tourne sur elle-même pour que j’admire les deux cotés. Elle est drôlement bien gaulée avec un petit cul aux fesses rebondies et un minou très velu. J’ai le tableau « L’origine du monde » devant les yeux, avec sa touffe noire entre les jambes. Devant mon silence elle me demande « je suis bandante ou pas ? » puis s’approche de moi et me demande de lui faire l’amour « ça fait deux mois que je jeûne, il faut que tu me fasses l’amour » Je lui fais remarquer que la différence d’âge est énorme (elle 28, moi 55) mais elle argumente qu’elle veut faire l’amour avec un homme expérimenté et qui l’excite. « L’autre soir j’étais tellement excitée après le diner que je me suis tripotée dans les toilettes » me dit-elle. Sans attendre ma réponse elle baisse mon pantalon et découvre ma bite au garde à vous, me fais un bisou sur le gland et me dessape entièrement .Je me retrouve allongé sur le dos, une capote en place et Adeline dit qu’elle n’a pas envie de préliminaire en se guidant ma bite dans le con. Etroit, la vache, j’espère que je vais réussir à me retenir. J’ai sous les yeux la plus belle paire de seins du monde. Fermes, ils ne bougent presque pas quand elle me chevauche. Dans les mains c’est doux et les aréoles sont assez grandes surmontées de tétons érectiles qui pointent quand je commence à les triturer et les pincer. C’est elle qui me resserre le pouce et l’index pour que je lui écrase les tétons. Elle va à sa guise sur moi et ça lui fait du bien dit-elle. Je sens son vagin qui s’élargit doucement mais elle reste étroite quand même. Elle a les yeux fermés et commence à respirer plus fort en poussant des petits miaulements de chatte en chaleur. Son mouvement s’accélère et je bascule mon bassin pour aller à sa rencontre. Ça a l’air de lui plaire et elle commence par un petit orgasme suivi rapidement d’un plus fort jusqu'à l’apothéose finale où elle s’écroule sur mon torse en manque d’air. Ses brusques orgasmes mon empêché de jouir et comme elle sent mon sexe encore tout dur en elle, elle le prend dans sa main, enlève délicatement la capote et me suce doucement. Elle commence à trouver le temps long et me masturbe plus sévèrement guidant mon éjaculation sur seins. Elle se tartine de sperme chaud sa poitrine et m’assure qu’on lui a recommandé de se masser le plus souvent possible avec du sperme pour garder la poitrine ferme. Y a des salops qui racontent n’importe quoi ! Il est midi et elle décide de nous préparer quelque chose à manger et part dans la cuisine toute nue. Moi je me rhabille et la rejoins. Elle rigole en me disant que je ne vais pas m’en tirer comme ça et qu’elle a la ferme intention qu’on passe l’après midi au lit : « prend des force, tu vas en avoir besoin ». Elle passe un peignoir et nous mangeons. La petite est pressée et le repas vite expédié, j’ai juste le temps de prendre un café qu’elle me tire par la manche en disant « j’ai trop envie Didier, il faut que tu fasses quelque chose ».
On retrouve le lit froissé, tout nu, on se caresse et je commence une exploration du corps d’Adeline qui se courbe sous mes caresses. Quand j’en arrive à sa chatte, c’est le parfum de l’amour et le nectar de sa petite chatte, je me régale. J’introduis ma langue dans son vagin et visite l’intérieur ruisselant. Elle est presque pliée en deux me tenant la tête pour me retenir, tellement c’est bon. Je n’ai pas le droit d’arrêter et je tiens au moins un quart d’heure à lui bouffer le minou avant qu’elle me rejette et se jette sur le lit, épuisée de jouissance. « C’est trop bon ». Pour moi aussi, à part que je m’occupe d’elle depuis une heure et qu’elle est tout à son plaisir. Je m’allonge sur le dos, la fais venir sur moi en 69 et lui demande de me sucer. Moi j’ai son cul sous le nez. Aussi poilu que devant et j’écarte les longs poils un peu comme une chevelure pour lui titiller l’anus avec ma langue. Elle est surprise et ne veux pas que je lui bouffe le cul. « Pas tout suite, ça me gêne » ce qui laisse espérer. Elle a peut être peur que je la sodomise. Pas rancunier je lui propose un massage et je prends la petite bouteille d’huile d’argan et commence un massage du dos que je termine par un doigtage sévère de son petit con .Elle lève le cul pour que je la doigte plus fort et la tête dans l’oreiller elle étouffe ses gueulements. Quand je lui demande de se retourner elle est en sueur, les yeux de shootée et me répète « c’est trop bon ». Trop je ne sais pas, mais bon ça en a l’air. Je la détends en lui massant le visage puis arrivé aux seins c’est à nouveau trop bon et elle se glisse une main sur le clito qu’elle se caresse comme une folle. Les nénés terminés j’arrive pour découvrir la belle touffe complètement collée de mouille et je glisse mes doigts pour reprendre une bonne branlette qui la laisse hagard de jouissance. Elle vraiment en manque ou elle est nympho. Je remarque par contre que je n’ai pas débandé ce qui est comme même un exploit car elle ne s’occupe pas beaucoup de moi la garce. Vite capoté, je la prends en missionnaire mais je la vois se contorsionner et passer une jambe derrière la tête. Elle m’avait dit qu’elle faisait de la danse mais là, je suis sur le cul, quand elle passe la deuxième jambe ? J’ai l’impression de faire l’amour à un cul de jatte ! Je la bourre au max et je sens les contractions de son vagin qui cherche à me rejeter, ce qui m’encourage à taper encore plus fort. Elle a le visage rouge écarlate et accompagné de « oui, oui, vas-y ! » elle crache des petits jets de son vagin écartelé. Une envie de sodomie me traverse l’esprit en voyant son cul ouvert par la position mais la vue et la sensation ne mettent pas longtemps à venir à bout de ma résistance. Je m’éjecte de son vagin et enlève la capote pour venir lui cracher ma semence sur le visage. Comme elle est un peu prisonnière avec ses jambes derrière la tête elle accepte mais n’a pas l’air d’apprécier beaucoup. Pour une fois mon sperme sort en minis giclettes qui lui arrosent ses beaux sourcils et retombent sur sa bouche. Je l’embrasse pour lui faire voir que c’est bon et que l’on partage ma semence. Je la vois déglutir avec un peu de dégout et s’essuie les yeux sur la taie d’oreiller. On s’écroule chacun de notre coté épuisé par tant de débauche. Elle vient se pelotonner dans mes bras en me disant que je suis un vieux dégueulasse et ajoute « j’aime bien les vieux dégueulasses ».
Texte de Françoise : femme de 42 ans à la recherche du petit kiki.
Dans ma quête du petit sexe j’ai enfin trouvé en passant une petite annonce. C’est la folie sur ma messagerie dès la publication de ma recherche de mâle à mini zizi. Hélas en correspondant quelque temps avec mes interlocuteurs je m’aperçois qu’on appelle petit sexe des longueurs de queue de 16 cm. J’ai donc précisé que 11 cm était un grand max pour moi et que la largeur entrait en ligne également. Certains hommes ont de petites bites mais d’une grosseur effroyable, certains annonçant des 5 ou 6 cm de DIAMÈTRE ! À ces dimensions c’est une malformation ! Moi je fantasme sur des petites queues pour fellation, je ne suis pas compliquée, je n’aime pas être étouffée par un énorme sexe dans ma bouche et j’aime le gout du sperme alors qu’il y a encore un mois je n’avais jamais avalé. Comme quoi femme est changeante. Ma première rencontre fut vite prise et en début d’après midi j’avais rendez vous, chambre 27, dans un hôtel de chaine économique avec accès par l’extérieur, ce qui est pratique coté discrétion. Le mail précisait 7 cm et fin. Quand la porte s’ouvre je découvre un jeune homme, la vingtaine, une serviette autour des hanches qui s’excuse de sa tenue mais il vient de prendre une douche. Bonne initiative de sa part mais je le trouve bien jeune et il serait mieux avec sa petite copine lorsqu’il m’apprend que cette dernière lui refuse toute fellation car « c’est dégueulasse de sucer la bite d’un mec ». Elle risque d’être cocue assez souvent si elle persévère dans son refus. Il est entreprenant et me tripote immédiatement les seins. Je lui retire les mains car j’ai l’intention de voir la marchandise avant de poursuivre. La serviette tombée je découvre effectivement un petit sexe décalotté au dessus d’une petite excroissance de chair qui doit être ses testicules. Je prends délicatement entre pouce et index son engin et constate que c’est la taille en érection. Sa petite bite se redresse encore un peu mais je pense être arrivé au maximum de sa longueur. Je suis aux anges et je gobe. Dans ma bouche j’ai l’impression de sucer un sucre d’orge à la fête foraine. C’est bien dur mais je ne peux pas le branler avec mes doigts si je le conserve en bouche. Je préfère continuer à lui sucer sa petite baguette et j’ai tout juste le temps que déjà quéquette crache son venin. Il a la quantité le petit et il éjacule par petites giclées que j’avale au fur et à mesure pour me pas avaler de travers. Il souffle fort et s’assoie comme épuisé par l’exploit accompli. J’avale les dernières gouttes avant de me relever et de voir que je suis restée habiller. Il pleure presque en me racontant que c’est sa première pipe totale et que c’est divin. Je fouille dans le frigo récupère un coca et me rince la bouche car il a des petites couilles mais bien pleines. Son sperme est délicieux et je ne suis pas encore passé dans la salle de bain que déjà il rebande. J’ai trop envie et le reprends dans ma bouche. Lui retrousse ma jupe, écarte un peu ma culotte et commence à me tripoter avec un doigt. Il n’a pas l’air de connaitre trop la chatte d’une femme et il me rentre et ressort son doigt comme un piston. Je m’en fous c’est sa semence que je veux. Je sens son petit morceau raide comme une baguette de tambour et j’enrobe bien son gland avec ma langue. Quand je lui fais une petite pression sur l’anus je l’entends me sortir d’une voix aigüe « OUI, OUI » et sa petite bite tout lâcher une deuxième fois. On recharge vite à cet âge car j’ai l’impression d’en avoir droit à plus que tout à l’heure. Là, je déguste en gardant son sperme en bouche pour lui faire voir. Il est en admiration devant sa semence sur ma langue et j’avale tout d’un coup. Quand je l’embrasse sur la bouche je sens comme une réticence de sa part. Je pars me rincer et me passer un coup de peigne puis lui fait un bisou en sortant. Il me retient car il veut encore une fois mais si c’est pour trois gouttes faut pas charrier. Vraiment le coup idéal pour une première. Petite bite toute fine, peu poilue, sperme abondant et d’un bon gout : 17/20. Il faut que je passe au suivant dès demain si possible.
Le choix est vaste dans la centaine de volontaires prêt à se faire sucer leurs petites bites. Je choisi un 10 cm par 2.5 qui m’a envoyé une photo avec une règle le long de sa bite comme preuve de sa petitesse. Je lui conseil le même hôtel de la zone sud qui est très pratique et d’un confort suffisant pour tailler des pipes. J’ai rendez vous à 11h avec Mathieu et à 12h avec Gérard un 9x3 assez marrant au téléphone. C’est bon pour mon régime. Le fait de faire 3 ou 4 pipes avant manger me coupe la faim et je joints ainsi l’utile à l’agréable. Mathieu est un homme de 50 ans avec un bon bide qui lui cache la bite. Je lui tombe le pantalon direct et m’attaque à son asticot qui frémit sous mes doigts. Quand j’ai dit que l’éjac précoce ne me gênait pas je n’imaginais pas que les mecs partent aussi vite. C’était une urgence pour lui à la vitesse dont il se vide les couilles dans ma bouche. Le sperme est plus fort, un peu épicé qu’il devait se garder depuis quelques jours dans les burnes. Gouteux en apéro je lui lèche le gland une dernière fois et pars me déshabiller dans la salle de bain. A mon retour nue il se jette sur moi pour me bouffer le minou et j’avoue qu’il est expert et je ne mets pas longtemps à mouiller et quand il me met deux doigts et me suce le clito en même temps j’orgasme assez fort et lui tiens bien la tête sur ma chatte pour qu’il ne s’arrête pas en chemin. Il est content de lui et sort une capote espérant me pénétrer. Je lui attrape la bite et reprend une fellation avec une masturbation énergique qui donne bientôt des résultats. Il veut que j’arrête de le branler mais je refuse et quand je sens son gland rouge sang prêt à dégorger je branle encore plus fort. Petit éjaculât que j’avale un peu frustrée du peu de jus donné. La cinquantaine se fait sentir et ça ne vaut pas plus qu’un 14/20. Déjà midi moins le quart je prends une douche et file comme une voleuse chambre 36 où Gérard m’attend.
Gérard m’ouvre et je reste coi devant le beau Gégé qui pourrai être mannequin chez Armani tellement il est beau. Il ne doit pas avoir besoin de petite annonce pour draguer avec une gueule pareille et devant mon étonnement il m’avoue être homo et tenté par mon annonce il a voulu essayer une femme. Moi je m’en fous et lui demande de prendre une douche. Qu’est qu’il est beau ! La trentaine, presque imberbe, musclé, le sexe épilé, je l’admire pendant qu’il prend sa bouche. Ce qui est incongru, c’est son petit sexe qui émerge de son bas ventre. Une bite de petit garçon ! En homo il doit plutôt en prendre plein le cul le pauvre gars car il ne doit faire mal aux fesses de ses petits copains avec son kiki rikiki.
L’eau chaude lui a ramollies les balloches qui de belle taille pendent harmonieusement et je les triture pour faire roulées les deux couilles sous mes doigts. Son sexe est en érection mais il a un trop plein de peau et je suis obligée de la repoussée pour faire apparaitre son gland que je prends dans ma bouche. Si je lève les yeux je suis étonnée de sa musculature car en suçant une si petite bite on n’imagine pas que çà appartient à un gars d’un mètre quatre vingt. J’ai du mal à le réveiller et j’en profite pour lui demander de me dénuder. Son petit engin lève fièrement la tête quand il me caresse le corps et je suis assez fière que mon sex-appeal puisse réveiller un homo. Il fait un bon 10 cm qu’en même. Je reprends ma fellation et lui soupèse les balloches en connaisseuse et je ressens les premiers frémissements de mon labeur. Mais au moment d’éjaculer il sort de ma bouche et se vide les couilles sur mon visage. Beaux jets de sperme mais je ferme vite les yeux car après m’avoir balancé une giclée dans une narine et m’inonde le front et les sourcils. Il n’a rien compris, et je suis forcée de ramener cette belle semence avec mes doigts vers ma bouche. Il me regarde avec étonnement et rigole car pour il pensait que je n’avalerai pas tout suite. C’est vrai que la quantité était là, mais je n’ai pas voulu lui dire que c’était ma 3ème pipe de la matinée et que le copain d’avant était sous pression aussi. Son sperme est sucré et a un gout de châtaigne ou de noisette, c’est dur à dire mais en tout cas il est drôlement bon et j’espère avoir une deuxième tournée en remettant la pompe en route. Avec lui je ne me contente pas de fellation et j’entreprends de le caresser et de le bisouiller de tout les cotés. Il apprécie beaucoup mon doigté anal mais je n’insiste pas si je veux faire revivre son intérêt pour le corps féminin. Petite bite mais grande langue qui me pénètre le vagin et aspire mon liquide qui ruisselle entre mes jambes sous ses caresses. J’y vais d’un petit orgasme et le laisse passer un préservatif. Il me pénètre gentiment et sa petite bite très très dure entre et ressort entièrement à chaque vas et viens. C’est très bon ! et je fantasme d’être prise par un type aussi beau que j’ai de multiples orgasmes qui me laissent effondrée sur le lit. Heureusement que celui là n’est pas éjaculateur précoce et c’est lui qui retire sa capote pour me présenter sa bite qui attend mes coups de langue pour jouir. Il était temps car une fois en bouche je le vide et le pompe au maximum de peur d’en laisser. Toujours aussi bon, aussi copieux j’en réclame toujours plus mais le pauvre n’a plus rien à donner et s’écroule à coté de moi sur le lit. Pour me remercier il me demande de rester, pour qu’il s’occupe bien de moi, lentement comme il aime. Je craque et acquiesce à ses désirs. La troisième tournée a été pour moi un festival de bonheur et j’ai vu des petites étoiles pendant deux heures. Il a même été faire un petit tour par derrière, « ma spécialité » m’a-t-il dit en souriant. Résultats : fellation 18, pénétration vaginale 15 et anale 18/20. C’est lui le gagnant et on parle de se revoir prochainement. Maintenant il faut peut être rentrée à la maison et m’occuper de mon mari à qui je réserve une bonne fête au lit ce soir, pour me faire pardonner.