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Nom du blog :
experiences
Description du blog :
Mes expériences amoureuses au fil du temps
Catégorie :
Blog Adultes
Date de création :
18.10.2007
Dernière mise à jour :
19.10.2009

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2 ans

Publié le 19/10/2009 à 10:37 par experiences
Voilà 2 ans d'existence et 190000 visiteurs. Merci à tous ! Continuez à alimenter ce blog en postant vos expériences.


Première expérience homosexuelle

Publié le 27/08/2009 à 23:02 par experiences
Première expérience homosexuelle
Merci pour la participation de Marcel qui a envoyé ce post :
Ca m’a pris soudainement d’avoir envie d’un rapport homosexuel et j’ai cherché sur internet. N’ayant pas trouvé mon profil j’ai passé une petite annonce sur des sites gratuits. « Homme 55 ans ayant petit pénis de 10 cm cherche homme peu poilu pour premier rapport ayant également petit sexe. Aimerai faire fellation nature sans avaler du moins au début. Caresse et pénétration anale douce ».J’ai eu qu’a choisir dans les nombreuses réponses reçue et j’ai retenu un homme de 40 ans également peu expérimenté qui m’a envoyé sa photo de lui nu. La semaine suivante il me recevait dans sa maison de banlieue. Après avoir bu un verre de détente je suis passé par la douche et enfilé un peignoir avant de le retrouver dans le salon, lieu choisi pour nos ébats ceci étant moins solennel qu’une chambre avec un lit. On a tombé nos peignoirs en même temps et nous nous sommes regardés nos corps mutuellement, lui affichant doucement une érection naissante au fur et à mesure de son auscultation détaillée. Plus musclé que moi qui commence à être un peu empâté avec mes poignées d’amour, il a la même taille ce qui nous place sur un pied d’égalité. Il a fait le premier pas et m’a caressé le corps en partant des épaules et en descendant lentement sur les seins qu’il a pinçouillé légèrement avant d’arriver sur mes fesses. J’étais en érection moi aussi. Il a voulu m’embrassé sur la bouche, ce que j’ai refusé au début avant qu’il pose la main sur les couilles. Là, j’ai cédé et sa langue s’est faufilée dans ma bouche. Il avait l’haleine fraiche, son baiser était doux et je lui ai rendu, oubliant que j’embrassais un homme tellement j’étais pris dans ce jeu de séduction et d’émotion. Toujours debout je l’ai embrassé dans le cou et suis descendu lentement sur son torse où pointait les mamelons de ses seins. J’ai continué millimètre par millimètre le supplice en léchant son ventre et j’ai contourné son sexe que j’effleurais d’un souffle d’air. Il avait aussi une petite bite toute raide, fine, bien décalottée qui n’attendait que ma bouche pour se satisfaire. En relevant la tête j’ai vu les yeux d’Albin suppliant que je le suce. Je lui ai proposé : « nature » et il m’a répondu « oh ! Oui ». Je l’ai poussé sur le canapé et à genoux je lui ai écarté les jambes et pris en bouche cette petite queue que je trouvais splendide. Je tenais ses couilles dans ma main car elles étaient dures et ne formaient qu’une boule. Je les ai avalées, léchées. On était convenu qu’on se couperait les poils et se raserait les couilles. Ses boules étaient douces en bouches et je les chauffais bien pour les voir pendre un peu et les triturer comme j’en avais envie. Albin appréciait beaucoup et se laissait faire, abandonné à son plaisir. Tellement abandonné que le reprenant en bouche et commençant un pipage plus sévère, je l’entendis éructer que s’était trop bon et sentis dans ma bouche le petit jet de sperme annonciateur du flot qui allait lui vider les couilles. Une minute après j’avais la bouche pleine de son sperme qu’il me demanda d’avaler d’un air pleureur de chien battu. Je l’ai fixé dans les yeux et comme par défit j’ai tout englouti. J’avais déjà avalé mon sperme et j’ai trouvé celui d’Albin du même gout, un peu salé, neutre, qui donne soif. Parti dans la salle de bain me laver les dents, je trouvais que je faisais fort pour mon premier contact homosexuel. De retour au salon je le trouvais impatient de s’occuper de moi et poussé sur le sofa il commença une lèche totale de mes attributs et relevant mes fesses s’aventura dans la raie du cul pour me sucer mon petit trou. Un peu rétissant puis sollicitant plus de caresses, de léchouille de sa langue, refusant le doigt qu’il voulait m’introduire pour le ramener s’occuper de ma bite qui commençait à perler du liquide lubrificateur. Sa langue chaude sur ma bite, sur mes couilles était pour moi encore meilleur que celle d’une femme car il devinait mes envies et réagissait à tous mes soupirs. « Je veux te boire moi aussi » me dit il en enfournant mon sexe entièrement jusqu’à toucher le fond de sa gorge, le faisant tousser et saliver à l’excès. Je n’ai pas mis longtemps à me vider les couilles dans sa bouche qu’il a tenu ouverte pour que je me vois jouir, le sperme sortant par à coup comme un flot bouillonnant, blanc, crémeux qui semblait ne pas pouvoir s’interrompre. La quantité était là après une semaine d’abstinence et j’ai bien cru qu’il allait tout dégueuler en se forçant à avaler, une première pour lui qui ne connaissait pas le gout de la semence masculine. Il avait les larmes aux yeux le pauvre petit.
Nous étions comme deux couillons avachis sur le sofa, essayant de reprendre notre souffle et nos esprits, le sourire émerveillé aux lèvres, béats, encore repu de jouissance. Social-time, on fait le break et on parle des femmes et de nos envies de sexe frère, tranquillement assis sur le canapé cote à cote, nus, heureux, sans gêne. On a ensuite discuté duquel allait se faire enculer le premier et on a décidé de laisser le feeling. On est parti en salle de bain se relaver les fesses et chacun a savonné le petit trou l’autre dans la baignoire au savon de Marseille. On a bien rigolé quand on a pensé que la prochaine fois il faudrait demander conseil à des spécialistes. Retour en chambre, cette fois ci c’est du sérieux et on a sorti les capotes, le gel lubrifiant et même un petit gode qu’Albin a testé et a trouvé bon. « Histoire de m’ouvrir le cul car il est drôlement serré et j’espère que tu auras la bite assez dure pour passer le premier barrage ». Le défi est lancé : c’est moi qui ouvre les hostilités et qui encule le premier. Préparation minutieuse, je ne veux pas louper mon coup. Je commence par la langue écartant les poils du cul qu’il n’a pas coupé, petits crachats de salive et je rentre un doigt. Je m’enduis de gel et lui enfourne deux doigts que je tourne pour bien lui ouvrir l’anus. Il aime. Je sens le passage étroit s’élargir et dix minutes après son trou reste ouvert quand je retire mes doigts. Capoté vite fait, je le pénètre doucement ayant la queue bien raide. Il souffle, pousse et quand j’ai entré entièrement ma petite bite, il ne bande plus le chou, trop occupé à accepter ma bite qui lui perce le cul. J’ai gardé toute mon attention à mon érection et commencé mes vas et viens. Il aimait de plus en plus et il fallait que « je le défonce » mais étant limité en longueur comme en grosseur il a fallu qu’il se contente de ce que je pouvais lui offrir. Il rebandait très fort durant mon enculage et je l’ai masturbé assez fort comme pour me venger sur sa bite pas plus grande que la mienne. J’ai jouis dans son cul (enfin dans la capote) et au même moment j’ai senti, à ma main toute poisseuse de sperme, qu’il venait d’éjaculer. Il m’a raconté ses sensations, son bonheur de s’être fait prendre par un sexe d’homme ce qui n’a rien à voir avec un gode dur et froid. Il était épuisé de ses deux éjaculations, je n’ai jamais pu le faire rebander et ayant un rendez vous, j’ai du repartir mon petit trou encore intact. On se retrouve la semaine prochaine pour mon dépucelage. Je lui ai emprunté son gode pour préparer le passage pendant la semaine….je suis impatient.

Dudule

Publié le 14/05/2009 à 17:39 par experiences
Dudule
Voilà un blog où on parle beaucoup du malheur des petites bites. Moi c’est le contraire j’en ai une très grosse et je ne suis pas plus heureux pour ça. Voici mon histoire :
C’est à 14 ans que je me suis aperçu que je n’étais pas tout à fait comme les autres. C’était en jouant un match de foot en extérieur que j’ai pris un douche collective avec mes camarades. J’ai remarqué que beaucoup avait un petit scoubidou alors que moi j’avais une trompe d’éléphant qui me pendait entre les cuisses. Mes potes ont tout de suite jasé et interpellant l’entraineur : « M’sieur, M’sieur regardez l’engin d’Arnaud » et le professeur au regard admiratif répondit « effectivement c’est impressionnant ! » sur-ce un copain dit « c’est comme la bite à Dudule » et entama la chanson reprise en cœur par tous. Gêné je me suis rhabillé vite fait mais mon surnom était trouvé et ne devait jamais me quitter : DUDULE.
Vers 15 ans la mère d’une copine me proposa contre rémunération de passer la tondeuse tous les samedi matin pendant que son mari accompagnait sa fille au cours de danse. Le jardin était petit et j’ai vite terminé mon travail. Revenant percevoir mon du, j’étais torse nu, en short car c’était l’été. J’ai tout de suite vu l’œil salace qui c’est porté sur mon entrejambe et en se rapprochant elle me dit vouloir vérifier la légende de Dudule. Sans me laisser le temps de réagir elle m’avait baissé mon short et attrapé ma bite à deux mains pour l’amener à sa bouche. Je bandais immédiatement et quand, tout en me suçant le gland, elle me dit « elle est énorme » je lui déchargeais une quantité phénoménale de sperme qui lui rempli la bouche avant qu’elle n’avale mon jus comme du nectar. J’étais parti d’un coup, faut dire que c’est la première pipe qu’on me faisait. À cet âge je ne débandais pas et je l’ai prise sur le canapé du salon. Je me souviens que c’est entré tout seul, elle avait le vagin comme un garage à vélo, mais c’était brulant et juteux comme une poire bien mure. Pas de capote en 1964. Je rentrais tout mon sexe dans le sien alors qu’on m’avait toujours dit que s’était pas possible et qu’il faudrait que je fasse attention avec les jeunes filles. Je n’ai pas fait d’exploit ce jour là et j’ai envoyé la purée pas longtemps après qu’elle m’ai entré ses ongles dans les épaules en gémissant que « c’était trop bon ». J’étais content de m'être fait dépuceler même si ça manquait de poésie. L’adresse devait être bonne parce que je suis passé de mains en mains, beaucoup de mamans désirant me connaitre mieux. Elles avaient des enfants de mon âge et les maris ne devaient plus les tirées après quinze ans de mariage. J’ai donc enlevé les toiles d’araignées de ces dames pendant toute l’année scolaire. Bien sûr ce n’était pas des canons, 40/45 ans toutes un peu rondouillardes mais salopes un max, sans tabou ni retenue. Pour un jeune ado c’est un peu traumatisant mais je me suis vite adapté. Cette année la j’ai passé mes vacances à La Baule les Pins et j’ai fais la connaissance de deux sœurs fausses jumelles (elles étaient nées le même jour mais ne se ressemblaient pas). Coquines, on sentait que ça les chatouillait mais pas question de se faire sauter car le bon dieu les voulaient vierges pour le mariage. Ca ne les empêchait pas de vouloir découvrir comment étaient les garçons. Le soir sur la plage elles baissaient mon pantalon et me chatouillaient les couilles en regardant mon sexe se gonfler et passer à la perpendiculaire. Leurs mains étaient petites et les doigts fins quand elles me masturbaient, elles disaient faire de la flute à quatre mains. Elles montaient et descendaient la peau de mon zob dont le gland dépassait encore. Le seul extra toléré s’était des bisous sur le bout du gland et quelques coups de langue sur les testicules. Elles jouaient comme des folles et riaient de bon cœur quand le moment fatidique arrivait : longs jets de sperme qui s’élevait et retombaient sur le sable. Après comme récompense j’avais droit de voir les foufounes presque imberbes de petites blondes et de passer ma langue dessus sans jamais la rentrer bien sur. Je me masturbais au moins 3 ou 4 fois par jour en plus de ces petits jeux.
Un jour par curiosité j’ai pris le mettre de couturière de ma mère et j’ai mesuré mon sexe au repos et en érection : 18cm / 24 cm, heureusement qu’il n’a plus grandi car je m’inquiétais beaucoup de devenir anormal. Dudule m’a collé à la peau pendant mon adolescence où je me suis beaucoup masturbé car j’intéressais plus les mères de famille que leurs filles. J’étais timide avec les filles de mon âge mais leurs mères elles ne l’étaient pas et plus d’une, intriguée par mon surnom, m’a coincé et forcé à passer à l’acte (enfin presque car j’aimais bien me taper des vieilles c’était valorisant auprès des copains). Pas d’amour d’ado avec des jeunes filles en fleur mais plutôt de la baise hard avec des femmes mariées. Beaucoup de Mamans d’élèves rêvaient de tester la bite à Dudule. Je me souviens d’une qui me voulait « burné » c'est-à-dire à jeun d’au moins une semaine pour se prendre un max de sperme dans la gueule. Faut dire qu’a l’époque j’éjaculais par jets à au moins 1 mètre, mon record c’est 11 jets de sperme après 10 jours d’abstinence. Dès 16 ans, j’ai assuré sexuellement et je me suis tapé un max de gonzesses toujours attirées par la curiosité. J’étais le bon coup d’un soir mais de là à passer à la casserole tous les jours de la semaine ça leurs semblaient plus proche de l’exploit que du rapport amoureux. J’avoue qu’à l’époque j’étais très demandeur et faire l’amour plusieurs fois par jour était courant. C’est avec Annie que je me suis le plus éclaté. C’était le matin avant de partir à la Fac, le midi on rentrait pour manger et tirer notre coup et le soir on commençait avant l’apéro pour terminer épuisés mais rassasiés vers minuit. Pas de télé et les jours de sortie je me souviens l’avoir tirée dans les toilettes du restau. Une vraie « Gobe Bite ». Elle arrivait à m’avaler presque entièrement la bite dans sa bouche et quand j’éjaculais je devais lui envoyer mon foutre direct dans l’estomac. C’est mes meilleurs souvenirs. Le gros problème c’était question « anal » et j’ai toujours été handicapé de ce coté là. Les nanas que je sautais étaient toutes des expérimentées cherchant les moments forts et toutes s’étaient au moins une fois faites sodomisées mais devant mon engin c’était tout le temps un « Niet » clair et net en me demandant si j’étais pas un peu barjo de vouloir les enculées. Sauf une. Annie, toujours la même. C’était une « bonne » comme on dit chez les mecs en parlant des frangines. On est resté un an ensemble et à un moment la question s’est posé : est-ce que je peux t’enculer ? En discutant je me suis aperçu qu’elle était plus expérimentée que moi et que malgré son jeune âge elle avait dû pratiquer assez couramment la chose avec ses anciens amants. Le soir de la sodomie je l’ai vu s’enfermer dans la salle de bain pendant au moins une heure : elle se préparait le cul et effectivement quand je lui ai fait un anulingus c’était nickel et j’ai vu qu’elle s’était lubrifiée l’anus car un peu de lubrifiant coulait de son trou du cul. Je bandais bien, j’ai facilement pointé mon gland et quand elle c’est décontractée j’ai poussé d’un coup et lui ai rentré une demi bite d’un coup. Ensuite j’ai défoncé comme il fallait, je lui ai cassé le cul méchant et la pauvre c’est plainte des coups de matraque que je lui ai infligé mais la semaine d’après elle en redemandait. C’est la seule qui a supporté mon engin dans le derrière. Plus tard j’ai failli faire du porno mais ça ne m’a pas branché. Une vie sans amour même si niveau baise ça a été plus que correct. Voilà mes amours de jeunesse que je me souviens et maintenant à 60 balais, toujours célibataire, je suis forcé de prendre du Viagra pour faire lever ma bite. Le médecin dit que c’est normal car elle est très grosse et il me faut beaucoup de sang dans la verge pour être au garde à vous.

L'amour vache

Publié le 02/03/2009 à 12:00 par experiences
L'amour vache
Liliane de Sainte Adresse.
Votre blog il est coquin et je vois pas mal de nanas qui se racontent. C’est bien parce que j’ai pas besoin de dire mon vrai nom alors je me lance aussi. Je vous cause d’un après midi avec mon amant.
C’est « L’amour vache ».
Deux semaines de jeun, y a pas photo, faut rattraper le temps perdu. Quand j’ai retrouvé Raimond il était chaud bouillant lui aussi, ça prévoyait des étincelles. Au téléphone déjà on s’était entendu sur une rencontre « amour vache », c'est-à-dire de la baise hard, rien que du plaisir pas de mamours sirupeux à l’eau de rose. En arrivant il chuchote à mon oreille - j’bande comme un âne, tu vas dérouiller ma salope-. Moi ça me fait frissonner des paroles pareilles et j’lui mordille la langue quand il me roule un patin. Direction la salle de bain où je le lave, disons plutôt récure, tellement je frotte fort autour de la bite et dans la raie du cul, partout où ma langue va s’aventurer tout à l’heure. Lui pendant ce temps me savonne aussi et m’enfile trois doigts dans la chatte et me secoue comme un prunier pour un premier et immédiat orgasme. Le truc qui décoiffe méchant sans prévenir. Moi ça m’a calmé mais lui il est en bandaison douloureuse et me demande un pompage rapide que je pratique en le masturbant énergiquement et lui mordant le gland bien rougit par la branlette que je lui fais subir. Ejaculation faciale et vu la quantité j’en avale la moitié, c’est du vieux sperme d’au moins quinze jours, un jus de couilles épais, jaunâtre. C’est acre, salé et je gobe pour en éviter le gout qui me donne envie de dégueuler. Je vais lui conseiller de se vider les roubignoles avant de venir la prochaine fois car c’est comme le jus d’orange je le préfère frais qu’en longue conservation. Un peu détendu on boit un coup et direction la chambre pour le deuxième round.
Raimond est docker au Havre et c’est une montagne de muscles pas habitué à fignoler et faire dans la dentelle. Sa bonne femme c’est une grosse vache qui baise plus depuis 5 ans alors on se rencontre tous les samedis après midi, il dit qu’il va au foot à l’autre truie. Belle bite bien épaisse qui bizarrement tourne à droite quant il bande. Il dit que c’est pour fouiller dans les coins. Et j’peux dire qu’il fouille bien le salaud et j’aime beaucoup beaucoup mes samedis après midi passé au lit avec lui.
- j’vais te labourer ta petite chatte, tu vas croire qu’on est plusieurs- me dit-il en me pénétrant d’un coup jusqu’à la garde. C’est parti pour une demi-heure de chevauchée et je suis balancée d’un bord à l’autre du lit, retournée comme une galette bretonne et à ce rythme je craque et commence une jouissance continue. Il veut ma mort le salaud. Il me claque le cul et je sens mes fesses chauffées au rouge. Trop bon. J’veux pas que ça s’arrête. Je me fais mon cinéma, deux mecs me prennent comme une chienne et c’est vraiment l’impression que j’ai tellement il est actif. Moi, ça y est, j’ai mon compte et je me dégonfle comme un ballon crevé en m’écroulant sur son torse. Il aime pas trop car il n’a pas fini et comme d’habitude je lui pince fort les tétons, lui écrase les couilles pour qu’il arrive à jouir dans un rut où je crois qu’il va passer l’arme à gauche. Bestial. Je mets une demi heure à me remettre et passe sous la douche où il me rejoint et me pisse dessus dans la baignoire, c’est un truc à lui, il aime m’arroser de sa pisse et ça me dérange pas du moment que je peux me rincer. Des fois même j’ouvre la bouche (mais je recrache) alors là c’est le plus beau cadeau et il met les bouchées doubles quand on repart en cavalcade, j’vous dis c’est une force de la nature. En attendant on se passe un film pour se reposer et imaginer notre prochain round car ça ressemble plus à un combat de boxe.
- J’vais te casser la boite à caca - me fait frémir car son engin est épais et qu’au début c’est un peu dur mais une fois passé le cap difficile j’aime, j’aime tellement que ça fait une semaine que j’y pense. J’ai lu sur le blog les états d’âme de ces pimbêches qu’aiment pas ça ou qui chochotent devant une bonne sodomie : je les invite à un enculage avec Raimond, elles auront un souvenir impérissable. C’est à se moment que j’enfile mon collier de chien et ma tenue en lacets de cuir entourant mes seins, ma chatte et mes fesses, de toute beauté, un truc qui rend fou Raimond. Raimond il bourre à fond même si tu râles un peu au début de la saillie et quand tu lui dis que ça commence à être bon c’est l’allalie. Tu crois qu’il a doublé de volume et il te rajoute deux doigts bien placés dans la chatte. Alors je me fous de la bienséance et j’éructe des assainîtes inavouables même dans un blog anonyme. Inconvénient quand il me vide son sperme dans la boite à caca, c’est que ça me donne la courante une heure après mais c’est tellement bon que c’est un ennui mineur. Y a aussi que le lendemain on a mal au cul mais c’est des bons souvenirs quand même.
Voila mes amours ou plutôt mes expériences sexuelles en ce moment mais je pense me trouver un mec régulier (à 40 ans ça doit être encore possible). Je vous ai pas tout raconté mais c’est quand même pas mal salace sans que j’en rajoute trop. A tous vos lecteurs, je suis libre pour une vie sentimentale plus calme et régulière sans forcement se marier bien sur. Un mec qui saurait me faire jouir tous les soirs c’est mon reve.

La révélation

Publié le 14/02/2009 à 12:00 par experiences
La révélation
La révélation à 38 ans : envoyé par Judith.
Je suis invitée dans le bungalow de nos amis Annie et Gilbert aux Mathes en Charente maritime. Je pars seule car les enfants sont avec leurs grands parents à La Baule et mon mari, Noël, travaille encore une semaine à Paris. Nous formons un couple calme, je suis peu expérimentée des choses du sexe, n’ayant jamais connu d’autre homme que mon mari à qui je me suis mariée vierge à 18 ans. Je ne connais du sexe que ce que mon mari m’a appris c'est-à-dire pas grand chose.
C’est dire que, quand je retrouve Annie et Gilbert, je suis l’innocence même. La première nuit c’est la grande chevauchée dans la petite chambre à coté de la mienne. Un bungalow ce n’est pas top pour l’intimité et mes amis ne sont pas discrets. Je n’ai jamais fait l’amour comme eux : c’est une heure de radada, des explosions de cris de jouissance et ils remettent ça 3 fois dans la nuit. Je ne reste pas indifférente à cette débauche orgiaque et me caresse doucement sous les draps. Lendemain plage. On traverse la pinède et arrivons sur une plage magnifique où presque tout monde est nu ! Annie se déshabille complètement et me dit que je peux faire pareil. J’ai la honte de dévoiler mon minou touffu alors qu’elle est totalement épilée, sa chatte exposée à tous les regards. Mais quand Gilbert tombe son slip c’est autre chose ! Inimaginable, incroyable ! Je n’ai jamais vu ça, il faut dire que le seul sexe d’homme que je connaisse c’est celui de mon homme. Gilbert, c’est comme une trompe d’éléphant entre ses jambes. Je suis ébahit et compare avec celui de mon mari qui doit être deux fois plus petit quand il est en érection alors que Gilbert ne bande pas. Je ne pensais pas possible qu’un homme puisse avoir un tel sexe mais mon étonnement se porte maintenant sur ses testicules qui contrairement à celles de mon mari qui pendent, lui à comme deux boules de pétanque bien ferme mais énormes qui lui soulève son sexe et le rende encore plus proéminent. Je pense dans un premier temps à une malformation. Quand Gilbert s’éloigne pour aller se baigner Annie me regarde souriante devant mes yeux encore émerveillés et gênée d’être surprise en train de mater je souris moi aussi bêtement. Annie répond aux questions que je me posais intérieurement : « Oui » il a un grand sexe et au repos il doit faire dans les 18 cm « Non » ce n’est pas une maladie il a deux couilles énormes « Oui » c’est un amant exceptionnel « Oui » si je suis sage elle me le prêtera. Je suis rouge de honte et déjà mal à l’aise d’être toute nue devant des amis je ne sais quoi penser de ce qui m’arrive. A son retour du bain mon regard est comme aimanté vers son bas ventre et je m’aperçois que je n’avais pas remarqué qu’il était totalement imberbe, même ses fesses que mon mari à très poilues. Encore une chose que je découvre : il y a des hommes qui s’épilent entièrement ! Je ne suis pas la seule à le mater car nos voisines à vingt mètres de nous se poussent du coude en désignant le male.
J’ai chaud, très chaud, mon entrejambe est humide et timidement je me lève en cachant comme je peux ma toison de son regard inquisiteur et sans gène…….Je m’éloigne sentant ses yeux sur mon cul que je sais assez beau. Je pense d’ailleurs que je suis plus belle vue par derrière, assez svelte, les fesses hautes et fermes, la cambrure des reins prononcée. J’ai l’impression que tout le monde me regarde (ce qui est peut être le cas) et malgré l’eau que je trouve froide je rentre dedans sans hésitation. Le retour est plus dur car il se fait face à la foule de la plage et j’ai le sentiment que tout le monde me juge. J’ai des seins assez gros et les tétons larges qui pointent énormément avec le froid. Beaucoup d’homme sont sur le dos accoudés, face à la mer, attendant la remontée des baigneuses pour mater ouvertement. Certains vous défient dans les yeux, d’autres vous reluquent les seins, d’autres sont fixés sur votre sexe comme pour vous violer du regard. Mon calvaire est grand et je me réfugie sur ma serviette soulagée d’avoir réussi mon périple quand Gilbert en me regardant la poitrine me dit « t’as des beaux seins on a envie de les caresser». La honte, je suis rouge comme une tomate et ne sais plus où me mettre. Jamais un étranger ne m’avait fait de tels « compliments » et même si je suis un peu choquée d’un tel langage je suis contente et j’ai une poussée d’adrénaline qui me remouille le vagin comme si je me masturbais.
Après une bronzette on retourne tous les trois se baigner, Gilbert est encadré par ses « deux femmes » ce qui n’est pas pour lui déplaire. Moi je me suis habituée d’être nue et j’apprécie le petit vent qui passe entre mes cuisses me rafraichir la chatte qui s’entrebâillait par la chaleur quand j’étais allongée sur ma serviette. Sur une plage naturiste je remarque qu’on mate beaucoup les autres et sans déplaisir je m’expose aux regards, je cours et regarde mes seins ballotés de tous cotés, je m’accroupie et ressort mon cul en exposant ma chatte à tous. Ça bouillonne en moi et j’ai du mal à me contrôler tellement je ressens un air de liberté. Je m’épanouie et des pulsions sexuelles me parcours la colonne vertébrale jusqu’au clitoris douloureux qui me demande des caresses pour se calmer.
La remontée du bain est plus facile que la précédente et les hommes me regardent, je suis contente, les femmes regardent, elles, le sexe de Gilbert et puis abaissent leurs regards sur celui de leur mari avec dépit. Je me suis approprié Gilbert et je crois que ce soir s’il me demande de coucher avec lui je dirai oui. Même si c’est avec Annie car je crois qu’elle ne lâchera pas son homme aussi facilement et qu’une aventure homosexuelle ne serai pas pour lui déplaire. Moi je suis prête à tout pour gouter à la bite monstrueuse que je ne lâche plus des yeux pendant que l’on bronze.

En rédigeant ce récit je m’aperçois que j’écris au présent mais je revis tellement ces instants qui ont bouleversés ma vie que je revois en direct tous ces moments et j’avoue que je suis toute humide en écrivant ces lignes………Voila c’est fait et je vais vous dire OUI je viens de me masturber OUI c’était bon NON je n’ai pas honte car il fallait me calmer avant de poursuivre mon récit, le meilleur restant à venir.
Douchée et prête pour le restau, Annie me fait remarquer qu’on voit ma culotte au travers de ma jupe et me dit de l’enlever pour faire plus élégant. J’hésite et comme par défit je l’ôte. Encore une première pour moi : sortir sans culotte. C’est agréable d’avoir la foune à l’air et ne rien sentir entre ses cuisses, j’ai l’impression que tout le monde le sais et me regarde la chatte ce qui ne me surprend pas quand je vais aux toilettes je devine dans le miroir la trace noire de mon minou au travers de ma jupe blanche. Pendant le repas c’est propos et gestes équivoques pour me faire comprendre que c’est ok pour ce soir : « tu vas passer à la casserole ma chérie ». Je ne me souviens plus des préliminaires mais que du sexe de Gilbert me pénétrant le vagin pendant qu’Annie me susurrait des mots cochons à mon oreille. J’ai senti mon vagin s’ouvrir doucement puis se sentir écartelé sous la poussée et la lente pénétration qui continuait doucement sans vouloir s’arrêter jusqu'à me faire peur d’être perforée. Je l’ai senti arrivé au bout, toucher le fond et continuer à distendre mon sexe et me sentais envahie de bonheur : je crois que j’ai jouis tout suite comme une bête en rut, un bruit rauque bruyant qu’Annie a étouffé de sa main tellement il était fort. Quand son va et viens a commencé je sentais son sexe sortir de moi caresser mes lèvres et re-entrer doucement, reprenant sa progression pour me remplir a nouveau. Je mouillais comme une folle déversant un flot de paroles parait-il incompréhensible. Quand il a accéléré son mouvement je suis devenu comme folle me cambrant pour sortir de lui puis croissant mes jambes sur ses fesses pour le faire rentrer en moi le plus profondément possible. L’apothéose m’a fait partir dans un profond délire incontrôlable et je me suis mise a uriner plusieurs petits jets sans pouvoir me retenir. Je n’avais jamais connu tel joie et j’ai découvert l’orgasme total celui qui te fait oublier toutes retenues. Comme dit Annie c’est « 25 cm de pur bonheur »
Trois fois dans la nuit j’ai connu ce bonheur et le lendemain j’ai eu quelques douleurs dans le vagin. Annie m’a rassurer en me disant que c’est normal avec un gros sexe pareil et que j’avais été extrême dans ma partie de cul d’hier mais que ce n’était rien par rapport à la sodomie de ce soir ! Alors là je suis toujours vierge mais n’ai pas osé l’avouer. Rien que d’y penser ça me fait déjà mal à l’anus et en prenant ma douche je me suis pénétrer pour voir d’un doigt qui est entré facilement. C’est au deuxième doigt que j’ai compris l’impossibilité de la chose me souvenant du membre qui m’avait écartelé la nuit dernière. C’est ce qui c’est passé et malgré ma bonne volonté Gilbert à abandonné « ne voulant pas se casser la bite, a-t-il dit». Pas très content (il est un peu macho) il m’a pénétrer par devant comme une brute me faisant hurler de joie, de douleur, de jouissance, de tout. Quand il s’est retiré il a ôté sa capote, s’est masturbé au dessus de mon visage. Je voyais son énorme gland qu’il avait essayé de me fourrer dans le cul. Il coulissait sa peau, sa bite rouge son gland violacé quand il explosa. C’est Annie qui de ses deux mains m’a ouvert la bouche de force pour recevoir le sperme. Il a jouis. Monstrueusement. Par jets comme un tuyau sous pression. J’ai reçu son premier jet dans l’œil, le second au fond de ma gorge me forçant à avaler sa semence. Ça ne s’arrêtait pas. Au total il m’a giclé 7 ou 8 fois dessus, j’ai du en avaler 4 au moins, le reste se répandant dans mes cheveux ou sur mon visage. J’ai cru qu’il s’était vidé d’un demi-litre de sperme. Un phénomène ce type. Le sperme j’ai pas trop aimé surtout pareille quantité et j’étais un peu barbouillée. C’est peut être l’odeur de foutre qui m’a aussi un peu indisposé. Ses couilles sont grosses et je comprends pourquoi en ayant vu la quantité de sperme qui en sortait. Quand j’y repense il me fait penser à un verrat les couilles énormes qui se vident dans sa truie. Car d’une sainte nitouche il m’avait transformé en truie en chaleur. Une semaine à se rythme j’étais rassasiée de fornication et j’ai été heureuse de retrouver mon mari et les enfants en fin de semaine à La Baule. Mon mari a vite vu ma transformation et s’est appliqué dans sa manière de me faire l’amour et j’ai jouis bien mais différemment. Je l’ai initié à m’enculer, étonné au début il s’est appliqué et la sodomie est devenue pratique courante entre nous. Quand j’ai retrouvé un jour de septembre Annie et Gilbert je leur ai dit que je voulais bien essayer de nouveau. Gilbert a été doux, prenant d’extrême précaution, me préparant par un long jeu de langue, de pénétration avec ses doigts, de lubrification intense et me voyant prête m’a sodomisé sans s’occuper de mes « non non ça fait mal je ne veux plus». Quand son gland a passé l’entrée de mon cul j’ai senti qu’il avait gagné, je me suis détendu et je l’ai laissé me pénétrer jusqu’au fond de mon cul. Je l’ai arrêté et lui est dit de ne pas aller plus loin. Je n’avais qu’une demi-bite dans les boyaux mais qu’elle bite ! J’ai jouis du cul comme je jouis du vagin malgré une légère douleur du fait de son membre trop gros mais je suis sûr de m’habituer et d’apprécier les prochaines fois. Je n’ai pas voulu de son sperme et c’est Annie qui s’est régalé. J’ai pu admirer son éjaculation puissante et abondante. Annie a recueillit tout le sperme dans sa bouche grande ouverte qui se remplissait à chaque jet et a tout avalé en une fois. J’en ai frissonné me rappelant mon gobage de cet été. Annie m’a avoué être une vide couille et pratiquer la chose dans leur party fine mensuelle. J’étais profondément dégoûte car avaler le sperme de son mari j’accepte mais celui des autres ça me donnait envie de vomir.
Depuis ils ont déménagé en Provence et on ne se voit plus beaucoup. Je me réserve toujours une semaine en hiver où on ne quitte pas le lit, revenant épuisée, élargie de tous les trous, repue de sexe. Et une semaine en été toujours dans leur bungalow aux Mathes où je m’éclate nue sur la plage, dévergondée et toujours repue de sexe par Gilbert qui ne jure que par mon cul qu’il veut sodomisé tous les jours. Annie s’occupe bien de moi aussi et j’avoue que l’amour entre femmes me repose des assauts brutaux de son étalon de mari.
Judith, le 7 février 2009

1 an

Publié le 18/10/2008 à 12:00 par experiences
115000 visiteurs. Merci à tous. Continuez vos commentaires. J'attends aussi vos billets personnels sur vos expériences.

La bite

Publié le 01/10/2008 à 12:00 par experiences
La bite
Billet reçu le 15 aout mais j’étais en Afrique travailler. Voilà Julie c’est fait, j’édite votre billet avec toutes mes excuses pour ce retard.
« J’aime la bite ».
C’est mes copains qui me le disent sans arrêt «- toi il te faut de la bite, t’aime ça», faut dire que je suis portée sur la chose, épuisante pour mes amants car je n’ai pas besoin de beaucoup de sommeil. Je supporte les orgasmes à répétition et pour tenir une nuit à jouir il me faut souvent plusieurs hommes car les mâles ont beaucoup de difficulté à suivre les grosse jouisseuse.
Pourtant ma vie sexuelle a bizarrement commencé, à dix sept ans j’étais toujours vierge et quand ma mère est morte et je l’ai remplacée à la maison ainsi que dans le lit de mon beau-père qui avec ses airs de chien battu me réclamait des câlins tous les soirs. C’était toujours une fellation et quand il éjaculait dans ma bouche j’avais toujours l’impression d’avaler mes petits frères ! J’aimais le sperme qui jaillissait dans ma bouche, chaud, épais, poivré. Au début je gobais sa semence pour éviter d’avoir le gout mais ensuite je dégustais et je crois que je n’ai jamais refusé une fellation à Papa qui malgré le fait de se faire éponger le poireau tous les jours avait une quantité phénoménale de sperme qui jaillissait si fortement de sa verge que parfois j’en avalais de travers. Pour mes dix huit ans je lui ai demandé de me dépuceler mais il m’a proposé un ami à lui qui me donnerai en plus une récompense et quand il m’a parlé de 1000 Fr j’ai tout de suite accepté. Ça c’est bien passé et cet ami est revenu les jours suivants jouer aux cartes avec d’autres hommes qui me retrouvaient dans ma chambre à tour de rôle me faire l’amour. Ils me donnaient 50 Fr chacun et j’étais heureuse car je jouissais avec tous les quatre. Ils n’étaient pas tous jeunes mais j’attendais avec envie cette soirée hebdomadaire. J’invitais souvent mon père au restaurant pour le remercier mais pour les câlins je n’ai jamais dépassé la fellation avec lui. Même maintenant pour ses soixante dix je me suis fendue d’une pipe d’anthologie et il a tenu une demi-heure avant de sortir son foutre. Il était content car ce ne sont pas les aides soignantes de la maison de retraite qui s’occuperaient aussi bien de lui. A dix neuf ans j’ai quitté Papa qui avait retrouvé une amie et je me suis installée dans le centre de Paris.
J’aime les vieux et ne sors qu’avec des vieux. J’aime les rapports assez violents sans être maso et je fais semblant de souffrir comme ils me « défoncent ». Souvent ils veulent me démonter (?), me ramoner et plus je fais des grimaces de douleurs plus ils sont excités et se déchainent à grands coups de butoir. C’est un moyen pour que j’arrive à l’orgasme, en leur en demandant un max, sinon ils sont un peu tranquilles, peinards et ne font pas beaucoup d’effort pour me faire jouir. Ma spécialité qu’ils attendent tous c’est mon massage de la prostate. Un doigt dans le cul s’est pour eux l’interdit bafoué et je les branle comme une folle agrémentant ma masturbation de mots bien crus : ils adorent. Un doigt, des fois deux, mais jamais plus car les vieux ont tendance à aimer la pénétration anale que leur femmes a toujours refusée de leur faire. Ils sont étonnés de voir leur bite bien raide et dure comme jadis sous l’effet d’un bon massage prostatique. L’éjaculat est aussi violent car je resserre bien à la base de la verge et je libère d’un coup pour que le sperme sorte sous pression en jets qui pour certains sont de véritables geysers. Pas tous mais beaucoup ne s’étaient jamais vu transformé en tuyau d’arrosage et en redemandent, ce qui est un peu optimiste vu leur âge. Quand je dis vieux je parle 45 à 50 ans ce qu’on appelle l’homme mure, pas blette. A l’université je sortais avec des profs, pas d’élèves. Les profs ils ferment leurs gueules quand ils baisent une élève et ne le crient pas sur les toits, ce qui permet de s’en faire plusieurs, ce qui arrangeait de beaucoup mes moyennes aux corrigés.
Je me suis maquée à 25 ans avec un orang-outang. Poilu comme j’avais jamais vu, sur les épaules, le dos enfin partout quoi. Je ne sais pas si les orangs-outangs sont bien montés mais lui c’était la bite de cheval pour prendre une image que tout le monde connait. Longueur comme grosseur il assurait. Heureusement j’ai un vagin très souple qui peu accepter beaucoup plus gros car j’arrive à me masturber en entrant ma main complète ce qui me rend folle tellement c’est bon. J’aime bien les plaisirs solitaires. Pour la sodomie au début avec lui c’était plus dur mais avec patience il s’est ouvert le passage. Il me « défonçait » quand « il me faisait le cul » car j’étais « sa grosse salope de pute ». C’était vraiment de la baise pour la baise et je ne l’ai jamais entendue dire un mot doux ou d’amour. Je l’ai largué un an après, il avait du mal à bander, disons que pour faire durcir son engin il devait lui falloir 3 litres de sang dans la verge. Mais je le remercie de m’avoir élargit l’anus en m’enculant souvent car maintenant c’est devenu presque un truc normal pour une nana de se faire sodomiser si on la juge grosse baiseuse enfin « une qui aime ça ! ».
En juin 2005, j’ai réussi mon diplôme d’ingénieur, à 30 ans il était temps. J’ai la réputation d’être une bonne salope mais mes amies n’ont pas peur pour leur mec car elles me voient toujours avec mes cinquantenaires bedonnants. J’aime l’amour violent et beaucoup de jeunes hommes me prennent pour une désaxée. Quand un mec m’a fait jouir je le sort de mon vagin et le suce, ce qui plait beaucoup au début mais juste avant l’éjac je lui j’écrase bien les testicules et je branle dur le sexe ; il n’y a que les vieux pour apprécier cette torture et en redemandent parfois. Quand le mec a jouit il ne rebande pas de sitôt, trop occupé qu’il est à se refroidir la bite sous l’eau froide. Un jour j’ai péter le frein à la base du gland dans une masturbation déchainée. Putain ça saigne un max ce truc et on a été aux urgences un peu paniqué. Le jeunes toubib qui l’a examiné c’est bien marré et a félicité « Monsieur » pour son ardeur, du coup il était content mais il ranger « biroute » pendant une semaine.
Après j’ai connu un type qui faisait l’amour le temps que je voulais avant de jouir quand seulement je lui demandais. Il était « bi » mais moi je n’aime pas voir un mec se faire enculer par un autre. Si sodomie il y a c’est moi qui la donne avec un gode. Par contre pour la sodomie c’était LE spécialiste, c’est un peu normal avec ce qui se faisait mettre dans le cul. Il arrivait à me faire jouir du cul en si prenant bien avec une main sur mon clito et sa longue bite fine dans le cul.
Moi, mon seul handicap si on peut dire c’est mes seins : je suis plane comme une limande-sole. Même pas des œufs sur le plat : rien. Mes amants en ont plus que moi souvent. Mais le mec qui se fout de ma gueule quand il voit mes petits tétons il ne rigole pas longtemps et souvent il se tire avant la fin de la partie en me traitant de folledingue complètement barjo. Un moment j’en ai joué, le coté androgyne ça fait bander les mecs, il y en avait même qui était étonné de voir que j’étais une femme quand je retirais ma culotte dans la chambre !
Et puis il y a un an j’ai rencontré un homme dans un centre de vacances à Djerba et je suis tombée amoureuse. Hé oui, ça m’est arrivée à moi la « grosse salope qui n’aime que la bite » ! Fini les mini-jupes portées sans culotte, les sorties en boites échangistes où j’acceptais toujours d’être échangée. Fini les partouzes gang bang où une dizaine de types te prenais comme un morceau de viande offerte à tous. Avec lui que des mots doux. Le rapport sexuel c’est deux fois la semaine, le mercredi une fois et le samedi deux fois. Une levrette les jours de folie sinon c’est missionnaire. Pas de sodomie, de foutre sur le visage, de fellation avalée. Un cunni de temps en temps. Mais aussi étonnant que ça puisse apparaitre j’ai un orgasme à chaque fois et qui me parait plus profond qu’avant. Je suis heureuse et depuis une semaine j’ai appris que j’allais être maman. Il était fou de joie, moi aussi. Maintenant je suis vraiment heureuse et j’espère que mon témoignage cru du début de ma vie ne choquera pas vos lecteurs mais c’est ma vie que j’avais besoin raconter car bien sûr Christophe ne sais rien de mes excès de jadis. Je vous embrasse tous. Julie.

DRH

Publié le 24/06/2008 à 12:00 par experiences
DRH
Reçu par mail le 23 juin : « Femme qui bat, texte de Martine ».

Je me présente : Martine D….. 43 ans, 1,71 m, 55 kg, divorcée, profession directrice des ressources humaines dans une entreprise de métallurgie de 427 personnes. J’habite en région parisienne, j’ai une fille de 20 ans d’un premier mariage qui est partie vivre avec son père au Canada. Je fais de la boxe thaïe une fois par semaine depuis deux ans et je me défends pas mal.
Par la présente je réponds à « Alanus, homme battu » plutôt masochisme selon mon analyse psychologique de son texte.
Des « couilles molles » j’en reçois toute la journée dans mon bureau et je ne vous dis pas l’envie de leur retourner des baffes pour les secouer un peu. Je suis DRH dans cette entreprise depuis 8 ans et je côtoie par mon travail, la gente masculine, employée majoritairement dans cette branche. Entre les grandes gueules machos des commerciaux jusqu’aux bureaucrates coincés qui regardent leurs souliers pendant tout l’entretien d’embauche ou les chômeurs de longue durée qui tremblent de louper cet emploi tant espéré, je vois défiler dans mon bureau un ramassis de nuls et quand je rentre chez moi après une journée d’entretien, faut pas me faire chier. J’ai un caractère qu’on dit « entier » et j’aime qu’à la maison « tout roule » sinon il me faut un responsable et c’est bien sur mon amant étant donné qu’il est seul à la maison. Nicolas, mon nouveau compagnon, est plutôt mignon, svelte et disons qu’il a se qu’il faut là où il faut : 19 cm de bonheur en gros calibre. Il sait s’en servir et ne rechigne pas à la tâche lors de nos galipettes presque journalières pour assouvir mes fréquents besoins de sexe. Je pense être un peu nymphomane car souvent l’après midi je me rends dans mon cabinet de toilettes privé (on n’est pas DRH sans petits avantages) et me masturbe assise sur la cuvette. Je soupçonne mon assistante de le savoir mais elle sait aussi qu’à la moindre parole elle pourra allez voir ailleurs si elle trouve une place comme celle qu’elle occupe à 3000€ par mois. Une fois j’ai cédé à la déontologie du métier et j’ai embauché une fille pour le service achat vraiment « canon » et surtout en orientant l’entretien individuel j’avais deviné son homosexualité. Chantage à l’embauche, on était à l’hôtel le lendemain après midi. Torride ! J’avais déjà pratiqué des petites caresses et baisers pendant mon internat mais là c’était divin. Je suis restée accroc pendant plus de deux mois avant que je sois obligée de la virer, elle en prenait trop à son aise et se croyait tout permis jusqu’à me tutoyer en rentrant dans mon bureau sans frapper. Virée avec une bonne indemnité de départ pour éviter qu’elle me cherche des noises aux prud’hommes. Mais revenons à Nicolas qui a reçu sa première baffe bien appuyée quand il ma mis une claque sur les fesses en sortant d’un restaurant. Il s’est retrouvé con et moi aussi mais il a eu le malheur de s’excuser le premier et je me suis revue au travail où la majorité des hommes qui viennent me voir ont la queue entre les jambes et s’excuse pour un rien. Retour en voiture en silence mais dès la porte de l’appartement fermée je lui en ai balancé une autre et comme il s’est protégé comme un gosse j’ai continué à le taper jusqu'à ce qui tombe par terre, les larmes aux yeux. J’étais un peu gênée mais j’avais éprouvé une intense satisfaction. Je lui ai montré que je n’étais pas rancunière en lui faisant l’amour une bonne partie de la nuit et en le laissant éjaculer dans ma bouche le dernier coup quand je sais qu’il lui reste peu de sperme à venir. Il faut toujours donner la récompense après la fessée. Comme je rentre plus tard que lui, il fait les courses et souvent à manger ce qui est forcément sujet à critique et à correction car je suis de plus en plus sévère avec lui. L’autre fois pour un motif futile je lui ai fait une prise de boxe thaïe en balançant mon pied en pleine figure sans retenir mon coup et je lui ai éclaté le nez qui n’arrêtait plus de pisser le sang. Mais on termine toujours au lit et je décuple d’imagination pour lui faire découvrir des nouveaux plaisirs comme l’autre fois quand il a eu droit à un godemiché dans son petit trou qui a apprécié et il en redemandait encore quand on a éteint la lampe de chevet. Quand il m’énerve je cogne de plus en plus fort et il a eu droit à mon poing en pleine gueule. Deux ans de boxe, un coup sans gant ça fait bobo. Il s’est payé un cocard qui est passé de tous les couleurs de l’arc en ciel pendant deux semaines. Il y a deux mois j’étais en rage parce qu’il avait invité des potes et avait laissé tout le merdier de bière et reste de cacahouètes sur la table du salon. Je l’ai tabassé durement, je lui ai pété l’arcade sourcilière que j’ai dû l’emmener aux urgences à 22h. Au retour j’ai fait un gros sacrifice et lui est offert mon cul qui n’avait vu le loup qu’une fois il y a 20 ans. Avec toutes ses précautions et pot de gel lubrifiant ça avait du mal à rentrer malgré toute ma bonne volonté. Mais il en rêvait depuis longtemps et en sachant que l’occasion de se reproduirait pas de sitôt il a insisté et m’a défloré violemment seul moyen qu’il a trouvé pour rentrer. C’est la seule fois où il ne m’écoutait pas et continuait à m’enculer comme un soudard malgré mes supplications pour qu’il arrête. C’était presque un viol et je me rappellerai de la soirée tellement j’ai eu mal. Je savais son sexe conséquent mais dans le cul je l’ai senti beaucoup plus gros. Le lendemain je suis passée à la pharmacie pour me prendre une crème adoucissante et dans mes toilettes je n’ai pas eu envie de me masturber toute occupée que j’étais à me oindre l’anus. La position assise était pénible et ce soir là je n’ai pas fait d’heures supplémentaires. Pas de bagarre non plus ce soir là et dodo de bonne heure sous prétexte que j’avais beaucoup de boulot le lendemain. C’est Nicolas qu’a été contacté par le médecin du travail de son entreprise qui s’inquiétait de ses blessures à répétition et lui demandait si tout allait bien dans son milieu familial. Il lui a raconté qu’il faisait du rugby dans un club d’amateurs. Après ça, j’ai fait attention à la figure et je tape plutôt sur le corps car je ne peux pas me passer de le punir à la moindre faute et si je ne le frappe pas j’ai l’impression d’être fautive et de ne pas avoir fait respecter les lois qui régissent toute vie en communauté comme en entreprise. Je sais bien qu’une bonne correction ne peut pas faire de mal mais je suis trop impulsive et mes coups sont trop forts. Pendant des semaines je me calme mais une contrariété au bureau et me voilà arrivée à la maison en furie, repartie dans des reproches incessants et les coups pleuvent. Je n’utilise jamais de manche à balai ou d’ustensiles plus spécifiques tels le fouet ou le martinet. Il me faut le contact physique et je n’utilise que mes mains ou mes pieds nus. Il faut dire que quand je balance ma jambe et que je frappe du talon si je ne retiens pas mon coup ça peut faire du dégât.
Je n’ai pas quitté Nicolas car il sait me satisfaire et je suis assez difficile là-dessus. Comme toutes les nymphos j’aime être « bourrée » c'est-à-dire le vagin remplie par une grosse bite épaisse et assez longue. Mais la taille n’est pas le seul critère de satisfaction, il faut de l’endurance, une demi heure de limage est le minimum pour arriver à l’orgasme et de la fermeté, le sexe gardant une parfaite rigidité pendant toute la durée du rapport. Ces bases indispensables respectées viennent ensuite les préliminaires. Il faut un homme imaginatif, habile connaissant le corps de la femme, sachant la mettre en valeur et découvrir ses zones érogènes qui peuvent changer de jour en jour. Savoir aussi proposer des scénarios qui pimentent la vie sexuelle et bien sur faire jouir sa femelle presque à chaque fois. Nicolas n’est pas un super homme mais c’est l’un des meilleurs et des plus réguliers que j’ai connu et la régularité dans la performance c’est l’essentiel pour moi. J’ai connu mieux dans mon ancienne boite quand je sortais avec le DRH dont j’étais l’assistante. Il n’était pas beau et à moitié bossu mais avait un sexe phénoménal dépassant tout se que j’avais vu. Comme il disait « je les bourre bien les gonzesses, elles en redemandent » et c’est vrai je me vois encore le supplier de ne pas partir tout suite après avoir tiré son coup et de me remettre une dernière fois. Je jouissais tellement fort que je ne m’entendais pas crier et le lendemain j’étais aphone. Mais l’aventure à tourné court car c’était en province et dans une petite ville tout ce sait surtout vu m’a discrétion à l’hôtel. Il m’a viré, je l’ai attaqué aux prud’hommes pour licenciement abusif et harcèlement sexuel, j’ai gagné et lui il a perdu gros : j’étais déjà une salope à l’époque et ça m’a servi à devenir chef à la place du chef. Donc Nicolas est le meilleur en sexe pour l’instant et accepte mes petites brimades qui font tant de bien à mes nerfs et il faut savoir souffrir quand on aime. Il doit beaucoup m’aimer car il souffre beaucoup le biquet, ainsi va la vie……
Je me suis bien divertie en écrivant ce texte et j’invite tous les volontaires masos à venir passer un test d’embauche, j’aurai plaisir à m’occuper personnellement d’eux.

S.O.S. homme battu

Publié le 20/06/2008 à 12:00 par experiences
S.O.S.  homme battu
Enfin un lecteur qui m’envoie un billet. Un peu spécial mais fantasme ou réalité voici le texte que j’ai reçu par mail de « Alanus » l’homme martyrisé par sa femme.

- Dès notre première rencontre elle m’a dominé, m’a donné des ordres et dirigé mes actes selon ses désirs : fait ci, fait pas ça, fait ça comme ça. J’aimais lui faire plaisir et n’étant pas un homme dominateur je me complaisais dans se rôle de mari soumis. Ça a empiré quand vers la mi-quarantaine j’ai eu moins envie de faire l’amour avec cette femme castratrice. Elle m’insultait, me traitant de moins que rien quand je n’arrivais pas à bander. J’ai reçu des baffes plus fréquemment (elle m’a toujours frappé quand elle était énervée) jusqu’au jour où elle m’a offert pour mes 46 ans un martinet en me demandant de me déshabiller immédiatement « - Tu vas voir, je vais te faire bander espèce de couille molle ». Ce genre de rapport était devenu courant et elle ne s’adressait à moi qu’avec des phrases injurieuses ou humiliantes. Une fois nu je me suis allongé sur le ventre sur le tapis du salon et elle a commencé à me fouetter, au début avec retenue, puis pour m’affliger des vrais coups de martinet qui font mal. J’ai dû lui lécher les pieds et lui demander « - encore le fouet Monique, s’il te plait » car elle me dictait les paroles que je devais répéter à la lettre sinon elle me balançait des coups de pieds dans les côtes ce qui est très douloureux. Quand je me suis retourné sur le dos je bandais bien ferme et satisfaite après un « - tu vois connard que j’arrive à te faire bander quand je veux. Allez ! baise moi maintenant » elle c’est empalée sur mon sexe et c’est fait jouir comme si j’étais son godemiché puis s’est sortie ma bite de sa chatte et comme je n’avais pas jouis m’a obligé de me masturber devant elle qui sirotait un whisky. Quand j’ai jouis elle a récupéré mon sperme dans son verre vide et m’a obligé à le boire « - ça va te recharger les couilles pour la prochaine fois ». C’est la première humiliation sévère que j’ai subit et ce n’était qu’un début car elle avait compris que je devais aimer et surtout que sa jouissance avait été décuplée et que dorénavant elle ne pourrait plus se passer de me torturer pour avoir son orgasme ravageur. J’avais transformé ma femme en mégère hargneuse qui me préparait un scénario nouveau pour les soirs où il lui – fallait de la bite - . Elle mijotait ça toute la journée car elle avait arrêté de travailler me demandant de faire des heures supplémentaires pour ne plus avoir à supporter ma gueule de con dès 17h. Je rentrais vers 20h et si elle n’avait pas préparé le repas je savais que je serai tranquille ce soir là et j’en venais presque à le regretter. Mais si j’arrivais et que la table était mise avec des bougies comme un repas d’amoureux je savais que j’allais souffrir, d’autant plus que la maitresse de maison paraissait gentille allant jusqu’à m’accueillir par un baiser et un mot gentil. Ça commençait toujours pareil dès la fin du repas par une baffe magistrale en aller retour, le retour de main particulièrement cuisant accompagné d’un « viens dans la chambre connard et à quatre pattes ». Elle profitait de ma position pour me botter le cul ou m’écraser le gueule avec ses bottes cuissardes, nouvelle tenue, Madame trouvant que ça convenait mieux à son rôle de maitresse. Elle baissait mon pantalon et enfilait un gode ceinture pour m’enculer violemment. Elle choisissait des godes de plus en plus gros et devant mes protestations ne voulait rien savoir et me disait que le trou de mon cul se dilatait et qu’elle ne voulait pas que je prenne du plaisir. C’est vrai que la douleur et le fait de sentir ce morceaux de plastique dans mon cul me faisait bander et souvent gardant un petit gode dans l’anus je la pénétrais et la faisais bien jouir. Pendant trois ans j’ai souffert pour jouir mais il lui fallait du plus extrême. C’est ainsi qu’un soir de Novembre au moment de nous coucher je passais dans la salle de bain où elle m’attendait un paquet de couches culottes pour adulte dans les mains. Elle n’a pas voulu que je pisse avant de me coucher et m’a fait passer une couche pour incontinence urinaire. Elle avait tout prévu et avant d’éteindre j’ai dû sucer une tutte de bébé en m’endormant. A 3h du matin je me suis levé discrètement mais elle se doutait de quelque chose et elle m’a surpris essayant d’enlever cette putain de couche. Immédiatement j’ai eu droit au martinet et sous la douleur des coups de fouets j’ai pissé dans ma couche. Cette sensation de chaud était très agréable et quand j’ai fini je me sentais bien. Elle m’a ôté ma couche pleine de pisse et ma sucé longuement. Une bite bien dure l’a satisfaite en levrette sur le rebord de la baignoire. A nouveau au lit elle m’a dit que la prochaine couche elle « -voulait du caca, mon bébé, tu vas chier dedans même si tu mets deux jours à te décoincer, je la veux pleine de merde et je sais que tu sauras me faire plaisir ». Un soir, après un repas caractéristique aux bougies, j’ai découvert la corde posée sur le lit que je venais d’atteindre à quatre pattes comme d’habitude. Bondage. « - tu vas aimer sale con, car je vais serrer à te crever ». Des épaules elle passe la corde entre les cuisses au ras des testicules pour me saucissonner le corps les mains attachées derrière le dos. Je n’ai que la bite et les couilles qui ressortent rouges sous le serrage des liens. Mes seins ressortent aussi comme des seins de femme et si je bouge trop, tous les liens se resserrent et m’écrasent, m’empêchant de respirer. J’ai droit aux pinces à seins sur mes tétons, à des poids accrochés aux testicules et élastique qui me ligature la base de la verge. Malgré la douleur je bande et Monique me suce jusqu’à la jouissance. Des petits jets de sperme lui arrosent la figure et laissant couler le sperme sur son visage elle se branle en se fistant d’une main le con. Un autre soir je la retrouve en compagnie d’un homme jeune et me présente comme « - sa lopette de mari qu’a du mal à la faire jouir » et qui va leur faire un striptease et leur servir le repas à poil. Rouge de honte je m’exécute et lors du repas je les sers nu. Ce n’est que pincement des fesses, étirement des couilles ou de la bite jusqu’à un doigt dans le cul par le jeune homme qui me promet un enculage de première pour tout à l’heure. Je regagne la chambre comme d’habitude et attend à genoux qu’ils boivent leur café. En entrant dans la chambre elle me tabasse à coup de pieds et me fouette sévèrement comme pour prouver à son jeune amant que c’est vraiment elle qui commande. Nus ils font l’amour et je peux voir le sexe volumineux de l’homme qui bien dur réussi à donner des orgasmes à répétition à Monique qui gueule comme une truie qu’on égorge. Leurs ébats terminés ils repartent au salon déguster mon Cognac de vingt d’âge que je gardais pour les grandes occasions. Ils reviennent 1 h après un peu éméchés et c’est cette salope de Martine lui rappelle la sodomie promise. Pour bien me préparer l’anus elle sort de son placard un spéculum de gynécologue, m’ouvre le cul avec son instrument de torture et me laisse comme ça le temps de réveiller son compagnon par une pipe baveuse. En voyant son sexe en érection je frémis de peur. J’avais raison d’avoir peur car l’introduction de son pénis et beaucoup plus dur que prévu. Fatigue, humiliation et trop forte douleur me font dégueuler le peu que j’avais avalé et je tombe dans les pommes le nez dans mon dégueulis. A mon réveil je suis toujours allongé par terre aux pieds du lit où ils copulent comme des bêtes, Monique sortant tout son répertoire graveleux qui l’emmène à l’orgasme. C’est décidé, j’ai pris ma douche, fait ma valise devant eux toujours entrain de baiser et suis parti à l’hôtel. C’est la dernière fois que je l’ai vu et j’ai conclus 10 ans de calvaire par téléphone refusant à ses supplications de revenir au foyer. Depuis deux ans je vis avec une autre femme, gentille avec qui je m’entends bien quoiqu’ hier en allant faire les courses j’ai oublié ses protèges slips et devant sa contrariété j’ai souris ce qui m’a valu une baffe et un « - connard tu penses jamais à rien- ». J’ai été surpris. Surpris surtout par une violente et immédiate érection. Suis-je vraiment guéri ?

Etudiante

Publié le 16/06/2008 à 12:00 par experiences
Etudiante
C’est sur une grande et belle place de la capitale girondine que je rencontre Sylvie, jeune étudiante qui recherche la compagnie d’un homme courtois et disons généreux car la vie est dure, surtout les fins de mois. Après une semaine d’abstinence j’ai les balloches lourdes, prêt à exploser et le désir de dégorger le poireau me rend nerveux et je pense que la petite qui se propose «gentiment» de m’accompagner la soirée pour 150€ fera très bien l’affaire. Elle est mignonne, jeune et intelligente et je décide donc de l’emmener mangé dans un resto branché et après direction la chambre d’hôtel. Sylvie à des gros seins provocants qui défient les lois de la pesanteur tant leur maintien insolent parait anormal. J’aime ces seins de jeunes femmes en forme de poire qui avancent comme deux épées, le téton agressif, durcit par les caresses que je pratique énergétiquement en lui malaxant la poitrine de mes deux mains. « Enlève ma culotte, me dit-elle, sinon elle va être trempée ». Je lui retire son string et lui lèche la chatte comme un roudoudou récupérant sur ma langue son nectar qui ruisselle de son vagin. Elle est menue, assez petite et très fine, ses seins sont disproportionnés. C’est le corps idéal qu’on peut imaginer pour une fille de vingt ans et tout à fait ce qu’il faut pour faire fantasmer et surtout bander un vieux de 57 ans. Je n’en fini pas de la caresser tellement c’est bon de voir son corps se couvrir d’une chaire de poule, les poils blonds dressés, son corps se cambrer et d’entendre sa respiration s’accélérer jusqu’à pousser des petits cris aigus de jouissance. C’est sans simulacre, elle trouve ça bon et me le fait voir sans aucune retenue, elle aime jouir et elle jouit, pas plus compliqué que ça ! C’est pourquoi j’aime bien me payer une gamine qui fait dans l’occasionnel et qui prend son pied quand on sait s’occuper d’elle ce qui n’est pas toujours le cas avec ses petits copains. Voila un quart d’heure que je la travaille au corps quand elle s’écroule à coté de moi et me demande cinq minutes pour se remettre car « s’était drôlement bon tu sais, j’avais tellement envie ». Je prends un sein dans la main et attend que sa respiration se calme. Elle m’embrasse le torse, descends jusqu’à l’entre cuisse, caresse et prends en bouche mon sexe qui attend avec impatience. Sa bouche fraiche calme mon gland violacé et happée, ma bite disparait, ressortant trempée de salive qui forme des fils jusqu’à ses lèvres. Elle me malaxe les boules comme j’ai fait avec ses seins, les étirent, les écrasent et vient les mordillées avant de me reprendre en bouche. Je ne tiens pas plus longtemps et quand elle voit ma bite avoir des soubresauts elle la retire de sa bouche pour me branler entre pouce et l’index tout doucement. Elle a des doigts de pianiste, longs et fins et je me regarde me faire branler par Sylvie qui est admirative quand mon gland crache le sperme. Elle évite soigneusement de me toucher le gland trop sensible mais continue sa masturbation lente. Mon éjaculation est longue, puissante et généreuse et quand les dernières gouttes font leur apparition je suis secoué d’un frisson. J’ai une quantité énorme de semence sur le ventre et Sylvie trace de son doigt des petites rigoles avant de tout étaler avec la main. C’est chaud, gluant et ça sent quand même assez fort mais elle s’amuse comme une petite fille qui patauge dans la gadoue. Elle s’allonge sur moi et m’embrasse à pleine bouche. Se faire rouler une pelle c’est super mais ses baisers sont encore mieux, profonds, elle partage avec moi sa bouche, ses lèvres, sa langue, elle se donne sans retenue. Après mettre vidé les couilles aussi fort je suis étonné d’avoir à nouveau et aussi rapidement un début d’érection ce que Sylvie sent tout de suite et me félicite de tant d’ardeur pour mon âge. Je sais que ce n’est pas une érection que je pourrai tenir longtemps et certainement pas jusqu’à la pénétration, je lui propose donc qu’on fasse un brin de toilette avant que nos ventre reste collés par le sperme et de boire un coup. Je me laisse laver par Sylvie qui s’applique consciencieusement jusqu’à me doigter l’anus quand elle me savonne les fesses. Mais me dit-elle « jamais de savon sur la verge et les testicules, j’aime pas le gout de savonnette quand je suce ».
Va pour le whisky- coca, il n’y a que ça dans le frigo. Je fais trainer le social-time pour avoir le temps de récupérer car j’ai un léger mal de couilles après mettre fait éponger aussi bien. D’ailleurs Sylvie est étonnée de la quantité de sperme que j’ai craché et me demande si je n’ai pas mangé des huitres ? Effectivement voila deux jours que je bouffe midi et soir les huitres de Marennes de mon copain et il parait que ça rend l’éjaculation abondante les jours suivants ! Pourquoi pas ? Je testerai avec ma femme car elle aime bien avaler mon sperme et penser de lui en mettre une bonne dose dans la bouche me fait rebander, ce qui rend heureuse Sylvie qui n’y croyait plus apparemment. Cette fille est très naturelle et ses rires de joie devant mon érection me mets dans une forme éblouissante. Tomber sur une nana comme ça c’est inespéré, je crois que j’ai du cul en ce moment.
J’ai encore un bon coup de reins mais je préfère la laisser me chevaucher et je m’allonge sur le dos. Elle me passe une capote avec difficulté par manque d’habitude et toujours avec un grand sourire lumineux elle vient s’empaler sur mon sexe sans le guider avec les mains tellement je bande bien dur. Oui, oui je le crie haut et fort « JE BANDE BIEN DUR » et je suis content car sans Viagra et compagnie j’assume encore des érections qui font l’admiration de jeunettes, ce qui me rassure que j’ai encore de beaux jours devant moi. Sylvie n’a pas à philosopher sur ma queue qu’elle sent bien lui labourer le vagin et y va de bon cœur dans ses vas et viens bien profonds. Son con est très serré et enveloppe bien mon petit sexe qui protégé par le préservatif est moins sensible aux contractions car elle me fait une gymnastique vaginale et je ressens bien son massage. Elle se triture le clito d’une main et me demande de s’occuper de ses seins comme tout a l’heure. Je ne me fais pas prier et lui attrape ses grosses mamelles fermes et lui pince violemment les tétons ce qu’elle a l’air d’apprécier. Je vois son orgasme arrivé doucement et je lui prends a deux mains les fesses pour les écartées et exercer une pression de l’index sur son petit trou du cul. Putain, elle gueule un peu fort pour une chambre d’hôtel et quand je lui fais remarquer elle m’envoie chier en me demandant de ne pas arrêter maintenant. Elle serre les dents et s’emmanche de plus en plus violemment sur ma bite. Moi je ne suis pas superman et je joui brutalement sans prévenir mais ma partenaire s’en fout royalement et continue son empalement jusqu’à ce qu’elle sente ma pauvre bite martyrisée se recroqueviller dans son con cherchant à s’échapper à la torture. « Vite, termine moi, termine moi à la main ! » et me voila entrain de la masturber deux doigts dans la chatte et le pouce sur le clitoris. C’est un petit feu d’artifice qui conclut son orgasme un peu extrême. Si on a des voisins ils ne doivent pas dormir beaucoup et si c’est un type seul il doit y aller de la paluche à fond. Quand je reviens de la salle de bain je constate que Sylvie c’est endormie et je regarde son corps nu abandonné : c’est trop beau. Je la recouvre d’un drap, me glisse à ses cotés, et je m’endors avec ma petite étudiante que je réveillerai demain matin avec un bon café servi au lit par une matrone moustachue me jetant un œil désapprobateur et scandalisé devant la jeunesse de mon amante qui ne cache pas sa nudité et ses courbes parfaites par provocation.