Posté le 24.06.2008 par experiences
Reçu par mail le 23 juin : « Femme qui bat, texte de Martine ».
Je me présente : Martine D….. 43 ans, 1,71 m, 55 kg, divorcée, profession directrice des ressources humaines dans une entreprise de métallurgie de 427 personnes. J’habite en région parisienne, j’ai une fille de 20 ans d’un premier mariage qui est partie vivre avec son père au Canada. Je fais de la boxe thaïe une fois par semaine depuis deux ans et je me défends pas mal.
Par la présente je réponds à « Alanus, homme battu » plutôt masochisme selon mon analyse psychologique de son texte.
Des « couilles molles » j’en reçois toute la journée dans mon bureau et je ne vous dis pas l’envie de leur retourner des baffes pour les secouer un peu. Je suis DRH dans cette entreprise depuis 8 ans et je côtoie par mon travail, la gente masculine, employée majoritairement dans cette branche. Entre les grandes gueules machos des commerciaux jusqu’aux bureaucrates coincés qui regardent leurs souliers pendant tout l’entretien d’embauche ou les chômeurs de longue durée qui tremblent de louper cet emploi tant espéré, je vois défiler dans mon bureau un ramassis de nuls et quand je rentre chez moi après une journée d’entretien, faut pas me faire chier. J’ai un caractère qu’on dit « entier » et j’aime qu’à la maison « tout roule » sinon il me faut un responsable et c’est bien sur mon amant étant donné qu’il est seul à la maison. Nicolas, mon nouveau compagnon, est plutôt mignon, svelte et disons qu’il a se qu’il faut là où il faut : 19 cm de bonheur en gros calibre. Il sait s’en servir et ne rechigne pas à la tâche lors de nos galipettes presque journalières pour assouvir mes fréquents besoins de sexe. Je pense être un peu nymphomane car souvent l’après midi je me rends dans mon cabinet de toilettes privé (on n’est pas DRH sans petits avantages) et me masturbe assise sur la cuvette. Je soupçonne mon assistante de le savoir mais elle sait aussi qu’à la moindre parole elle pourra allez voir ailleurs si elle trouve une place comme celle qu’elle occupe à 3000€ par mois. Une fois j’ai cédé à la déontologie du métier et j’ai embauché une fille pour le service achat vraiment « canon » et surtout en orientant l’entretien individuel j’avais deviné son homosexualité. Chantage à l’embauche, on était à l’hôtel le lendemain après midi. Torride ! J’avais déjà pratiqué des petites caresses et baisers pendant mon internat mais là c’était divin. Je suis restée accroc pendant plus de deux mois avant que je sois obligée de la virer, elle en prenait trop à son aise et se croyait tout permis jusqu’à me tutoyer en rentrant dans mon bureau sans frapper. Virée avec une bonne indemnité de départ pour éviter qu’elle me cherche des noises aux prud’hommes. Mais revenons à Nicolas qui a reçu sa première baffe bien appuyée quand il ma mis une claque sur les fesses en sortant d’un restaurant. Il s’est retrouvé con et moi aussi mais il a eu le malheur de s’excuser le premier et je me suis revue au travail où la majorité des hommes qui viennent me voir ont la queue entre les jambes et s’excuse pour un rien. Retour en voiture en silence mais dès la porte de l’appartement fermée je lui en ai balancé une autre et comme il s’est protégé comme un gosse j’ai continué à le taper jusqu'à ce qui tombe par terre, les larmes aux yeux. J’étais un peu gênée mais j’avais éprouvé une intense satisfaction. Je lui ai montré que je n’étais pas rancunière en lui faisant l’amour une bonne partie de la nuit et en le laissant éjaculer dans ma bouche le dernier coup quand je sais qu’il lui reste peu de sperme à venir. Il faut toujours donner la récompense après la fessée. Comme je rentre plus tard que lui, il fait les courses et souvent à manger ce qui est forcément sujet à critique et à correction car je suis de plus en plus sévère avec lui. L’autre fois pour un motif futile je lui ai fait une prise de boxe thaïe en balançant mon pied en pleine figure sans retenir mon coup et je lui ai éclaté le nez qui n’arrêtait plus de pisser le sang. Mais on termine toujours au lit et je décuple d’imagination pour lui faire découvrir des nouveaux plaisirs comme l’autre fois quand il a eu droit à un godemiché dans son petit trou qui a apprécié et il en redemandait encore quand on a éteint la lampe de chevet. Quand il m’énerve je cogne de plus en plus fort et il a eu droit à mon poing en pleine gueule. Deux ans de boxe, un coup sans gant ça fait bobo. Il s’est payé un cocard qui est passé de tous les couleurs de l’arc en ciel pendant deux semaines. Il y a deux mois j’étais en rage parce qu’il avait invité des potes et avait laissé tout le merdier de bière et reste de cacahouètes sur la table du salon. Je l’ai tabassé durement, je lui ai pété l’arcade sourcilière que j’ai dû l’emmener aux urgences à 22h. Au retour j’ai fait un gros sacrifice et lui est offert mon cul qui n’avait vu le loup qu’une fois il y a 20 ans. Avec toutes ses précautions et pot de gel lubrifiant ça avait du mal à rentrer malgré toute ma bonne volonté. Mais il en rêvait depuis longtemps et en sachant que l’occasion de se reproduirait pas de sitôt il a insisté et m’a défloré violemment seul moyen qu’il a trouvé pour rentrer. C’est la seule fois où il ne m’écoutait pas et continuait à m’enculer comme un soudard malgré mes supplications pour qu’il arrête. C’était presque un viol et je me rappellerai de la soirée tellement j’ai eu mal. Je savais son sexe conséquent mais dans le cul je l’ai senti beaucoup plus gros. Le lendemain je suis passée à la pharmacie pour me prendre une crème adoucissante et dans mes toilettes je n’ai pas eu envie de me masturber toute occupée que j’étais à me oindre l’anus. La position assise était pénible et ce soir là je n’ai pas fait d’heures supplémentaires. Pas de bagarre non plus ce soir là et dodo de bonne heure sous prétexte que j’avais beaucoup de boulot le lendemain. C’est Nicolas qu’a été contacté par le médecin du travail de son entreprise qui s’inquiétait de ses blessures à répétition et lui demandait si tout allait bien dans son milieu familial. Il lui a raconté qu’il faisait du rugby dans un club d’amateurs. Après ça, j’ai fait attention à la figure et je tape plutôt sur le corps car je ne peux pas me passer de le punir à la moindre faute et si je ne le frappe pas j’ai l’impression d’être fautive et de ne pas avoir fait respecter les lois qui régissent toute vie en communauté comme en entreprise. Je sais bien qu’une bonne correction ne peut pas faire de mal mais je suis trop impulsive et mes coups sont trop forts. Pendant des semaines je me calme mais une contrariété au bureau et me voilà arrivée à la maison en furie, repartie dans des reproches incessants et les coups pleuvent. Je n’utilise jamais de manche à balai ou d’ustensiles plus spécifiques tels le fouet ou le martinet. Il me faut le contact physique et je n’utilise que mes mains ou mes pieds nus. Il faut dire que quand je balance ma jambe et que je frappe du talon si je ne retiens pas mon coup ça peut faire du dégât.
Je n’ai pas quitté Nicolas car il sait me satisfaire et je suis assez difficile là-dessus. Comme toutes les nymphos j’aime être « bourrée » c'est-à-dire le vagin remplie par une grosse bite épaisse et assez longue. Mais la taille n’est pas le seul critère de satisfaction, il faut de l’endurance, une demi heure de limage est le minimum pour arriver à l’orgasme et de la fermeté, le sexe gardant une parfaite rigidité pendant toute la durée du rapport. Ces bases indispensables respectées viennent ensuite les préliminaires. Il faut un homme imaginatif, habile connaissant le corps de la femme, sachant la mettre en valeur et découvrir ses zones érogènes qui peuvent changer de jour en jour. Savoir aussi proposer des scénarios qui pimentent la vie sexuelle et bien sur faire jouir sa femelle presque à chaque fois. Nicolas n’est pas un super homme mais c’est l’un des meilleurs et des plus réguliers que j’ai connu et la régularité dans la performance c’est l’essentiel pour moi. J’ai connu mieux dans mon ancienne boite quand je sortais avec le DRH dont j’étais l’assistante. Il n’était pas beau et à moitié bossu mais avait un sexe phénoménal dépassant tout se que j’avais vu. Comme il disait « je les bourre bien les gonzesses, elles en redemandent » et c’est vrai je me vois encore le supplier de ne pas partir tout suite après avoir tiré son coup et de me remettre une dernière fois. Je jouissais tellement fort que je ne m’entendais pas crier et le lendemain j’étais aphone. Mais l’aventure à tourné court car c’était en province et dans une petite ville tout ce sait surtout vu m’a discrétion à l’hôtel. Il m’a viré, je l’ai attaqué aux prud’hommes pour licenciement abusif et harcèlement sexuel, j’ai gagné et lui il a perdu gros : j’étais déjà une salope à l’époque et ça m’a servi à devenir chef à la place du chef. Donc Nicolas est le meilleur en sexe pour l’instant et accepte mes petites brimades qui font tant de bien à mes nerfs et il faut savoir souffrir quand on aime. Il doit beaucoup m’aimer car il souffre beaucoup le biquet, ainsi va la vie……
Je me suis bien divertie en écrivant ce texte et j’invite tous les volontaires masos à venir passer un test d’embauche, j’aurai plaisir à m’occuper personnellement d’eux.
Posté le 20.06.2008 par experiences
Enfin un lecteur qui m’envoie un billet. Un peu spécial mais fantasme ou réalité voici le texte que j’ai reçu par mail de « Alanus » l’homme martyrisé par sa femme.
- Dès notre première rencontre elle m’a dominé, m’a donné des ordres et dirigé mes actes selon ses désirs : fait ci, fait pas ça, fait ça comme ça. J’aimais lui faire plaisir et n’étant pas un homme dominateur je me complaisais dans se rôle de mari soumis. Ça a empiré quand vers la mi-quarantaine j’ai eu moins envie de faire l’amour avec cette femme castratrice. Elle m’insultait, me traitant de moins que rien quand je n’arrivais pas à bander. J’ai reçu des baffes plus fréquemment (elle m’a toujours frappé quand elle était énervée) jusqu’au jour où elle m’a offert pour mes 46 ans un martinet en me demandant de me déshabiller immédiatement « - Tu vas voir, je vais te faire bander espèce de couille molle ». Ce genre de rapport était devenu courant et elle ne s’adressait à moi qu’avec des phrases injurieuses ou humiliantes. Une fois nu je me suis allongé sur le ventre sur le tapis du salon et elle a commencé à me fouetter, au début avec retenue, puis pour m’affliger des vrais coups de martinet qui font mal. J’ai dû lui lécher les pieds et lui demander « - encore le fouet Monique, s’il te plait » car elle me dictait les paroles que je devais répéter à la lettre sinon elle me balançait des coups de pieds dans les côtes ce qui est très douloureux. Quand je me suis retourné sur le dos je bandais bien ferme et satisfaite après un « - tu vois connard que j’arrive à te faire bander quand je veux. Allez ! baise moi maintenant » elle c’est empalée sur mon sexe et c’est fait jouir comme si j’étais son godemiché puis s’est sortie ma bite de sa chatte et comme je n’avais pas jouis m’a obligé de me masturber devant elle qui sirotait un whisky. Quand j’ai jouis elle a récupéré mon sperme dans son verre vide et m’a obligé à le boire « - ça va te recharger les couilles pour la prochaine fois ». C’est la première humiliation sévère que j’ai subit et ce n’était qu’un début car elle avait compris que je devais aimer et surtout que sa jouissance avait été décuplée et que dorénavant elle ne pourrait plus se passer de me torturer pour avoir son orgasme ravageur. J’avais transformé ma femme en mégère hargneuse qui me préparait un scénario nouveau pour les soirs où il lui – fallait de la bite - . Elle mijotait ça toute la journée car elle avait arrêté de travailler me demandant de faire des heures supplémentaires pour ne plus avoir à supporter ma gueule de con dès 17h. Je rentrais vers 20h et si elle n’avait pas préparé le repas je savais que je serai tranquille ce soir là et j’en venais presque à le regretter. Mais si j’arrivais et que la table était mise avec des bougies comme un repas d’amoureux je savais que j’allais souffrir, d’autant plus que la maitresse de maison paraissait gentille allant jusqu’à m’accueillir par un baiser et un mot gentil. Ça commençait toujours pareil dès la fin du repas par une baffe magistrale en aller retour, le retour de main particulièrement cuisant accompagné d’un « viens dans la chambre connard et à quatre pattes ». Elle profitait de ma position pour me botter le cul ou m’écraser le gueule avec ses bottes cuissardes, nouvelle tenue, Madame trouvant que ça convenait mieux à son rôle de maitresse. Elle baissait mon pantalon et enfilait un gode ceinture pour m’enculer violemment. Elle choisissait des godes de plus en plus gros et devant mes protestations ne voulait rien savoir et me disait que le trou de mon cul se dilatait et qu’elle ne voulait pas que je prenne du plaisir. C’est vrai que la douleur et le fait de sentir ce morceaux de plastique dans mon cul me faisait bander et souvent gardant un petit gode dans l’anus je la pénétrais et la faisais bien jouir. Pendant trois ans j’ai souffert pour jouir mais il lui fallait du plus extrême. C’est ainsi qu’un soir de Novembre au moment de nous coucher je passais dans la salle de bain où elle m’attendait un paquet de couches culottes pour adulte dans les mains. Elle n’a pas voulu que je pisse avant de me coucher et m’a fait passer une couche pour incontinence urinaire. Elle avait tout prévu et avant d’éteindre j’ai dû sucer une tutte de bébé en m’endormant. A 3h du matin je me suis levé discrètement mais elle se doutait de quelque chose et elle m’a surpris essayant d’enlever cette putain de couche. Immédiatement j’ai eu droit au martinet et sous la douleur des coups de fouets j’ai pissé dans ma couche. Cette sensation de chaud était très agréable et quand j’ai fini je me sentais bien. Elle m’a ôté ma couche pleine de pisse et ma sucé longuement. Une bite bien dure l’a satisfaite en levrette sur le rebord de la baignoire. A nouveau au lit elle m’a dit que la prochaine couche elle « -voulait du caca, mon bébé, tu vas chier dedans même si tu mets deux jours à te décoincer, je la veux pleine de merde et je sais que tu sauras me faire plaisir ». Un soir, après un repas caractéristique aux bougies, j’ai découvert la corde posée sur le lit que je venais d’atteindre à quatre pattes comme d’habitude. Bondage. « - tu vas aimer sale con, car je vais serrer à te crever ». Des épaules elle passe la corde entre les cuisses au ras des testicules pour me saucissonner le corps les mains attachées derrière le dos. Je n’ai que la bite et les couilles qui ressortent rouges sous le serrage des liens. Mes seins ressortent aussi comme des seins de femme et si je bouge trop, tous les liens se resserrent et m’écrasent, m’empêchant de respirer. J’ai droit aux pinces à seins sur mes tétons, à des poids accrochés aux testicules et élastique qui me ligature la base de la verge. Malgré la douleur je bande et Monique me suce jusqu’à la jouissance. Des petits jets de sperme lui arrosent la figure et laissant couler le sperme sur son visage elle se branle en se fistant d’une main le con. Un autre soir je la retrouve en compagnie d’un homme jeune et me présente comme « - sa lopette de mari qu’a du mal à la faire jouir » et qui va leur faire un striptease et leur servir le repas à poil. Rouge de honte je m’exécute et lors du repas je les sers nu. Ce n’est que pincement des fesses, étirement des couilles ou de la bite jusqu’à un doigt dans le cul par le jeune homme qui me promet un enculage de première pour tout à l’heure. Je regagne la chambre comme d’habitude et attend à genoux qu’ils boivent leur café. En entrant dans la chambre elle me tabasse à coup de pieds et me fouette sévèrement comme pour prouver à son jeune amant que c’est vraiment elle qui commande. Nus ils font l’amour et je peux voir le sexe volumineux de l’homme qui bien dur réussi à donner des orgasmes à répétition à Monique qui gueule comme une truie qu’on égorge. Leurs ébats terminés ils repartent au salon déguster mon Cognac de vingt d’âge que je gardais pour les grandes occasions. Ils reviennent 1 h après un peu éméchés et c’est cette salope de Martine lui rappelle la sodomie promise. Pour bien me préparer l’anus elle sort de son placard un spéculum de gynécologue, m’ouvre le cul avec son instrument de torture et me laisse comme ça le temps de réveiller son compagnon par une pipe baveuse. En voyant son sexe en érection je frémis de peur. J’avais raison d’avoir peur car l’introduction de son pénis et beaucoup plus dur que prévu. Fatigue, humiliation et trop forte douleur me font dégueuler le peu que j’avais avalé et je tombe dans les pommes le nez dans mon dégueulis. A mon réveil je suis toujours allongé par terre aux pieds du lit où ils copulent comme des bêtes, Monique sortant tout son répertoire graveleux qui l’emmène à l’orgasme. C’est décidé, j’ai pris ma douche, fait ma valise devant eux toujours entrain de baiser et suis parti à l’hôtel. C’est la dernière fois que je l’ai vu et j’ai conclus 10 ans de calvaire par téléphone refusant à ses supplications de revenir au foyer. Depuis deux ans je vis avec une autre femme, gentille avec qui je m’entends bien quoiqu’ hier en allant faire les courses j’ai oublié ses protèges slips et devant sa contrariété j’ai souris ce qui m’a valu une baffe et un « - connard tu penses jamais à rien- ». J’ai été surpris. Surpris surtout par une violente et immédiate érection. Suis-je vraiment guéri ?
Posté le 16.06.2008 par experiences

C’est sur une grande et belle place de la capitale girondine que je rencontre Sylvie, jeune étudiante qui recherche la compagnie d’un homme courtois et disons généreux car la vie est dure, surtout les fins de mois. Après une semaine d’abstinence j’ai les balloches lourdes, prêt à exploser et le désir de dégorger le poireau me rend nerveux et je pense que la petite qui se propose «gentiment» de m’accompagner la soirée pour 150€ fera très bien l’affaire. Elle est mignonne, jeune et intelligente et je décide donc de l’emmener mangé dans un resto branché et après direction la chambre d’hôtel. Sylvie à des gros seins provocants qui défient les lois de la pesanteur tant leur maintien insolent parait anormal. J’aime ces seins de jeunes femmes en forme de poire qui avancent comme deux épées, le téton agressif, durcit par les caresses que je pratique énergétiquement en lui malaxant la poitrine de mes deux mains. « Enlève ma culotte, me dit-elle, sinon elle va être trempée ». Je lui retire son string et lui lèche la chatte comme un roudoudou récupérant sur ma langue son nectar qui ruisselle de son vagin. Elle est menue, assez petite et très fine, ses seins sont disproportionnés. C’est le corps idéal qu’on peut imaginer pour une fille de vingt ans et tout à fait ce qu’il faut pour faire fantasmer et surtout bander un vieux de 57 ans. Je n’en fini pas de la caresser tellement c’est bon de voir son corps se couvrir d’une chaire de poule, les poils blonds dressés, son corps se cambrer et d’entendre sa respiration s’accélérer jusqu’à pousser des petits cris aigus de jouissance. C’est sans simulacre, elle trouve ça bon et me le fait voir sans aucune retenue, elle aime jouir et elle jouit, pas plus compliqué que ça ! C’est pourquoi j’aime bien me payer une gamine qui fait dans l’occasionnel et qui prend son pied quand on sait s’occuper d’elle ce qui n’est pas toujours le cas avec ses petits copains. Voila un quart d’heure que je la travaille au corps quand elle s’écroule à coté de moi et me demande cinq minutes pour se remettre car « s’était drôlement bon tu sais, j’avais tellement envie ». Je prends un sein dans la main et attend que sa respiration se calme. Elle m’embrasse le torse, descends jusqu’à l’entre cuisse, caresse et prends en bouche mon sexe qui attend avec impatience. Sa bouche fraiche calme mon gland violacé et happée, ma bite disparait, ressortant trempée de salive qui forme des fils jusqu’à ses lèvres. Elle me malaxe les boules comme j’ai fait avec ses seins, les étirent, les écrasent et vient les mordillées avant de me reprendre en bouche. Je ne tiens pas plus longtemps et quand elle voit ma bite avoir des soubresauts elle la retire de sa bouche pour me branler entre pouce et l’index tout doucement. Elle a des doigts de pianiste, longs et fins et je me regarde me faire branler par Sylvie qui est admirative quand mon gland crache le sperme. Elle évite soigneusement de me toucher le gland trop sensible mais continue sa masturbation lente. Mon éjaculation est longue, puissante et généreuse et quand les dernières gouttes font leur apparition je suis secoué d’un frisson. J’ai une quantité énorme de semence sur le ventre et Sylvie trace de son doigt des petites rigoles avant de tout étaler avec la main. C’est chaud, gluant et ça sent quand même assez fort mais elle s’amuse comme une petite fille qui patauge dans la gadoue. Elle s’allonge sur moi et m’embrasse à pleine bouche. Se faire rouler une pelle c’est super mais ses baisers sont encore mieux, profonds, elle partage avec moi sa bouche, ses lèvres, sa langue, elle se donne sans retenue. Après mettre vidé les couilles aussi fort je suis étonné d’avoir à nouveau et aussi rapidement un début d’érection ce que Sylvie sent tout de suite et me félicite de tant d’ardeur pour mon âge. Je sais que ce n’est pas une érection que je pourrai tenir longtemps et certainement pas jusqu’à la pénétration, je lui propose donc qu’on fasse un brin de toilette avant que nos ventre reste collés par le sperme et de boire un coup. Je me laisse laver par Sylvie qui s’applique consciencieusement jusqu’à me doigter l’anus quand elle me savonne les fesses. Mais me dit-elle « jamais de savon sur la verge et les testicules, j’aime pas le gout de savonnette quand je suce ».
Va pour le whisky- coca, il n’y a que ça dans le frigo. Je fais trainer le social-time pour avoir le temps de récupérer car j’ai un léger mal de couilles après mettre fait éponger aussi bien. D’ailleurs Sylvie est étonnée de la quantité de sperme que j’ai craché et me demande si je n’ai pas mangé des huitres ? Effectivement voila deux jours que je bouffe midi et soir les huitres de Marennes de mon copain et il parait que ça rend l’éjaculation abondante les jours suivants ! Pourquoi pas ? Je testerai avec ma femme car elle aime bien avaler mon sperme et penser de lui en mettre une bonne dose dans la bouche me fait rebander, ce qui rend heureuse Sylvie qui n’y croyait plus apparemment. Cette fille est très naturelle et ses rires de joie devant mon érection me mets dans une forme éblouissante. Tomber sur une nana comme ça c’est inespéré, je crois que j’ai du cul en ce moment.
J’ai encore un bon coup de reins mais je préfère la laisser me chevaucher et je m’allonge sur le dos. Elle me passe une capote avec difficulté par manque d’habitude et toujours avec un grand sourire lumineux elle vient s’empaler sur mon sexe sans le guider avec les mains tellement je bande bien dur. Oui, oui je le crie haut et fort « JE BANDE BIEN DUR » et je suis content car sans Viagra et compagnie j’assume encore des érections qui font l’admiration de jeunettes, ce qui me rassure que j’ai encore de beaux jours devant moi. Sylvie n’a pas à philosopher sur ma queue qu’elle sent bien lui labourer le vagin et y va de bon cœur dans ses vas et viens bien profonds. Son con est très serré et enveloppe bien mon petit sexe qui protégé par le préservatif est moins sensible aux contractions car elle me fait une gymnastique vaginale et je ressens bien son massage. Elle se triture le clito d’une main et me demande de s’occuper de ses seins comme tout a l’heure. Je ne me fais pas prier et lui attrape ses grosses mamelles fermes et lui pince violemment les tétons ce qu’elle a l’air d’apprécier. Je vois son orgasme arrivé doucement et je lui prends a deux mains les fesses pour les écartées et exercer une pression de l’index sur son petit trou du cul. Putain, elle gueule un peu fort pour une chambre d’hôtel et quand je lui fais remarquer elle m’envoie chier en me demandant de ne pas arrêter maintenant. Elle serre les dents et s’emmanche de plus en plus violemment sur ma bite. Moi je ne suis pas superman et je joui brutalement sans prévenir mais ma partenaire s’en fout royalement et continue son empalement jusqu’à ce qu’elle sente ma pauvre bite martyrisée se recroqueviller dans son con cherchant à s’échapper à la torture. « Vite, termine moi, termine moi à la main ! » et me voila entrain de la masturber deux doigts dans la chatte et le pouce sur le clitoris. C’est un petit feu d’artifice qui conclut son orgasme un peu extrême. Si on a des voisins ils ne doivent pas dormir beaucoup et si c’est un type seul il doit y aller de la paluche à fond. Quand je reviens de la salle de bain je constate que Sylvie c’est endormie et je regarde son corps nu abandonné : c’est trop beau. Je la recouvre d’un drap, me glisse à ses cotés, et je m’endors avec ma petite étudiante que je réveillerai demain matin avec un bon café servi au lit par une matrone moustachue me jetant un œil désapprobateur et scandalisé devant la jeunesse de mon amante qui ne cache pas sa nudité et ses courbes parfaites par provocation.
Posté le 08.06.2008 par experiences

J’ai fini mon dépannage, il est 13h , je ne suis pas loin des plages vendéennes, il fait beau en ce mois de Mai et je décide un après midi de bronzette. La route longe des dunes et je stoppe sur un parking, prends ma serviette et me dirige vers la plage. Un petit panneau « Plage Naturiste » attire mon attention et je prends le petit chemin qui serpente dans les dunes de sables pour arriver sur une plage déserte. Je m’éloigne de l’entrée de la plage et pose mon sac, tombe le pantalon et tout le reste pour me retrouver à poil. Qu’elle agréable sensation de voir sa bite respirer le bon air après le confinement des mois d’hiver. Je m’allonge sur le ventre et laisse le soleil me chauffer les couilles. Comme j’ai l’oreille collée au sol j’entends des pas arrivés et en ouvrant un œil j’aperçois une femme s’installer à une dizaine de mètres. Moi qui croyais être peinard sur ma plage déserte. La voilà qui se déshabille entièrement ce qui est plutôt normal sur une plage naturiste et toujours debout semble réfléchir avant de venir vers moi toujours dans le plus simple appareil. Ce n’est pas une première main et elle a des heures de vol mais mon dieu moi aussi, ce qui ne m’empêche pas de ressentir des petits frissons au niveau de l’entre jambe. Arrivée à ma hauteur, elle m’interpelle naturellement assez contente de se faire reluquer de bas en haut.
- Bonjour, puis-je laisser mes affaires à coté de vous le temps de me baigner ? J’ai toujours peur de me faire voler mon sac.
- Bien sur, pas de problème, je vais m’en occuper.
Elle part se baigner dans une eau pas encore très chaude. Ma sirène doit avoir dans la cinquantaine passée avec une belle poitrine aux seins lourds, assez maigre elle ne doit pas dépasser les 50kg. C’est un avantage pour une femme mûre car elle n’a pas de cellulite et en la regardant s’éloigner j’admire son cul bien ferme pour son âge. A poil sur la plage, une femme nue, ma bandaison est totale et le petit frisson c’est transformé en une bitte bien dure. Je suis forcé de me retourner sur le ventre pour cacher mon érection déplacée pour un naturiste (moi je serai plutôt nudiste et j’aime bien mater la chaire quand elle est comestible). A son retour, en ouvrant son sac, elle constate qu’elle a oublié sa serviette et je me vois dans l’obligation de lui prêter la mienne. Je me lève en lui tendant la serviette et elle voit ma bite dans une belle érection qui n’est pas prêt de se calmer si elle continue à me regarder sans aucune gêne le sexe. Elle est contente et me remercie, pas pour la serviette, mais de bander pour elle car à 70 ans on est sensible à ces petits cotés de la vie. 70 ans ? Je suis sur le cul ! Je n’en reviens pas et lui dis que je la croyais plus jeune que moi. Je fais une heureuse et elle étale ma serviette sur le sable afin que l’on puisse s’assoir cote à cote. Pas très farouche la dame ! Je me demande si elle n’est pas prête pour une petite aventure. Je ne me gène pas pour lui reluquer les nichons qui sont vraiment opulents et on peut dire appétissants. Un ventre un peu mou mais un minou bien fournit, presque blanc, bien taillé qui laisse apercevoir sa chatte et ses grandes lèvres assez longues qui pendent comme le cou d’un dindon. J’aimerai bien jouer avec. Elle me dit que je suis bien conservé et que je n’ai pas les poignées d’amour si fréquentes chez les hommes ayant passés la cinquantaine. Je fais un gros effort pour ne pas rebander mais c’est dur avec ce petit vent tiède qui me caresse la bite et les couilles et je décide d’aller me baigner l’eau froide calmera mes ardeurs. Je fais trempette et reviens avec coquette qui semble avoir disparue et les coucougnettes réduites à la grosseur d’une olive. Elle se marre devant mes attributs de petit garçon et me balance « il a besoin d’être réchauffé, le pauvre ». Elle n’a pas froid aux yeux celle la, surtout qu’on n’est plus seul sur la plage, d’autres culs nus sont arrivés pour bronzer un peu. Je préfère retourner sur le ventre et me laisser dorer quand madame décide que le soleil est fort et qu’il faut qu’elle s’enduise de crème solaire, qu’elle me demande de lui en passer sur le dos. Alors je n’hésite pas, lui malaxe les fesses et lui enduit la raie du cul qu’elle a poilue avec comme de cheveux longs et doux qui prennent une belle couleur luisante. Elle retaille que ce qu’elle voit et ne doit pas s’écarter les fesses souvent devant un miroir. Elle rigole parce que je la chatouille et on se calme pendant une demi-heure. L’arrivée d’une bande de loubards alcoolisés venant mater du nichon nous fait partir et Simone me propose gentiment de venir boire un thé à la maison. Belle villa des années 50, située dans la station balnéaire proche de la plage.
En dégustant des petites galettes St Michel, on discute de tout et de rien, on fait connaissance avant de s’engager sur la vie en couple, ce qui annonce les prémices de conversations plus hot dans pas longtemps. Effectivement, j’apprends que depuis 3 mois, Simone a commencé une cure de DHEA, comprimés importés des Etats Unis car non commercialisés en France. Elle a rajeuni et sa peau est plus belle et elle a perdu sa cellulite (elle ne devait pas en avoir beaucoup). Pour elle c’est une cure de jouvence et ça lui a réveillé sa libido en berne depuis 10 ans. Si je comprends bien, elle m’a ramené chez elle pour que je passe à la casserole, ce qui n’est pas pour me déplaire comme expérience. La femme la plus jeune avec qui j’ai couché avait 20 ans et celle la plus âgée 60, mais 70 ans je n’ai jamais eu l’occasion. C’est presque taper dans la gérontologie. Ce n’est pas les sorties d’école que je fais, c’est les maisons de retraites ! La prochaine fois j’irai draguer avec un déambulateur.
Vers 18h00, elle me fait comprendre qui faut penser aux choses sérieuses en me faisant visiter la maison et en terminant par la chambre véritable boudoir de catin du XIXème siècle, lit à baldaquin, tenture en velours rouge et meubles d’époque. Elle m’avoue n’avoir pas refait la chambre depuis 10 ans car le souvenir de ses innombrables nuits d’amour est trop fort. Apparemment monsieur était libertin qui avait trouvé sa libertine. Je la prends dans mes bras et lui promet de tout faire pour qu’elle ressente à nouveau les orgasmes torrides de jadis. Je m’avance un peu en disant ça mais je suis récompensé par son regard de reconnaissance. À 70 ans, se transformer en chienne en chaleur capable de faire bander un régiment d’eunuques c’est pas évident mais Simone m’étonne et en moins de temps qu’il faut pour le dire je me retrouve dans la même tenue que sur la plage c'est-à-dire nu, la bite au garde à vous, toujours prêt comme les scouts. D’une pipe de mise en bouche on passe en 69 et je lui broute minou, lui mâchouille ses grandes lèvres, lui suce le clito fort développé et vais même lui faire une petite léchouille sur son petit trou du cul au milieu de sa chevelure anale. Moi j’ai droit au gobage, succion, aspiration des couilles, un doigt aventurier qui va se perdre par derrière et un bouffage de bite assez douloureux, la dame gérant assez mal sa dentition rapportée qui se referme sur ma bite involontairement.
Acte II, j’ai le préservatif en place et Simone s’octroie une bonne dose de lubrifiant dans la chatte avant les ébats, la libido retrouvée n’assurant pas complètement le con bien mouillé nécessaire à des rapports harmonieux. Et c’est parti pour « la partie de jambes en l’air » qui ne sont pas très en l’air, les articulations de Simone accusant les années. Le con est large et je me perds un peu dans ce vagin trop grand pour moi. Ça réclame un calibre nettement supérieur au mien car dix minutes après avoir gesticulé dans tous les sens sans grand résultat visible, Simone me déconne la bite et se l’enfonce dans le cul comme si rien n’était. Je n’ai pas trop le temps de réaliser que je l’encule qu’elle prend ma main, me resserre les doigts et se branle énergétiquement avec. Là le plaisir vient doucement et je vois sa respiration s’accélérer, son regard se perdre un peu et l’entend murmurer des « oui, oui ». Moi, je lui lime le cul consciencieusement et j’ai beaucoup plus de sensation car même si ce dernier à l’ouverture assez large ce n’est pas une bouche d’égouts. Surtout qu’elle se ressert le cul de temps en temps et j’ai l’impression d’être bouffé par une bouche de calamar. Maintenant ma main est entrée entièrement et même si celle ci n’est pas grande, une main entière dans le vagin faut le faire. Je ne vois plus que mon poignet qu’elle tient à deux mains pour pousser le plus fort possible et s’en rentrer un max. Elle râle comme si elle allait crever, ses yeux grands ouverts ne laisse apparaitre que le blanc des globes ce qui fait un peu zombi. Voila qu’elle a joui et à l’air contente dans un état de béatitude complet. Moi je suis toujours en attente et pour me récompenser me demande ce que je veux. Je décide de lui envoyer tout sur le visage et je me branle au dessus d’elle me forçant à jouir car j’ai un peu de mal aujourd’hui. Quand je sens la purée monter j’ai tellement attendu que je jouis en petits jets qu’elle attrape en ouvrant la bouche me laissant voir ma semence sur sa langue. Elle me regarde bien dans les yeux, ferme la bouche et déglutit, les larmes aux yeux mais contente d’avoir tout avalée. Ce n’est pas tout les jours que mémé à sa crème fraiche servie à la maison. Une douche vite fait, je me sauve en lui promettant de revenir dès que possible sachant que je n’en ferai rien. Le troisième âge faut pas que ça devienne une habitude surtout que dans pas longtemps j’en ferais parti et là il faudra monnayer pour sauter sur la chair fraiche.
Posté le 11.04.2008 par experiences

Après la fille, c’est au tour de Carine la mère. Depuis que j’ai dépucelé sa fille Léa, je préfère ne plus dormir chez eux et j’ai trouvé un bel l’hôtel vers l’arc de Triomphe (150€ la nuit, pas donné mais remboursé par ma société). Carine m’y rejoins à 20h00 et nous partons manger des fruits de mer place Clichy dans un resto réputé. Rien d’exceptionnel mais il est vite 22h30 quand nous quittons Pigalle pour retrouver notre chambre. Prêt pour des ébats amoureux de deux vieux copains de 55 ans qui n’ont jamais encore couché ensemble. Que de temps à rattraper et on commence dès la douche où on glisse corps à corps avec des massages manuels savonneux dans tous les recoins de notre anatomie en insistant dans les parties les plus intimes. Moi je bande dur et Carine me dis en rigolant qu’elle est toute mouillée. Elle a gardé son beau cul de jadis et a des gros seins lourds aux aréoles épanouies, ses mamelons sont très érectiles et durcissent vite, pour le reste c’est une femme de 55 ans pas mieux conservé que moi avec peut être quelques kilos superflus, ceux qui sont impossibles à perdre à cet âge sans faire du sport. On se jette sur le lit comme des jeunes amoureux impatients d’en finir et je me retrouve capoté avec dextérité, la queue bien en main qui me guide vers l’antre du plaisir. Le gland en position d’attaque, la pénétration est immédiate et je suis à fond de vagin sans aucun préliminaire. Ça coule de source. Elle a vraiment très envie, moi aussi, mais à se rythme je ne vais pas tenir longtemps et je ralenti la cadence. Mais Carine en veut beaucoup et tout de suite. C’est par des basculements de bassin qu’elle poursuit en soufflant comme un phoque jusqu’au moment où je suis prêt à lâcher la purée, elle ne se retient plus et jouit en me demandant de le faire avec elle. J’étais déjà parti et je rempli la capote consciencieusement avant de me retiré soulagé mais frustré de la rapidité. Gros baisers de remerciement de la part de Carine, à me sentir gêné, jusqu'à l’explication que je suis son premier amant depuis le divorce avec son mari il y a 5 ans. Je comprends mieux la pression et en la baisant j’ai fait sauter la soupape. Dingue ! 5 ans sans tirer un coup, faut être maso, je n’ose pas lui demander si elle se masturbait. Je m’explique mieux aussi que sa fille soit coincée du cul jusqu'à 23 ans et que je l’ai libérée en lui cassant la rondelle il y a 3 jours. En fin de compte je suis le sauveur de la famille. Zorro est arrivé !
L’avantage des hôtels assez luxueux c’est que le frigo est garni et on sort une ½ bouteille de champ’ pour se désaltérer de tant d’effort. Carine a perdu l’habitude de se faire prendre par un homme mais j’ai l’impression que ca va revenir vite, c’est comme le vélo une fois qu’on en a fait on n’oublie jamais.
Je suis assez vite à nouveau disponible et elle joue avec mon petit sexe en discutant des souvenirs de jeunesse où on a failli coucher ensemble un soir de manif en 1972 mais le sort a désigné un bellâtre qui devait devenir son mari. Pipe un champagne, c’est luxe et agréable, les petite bulles explosent le long de ma verge et ça picote joyeusement. Comme je ne peux pas lui remplir le con de liquide j’attaque un broute-minou endiablé pour qu’elle me sorte tout son jus de femme en chaleur, ce qui ne tarde pas à venir quand je lui rentre ma langue au plus profond d’elle. Quelques petits passages sur l’arrière mais je la sens récalcitrante et je ne cherche pas plus loin car après 5 ans il faut qu’elle se remette dans le bain. Peut être que son mari ne l’a jamais déflorée de l’arrière train et qu’elle est vierge du cul. Après la fille vais-je avoir droit au dépucelage anal de la mère ? Très excitant cette idée mais en attendant ne choquons pas la dame même si elle n’a rien d’une vierge effarouchée. Carine est d’une bonne baiseuse, pas timide mais un peu coincée du cul, qui ne demande qu’à s’épanouir entre mes bras. Dans ce super 69 j’oublie le temps mais Carine me suce divinement bien et je sens une remontée du sperme et lui lâche par inadvertance une petite giclée dans la bouche avant de me retenir pour plus tard. HummmHummm ! me dit-elle les yeux grands ouverts, la bouche fermée ne sachant pas quoi faire de ma semence. Je souris et lui demande d’avaler « je t’en ai envoyé qu’un petit amuse gueule pour que tu puisses gouter ». Elle avale ma petite giclette d’un air dégouté et s’envoie une coupe de champ’. Elle reconnait que ce n’est pas mauvais mais elle ne l’avait jamais fait…encore un dépucelage à mon actif. Cocorico !! Je vais bientôt donner des cours ! Ca m’a fait du bien d’en lâcher un peu et je suis beaucoup plus endurant maintenant, près à la chevaucher gaillardement. Je la besogne en levrette et quand je vois sa rosette bien brune qui s’entrouvre quand je lui écarte les fesses je me dis qu’elle est faite pour la sodomie mais pas touche pour l’instant. On se fait un kamasoutra où tout du moins ce que j’en connais et c’est elle qui me demande de l’achever. J’attends la montée de son orgasme et quand elle atteint le sommet je pars aussi dans un soupir rauque de mâle qui éprouve sa satisfaction. ¾ heure pour le deuxième coup, la fatigue se fait sentir et on récupère notre souffle cote à cote en se tenant la main. Ça ne tiendrait qu’à moi je serai pour le dodo récupérateur mais je vois que Carine est en grande forme et crois que je suis un bon amant donc certainement infatigable. Deux coups ça va, trois coups bonjour les dégâts ! J’ai toujours peur de ne pas y arriver et j’avoue que je suis satisfait de faire l’amour 2 fois, considérant qu’avec l’âge faut pas trop tirer sur la corde mais beaucoup de femmes n’ont pas encore leur ration et atteignent l’orgasme apocalyptique au 3ème. On attaque une deuxième demi-bouteille de champ’ avec des petits sandwichs sous plastique pour reprendre les calories consommées dans nos copulations. Il est 3h du mat’ quand Carine entreprend de remettre Popol au garde à vous. Ça commence à être plus difficile mais elle sait y faire et je retrouve la forme assez rapidement, évitant la panne tant redoutée. Elle n’a pas lésiné sur les efforts et m’a titiller l’anus de son index pendant qu’elle me suçait. Voyant une réponse positive dans le gonflement de ma bite toujours dans sa bouche, elle c’est humectée de salive son doigt et m’a pénétré d’une phalange le trou du cul ce qui l’a récompensée de tout ses efforts en lui laissant en bouche une bite bien dure. J’avais toujours son doigt dans le cul quand elle m’a demandé si j’aimais comme ça ? Oh oui ! beaucoup ma belle, mais quand je lui ai proposé la réciproque elle m’a dit qu’une femme ce n’est pas pareille. Devant mon insistance elle cède et veut bien me faire plaisir mais avant elle voulait jouir encore. Toi ma grande, ça va être ta fête car je suis tout à fait réveillé maintenant et l’idée de l’enculer décuple mes forces. La sodomie c’est pas forcement mon truc mais là avec un dépucelage du troufignon à la clé, je ne pense qu’a ça. Enfilage de la troisième capote de la soirée j’espère tenir la distance jusqu’au coup de grâce. Pour préserver mes forces je la laisse me chevaucher et elle part lentement au trop pour s’attaquer un galop rapide avec saut d’obstacle. Je la regarde étonné de tant d’énergie et je vois ses seins qui ballotent de droite à gauche, un rictus aux lèvres, la sueur qui ruisselle de son visage qui rougit de plus en plus. On doit faire un ramdam épouvantable mais personne ne se plaint. J’ai la capote qui chauffe quand elle se retourne et continue sa chevauché de dos. Moi je vois maintenant son cul se soulever et retomber brutalement sur mes couilles. Je lui écarte légèrement les fesses et quand j’aperçois son trou du cul que je vais bientôt pénétrer je jouis sans retenu. Elle est contente de son orgasme aussi mais pense surtout qu’elle a sauvé son cul. Adieu dépucelage mais pour me rassurer elle me promet de me le garder pour notre prochaine rencontre. Elle s’est y faire la garce, elle est sûre que je reviendrai tremper ma queue dans pas longtemps.
Posté le 04.04.2008 par experiences
La vulgarité d’une femme peut dépasser celle d’un homme quand, totalement libérée, elle raconte ses expériences sexuelles avec des amants d’un jour ou de toujours. Tel est mon cas. Je m’appelle Colette, j’ai 51 ans, célibataire voulue et non pas oubliée par les mâles dont je profite comme il me plait sans en assurer l’entretien journalier. J’ai su me garder en forme en surveillant ma ligne et en faisant de la gym presque journellement, condition impérative pour rester sur le marché et trouver des amants qui eux on droit à tous les laisser-aller dus « forcement » à leur morphologie et non pas à l’hygiène de vie débridée de certains. À nous les régimes pour garder un beau cul, à eux la bière qui gonfle leur bides à ne plus se voir pisser. Voilà, dans un premier temps, la liste de mes amants réguliers.
Gérard : lui c’est un queutard, il baise tout ce qui bouge, certainement une maladie, ce qu’on appelle une addiction. Il baise le matin et dès l’après midi il commence à ressentir un manque et là faut qu’il rebaise. Il a un sexe épais qui est très agréable car il te rempli le vagin et le terme se faire « prendre et bien bourrée » a toute sa signification en couchant avec lui. Je sais en profiter sans être sa roue de secours car il n’est pas question que cet obsédé me prenne pour une vide couille disponible quand bon lui semble. J’ai des fois très envie de faire l’amour mais quand il me téléphone à 21h je l’envoie chier car je suis certaine que ce salop a listé toutes ses nanas avant de se rabattre sur la vieille qui peut faire l’affaire au lieu de louper sa soirée à se masturber en solitaire devant un film porno. Pour être honnête, je lui répond souvent oui car c’est un amant très endurant et si j’ai besoin d’une bonne jouissance je sais qu’il sera assurer une bonne partie de la nuit et que surtout à mon réveil je ne verrai pas sa gueule de con me demander « c’était bien ? », ayant eu la politesse de se carapater en douce en me laissant un mot toujours assez salace. La dernière nuit il m’a …. ou plutôt JE lui est…. fait l’amour pendant 2h, sans qu’il débande une seule fois et c’est le seul homme qui arrive à me prendre dans toute les positions que je veux et comme ma gymnastique me rends très souple je sais que je demande beaucoup d’agilité à mes amants. J’ai eu de nombreux orgasmes mais je pense que j’aime surtout être prise, sentir un sexe en moi qui s’agite. Gérard il me prend dans tous les sens sans jamais s’arrêter, enfin il ne reste pas statique entre mes jambes et je ne suis pas forcée de lui taper le cul pour qu’il ne s’endorme pas dans mon vagin. Je dois perdre au moins 1 ou 2kg dans une nuit aussi active et le lendemain je reste au lit à renifler mes odeurs de nuit d’amour sous la couette avant d’aller prendre ma douche. Seul problème avec Gérard c’est que je l’entends jamais s’exprimer, ni râler quand il jouit, c’est un silencieux, un pro de l’amour, un boy qui serai là pour faire jouir les femmes. C’est un mec réglo qui n’est pas toujours entrain d’essayer de t’enculer en douce pendant que tu prends ton pied.
Jean : lui c’est le plus gentil, le plus doux. Son point fort ce n’est pas la performance et je préfère le commencer par une pipe sachant qu’il part vite le premier coup. Il aime bien jouir dans ma bouche et c’est le seul homme à qui j’avale le sperme, au début j’ai été un peu dégoutée mais maintenant j’avoue sans honte que j’aime bien et il est tellement content de savoir que lui seul à droit à se privilège. Ce n’est pas non plus un l’étalon car son sexe en érection est petit genre une dizaine de centimètre et pas gros mais l’ensemble verge/testicules est assez bien proportionné….je trouve que sa bite est belle. Son air de chien battu et son corps presque imberbe me fait croire que je fais l’amour à un jeune homme alors qu’il doit avoir mon âge. Pourquoi je le garde comme amant ? C’est pour les préliminaires, sa spécialité, car il compense à merveille son petit sexe par sa grande langue qui fait des ravages quand il m’attaque un cunnilingus endiablé. Je n’ai pas de retenue quand je jouis et il m’arrive d’ameuter tout le quartier quand je rentre en orgasme intense qui me secoue tout le corps et me vide tellement le cerveau que après j’ai oublié ce qui c’est réellement passé. J’arrive aussi à jouir quand il me pénètre mais il faut la bonne position de manière à se que je sente son sexe et que j’y mette du mien. Un truc marrant, il commande ses préservatifs sur Internet car il peut choisir une petite taille, je n’avais jamais entendu parler de ça avant qu’il me fasse une démonstration avec un capote normale.
Et enfin Raymond et Antoine : deux frères jumeaux qui vivent ensemble et sont mes voisins. Ils se ressemblent beaucoup sauf coté attributs sexuels où l’un est monté comme un bouc et l’autre plutôt léger. On se voit une fois par mois comme un rituel immuable. Ils s’appellent eux même les frères « Mac’Do » parce qu’ils me prennent en sandwich, je sais c’est douteux comme humour mais ça les fait rire. C’est la seule fois où un homme à le droit à mon cul. Je tolère la sodomie parce que la sensation d’être prise dans mes deux orifices, ce qui est physiquement un exploit, est cérébralement une sensation unique qu’aucune autre pratique n’égale. Très maniaques, un peu maniérés ils ont leurs habitudes de vieux garçons et ils ont instauré le rituel du lavement pré-sodomie avec cérémonie. Je me laisse faire et ils s’occupent de tout. On utilise un lavement pré opératoire qui me lubrifie déjà bien l’anus et après avoir rejetée le liquide dans une bassine ils me lavent le cul avec amour et enduise de gel lubrifiant mon trou qui commence à s’impatienter de tant de sollicitude et appelle à la pénétration. C’est dans ces moments que je mouille le plus. Rien que d’y penser je tremble encore. La pénétration vaginale de Raymond avec son gros engin me donne une satisfaction totale et souvent me fait jouir immédiatement mais j’attends avec impatience de sentir le gland qui viendra quelques instants plus tard me caresser l’anus qui s’ouvrira naturellement pour accepter le sexe plus menue d’Antoine. Après pour raconter se qu’on ressent, faut avoir connu. C’est trop bon si c’est fait doucement et au début j’ai du calmer leur fougue et leur faire comprendre que je n’étais pas un objet. Maintenant, leur délicatesse me comble et j’en arrive à trembler rien qu’en écrivant ce texte.
Voila aujourd’hui mon premier billet. Si j’ai le temps j’en ferai un autre sur les amants éphémères mais j’ai plus d’expériences décevantes que réjouissantes dans les coups d’un soir.
Colette de Paris
Posté le 03.04.2008 par experiences
Voila 50000 visiteurs. Je vais laisser quelques lecteurs s'exprimer et publier les billets qu'ils m'ont fait parvenir. Continuez à envoyer vos contributions et commentaires, ils sont toujours les bienvenus. Didier
Posté le 31.03.2008 par experiences

Carine est une amie d’école de Paris qui a le même âge que moi, 55 ans. Elle a une fille de 23 ans qui vit chez elle. La pauvre fille n’a pas été gâtée par la nature, les cheveux gras et de l’acné sur la figure, elle est timide et ne reflète pas la joie de vivre. La tristesse de Carine c’est que Léa est encore vierge et risque de le rester car elle ne sort jamais. Elle me demande de casser la rondelle de sa fille et après longs palabres j’accepte de me sacrifier. Sacrifier n’est pas le terme exact car je n’ai jamais dépucelé une fille et j’avoue être intéressé par l’expérience si Léa est consentante. Comme je suis en déplacement à Paris, je loge chez eux pendant la semaine et on en reparlera. C’est la semaine suivante après avoir discuté avec sa fille que Carine m’annonce l’accord de sa fille. J’en parle discrètement avec Léa qui veut bien me dit elle toute rouge de honte, les yeux baisés, mais « faudra pas me faire mal ». Elle est trognon cette gamine, j’espère lui faire que du bien. Demain soir Carine sort et il est convenu qu’elle ne rentra pas de la nuit.
20h00, repas livré par un traiteur on mange et je maintiens une conversation soutenue sur ses études de droit pour qu’elle ne stresse pas en pensant à cette nuit. 22h00, je lui prends la main et l’entraine doucement dans la chambre d’ami. Elle préfère recouvrir la lampe de chevet d’une écharpe et c’est dans la pénombre que je la prends dans mes bras pour l’embrasser. Le baiser chaste du bout des lèvres se transforme en roulage de patin hard avec langue profonde et échange de salive. Vierge mais experte en french-kiss la petite. Son pull défait, elle résiste quand j’ôte son sous tif. J’avais vu qu’elle avait une bonne poitrine mais c’est un 90C qui m’explose dans les mains. Seins très mous, tombants mais doux comme du duvet, ils glissent presque sous ses bras. Le relooking que maman Carine veut lui faire devra comprendre deux petits ballons de silicone pour redresser tout ça. Moi j’aime bien ce genre de seins qu’on peut tripoter comme des boules de guimauve. Je me mets à bander et quand son jeans est par terre c’est moi qui retire mes vêtements pour me retrouver nu à coté d’elle, la verge en érection. Elle ferme les yeux et lui prenant la main je l’accompagne jusqu’à ma bite. Elle touche et retire sa main immédiatement. Je n’insiste pas et m’attaque à la culotte petit bateau en coton blanc très rétro et je pense que c’est voulu, si ça se trouve c’est une vrai salope sous son air de sainte nitouche ? Elle résiste et essaie de retirer ma main ce qui me plais encore plus que j’en ai la bite dure comme du bois et qui devient douloureuse. J’espère ne pas éjaculer trop vite tellement je suis excité. A deux mains, je fais sauter ce dernier rempart protégeant sa vertu et je réattaque avec des baisers langoureux, chose où elle excelle, et dans la pénombre part à la découverte de son corps. Si elle est vierge, elle n’est pas frigide car sous mes caresses encore chastes je sens sa respiration s’accélérer de plus en plus vite jusqu’à ce qu’elle me couvre la main par la sienne quand j’atteins l’entrecuisse. Est-ce pour m’empêcher ou au contraire m’inciter à poursuivre ? J’opte pour la deuxième solution et force le passage entre ses cuisses pour me retrouver la main sur sa chatte près au doigtage que j’ai l’intention de lui administrer. Y a de la résistance et je retarde l’attaque du minou que je remplace par un malaxage de ses seins que je ramène sur le devant de la scène et que je suce, lèche et titille ses gros tétons. Ça elle aime et gémit doucement. Je sens que c’est bien parti quand soudain elle se referme comme une huitre, s’échappe du lit et se sauve dans la salle de bain passer un peignoir et ne plus en ressortir. Merde ! Je n’ai pas que ça à foutre de m’occuper d’une pucelle effarouchée ! Mais chose promise, chose due et je retourne au charbon en allant la chercher dans la salle de bain où la petite chiale qu’elle est moche, nulle, qu’elle va rester vieille fille, qu’elle ne veut pas de ma charité….etc.….Je la réconforte et lui fait voir mon sexe au garde à vous pour dire que ma charité ne commande pas mon sexe et que j’ai beaucoup envie de faire l’amour avec elle, qu’elle est belle et que son corps est superbe. Ça a l’air de marcher et elle accepte de revenir dans la chambre où elle se couche avec son peignoir alors que je lui fais remarquer que je suis nu. Elle pose un regard sur moi et sourit en regardant mon sexe qu’elle caresse d’elle-même en s’excusant de son ingratitude. Comme pour retarder l’instant critique elle me noie de paroles, racontant ses malheurs avec des petits copains à qui il fallait toujours caresser le sexe si on voulait être emmené en voiture le samedi soir et ensuite se laisser tripoter les seins dans la boite de nuit. Elle me raconte le gars qui lui avait enlevé son soutient gorge dans la voiture et qui soudain lui avait dit qu’elle avait une poitrine vraiment trop moche et l’avait raccompagné chez elle. J’avoue que pour une femme ce genre de comportement est traumatisant et que c’est un coup à faire une gouine de plus. Il est déjà minuit et on a encore rien fait ! Je reprends les choses en mains et en écartant le peignoir je promène mes lèvres sur sa poitrine en descendant lentement. Je m’attarde un peu sur son nombril et je vois une légère contraction de ses cuisses quand je reprends ma descente aux enfers. Je caresse les poils de son sexe et écarte doucement ses cuisses qui sans s’ouvrir tout suite se laissent faire. J’ai maintenant la tête ente ses jambes et je suce les lèvres pour les écarter et passer sur son clito que je sens comme un petit point dur. Elle est réactive et ondule lentement le bassin en gémissant dans un souffle. Je la sens bien mouillée et tenterai bien une pénétration tout de suite de peur qu’elle recommence son cinéma de tout à l’heure. J’enfile le plus rapidement possible une capote car ça a tendance à me faire débander mais aujourd’hui je suis trop excité pour l’avoir en demi-molle. Je me glisse entre ses jambes qu’elles écartent bien gentiment et d’une main je place ma queue a l’entrée de son vagin. Elle est suffisamment mouillée pour me passer du lubrifiant que j’avais apporté au cas où. Etroite la petite, on voit que je suis le premier visiteur. Je pars en exploration et j’entre doucement dans son vagin ; savoir que je suis le premier me donne une satisfaction intense et une responsabilité de réussite me paralyse un peu. Je vois ses yeux grands ouverts attendant le coup de grâce que je donne sans tarder en un bon coup de rein qui me fait pénétrer au fond de sa chatte. OH ! seule remarque qu’elle fait en fermant les yeux, un petit rictus aux lèvres. Moi j’ai rien senti de particulièrement résistant à ma pénétration. Peut être une sensation de resserrement sur mon gland pendant un cours instant mais pas de barrière qu’il faut casser à grands coups de bite en s’y reprenant à plusieurs fois. Des bobards tout ça ! Léa semble soulagée d’avoir perdu son opercule et quand je commence un va et viens elle resserre ses jambes sur mes fesses, ouvre les yeux qui me remercient et attend le plaisir qu’on lui a tant promis. Faut assurer chef ! Pas d’éjaculation précoce, ni trop d’ardeur d’ailleurs, mais une pénétration bien appuyée qu’elle ressente que c’est une bonne bite qui va la faire jouir et pas ses doigts habituels. J’accélère le rythme et je tape un peu plus fort quand j’entends des murmures de « han han oui ». Je jouis en râlant pour qu’elle sente qu’elle me donne aussi du plaisir. Elle me lacère le dos de ses ongles avant de reprendre sa respiration et rester légèrement hébétée. Je suis forcé de sortir car je voudrais pas que la capote se vide, elle a une grimace et se glisse la main sur le vagin comme pour retenir la chaleur en elle. Je la laisse aller se laver et constate qu’il n’y a pas de sang sur les draps comme dans les films, seule la capote est un peu rouge. Elle revient nue, beaucoup plus relax, se glisse à coté de moi, pose sa tête sur ma poitrine et pleure doucement. Je suis un peu comme un con, je l’enlace et je laisse faire sentant qu’elle n’attend pas de réconfort mais de la tranquillité.
Le reste de la nuit, Léa ne s’est pas comportée comme une pucelle et sa virginité paraissait bien loin. Pas de douleur pour elle et une envie d’apprendre énorme comme pour rattraper le temps perdu. Je suis parti de bonne heure le matin, fatigué, très fatigué. Elle dormait et je n’avais pas envie de rencontrer sa mère, préférant laisser Léa tout lui raconter. Carine m’a téléphoné le lendemain pour me remercier tant elle ne reconnaissait pas sa fille. On est tombé d’accord pour un rendez vous ce soir à mon hôtel : après la fille c’est le tour de la mère, heureusement qu’elle est divorcée sinon je devais me payer le mari aussi !
Posté le 28.03.2008 par experiences

Quand j’ai raconté à Brigitte ce que je m’étais fait mettre dans le cul elle n’en revenait pas. « 21 cm, c’est énorme » me dit elle, « moi aussi j’aimerai bien avoir une saillie pareille mais bien sur pas dans le cul, parce que ta petite bite je l’aime bien, mais un gros membre qui me remplirai le vagin de temps en temps ça serai bien! » Pour la satisfaire on se met en recherche sur Internet des «Très Bien Membré» proposant leurs engins. On entre en contact avec beaucoup de farfelus qui fantasment plus sur l’écriture de mails salaces que dans l’action. On trouve et on prend rendez vous dans un hôtel de Nantes avec Pierre qui nous a envoyé une photo d’une bite de cheval de 25 cm au diamètre de 7cm !! Pas croyable et pourtant vrai. Brigitte est impressionnée quand elle voit le bestiau qui lui pend entre les jambes : elle se demande qu’est-ce que ça sera quand il va bander. Aussitôt nus, je bande, excité par la situation mais Pierre parait plus long à la détente et demande à Brigitte de le sucer. Il a une bite énorme et ses couilles sont en proportion, elles pendent entre les jambes, paraissent bien charnues et on devine sous la peau deux gros testicules que Brigitte roulent entre ses doigts. Elle attrape la bite à deux mains et titille le gland de la langue ce qui le fait bander rapidement. Alors là! il faut prendre une photo tellement c’est impressionnant. On reste bouche bée devant sa bite en érection, tellement c’est grand, c’est long, c’est gros ….c’est beau. Brigitte renonce à l’avaler plus loin que le gland et le lèche le long de la queue. On décide qu’il la prendra par derrière pendant que moi je me ferai sucer par Brigitte dont j’ai lubrifié le con de ma salive mais soudain je sens sous mes doigts des jets de mouille tellement elle est excitée. Elle vient de se rendre compte que cette bite monstrueuse est pour elle et qu’elle va lui remplir le vagin, réalisant son fantasme de se sentir pleine. Accepter une bite pareille dans le con relève de l’exploit et je suis sur qu’un fist avec ma main serait moins violent. Je lui écarte bien la chatte et prend la bite de Pierre pour le guider et surtout retenir une saillie trop forte qui risquerai de déchirer Brigitte. Je vois son con se distendre quand Pierre pousse doucement, et je vois sa bite entrer doucement. Brigitte ne bouge pas, se laisse faire et gémit doucement quand Pierre commence son va et viens. Cinq minutes après je constate que tout est entré et Brigitte râle de plaisir quand il rentre à fond. Je n’imaginais pas ça possible qu’elle enconne un morceau pareil mais je constate que tout rentre et que celle-ci apprécie de plus en plus. Je ne fais que regarder en me branlant doucement car Brigitte n’est plus capable de me faire une fellation. Endurant, il lui bourre le vagin pendant une demi-heure. Brigitte ruisselle de sueur et a une jouissance permanente avant de paraitre tomber dans les pommes. Pierre est arrivé aussi au point de non retour et sortant lentement, retire sa capote et se vide en se branlant sur les seins de Brigitte. Quantité de semence en proportion des couilles et c’est des longs jets qui sorte de sa bite et qui inondent la poitrine de ma femme. Brigitte se remet doucement de son accouplement et part prendre un bain pour se détendre. Pierre qui voit que je n’ai pas jouis, me propose, en annonçant qu’il est bi, de me sucer à fond. J’ai tellement envie qu’à peine je suis dans sa bouche j’éjacule. Il continue de me sucer en m’aspirant ma petite queue et déglutit tout mon sperme en connaisseur. C’est vraiment un numéro ce type ! Pas très grand, un peu enveloppé, très poilu, de conversation agréable il est professeur de philosophie dans un lycée. Nous prenons une douche et partons manger à la brasserie 1900 du centre de Nantes. Sa prestation est gratos mais il aime bien un bon repas et une bonne bouteille. Chose faite on retourne à l’hôtel, Brigitte n’étant pas contre une deuxième tournée et lui, car le repas lui a plu, estime nous devoir quelque chose. Là, c’est plus décontracté et une fois nus nous jouons avec sa bite comme des enfants émerveillés devant un nouveau jouet. Je le prends en main et tente une pipe mais dans la bouche ça a tendance à me donner envie de vomir et je laisse Brigitte s’occuper de lui. Pierre n’est pas trop « préliminaire » et en cinq minutes Brigitte est sur lui en train de s’empaler sur son pieu et vu de derrière c’est impressionnant. Elle se soulève et retombe sur son empaleur en poussant des cris de satisfaction. Elle se rentre à fond sa bite et est au comble de sa joie quand Pierre décide de la prendre en levrette. Alors là c’est apothéose tellement il a l’air de contenter Brigitte qui gueule que c’est trop bon. On entend à chaque pénétration le claquement des couilles de Pierre sur son clito. Les voisins tapent à la cloison, ça a beau être un 3 étoiles les cloisons ne sont pas bien insonorisées. Il faut dire que Pierre est un peu dans le hard et prends Brigitte comme un bête ce qui n’a pas l’air de lui déplaire à voir les orgasmes successifs qui la secoue. Prêt à aller le calmer je vois qu’il sort sa bite de cheval, se décapote, retourne Brigitte comme une crêpe, et lui balance tout son sperme sur le visage. Surprise, elle en avale la moitié en avalant de travers et pars en courant vomir dans les toilettes. Dommage ça gâche un peu la fin de soirée car Brigitte n’est pas très contente. Pierre, bite énorme, endurant, aime les femmes comme les hommes, et les hommes il aime bien leur bourrer le fion et y a des amateurs m’a dit-il dit. En rentrant sur Rennes à 3 heure du matin, Brigitte s’écroule et dort pendant tout le trajet et le lendemain au petit déjeuné elle ne veut pas reparler de la soirée, me dit qu’elle m’aime et m’entraine dans le lit pour « savourer ma petite bite ». Missionnaire à la papa, je jouis, elle jouit, nous conjuguons jusqu'à midi le verbe jouir avec tendresse. Moi, en y repensant je trouve injuste qu’il y ai des mâles aussi bien montés alors que d’autres n’ont pas grand-chose. Brigitte est calmée et son fantasme assouvit, elle reconnait avoir eu sa dose, mais qu’une fois par an, comme pour son anniversaire, elle aimerai bien recommencer avec un homme plus beau et moins hardeur mais « aussi bien monté » me dit-elle a l’oreille. Je préfère la voir retourner vers les petits calibres et ne pas trop entrer dans les aventures partouzardes un peu hard. Je veux bien partager mais pas donner. Je suis tranquille jusqu’à l’année prochaine. Un an pour prouver que les petites bites peuvent être performantes.
Posté le 25.03.2008 par experiences

J’ai reçu de nombreux mails me demandant des renseignements ou des adresses. Moi, j’y vais au hasard et pour l’instant j’ai eu de la chance. Mais la semaine dernière, devant une envie subite et pressante, j’ai consulté un site spécialisé pour me garantir des bonnes prestations avec des testeurs qui racontent dans les détails leurs aventures. J’ai jeté mon dévolu sur une superbe transsexuelle répondant au doux nom de Rebecca. Reçu dans un petit appart propre et sympa je prends une douche et reviens dans la chambre, nu devant Rebecca qui se déssape lentement. Quand elle retire son soutien gorge je craque et caresse ses seins naturels, modestes mais non siliconés. On s’embrasse, se caresse et je m’agenouille pour descendre son short moulant et découvrir cette bite bandante qui libérée se déploie devant mes yeux. Je suis époustouflé de voir ce sexe dur, bandant sans caresses de ma part, attendant avec impatience de m’enculer. Je la fait bien bander en la branlant de mes deux mains car sa bite est pour moi très longue et quand j’approche mon sexe du sien j’ai la bite deux fois plus petite : c’est impressionnant surtout que je sais que je vais la prendre dans le cul dans pas longtemps. Dans la bouche sa bite à bon gout et pas trop épaisse, je dirais qu’elle est élégante, le gland bien proportionné et dégagé. Je suce son membre mais même en gorge profonde j’en avale que la moitié. Elle s’épile les testicules et à des couilles douces et bonnes à gober. Quand je lui glisse mon index dans le cul, ça rentre tout seul et je vois que ma petite bite ne lui fera pas mal quand je vais l’enculé. J’ai droit à une agréable feuille de rose et quand elle sort son tube de lubrifiant et une capote je comprends que c’est le moment de vérité. La dernière transsexuelle qui m’a visité avait une bite très fine et m’avait dépucelé en douceur. Rebecca parait plus dominatrice et à voir son sexe dressé elle s’impatiente de m’enculer bien profondément et de me faire voir comment elle satisfait un partenaire novice demandeur d’une bonne sodomie. Elle sent que j’ai peur et ça a l’air de l’exciter énormément. Elle veut me voir quand elle baise et je m’allonge sur le dos et remonte mes jambes sur ses épaules. Elle m’écarte les fesses et me fourre deux doigts direct dans le cul et comme elle s’est vidée la moitie du tube de vaseline sur les doigts ça rentre tout seul. Elle passe sa capote et tiens sa bite en main pour me caresser le trou du cul avec son gland puis pousse de plus en plus fort pour passer le gland et soudain je sens sa bite entière dans mon cul, respiration bloquée, je suis en état asphyxie. Elle ne bouge plus sentant bien que j’ai du mal à accepter son engin de 21 cm qui me transperce les boyaux et me dilate le cul. Sa grosse bite est en place, prêt au ramonage promis et tant attendu. Elle ressort doucement et je sens mon fondement se libérer de ce corps étranger que je n’ai pas encore entièrement accepté. Elle vide son tube de vaseline, et me ré-encule tout aussi profondément et commence un lent va et viens. J’ai le cul en feu mais je sens que mon anus se détend et une grande chaleur m’envahie doucement. Un début de plaisir. Elle me pince les tétons et me caresse la queue, me pétrie les testicules. Je rebande. « Je vais bien te défoncer mon chéri, me dit elle, tu vas t’en souvenir toute ta vie de t’être fait enculer par Rebecca ». Maintenant j’ai le cul bien ouvert et elle me fait comprendre le terme « défoncer » quand elle commence me prendre le cul beaucoup plus violemment pour son plaisir à elle. Ça rentre tout seul, ça glisse bien et son engin ressort presque totalement de mon cul avant de me reprendre d’un grand coup de rein. Je suis aux anges et j’avoue prendre un plaisir certain quand elle me traite d’enculé, de sale chienne et autres saloperies qui rendent les rapports plus épicés. Elle me fait voir mon anus dilaté dans le miroir collé au mur le long du lit. Je vois mon trou du cul ouvert d’au moins 2 cm , rouge sur le pourtour, les poils du cul collés par la sueur. Elle passe trois doigts pour me faire voir que l’ouverture est conséquente et écarte encore plus mes fesses quand je ressers mon petit trou gêné de tant d’impudeur. Deux, trois claques sur les fesses et elle me ré-rentre sa bite d’un coup et reprend son enculage. Rebecca est très performante car elle bande toujours aussi dure et semble prendre beaucoup de plaisir. Quand elle m’annonce « je vais t’achever » je jouie dans sa mains qui continuais à me masturber. J’ai l’impression de me vider et je pollue les draps de ma semence bien épaisse. Je sens sa bite qui devient encore plus dure et son gland se gonfler quand elle me joui dans le cul. Elle décule presque immédiatement et retire une capote souillée de merde tellement elle m’a pénétrée loin et fort. Le temps de reprendre mon souffle je sens une envie pressante et vais aux toilettes chier toute ma merde qu’elle ma débloquée en rentrant si loin dans mes boyaux. Prenez un mètre à ruban et déroulez 21 cm : c’est ce que j’ai pris dans le cul pendant un quart d’heure et vous comprenez pourquoi je suis un peu secoué.
Pour le prix j’ai droit un second round mais le temps de recharger on discute devant un rhum orange car la belle est cubaine et reviens de vacances. Son accent est épouvantable mais avec son humour et sa joie de vivre je la trouve craquante. Pipe au rhum avec glaçon, je retrouve vigueur en caressant sa bite qui toute flasque pend comme une saucisse entre ses jambes .C’est plutôt saucisse de Morteau que de Strasbourg question calibre et je m’amuse avec son engin jusqu'à un début d’érection qui me permet de la branler et de la sucer. Rebecca m’a aussi fait retrouver ma vigueur en me suçant et elle me gobe, m’avale ma petite bite qui capotée se retrouve dans le cul de la belle, pénétration sans lubrifiant nécessaire. J’ai du mal à tenir une érection forte pour un enculage et elle me termine en me suçant divinement bien qu’elle ne met pas 10 minutes à m’achever en me laissant éjaculer dans sa bouche. Je n’en ai pas sorti beaucoup et elle me recrache ma semence sur le ventre. De retour des toilettes elle me fait comprendre que la séance est finie en se rhabillant. Je garderai un bon souvenir de Rebecca, très féminine, peu poilue, le visage fin. Je ne conseille pas pour un dépucelage mais pour commencer un bon bourrage comme aime connaitre les homos. La bite d’une transsexuelle est plus agréable que le gode. La dureté d’un gode est gênante et une bite s’adapte mieux et est plus souple. Dans le cul qui est assez sensible, on ressent bien la différence. Et puis bien sur le fantasme de la femme à bite est irremplaçable et en vieillissant j’apprécie de plus en plus les rapports anaux sans pour ça tomber dans l’homosexualité.